Viviers (Moselle)

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Viviers
Image illustrative de l'article Viviers (Moselle)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Château-Salins
Canton Delme
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Bertrand Cézard
2014-2020
Code postal 57590
Code commune 57727
Démographie
Population
municipale
113 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 29″ N 6° 26′ 10″ E / 48.8914, 6.436148° 53′ 29″ Nord 6° 26′ 10″ Est / 48.8914, 6.4361  
Altitude Min. 234 m – Max. 293 m
Superficie 7,2 km2
Localisation

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Viviers

Viviers est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bibera (1024), Castrum de Viviers (vers 1150), Vivaria & Vivariis (1222), Vivuers (1460), Fievers (1552), Vivier et Vyvier (1566), Weiher (1915-18 et 1940-44).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Dépendait de l'ancienne province du Barrois.
  • Seigneurie des comtes de Salm, barons de Viviers du XIIIe siècle au XVIe siècle
  • Le château fut détruit en 1642 sur ordre de Richelieu.
  • Ancien prieuré bénédictin de Mettlach en 1024, devenu chapitre des chanoines de la congrégation de Notre-Sauveur en 1625.
  • En 1459, il y avait un marché hebdomadaire et deux foires annuelles.
  • Village sinistré en 1944.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2008 Guy Hinschberger    
mars 2008 Mars 2014 Norbert Wilhelmy    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
229 233 241 254 285 292 278 254 275
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
274 275 251 218 219 191 197 192 192
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
180 170 182 169 165 153 112 135 153
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
149 141 123 131 110 104 102 113 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains : tuiles, monnaies.
  • Ancienne motte castrale et son fossé ; vestiges et site du château de Viviers XIIe siècle. Acheté vers 1179 par l'évêque de Metz Etienne de Bar fut donné peu après aux comtes de Bar et tenu en fief de ces derniers, dès le début du XIIIe siècle par les comtes de Salm qui la gardèrent jusqu'au XVIe siècle.Restauré et remanié entre 1571 et 1581 par le comte Jean de Salm. Les Français l'occupérent en 1634, fut repris par les Lorrains en 1635. En juillet 1642 après un siège de quatre jours, François du Hallier s'empara du château sur ordre de Richelieu. Démantèlement des bastions et d'une grande partie des bâtiments, subsistaient encore en 1770-1780 la chapelle et les prisons. Vendu au roi de France en 1784. Les derniers bâtiments furent démolis avant 1850 sauf les écuries.
  • cimetiere allemand ;

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame XVIIIe siècle
  • Ancien prieuré de Viviers. En octobre 1024, Conrad II le Salique, roi des Romains, donnait à Udelin le domaine qu'il avait à Viviers. Dans les années qui suivirent fut fondé un prieuré, sous l'invocation de Notre-Dame, à l'initiative de l'abbaye de Mettlach. Mis en commende au XVe siècle, ce prieuré fut supprimé en 1625 après son acquisition par le prince de Vaudémont, seigneur de Viviers, qui y fit envoyer des chanoines réguliers de la congrégation de Notre-Sauveur pour en entreprendre la réforme. Les anciens bâtiments furent alors détruits et remplacés par un nouvel établissement dont les chanoines prirent possession en 1630. L'ensemble se composait de quatre corps délimitant une cour carrée, l'aile Nord étant l'église. Un prieur, cinq prêtres et un frère résidaient en 1736. Sous la Révolution, le couvent fut acquis comme Bien National par la commune et plusieurs propriétaires privés. Le début du XIXe siècle vit disparaitre les ailes Nord et Ouest. C'est sur l'emplacement de cette dernière que devait être construite par la suite l'église paroissiale actuelle. L'aile Sud, qui fait partie du domaine communal, a servi de presbytère jusque vers 1980. Au Sud-Est du village, les deux ailes conservées du prieuré et l'église paroissiale adjacente sont bâties sur une éminence dominant le site de l'ancien château, inscrit sur l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
  • Presbytère des chanoines 1625.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011