Saint-Mihiel
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| Saint-Mihiel | |
|---|---|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Lorraine |
| Département | Meuse |
| Arrondissement | Commercy |
| Canton | Chef-lieu d'un canton de 20 communes 8 793 habitants |
| Code Insee abr. | 55463 |
| Code postal | 55300 |
| Maire Mandat en cours |
Philippe Martin 2009 - 2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sammiellois (9587 habitants) |
| Site internet | www.saintmihiel.fr |
| Démographie | |
| Population | 5 260 hab. (1999) |
| Densité | 159 hab./km² |
| Gentilé | Sammiellois |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. m m — maxi. m m |
| Superficie | 33,00 km² |
Saint-Mihiel est une ville du nord-est de la France, chef-lieu de canton du département de la Meuse, sur la Meuse. En dialecte, la ville se nommait « Sint-Mié ».
Sommaire |
[modifier] Administration
La communauté de communes du Sammiellois regroupe 18 communes: Bannoncourt, Bislée, Chauvoncourt, Dompcevrin, Dompierre-aux-Bois, Han-sur-Meuse, Kœur-la-Grande, Kœur-la-Petite, Lacroix-sur-Meuse, Maizey, Les Paroches, Ranzières, Rouvrois-sur-Meuse, Saint-Mihiel, Sampigny, Seuzey, Troyon, Vaux-lès-Palameix.
Le canton de Saint-Mihiel compte 20 communes: Apremont-la-Forêt, Bislée, Bouconville-sur-Madt, Broussey-Raulecourt, Chauvoncourt, Han-sur-Meuse, Lacroix-sur-Meuse, Lahayville, Loupmont, Maizey, Montsec, Les Paroches, Rambucourt, Ranzières, Richecourt, Rouvrois-sur-Meuse, Saint-Mihiel, Troyon, Varnéville et Xivray-et-Marvoisin.
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1815 | 1815 | Charles Joseph Boyé | (Cent-Jours) | |
| 1819 | 1822 | Charles Joseph Boyé | ||
| 1920 | 1925 | Louis-Édouard Taton-Vassal | AD | Député |
| mars 2001 | 2009 | Alain Perelle | UMP | |
| 2009 | 2014 | Philippe Martin | UMP | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Hommes célèbres
- Ligier Richier (vers 1500-1667), un des plus grands sculpteurs de la Renaissance, travaillait à Saint-Mihiel.
- Albert Girard (1597-1632), célèbre mathématicien, né à Saint-Mihiel
- Benoît de Maillet (1656-1738), issu d'une famille de la petite noblesse. Géologue amateur, et célèbre auteur du fameux Telliamed. Consul en Egypte, puis en Italie.
- Jean Bérain père (1640-1711), né à Saint-Mihiel, dessinateur de la Chambre et du Cabinet du Roi Louis XIV.
- Charles Joseph Boyé, baron d'Abaumont (1762 - Ehrenbreitstein (Électorat de Trèves) † 16 mai 1832 - Saint-Mihiel), militaire français d'origine germanique des XVIIIe et XIXe siècles, maire de Saint-Mihiel.
- Nicolas Lebel (1838-1891), militaire français, qui a contribué à la création du fusil de l'armée française qui porte son nom : le Lebel modèle 1886.
- Léon Millot (1881-1960), homme politique
- Charles Vallin (1903-1948), homme politique
- Stéphane Léoni, footballeur du FC Metz
[modifier] Histoire
Saint-Mihiel doit son nom à l'archange saint Michel qui est le saint protecteur de la commune à qui est dédiée l'abbaye bénédictine. La bourgade fut jusqu'à la cession du Barrois à la France (1766), le chef lieu du Barrois non-mouvant (rive droite de la Meuse, n'étant pas vassale du roi de France) et tenait lieu de centre juridique du Barrois. Saint-Mihiel fut au centre d'une importante bataille secondaire de la Première Guerre mondiale : le Saillant de Saint-Mihiel.
[modifier] Monuments et lieux touristiques
- L'abbaye bénédictine dont les édifices actuels datent du XVIIIe siècle. Sa bibliothèque renferme près de 9 000 ouvrages dont 74 manuscrits et 86 incunables. L'abbaye abrite également le musée d'Art sacré.
- L'église Saint-Michel appartient à l'ensemble abbatial. En grande partie remaniée au XVIIIe siècle, elle conserve une tour-porche romane. On peut y voir la "Pâmoison de la Vierge" de Ligier Richier.
- L'église Saint-Étienne abrite le chef d’œuvre de Ligier Richier La mise au tombeau ou Saint sépulcre.
- L'ancien hôtel de ville dont la façade date du XVIIIe siècle.
- Le café des arcades, maison du XVIe siècle abritant les voyageurs après la fermeture des portes de la ville.
- Le couvent et lavoir des minimes, vestiges de l'église romane et du cloître.
- De nombreuses maisons (maison du roi, maison Ligier Richier) ou hôtels particuliers (hôtels Bousmard, de Gondrecourt, de Faillonnet de style Renaissance, hôtel de Rouÿn du XVIIe siècle) remarquables.
- L'ancienne synagogue située 26 rue des Annonciades datant de 1866. Façade ornée de motifs sculptés en pierre (tables de la loi, motifs végétaux et géométriques...)
| Cette ancienne synagogue fait l'objet d'une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques[1] depuis le 15 juin 2000. |
- "les Sept Roches" : ces falaises pittoresques sont situées à la sortie nord de la ville. Elles sont constituées de sept blocs de roches calcaires, hauts de plus de 20 m.
[modifier] Divers
- La ville de Saint-Mihiel est citée dans Les Misérables de Victor Hugo, partie III (Marius), livre septième (Patron-Minette), III, où l'on dit à propos de Babet : « Il avait joué le vaudeville à Saint-Mihiel. »
- La devise de la ville est : « Donec Moveantur » « Jusqu’à ce qu’elles bougent » et fait référence aux sept roches coraliennes de la ville.
[modifier] Jumelage
Enkenbach-Alsenborn (Allemagne) (9 octobre 1983)
[modifier] Héraldique
| Image | Nom de la commune et blasonnement |
|---|---|
| Saint-Mihiel
d'azur à trois rocs d'argent, posés 2 en chef et 1 en pointe[2] |
[modifier] Bibliographie
- (de) Anja Gillen, Saint-Mihiel im hohen und späten Mittelalter : Studien zu Abtei, Stadt und Landesherrschaft im Westen des Reiches, Kliomedia, Trèves, 2003, 566 p. (ISBN 3-89890-065-7) (texte remanié d'une thèse d'histoire à l'Université de Trèves, 2000)
- (fr) Claude Bonnabelle, Notice sur Saint-Mihiel : son abbaye, ses dépendances : et aperçu sur le canton, C. Lacour, Nîmes, 2006, 155 p. (ISBN 2-7504-1233-1) (fac simile de l'édition de Bar-le-Duc, Imprimerie Contant-Laguerre, 1889)
- (fr) René Yaigre, Saint-Mihiel : balade dans l'histoire et les rues de Saint-Mihiel, Sphères, Saint-Mihiel, 2008, 64 p.
- (fr) Marcel Yonque, Le Saillant, Saint-Mihiel et la région : quatre ans de guerre, 1914-1918, Éd. Sphères, Saint-Mihiel, 1997, 398 p. (ISBN 2-9510064-1-1)
- (fr) Marcel Yonque, La guerre 1939-1945, Saint-Mihiel et la Meuse : les combats, l'Occupation, la Libération, Éd. Sphères, Saint-Mihiel, 2000, 413 p. (ISBN 2-9510064-2-X)
[modifier] Liens externes
- Site officiel de la commune
- Un écrivain qui parle de Saint-Mihiel
- La Meuse à Saint-Mihiel
- Cimetière de Saint-Mihiel sous la neige
[modifier] Notes et références
- ↑ Notice no IA55000133, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Nobiliaire de Saint-Mihiel sur Google Books vol. 1, page 3
- ↑ Histoire des Villes de France, par A. Guilbert [and others.] sur Google Books, page 612

