Thicourt

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Thicourt
Image illustrative de l'article Thicourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Boulay-Moselle
Canton Faulquemont
Intercommunalité Communauté de communes du District urbain de Faulquemont
Maire
Mandat
Myriam Reslinger
2014-2020
Code postal 57380
Code commune 57670
Démographie
Population
municipale
147 hab. (2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 23″ N 6° 33′ 24″ E / 48.9897, 6.5567 ()48° 59′ 23″ Nord 6° 33′ 24″ Est / 48.9897, 6.5567 ()  
Altitude Min. 234 m – Max. 336 m
Superficie 5,5 km2
Localisation

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Thicourt est une commune française située dans le département de la Moselle et le bassin de vie de la Moselle-est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Thicourt = troupe de Teutons, synonyme de germanophones[1].
  • Tiedresdorf (1018)[2], Tiheicurt (1050), Thiederesdorf (1142), Thihecort (1225), Dydersdorf (1349), Diederstorff (1404)[3], Diederstroff & Diderstorff (1544), Théoncourt (1553), Thiecourt (1594), Ticourt (1636), Thicourt (1793), Diedersdorf (1871-1918).
  • En lorrain roman: Thico.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Dépendait de l'ancienne province de Lorraine.
  • En 1093 fut fondé un prieuré de Cluny qui dura jusqu'en 1602.
  • Il existait un château qui appartint au comte de Dabo, aux Varsberg, puis aux Fénétrange.
  • Un nouveau château fut construit à la fin XVIe siècle par le marquis de Havré ; il fut incendié en 1635.
  • Station Radio Militaire de la Région Mosellane

Dès 1950 Thicourt a bénéficié d'une position altimétrique favorable pour l'installation d'une station militaire Radio, par excellence le Détachement Air 81/128 rattaché à la Base Aérienne de Metz. Cette station avait pour but d'assister l'atterrissage des avions à réaction de METZ Frescaty quand nécessaire, elle a fermé en 1966.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1908 1940 Édouard Corbedaine AD Sénateur
mars 1995 mars 2001 Marcel Leick    
mars 2001 mars 2008 Clément Kunz    
mars 2008   Myriam Reslinger    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 147 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
312 348 384 340 399 411 400 375 332
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
310 296 301 296 292 297 286 247 216
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
198 194 180 174 188 181 170 153 154
1990 1999 2005 2006 2010 2011 - - -
152 146 152 152 146 147 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Passage de la voie romaine de Metz à Keskastel entre Thicourt et Chémery.
  • Vestiges du château de Thicourt, mentionné en 1206 nouveau château, fin XVIe siècle. Incendié en 1635 par Bernard de Saxe-Weimar. Les ruines furent démolies vers 1848, subsiste le colombier garni de canonnières.
  • Ancien moulin de Manchelbach.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Denis : chœur et absidiole circulaire roman, XIIe siècle ; nef, XVIIIe siècle reconstruite après 1950. Le chœur de l'église de Thicourt, située au centre du village, est classé monuments historiques.
  • Chapelle Sainte-Ursule, 1778.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Auguste Piémont, Origine des frontières linguistiques en occident
  2. Onoma-Volume 36-International Centre of Onomastics (2001).
  3. Die Fränkischen und Alemannischen Siedlungen in Gallien - Adolf Schiber
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011