Saint-Jean-en-Val

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Saint-Jean-en-Val
Mairie.
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton Brassac-les-Mines
Intercommunalité Agglo Pays d'Issoire
Maire
Mandat
Gérard Bastien
2014-2020
Code postal 63490
Code commune 63366
Démographie
Population
municipale
358 hab. (2014)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 26″ nord, 3° 21′ 25″ est
Altitude Min. 399 m – Max. 663 m
Superficie 12,09 km2
Localisation

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Saint-Jean-en-Val

Saint-Jean-en-Val est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Jeanvalois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-en-Val est installée sur la rive gauche de l'Eau-Mère, rivière affluent de l'Allier. Les hameaux et écarts sont situés à l'est de cette rivière.

L'énumération des hameaux et écarts qui suit est faite du nord au sud et toujours en partant de la plaine pour aller vers une altitude plus élevée :

  • Locagne : une ferme et une maison d'habitation.
  • Le Malfournier : 4 maisons,
  • Séjole : 3 fermes dont 1 élevage de volailles et 4 maisons d'habitation.
  • Pranly : situé entre bief et rivière, compte un ancien moulin et 2 maisons d'habitation.
  • La Plaine : 1 maison proche de Pranly.
  • Les Cothards : ferme habitée par 2 agriculteurs retraités.
  • Le bourg de Saint-Jean-en-Val : situé le long de la départementale Sarpoil-Sauxillanges, il compte la mairie, la salle des fêtes et l'école, une église, le cimetière, une croix de mission, une exploitation agricole et une vingtaine de maisons d'habitation.
  • À proximité du bourg, au lieu-dit Champ Pie, un lotissement compte 6 maisons et 2 individuelles ont été bâties récemment.
  • La Libeyre : 2 maisons d'habitation, puis Montroy : 1 ferme et 5 maisons d'habitation, puis le Mas : 1 ferme, 3 ou 4 maisons habitées et 5 ou 6 résidences secondaires,
  • Salamot : le hameau situé le plus en altitude de la commune avec 1 exploitation agricole, 5 maisons d'habitation et 3 ou 4 résidences secondaires.
  • Le Paradis : 1 résidence secondaire.
  • Le Mouy : 6 maisons d'habitation.
  • Fontenille : 1 ferme occupée par un retraité, 3 maisons d'habitation, 5 maisons en restauration ou en construction, 2 résidences secondaires, puis la Combe : 2 résidences secondaires, puis Tréville : 1 exploitation agricole, 3 maisons d'habitation et 1 résidence secondaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont : Bansat, Saint-Étienne-sur-Usson, Saint-Rémy-de-Chargnat, Sauxillanges et Usson.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté les noms de Enval et de Val-sur-Usson[1].

Un maquis FTP est basé au lieu-dit Sarpoil en décembre 1943. Le 27 décembre 1943, le maquis est attaqué. Le sergent FTP de Cannes (Alpes-Maritimes) Jean Casanova, alias Gaston, meurt brûlé vif dans le véhicule qu'il occupait. René Crozet, alias lieutenant Jimmy, est grièvement blessé. La véritable identité de Jean Casanova n'est pas connue. Son corps est inhumé par les habitants au cimetière de la commune comme résistant inconnu. L'ANACR et René Crozet enquêtent après-guerre et découvrent l'identité du jeune résistant. Facteur, il rejoint la résistance communiste cannoise puis les maquis du Massif Central. Une plaque commémorative est donc apposée sur sa tombe. Depuis 1949, une rue des frères Casanova honore à Cannes sa mémoire ainsi que celle de son frère, maquisard arrêté le 19 octobre 1943 lors de l'attaque du camp FTP de Tréminis (Isère), torturé par Klaus Barbie à Lyon, interné à la prison Montluc et finalement fusillé le 23 décembre 1943 à Villeurbanne (Rhône) au pied d'une butte du champ de tir militaire de La Doua alors occupée par l'armée allemande[2],[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Tacheix
mars 2008 2010 Marc Fontane
juin 2010 2014 Catherine Tilliez
mai 2014 Délégation spéciale[4]
juin 2014 2020 Gérard Bastien

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 358 habitants, en augmentation de 5,92 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
469 476 480 466 514 558 574 617 649
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
681 702 691 664 635 612 586 596 567
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
558 546 515 468 401 377 362 305 280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
283 279 257 254 266 275 334 358 358
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Croix de mission édifiée en 1894 face à l'entrée de l'église, inscrite au titre des monuments historiques le [8].
  • Église de la nativité de Saint-Jean-Baptiste, petite église d’origine romane remontant au XIIe siècle, remaniée aux XIVe et XVe siècles. L'église faisait partie des biens de l'ancien prieuré clunisien de Sauxillanges.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-en-Val est adhérente du parc naturel régional Livradois-Forez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Jean-Louis Panicacci, Les lieux de mémoire - De la deuxième guerre mondiale dans les Alpes-Maritimes, Éditions Serre, 1997, page 71.
  3. Article publié dans le no 140 de février 2007 de Résistance d'Auvergne, bulletin périodique du comité départemental de l'ANACR du Puy-de-Dôme : Voir l'article en ligne.
  4. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Coix de mission », notice no PA00092366, base Mérimée, ministère français de la Culture