Gézoncourt

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Gézoncourt
Blason de Gézoncourt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Arrondissement de Toul
Canton Canton de Domèvre-en-Haye
Intercommunalité Communauté de Communes du Bassin de Pont-à-Mousson
Maire
Mandat
Bernard Burté
2014-2020
Code postal 54380
Code commune 54225
Démographie
Population
municipale
172 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 18″ N 5° 59′ 45″ E / 48.8383, 5.995848° 50′ 18″ Nord 5° 59′ 45″ Est / 48.8383, 5.9958  
Altitude Min. 205 m – Max. 305 m
Superficie 5,34 km2
Localisation

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Gézoncourt

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Gézoncourt
Liens
Site web http://www.conseil-general.com/mairie/mairie-gezoncourt-54380.htm

Gézoncourt est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gézoncourt est situé au nord est de la France entre Pont-à-Mousson et Nancy à proximité de Dieulouard, dans la vallée de l'Esch et la petite Suisse lorraine, dont les collines et les vallons se succèdent le long du ruisseau de Jezainville jusqu'à Martincourt.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mamey Montauville Jezainville Rose des vents
Martincourt N Griscourt ; Dieulouard
O    Gézoncourt    E
S
Domèvre-en-Haye Rogéville Villers-en-Haye

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, le village a vu sa dénomination fluctuer : Gisencourt. 1188. H.L. II, c. 482 ; Gisoncourt, Gisoncuria. 1402. Registrum[1] ; Jusoncourt. 1441. Domaine de Pont-à-Mousson ; Gisoncourt. 1498. Domaine de Pont-à-Mousson ; Gesoncourt. 1551. Domaine de Pont-à-Mousson[2] ; Gisoncourt. 1708. Etat Temporel des Paroisses[3] ; Jesoncourt, Jesoniscuria. 1710. Pouillé du diocèse de Toul[4].

Le nom de Gézoncourt est formé sur le prénom d'origine dialectale germanique Giso(n) et le substantif cortem : le domaine de Giso.[5]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason Gezoncourt 54.svg

Le village porte parti, coupé d’azur au pal bretessé d’or chargé d’une vergette de sable, et d’argent à la croix engrêlée de gueules, parti de gueules à la crosse épiscopale d’or, accostée de deux épées d’argent la pointe en bas.

Sous l'Ancien Régime, Gézoncourt dépendait pour moitié du marquisat d’Heudicourt (le pal et la croix) et de la prévôté de Dieulouard (la crosse et les épées).


Histoire[modifier | modifier le code]

  • Présence gallo-romaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1929 mai 1935 Julien Claude    
mars 2001 mars 2008 Daniel Henry    
mars 2008 en cours
(au 30 mars 2014)
Bernard Burté    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 172 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
156 176 193 181 206 223 239 246 261
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
244 238 193 191 201 189 184 157 143
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
138 132 134 92 76 89 106 128 117
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
99 107 112 134 132 161 169 172 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Moulin de Villévaux
  • Lavoir et fontaine Saint Lambert
  • Pré de la Tarte. Ce pré était, sous l'Ancien Régime, tenu par le curé pour le droit des premiers enfants qu'on baptisait après Pâques ou la Pentecôte.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Lambert : nef et chevet XIe/XIIe siècles, chapelles latérales XVIe siècle, tour XIXe siècle.
  • Croix de chemin dit de Saint-Lambert.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Registrum Beneficiorum Diœcesis Tullensis, anno 1402. Réédité dans le Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine, tome VIII, par Henri Lepage. Nancy, chez Wiener, aîné, fils. 1863.
  2. Dictionnaire topographique du département de la Meurthe. Henri Lepage. Paris. Imprimerie Impériale. 1862
  3. Les Communes de la Meurthe. Journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département. Volume 1. Henri Lepage. Nancy. Chez A. Lepage. 1853
  4. Oeuvre de François Benoist, capucin de la Province de Lorraine.
  5. Toponymie générale de la France. Formations non-romanes, formations dialectales. Volume 2. Ernest Nègre. Librairie Droz. Genève. 1991
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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