Zilling

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Zilling
Mairie de Zilling, juin 2004
Mairie de Zilling, juin 2004
Blason de Zilling
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Arrondissement de Sarrebourg
Canton Canton de Phalsbourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Phalsbourg
Maire
Mandat
Joël Muller
2014-2020
Code postal 57370
Code commune 57761
Démographie
Population
municipale
261 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 01″ N 7° 12′ 39″ E / 48.7836, 7.210848° 47′ 01″ Nord 7° 12′ 39″ Est / 48.7836, 7.2108  
Altitude Min. 238 m – Max. 304 m
Superficie 3,58 km2
Localisation

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Zilling est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Zilling est situé en marge du Plateau Lorrain sur une aire s'étendant du sud au sud-ouest, et bordé au nord, - nord-est, des premiers vallons en pente douce déclinant vers les zones boisées du massif vosgien.

Le parc naturel régional des Vosges du Nord s'ouvre à 5,5 km au nord-est.

Zilling est rattaché au département de la Moselle. La préfecture Metz est à environ 111-115 km de Zilling soit 1 h 10 - 1 h 30 en voiture.

Phalsbourg, le chef-lieu de canton, proche de 4,6 km permet un accès rapide à des structures commerciales, médicales et para-médicales de première nécessité.

Au-delà, dans un rayon de 15 km, Zilling est centré dans un triangle de 3 villes de moyenne importance; Sarrebourg, Saverne et Drulingen. Ces villes génèrent un accès aux services et à l'emploi d'une manière plus conséquente. Et pour une offre commerciale et culturelle encore plus étendue, Strasbourg (Métropole alsacienne), et Saarbrücken (Métropole de la Sarre) sont à égale distance, dans un rayon de environ 60 km, soit une petite heure en voiture.

Il faut 5-6 min en voiture pour accéder à la bretelle d'accès de l'Autoroute A4 - embranchement de Phalsbourg.

Linguistiquement la commune est dans la zone du francique rhénan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Zilling
Metting Hangviller Vescheim
Wintersbourg Zilling
Bourscheid Mittelbronn

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les principaux ruisseaux :

  • Le Bruchbach; ruisseau qui prend sa source près de Bourscheid et se verse dans l'Isch près de Baerendorf après un parcours de 19,3 km. Ses eaux se versent dans le Rhin via la Sarre. Composant du bassin hydrographique du Rhin moyen.
  • La Zinsel du sud; rivière qui prend sa source à Wintersbourg. Elle rejoint la Zorn à Steinbourg après un linéaire de 30,9 km passant dans le Parc Naturel Régional des Vosges du Nord. Composante du bassin hydrographique du Rhin supérieur.
  • Le Kuhbach est un petit affluant de la Zinsel du Sud. Il prend sa source à Mittelbronn et se verse dans la Zinsel du Sud à Veschheim après un parcours de 3,8 km.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'axe routier traversant le village est la route départementale D 38J, elle s'embranche à la D 38 au sud et à la D 661 au nord.

Transports collectifs[modifier | modifier le code]

Les transports interurbains de la Moselle proposent une navette d'autobus entre Phalsbourg et Sarrebourg avec un arrêt à Zilling. Un transport par bus dédié aux scolaires fonctionne également pour les jeunes résidents à Zilling.

Voie cyclable[modifier | modifier le code]

Voie cyclable de l'Eselsbahn, du nom de l'ancienne ligne ferroviaire Lutzelbourg-Drulingen qu'elle emprunte en partie, elle relie Hangviller à Lixheim et constitue un itinéraire de 12 km qui passe au nord du village.

Connexes sans connexion[modifier | modifier le code]

Au sud, la base militaire aérienne du « Camp La Horie » jouxte le territoire de la commune.

La nouvelle ligne ferroviaire Est européenne LGV, transite par le ban du village dans la même zone.

Au nord, l’Autoroute A4 traverse le ban de la commune sur une distance d’environ 2,5 km.

Un pipeline transporteur d'énergies passe par le sous-sol du ban de la commune.

Télécommunications[modifier | modifier le code]

Les réseaux internet ne sont pas très attractifs en débit. Il n'y a pas de nœud de raccordement ADSL installé à Zilling. Les lignes téléphoniques des habitants de Zilling sont raccordées au central de Phalsbourg distant de 4,6 km.

Le raccordement au réseau de la fibre optique n'est pas prévu à court terme (situation avril 2014).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le Plateau lorrain, la terre est dans l’ensemble de type argilo-calcaire. Par endroits du «Muschelkalk».

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Zuselingen (966)[1], Zucelinge (1099)[2], Zullingen (1285)[2], Zielingen (1557)[3], Zillingen (1751 et 1787)[3], Zilling (1793), Zillingen (1871-1918).
  • En francique rhénan : Zelling. Le "i" après le "Z" devient un "e" qui dans sa prononciation est tiré un peu en longueur.
  • Sobriquet : Och e Leider[1] : Expression en dialecte local qui peut être traduite par : "avoir compassion de..." ou "être en empathie avec..." Le sens premier du sobriquet est une réplique stéréotypée à quelqu'un qui se plaint. Les gens de Zilling auraient-ils un besoin prononcé d'êtres plaints. Complexe d'infériorité ou fausse modestie ?

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Zilling

Coupé de sinople, au mont de six coupeaux d'or issant de la partition, et d'argent plain.

Ce sont les armes de la famille de Landsberg,  seigneurs du lieu avant 1694.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Autour de l'an 1000, le village appartenait au duc de Bar. En 1099, Thierry, comte de Bar, échangea Zilling contre d’autres terres avec le prieuré bénédictin d’Insming, dépendance de l’abbaye de Saint-Mihiel. En 1285 Zilling appartenait au couvent de Vergaville[2] près de Dieuze.

Plus tard, le village fut partagé entre les chevaliers du château de Lutzelbourg, les nobles de Hérange et les Münch de Wilsberg[4].« Freiadeliche Juncker Münch von Wildsperg ».

En 1460, le Comte palatin du Rhin, Frédéric 1er, acquit la part des chevaliers de Lutzelbourg et celle des nobles de Hérange. En tout deux tiers du village qu'il incorpora au comté de La Petite-Pierre. Le tiers restant, la part des Münch de Wilsberg passa aux Landsberg, seigneurs de Bourscheid en 1527.

Les moniales de l'Abbaye bénédictine Saint-Gangolphe de Graufthal avaient des propriétés dans la commune de Zilling avant la Réforme protestante.

En 1556, le Comte palatin du Rhin, Othon-Henri, introduisit la Réforme dans ses dépendances et ainsi Zilling devint un village protestant.

En 1661, Louis XIV acheta la « Route », un large couloir qui devait mener en Alsace. Bourscheid et Mittelbronn y furent intégrés. Zilling, en bordure de cette « Route », resta sous domination palatine et partagea le sort du comté de La Petite-Pierre, à l'époque en Basse-Alsace.

La Petite-Pierre (Lützelstein) avec tout son comté, fut rattaché à la couronne de France le 9 août 1681, soit 7 semaines avant la capitulation de Strasbourg[5].

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Situation religieuse[modifier | modifier le code]

Selon Arthur Benoit[6], le lieu est pourvu d’une petite chapelle luthérienne restaurée et orientée est-ouest datant de 1720. Avant la Révolution, ce village était une petite paroisse du culte réformé, actuellement (1869) il n'y a plus que 4 à 6 personnes de ce culte. Les autres suivent la confession d'Augsbourg (luthérienne).

En 1725 vivaient à Zilling, 12 familles réformées et 2 luthériennes.

Jean d'Elvert, seigneur de Zilling, força ses sujets catholiques à fréquenter l'église de Bourscheid érigée en cure le 26 janvier 1725.

En 1778, il y avait 3 familles catholiques se rattachant à la cure de Vescheim, 2 familles luthériennes et 12 familles calvinistes-réformées.

Il est à noter que durant le XVIIIe et jusqu'à la moitié du XIXe siècle, quelques familles anabaptistes exploitèrent successivement, en tant que métayers, une ferme à Zilling.

Situation économique[modifier | modifier le code]

En 1750, on comptait 11 laboureurs, 9 pionniers (nouveaux venus, immigration), 20 feux, 38 chevaux ou bœufs.

Les seigneurs, la féodalité[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la révolution Zilling appartenait pour les deux tiers au prince de Deux-Ponts, et pour un tiers à la famille d’Elvert[7]. Jean d'Elvert, bailli de Lixheim et de Dabo, époux d'Anne Stock, avait acquis sa part en 1694, des frères Jean-Jacques et Georges-Louis de Landsperg (Landsberg), pour 20 800 florins.

Retiré à Strasbourg, Jean d'Elvert devint l'un des XV conseillers de cette ville et le directeur de la célèbre tribu (corporation) des tanneurs[8]. L'un de ses fils, Michel d'Elvert, seigneur de Zilling, fut conseiller au Conseil souverain d’Alsace à Colmar. Les descendants de Jean d'Elvert, en 1789, étaient Jean-Louis, Guillaume-Antoine, ancien major d'infanterie, et Joseph-Armand, vice-chancelier de l'église catholique à Strasbourg.

Les d'Elvert eurent à propos du ban d'un village disparu nommé Illingen et d'une petite forêt attenante nommée Sitter[9], des discussions assez vives avec les habitants des villages voisins, dont Zilling. Le prince de Deux-Ponts et les d’Elvert, copropriétaires, ayant ordonné le défrichement de la dite forêt en 1786; virent leur décision contestée par les habitants de Zilling. Ceux-ci, forts de leurs droits et armés d'un contrat de vente que leur avait signé quelques années auparavant M. de Noblat, conseiller au Conseil souverain d'Alsace et beau-frère de MM. d'Elvert, se pourvurent de suite à Colmar et traduisirent leurs coseigneurs en justice. Ceux-ci, inquiets de la tournure que prenait cette affaire devant le Conseil souverain, demandèrent à entrer en arrangement. Les habitants de Zilling approuvèrent cette proposition. L'accord fut signé en 1788, et l'intendant, M. de La Galaizière, fils du fameux Intendant de Lorraine Antoine-Martin Chaumont de La Galaizière (1697-1783), ratifia la décision de justice le 8 avril 1789. Le sol déboisé fut laissé aux habitants qui s'empressèrent de le partager entre eux et de le cultiver.

Les d'Elvert[10] avaient établi une haute justice à Zilling. Les procédures en appels allaient directement à la Cour Souveraine d'Alsace.

Chaque seigneur avait son bailli et son fiscal. Ces derniers tenaient les audiences par suite d'un arrangement, et pour éviter les frais, celui de Deux-Ponts, deux ans de suite à La Petite-Pierre, et celui des d'Elvert une année à Zilling. Les justiciables se rendaient à ces audiences tenues en principe hors des juridictions par condescendance. Les actes étaient rédigés en français, langue qu'ignoraient le sergent et les justiciables en 1789.

Le prince de Deux-Ponts avait à La Petite-Pierre, pour y rendre la justice, une armée de gens de lois, bailli, gruyer, prévôt général, procureur fiscal, deux procureurs, un avocat, un huissier royal, un huissier seigneurial, un sergent bailliager, un receveur, un chirurgien juré et enfin un forestier seigneurial.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la révolution, par un décret de l'Assemblée nationale, Zilling fut détaché des villages de l'Alsace Bossue et rattaché au département de la Meurthe. En juin 1871, Zilling fut rattaché au Reichsland Elsaß-Lothringen et plus tard, en 1919 à celui de la Moselle.

Situation religieuse[modifier | modifier le code]

On créa, le 11 germinal an XII (1er avril 1804), dans le département de la Meurthe, trois oratoires du culte réformé, une à Nancy, une à Oberstinzel et une à Zilling ; ce fut une période d'instabilité et ce mode de fonctionnement ne dura pas, les sièges des deux dernières paroisses furent rapidement changés.

  • Le 28 prairial an XIII (17 juin 1805), le pasteur réformé de Lixheim fut installé dans l'ancienne église des Tiercelins de cette ville en place de la paroisse réformée de Zilling.

De nos jours (1869), la communauté catholique de Zilling fait partie de la paroisse de Mittelbronn.

La communauté protestante de Zilling fait partie de la paroisse de Wintersbourg depuis la Réforme (XVIe siècle)[11]. On peut cependant y concéder quelques exceptions ou intérims. Entre autres de 1581 à 1596, Sébastien Bader, pasteur à Mittelbronn[12], est responsable de la communauté protestante de Zilling.

Situation économique[modifier | modifier le code]

Les archives communales de Zilling renferment une pièce unique, c'est une réquisition du sous-préfet de l'arrondissement de Sarrebourg datée du 3 janvier 1814, ordonnant aux habitants de cette commune de fournir à la place de Phalsbourg, mise en état de siège, 7 quintaux métriques de foin et 6 hectolitres d'avoine[6].

Les habitants du département de la Meurthe ayant appartenu au comté de la Petite-Pierre avant la séparation avec l’Alsace Bossue cherchent leur bois (Bürgerholz) dans les forêts de La Petite-Pierre. Ce droit d'usage du bois bourgeois a été remis en cause, mais les villageois de Zilling ont pu le maintenir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 Jacques Weyer    
1947 1958 Charles Giesi    
1958 1971 Eugène Will    
1971 mars 1995 Willy Baltzli    
mars 1995 mars 2008 Charles Roth    
mars 2008 en cours Joël Muller    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 261 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
177 196 215 251 270 310 310 317 320
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
295 317 340 337 349 336 326 320 333
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
338 346 299 285 273 267 260 276 258
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
244 240 225 252 258 252 254 264 261
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestige gallo-romain, découvert sur le territoire de la commune, consistant en une partie fragmentée d'un Jupiter à l'anguipède, conservé au musée archéologique de Saverne.[15].
  • Cimetière du bas Empire, en proximité de la rivière Zinsel. Ce cimetière qui n'est plus visible de nos jours, a été étudié en février 1892[16].

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

  • Un édifice du culte protestant existait dès 1600. Début 1700, l'église fut simultanée par décret du roi de France suite au traite de Ryswick. Chapelle luthérienne en 1720. Temple réformé avant 1805. Il est probable que l'édifice, le seul lieu de culte existant à Zilling, servit selon les époques et les circonstances, tantôt aux luthériens, aux réformés et aussi aux catholiques. En 1883 ce lieu de culte fut entièrement restauré, et y fut installé un orgue Stiehr Frères. L'orgue fut classé monument historique en 2000-2001[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacob Wehrung, appelé aussi Jacques Wehrung (1835-1900) est né à Zilling le 16 septembre 1835. Il est le fils de Gustave et de Catherine née Lantz. Jacob se marie en 1871 à Drulingen avec Marie Julie Valentine née Schmidt. Notaire impérial à Drulingen de 1865 jusqu'à sa mort en 1900, nommé Justizrat en 1892. Homme politique régional, Conseiller général de 1873 à 1900, il siège comme député de la seconde chambre - Landesausschuss des Landtag Elsaß-Lothringen - de 1878 à 1900 (Parlement d'Alsace-Lorraine - Assemblée législative). À ce titre il participe en 1881 à la fondation du groupe parlementaire "Freie Gruppe"[18]. Éminent promoteur de la ligne ferroviaire Lutzelbourg-Drulingen créée en 1883 et supprimée en 1953. (Eselbahn ou Eselsbahn).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Communes de la Meurthe, journal historique des villes, bourgs, villages...Par Henri Lepage [19]

Les Cahiers Lorrains, N°1-2, 1986 - Aperçu sur la carte archéologique du canton de Phalsbourg [20]

Mémoires d'église: cloches et pierres : Zilling, Wintersbourg, Lixheim, Bourscheid [21]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Les communes du Pays de Phalsbourg - Zilling
  2. a, b et c Le département de La Meurthe : statistique, historique et administrative - Volume 2 - Henri Lepage (1843) - page 623
  3. a et b Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Numéro 6,Volume 14- Henri Lepage (1862) - pages 77; 108; 212.
  4. L’apparition des Münch von Wildsberg (ou Vilsberg, près de Phalsbourg), remonte au XIIIe siècle et apparaît ensuite épisodiquement dans les documents. Petite noblesse de fait au service des seigneurs locaux, prévôts de Saverne entre autres à partir de 1336, leur activité principale semble avoir été de contrôler le passage du seuil séparant l’Alsace de la Lorraine. On les trouve résidant dans de nombreux châteaux, dont celui de Steinbourg. En 1587, Guillaume né en 1518, célibataire et dernier du nom, y mourra, inhumé dans l’ancienne église de Steinbourg. Steinbourg aura été un de leur fief castral durant 175 ans. Voir Steinbourg
  5. Voir : Le château de Lützelstein – historique.
  6. a et b Arthur Benoit, Essai sur les limites du diocèse de Strasbourg dans le département de Meurthe, imprimerie A. Lepage, Nancy, 1869. Arthur Benoit est membre de la société d’archéologie lorraine, correspondant de la société française de numismatique et d’archéologie et membre du comité du musée lorrain.
  7. La famille d'Elvert
  8. Dagobert Fischer, Communes de la Meurthe, La Société populaire de Saverne, p. 6. M.-E. Michel, Biographie du Parlement de Metz. Archives communales de Bourscheid.
  9. La carte de Cassini signale cette forêt.
  10. Les d’Elvert portaient sur leur blason les armoiries suivantes: d’or à un arbre de sinople, chargé d’un écusson d'argent à trois cœurs de gueules et au mouton de sable passant sur la terrasse de sinople dans laquelle il y six épées d'argent garnies.
  11. Wintersbourg, paroisse luthérienne
  12. Lorsque George-Jean, comte de La Petite-Pierre vendit Phalsbourg au duc de Lorraine, Mittelbronn fit partie du lot qui passa à la Lorraine et ainsi le pasteur Sébastien Bader fut contraint d'abandonner son poste à Mittelbronn.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  15. Musée archéologique de Saverne - Sculptures religieuses
  16. Otto Adalbert Hoffmann a rédigé un compte-rendu de ces recherches, en langue allemande, sous le titre: "Spätrömischer Friedhof bei Zillingen" dans le fascicule intitulé: " ]AHR-BUCH der Gesellschaft für lothringische Geschichte und Altertumskunde" - Vierter Jahrgang (Erste Hälfte) - Verlag von G. Scriba, Hofbuchhändler, Metz - 1892
  17. Orgue Stiehr Frères de Zilling, monument classé historique.
  18. Informations partiellement reprises du Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne. Tome 19 page 4117 - 4118 - Rédaction de l'article: François Igersheim et Christian Wolff
  19. Communes de la Meurthe, journal historique des villes, bourgs, villages... Par Henri Lepage pages 37-38, 44, 718, 767
  20. Aperçu sur la carte archéologique du canton de Phalsbourg - LUTZ Marcel (1908-2000) - Société d'histoire et d'archéologie de la Lorraine - pages 8 et 9
  21. Mémoires d'église: cloches et pierres Rédaction : Émile Will (+), Émile Schneider (+), Samuel Will - 2006