Collanges

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Coulanges.

Collanges
Collanges
Pietà au-dessus du portail de l'église.
Blason de Collanges
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Brassac-les-Mines
Intercommunalité Communauté d'agglomération Agglo Pays d'Issoire
Maire
Mandat
Nathalie Zanin
2017-2020
Code postal 63340
Code commune 63114
Démographie
Population
municipale
157 hab. (2016 en augmentation de 6,8 % par rapport à 2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 18″ nord, 3° 13′ 07″ est
Altitude Min. 437 m
Max. 651 m
Superficie 4,45 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte administrative du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Collanges

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Collanges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Collanges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Collanges
Liens
Site web collanges.fr

Collanges est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le paysan libre obtenait le droit de s'établir dans une colonica dont il était le colon.

Dès le VIIIe siècle sont apparues des colonicæ.

Histoire[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

L'histoire du village est directement liée aux événements et aux développements des seigneurs du château de Collanges[1].

Néolithique[modifier | modifier le code]

Une hache en pierre polie a été trouvée en 1928 à Collanges dans le terrain près de la maison Delphaut (aujourd’hui, Chabrillat). Elle est en pierre polie noire et brillante ; elle mesure 13 × 6 × 2,5 cm. Un mégalithe, « la pierre bleue », se trouve devant le château; son poids est de près d’une tonne. Les anciens rapportent que les représentants du village se réunissaient autour de cette pierre ; elle se trouvait alors, près du pont levis du fort villageois, réservé à l’entrée des tenanciers[2].

Construction de l'église paroissiale Saint Martial[modifier | modifier le code]

Une église romane est reconstruite ; elle est dédiée à Saint Eutrope (le Pape Urbain II se rend à Saintes sur le tombeau du saint après avoir prêché la 1re croisade au concile de Clermont en 1095).

Fort villageois[modifier | modifier le code]

Le donjon du château actuel correspond à la tour seigneuriale construite près de l'église romane ; la tour est mentionnée en 1210. Le fort villageois est construit début du XVe siècle. Il forme un ensemble défensif ouvert à tous et englobe la maison forte et l'église. La maison forte avec son donjon et l’église avec son clocher participent à la défense du Fort. Le fort est entouré d'un large fossé et d'un mur flanqué de tourelles d'angle. Il comprend les loges de vingt-deux tenanciers, la « basse-cour du fort » à l’est et la « basse-cour du château » à l’ouest. Le fort est desservi par deux entrées qui empruntent des ponts franchissant les fossés : l'entrée nord, en bordure de laquelle se trouve un corps de garde, ouvre dans la basse-cour du fort ; l'entrée sud donne accès à la terrasse du château. Au XVIIIe siècle, l’ancienne maison forte et le rempart sud du fort villageois sont transformés pour rendre le château habitable. Entre 1808 et 1837, les fossés nord, sud et ouest sont comblés et le fossé est est transformé en pièce d’eau. La façade nord du château refaite entre 1808 et 1837 : elle intègre la tour Nord-Ouest (construite entre 1740 et 1808) et une seconde tour Nord-Est est construite en symétrie. Autour de 1870, les remparts nord, ouest et est sont démolis. Un nouveau mur d’enceinte est construit qui enserre le château dans son parc. Puis de nouvelles écuries sont bâties dans l’ancien fossé est du fort. Le mur sud du château correspond à l’ancien rempart sud du fort villageois. Dans ses 55 m de long, il intégrait la tour seigneuriale[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 2017 En cours
(au 15 juin 2018)
Nathalie Zanin[4]   Assistante maternelle[4]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[6].

En 2016, la commune comptait 157 habitants[Note 1], en augmentation de 6,8 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
297221252271364346345363348
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
360337294299304274295278292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
257252218184174171153127138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
125120142131132147160147157
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Collanges a été remanié au XVIIIe siècle.

Au-dessus du portail de l'église Sainte-Eutrope, la pietà, du XVIe siècle, est classée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Paul Esbelin, Histoire de Collanges Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Papou Poustache, « Château de Collanges », sur cpauvergne.com, (consulté le 16 juin 2018).
  2. Paul Esbelin, Histoire de Collanges.
  3. Gabriel Fournier et Bernard Mareuge, Montcelet dans l'ancien Lembron, ASPAL.
  4. a et b « Nathalie Zanin élue maire de Collanges (Puy-de-Dôme) », sur lamontagne.fr, (consulté le 28 octobre 2018).
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.