Moyenvic

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Moyenvic
Image illustrative de l'article Moyenvic
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Château-Salins
Canton Vic-sur-Seille
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Daniel Villard
2008-2014
Code postal 57630
Code commune 57490
Démographie
Population
municipale
373 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 41″ N 6° 33′ 47″ E / 48.7781, 6.5631 ()48° 46′ 41″ Nord 6° 33′ 47″ Est / 48.7781, 6.5631 ()  
Altitude Min. 198 m – Max. 317 m
Superficie 14,48 km2
Localisation

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Moyenvic est une commune française située dans le département de la Moselle en Lorraine. Ancienne place fortifiée, Moyenvic possédait d'importantes salines.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une plaine saline du sud de la Moselle, le Saulnois. Elle est contiguë avec les communes de Hampont, Haraucourt-sur-Seille, Marsal, Xanrey, Juvrecourt, Vic-sur-Seille et Morville-lès-Vic. Elle est située à 3 km à l'est de Vic-sur-Seille, 8 km au sud-est de Château-Salins, 32 km au nord-est de Nancy et 53 km au sud-est de Metz.

Elle fait partie du parc naturel régional de Lorraine. Elle est traversée par la rivière Seille, et à la limite de la commune, par un des affluents : le Nard. C'est un point de jonction entre les axes Metz-Sarrebourg (D955), Nancy-Dieuze (D38) et Lunéville (D914).

Les habitants sont nommés les Moyenvicois. Au cours des siècles la cité s'est successivement appelée Mediano Vico (836), Mediovici (968), Medio-Vico (982), Moyenvi (1183), Moienvi (1252), Moenvic (1258), Moyenvey (1324), Medius vicus salinarium oppidum (1525)[1]. Ce nom de Medianus Vicus[2]. viendrait de la position intermédiaire entre Marsal (Vicus Marosallum) et Vic-sur-Seille (Vicus Bodatius).

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Du latin medianus + vicus «village au milieu».
  • Mediano vico (836), apud Medium vicum (1125), Moyenvi (1183), Moienvi (1252), Moenvic (1258), Moyenvy (1324), Medewich (1915–18), Mettwich (1940–44).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyenvic est un site du briquetage de la Seille, il était donc déjà habité pendant le premier millénaire avant Jésus-Christ. La région est occupée par les Romains en -58, ils ne semblent pas y avoir exploité le sel de la région.

Ils construisent une voie militaire qui va de Divodurum (Metz) à Pons-Savari (Sarrebourg). Elle traversait le territoire de la commune en contrebas de la côte Saint-Jean, à proximité de la route Nancy-Dieuze. Ils bâtissent une citadelle à Moyenvic au IIIe siècle.

Selon la légende, la région a été christianisée par trois frères et sœur venus de Grèce au début du IVe siècle : Saint Agent, Saint Pient et Sainte Colombe qui vécurent en ermites à Moyenvic. Leur fête patronale est célébrée le 30 octobre.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 836 première mention de la cité dans un contrat de fermage de l'évêque de Toul. Au IXe siècle Moyenvic devient une généralité et une coutume de l'évêché de Metz. Jusqu'à la révolution, elle dépendra du bailliage de Vic-sur-Seille. Une motte castrale est construite sur la pente sud de la côte Saint-Jean pour défendre l'ancienne route romaine. L'existence des salines est attestée à cette époque par divers documents écrits.

En 1120 Étienne de Bar détruit Moyenvic dont les salines concurrencent ses propres établissements. En 1264 Thiébaut II de Bar s'empare des salines de Vic et Moyenvic, deux ans plus tard la ville est à nouveau brûlée. En 1296, l'évêque de Metz Gérard de Relanges parvient à acquérir toutes les salines de Marsal et Moyenvic, si l'on excepte un poêle appartenant à des chanoines toulois depuis 1065. Il se construit un petit château sur la butte du Châtry.

Entre 1360 et 1382 l'évêque messin Thierri V Bayer de Boppard fait fortifier la ville. En 1402 la gabelle est introduite dans la région, et les habitants sont contraints à acheter le sel à leur souverain. En 1418, puis en 1430, la ville est détruite par les Messins. Moyenvic possède un relais de la poste royale française créée en 1470 par Louis XI ; en 1840 il était encore en correspondance avec les relais de Champenoux, Bourdonnay, Château-Salins et Lunéville[3]. En 1526, 1542 de nouvelles fortifications sont construites.

Guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

Fortifications de Moyenvic en 1662.
A: bastion de Schomberg, B: bastion de Richelieu, C: bastion de Ste Anne, D: porte de Marsal (murée), E: bastion de St Louis, F: porte, G: bastion de la Force, H: porte de Vic (murée), I: ouvrage à corne, K: demi-lune dedans et dehors, L: demi-lune tracée autour de la place, M: contrescarpe tracée autour de la place, N: palissade de milieu de fossé

Le 22 octobre 1571, le cardinal Charles de Lorraine a besoin d'argent pour combattre les protestants, il cède les salines de Marsal et Moyenvic au duc Charles III de Lorraine qui devient ainsi l’unique maître de la fabrication du sel pour le duché de Lorraine et les terres des Trois-Évêchés. Lors de cette cession des salines de Marsal et Moyenvic, il obtient, entre autres conditions particulières, une redevance annuelle de 400 muids (6 400 vaxels de 34 litres) de sel et 30 000 livres tournois (certaines sources donnent 45 000 livres).

En 1627, les fortification sont renforcées par Charles IV de Lorraine. La guerre de Trente Ans empêche toute production à la Saline entre 1630 et 1664.

En 1631 Louis XIII souhaite lutter contre le soutien de Charles IV de Lorraine à Ferdinand II du Saint-Empire. Il envoie Abraham de Fabert d'Esternay, travesti en paysan, reconnaître les fortifications de Moyenvic. Lors de l'attaque le même Fabert, avec cinq comparses déguisés en voituriers, tentera de bloquer les deux ponts-levis de la cité. Cette ruse ayant échoué, ce sera finalement Jacques Nompar de Caumont qui fera le siège de Moyenvic. Le roi se rendra en personne à Metz pour accélérer la reddition de la place, commandée par le baron Gaspard de Mercy, qui capitulera le 27 décembre après quinze jours de siège[4]. Cette occupation se fait au nom de l'évêque de Metz, Henri de Bourbon-Verneuil qui avait protesté contre la présence ducale dans son temporel, le roi ne souhaitant pas s'opposer officiellement à l'empereur Ferdinand.

Début janvier 1632, Louis XIII se rend à Moyenvic. Le 6 janvier le traité de Vic-sur-Seille impose l'établissement d'une garnison française dans la ville. Elle est gouvernée par le marquis de Manassès de Pas de Feuquières. Lui succéderont Philippe de Suze, puis en 1643 Charles de Cocherel de Bourdonné.

En 1635, les Suédois alors alliés aux armées françaises, se replient sur Moyenvic et dévastent la région.

Moyenvic devient juridiquement une possession française lors du traité de Westphalie de 1648. Les salines sont cédées par Charles IV de Lorraine à la couronne de France en vertu du traité de Vincennes de 1661. En 1746 une canalisation en bois est construite pour amener l'eau, plus riche en sel, de Dieuze.

Un canal de flottage de 16 800 m, qui suivait le lit du Nard, venait de Donnelay et d'Ommeray. Il servait à alimenter en bois les salines de Moyenvic. Un autre canal permettait d'acheminer le bois de la forêt de Réchicourt-le-Château à Lagarde, les grumes étant transportées par chariot sur les 6 km séparant Lagarde d'Ommeray[5].

En 1759 le maréchal Charles Louis Auguste Fouquet de Belle-Isle fait creuser un nouveau lit qui éloigne la Seille du village.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le cahier de doléances de la commune nous apprend que les populations locales souffrent de la pression sur le prix du bois de chauffage causée par les besoins des salines. On lit également que les puits salés ont été abandonnés pour n'utiliser que l'eau de la conduite de Dieuze. La résurgence de l'eau de ces puits rend les terres stériles par accumulation du sel. Par ailleurs les habitants se plaignent que la Seille n'est plus curée et que certains champs sont régulièrement inondés, au point de devenir marécageux.

En 1791 la Révolution crée quatre départements en Lorraine. Moyenvic est rattaché à celui de la Meurthe. Face à la dévaluation de l'assignat, une monnaie locale est émise entre 1792 et 1797 par le conseil municipal[6].

En 1820, la commune faisait 959 hectares sur lesquels 618 étaient consacrés aux labours, 191 aux prairies, 44 aux vignes et 55 aux jardins vergers et chènevières. Elle comptait 1450 habitants, représentants 396 foyers. Le bourg comptait 184 maisons et deux moulins à grains. Une carrière de gypse était exploitée[7].

En 1831 la compagnie des salines de l’Est décide de concentrer sa fabrication sur Dieuze. Le comte de Yumeri rachète celle de Moyenvic et exploite quelques poêles.

Annexion[modifier | modifier le code]

Café et ancienne église.

En 1871 le village est intégré au Bezirk Lothringen par le traité de Francfort. Pendant cette annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Empire allemand, le village s'est nommé Medewich. Il retrouvera son nom actuel à la fin de la Première Guerre mondiale. La dernière saline a fermé en 1897.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la bataille des frontières d'août 1914, le 2e groupe cyclistes du 2e bataillon de chasseurs à pied parvient à Moyenvic. Après la bataille de Morhange, les Français font sauter le pont sur la Seille pour ralentir l'avancée ennemie. Quand le front se stabilise, les lignes allemandes passent par le sud de la commune : au lieu-dit du Haut des Monts, près de la forêt de Bezange-la-Grande, c'est-à-dire tout près du tracé de la frontière franco-allemande de 1871.

Ce sera un secteur relativement calme du front occidental et ce n'est que quelques semaines avant l'armistice que les habitants seront évacués vers Oldenbourg en Basse-Saxe au nord-ouest de l'Allemagne.

La commune est intégrée au département de la Moselle quand elle redevient française après la Première Guerre mondiale.

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Combats de côte Saint-Jean en novembre 1944.

Après des bombardements durant les journées 14 et 15 juin 1940, à minuit le pont sur la Seille saute. Ce n'est que le 17 à 17h que les soldats de la Wehrmacht entrent dans Moyenvic. Durant cette bataille, le village reçut 500 obus et 10 bombes incendiaires, une civile et vingt deux soldats du 348e régiment d'infanterie décéderont. Un monument sculpté par Jean Poutriquet a été érigé en leur honneur, d'abord sur le lieu des combats (près du pont route de Dieuze) le 5 septembre 1950 puis déplacé près de l'église le 11 novembre 1969[8].

La Moselle est annexée à l'Allemagne. Le 18 novembre 1940, les habitants sont expulsés en Haute-Garonne, à Villefranche-de-Lauragais et dans les villages voisins de Cessales, Vallègue, Lux, Montgaillard-Lauragais, Gardouch, Vieillevigne et Renneville[9]. Des personnes expropriées du Pays de Bitche sont relogées par les autorités allemandes dans la commune. Quelques Siedlers (colons) Allemands s'y installent également.

On peut voir sur la route de Strasbourg une ferme construite par les autorités allemandes. Il s'agissait d'un prototype pour un programme visant à confier aux anciens combattants des exploitations agricoles le long de la nouvelle frontière du Reich[6].

En 1944, la libération de la zone a fait l'objet d'âpres combats, et il a fallu trois mois pour parcourir la trentaine de kilomètres qui séparent Lunéville de Château-Salins.

Le 14 septembre le douzième corps de l'armée américaine contrôle la région. Débute alors la bataille de chars d'Arracourt dont l'objectif pour la Wehrmacht est la reprise de Moyenvic. Le 24 septembre Moyenvic est à nouveau occupé par la 11e Panzerdivision[10].

Le village est définitivement libéré le 8 novembre 1944 par la 26e division d'infanterie de l'US Army. D'intenses combats se poursuivront jusqu'au 11 pour conquérir la côte Saint-Jean, une position fortifiée qui permettait de verrouiller le plateau de Morhange[11].

Le village a été largement détruit lors des combats de 1944 et les habitants de retour d'exil devront trouver refuge dans des baraquements en bois. L'architecte Pierre Pagnon a été chargé de la conception du nouveau plan de la commune par le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. L'église actuelle, conçue par l'architecte Gilles Bureau en 1965, est le bâtiment le plus emblématique de cette reconstruction.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune, il a existé deux villages qui ont disparu, vraisemblablement lors la guerre de Trente ans : Bourmont entre la D955 et le hameau de Salival ainsi que Saint-Martin sur la côte Saint-Jean. Le hameau de Salival a été incorporé en 1928. Il appartenait alors à Morville-lès-Vic.

Depuis 1975 le village fait partie du regroupement scolaire des bords de Seille avec les communes de Blanche-Église, Mulcey, Saint-Médard, Haraucourt-sur-Seille et Marsal. Ce regroupement comprend trois écoles, dont une à Moyenvic qui accueille les cours préparatoire et élémentaire.

Porte des salines
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 1919)        
1919 1945 Auguste Mathis    
1945 1953 Jacques Marchal    
1953 1956 Victor Lang    
1956 1959 Jacques Marchal    
1959 1965 Paul Miller    
1965 1977 Charles Penin   Retraité de l'administration des contributions directes
1977 mars 1989 Jean Durain    
mars 1989 mars 1995 Georges Munsch    
mars 1995   Daniel Villard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

On comptait 900 habitants en 1724.

En 2011, la commune comptait 373 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 301 1 510 1 631 1 474 1 433 1 321 1 252 1 230 1 210
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
1 040 966 882 846 809 786 694 665 613
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
646 578 514 465 475 444 283 315 289
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
318 307 288 324 342 360 360 364 373
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Stelle commémorative de la 26e division d'infanterie de l'Armée américaine.
  • Porte des salines royales de 1627.
  • Le sentier des hauts de Saint-Jean, balisé par l'association Chemins Faisant, permet de faire un circuit de 8 km sur les sites de Salival et de la chapelle Saint-Livier. Il s'ouvre sur la gauche de la route menant vers Dieuze (D38), juste après le rond-point.
  • Panorama du haut du mont Saint-Jean (310 m).
  • Table d'orientation au sommet de la côte Saint-Jean. Elle domine toute la haute vallée de la Seille. On trouve, en plus des explications sur le panorama, des textes sur la géologie de la côte Saint-Jean, l'exploitation du sel dans l'Antiquité et sur les moments importants qui ont marqué l'Histoire de la côte. Réalisée par trois associations (Chemins faisant, Foyer rural de Marsal et les Amis du musée du sel), la table intègre dans son socle deux stèles qui se trouvaient initialement dans l'ermitage Saint-Jean aujourd'hui détruit et une réplique à l'échelle 1, d'un bas relief qui représente un moine.
  • Stèle commémorative de la 26e division d'infanterie de l'Armée américaine.
Église Saint-Pien-Saint-Agen-Sainte-Colombe.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Abbaye de Salival, fondée en 1157.
  • Mont Saint-Jean où Livier, un chevalier messin, fut décapité par les Huns le 25 novembre 451. Selon la légende, il ramassa alors sa tête pour la déposer un peu plus loin, là où se mit à couler une source. Une chapelle Saint-Livier a été construite au XVIIe siècle à cet endroit qui devint un lieu de pèlerinage réputé.
  • Église moderne cubique construite en 1965 par Gilles Bureau[14]. L'ancienne église Saint-Pient du XIVe siècle a été détruite en 1944 puis reconstruite.

Loisir[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour aprofondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Pénin, Moyenvic : Passé et présent d’un village du Saulnois, éd. Pierron, 129 p., 1988, (ISBN 2708500589).
  • Bruno Schoeser, La saline de Moyenvic dans le Saulnois au pays du sel et de la Seille, édité par l’auteur.
  • Vincent Hadot, Les Cités du Sel, éd. Alan Sutton, 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, p 98, 1862.
  2. Histoire de Thionville par GF Teissier
  3. Livre de poste pour l'an 1841.
  4. Biographie de la Moselle, ou Histoire par ordre alphabétique de toutes les personnes nées dans ce département, Émile-Auguste Bégin, 1832.
  5. Dictionnaire hydrographique de la France, Antoine Louis Théodore Ravinet, 1824.
  6. a et b Moyenvic, Charles Penin, 1988.
  7. Statistique administrative et historique du département de la Meurthe, 1822, Louis-Antoine Michel.
  8. La bataille du 16 juin 1940
  9. Moyenvic en Lauragais
  10. http://www.army.mil/cmh-pg/books/wwii/lorraine/lorraine-ch05.htm
  11. 8 - 11 novembre 1944, la bataille de Moyenvic
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  14. Le Mouvement moderne en Lorraine. Église Saint-Pien-Saint-Agen-Sainte-Colombe