Michel Delpech

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Michel Delpech
Description de cette image, également commentée ci-après

Michel Delpech en 2012.

Informations générales
Nom de naissance Jean Michel Bertrand Delpech
Naissance
Courbevoie, France
Décès (à 69 ans)
Puteaux, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète
Activités annexes Acteur
Genre musical Chanson française, pop
Années actives De 1963 à 2015
Labels Universal
Site officiel secavi.com/micheldelpech

Jean Michel Bertrand Delpech, dit Michel Delpech, né le à Courbevoie et mort le à Puteaux, est un auteur-compositeur-interprète français. Ses titres (Chez Laurette, Wight Is Wight, Pour un flirt, Que Marianne était jolie, Le Chasseur, Les Divorcés, Quand j'étais chanteur et Le Loir-et-Cher), après avoir marqué les années 1960 et 1970, font partie du patrimoine de la chanson populaire française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Jean Michel Bertrand Delpech est le fils de Bertrand Charles Delpech, chromeur de métaux à Courbevoie, et de Christiane Cécile Marie Josselin, femme au foyer. Il a deux sœurs, Catherine et Martine.

Sa famille maternelle (Josselin) est une famille de viticulteurs, propriétaires récoltants de champagne de Gyé-sur-Seine dans l'Aube (département). Son berceau familial paternel est en Sologne, à Dhuizon, où vit son grand-père coiffeur, et à La Ferté-Saint-Cyr, où résident oncles et cousins épiciers, bûcherons et agriculteurs[1]. Le jeune Michel passe des week-ends et des vacances scolaires dans sa famille en province, travaillant un peu dans l'épicerie de sa tante[2].

Débuts[modifier | modifier le code]

Ses parents ayant déménagé à Cormeilles-en-Parisis dans le Val-d'Oise, Jean-Michel Delpech effectue ses études au collège Chabanne puis au lycée Camille-Pissarro de Pontoise de 1961 à 1964[3]. Adolescent, il se passionne pour des chanteurs traditionnels comme Luis Mariano, Bécaud et Aznavour. En 1963, au lycée, il monte un petit orchestre avec des camarades[4].

Avant de passer son baccalauréat, il quitte le lycée en janvier 1964 pour se consacrer à la musique[3]. Il tente sa chance en passant une audition pour faire partie de la maison de disques Vogue[5]. Alors qu'il vient, à peine âgé de 18 ans, de sortir son premier disque, Anatole[6], il rencontre le compositeur Roland Vincent. Se rendant à une réunion de travail chez ce dernier, à Saint-Cloud, il repense à ses années de lycéen et au café où lui et ses camarades se retrouvaient après les cours. Dans le train, entre la gare Saint-Lazare et la gare de Saint-Cloud, il écrit alors les paroles de Chez Laurette[n 1], pour lesquelles Roland Vincent, séduit et inspiré, a vite fait de trouver une mélodie[7]. Sortie le 1er mai 1965, en pleine période yéyé, cette « chanson nostalgique d'adolescence » n'est pas un succès à la vente mais, en raison de ses nombreux passages à la radio, fait sortir le chanteur de l'ombre[8].

En 1965, Michel Delpech participe à la comédie musicale Copains-clopant, qui reste six mois à l'affiche, d'abord au théâtre de la Michodière puis au théâtre du Gymnase, à Paris : la chanson Chez Laurette y est intégrée, ce qui contribue à la faire connaître[8]. À l'occasion de cette comédie musicale, Delpech rencontre Chantal Simon, avec qui il chante en duo la chanson éponyme de la pièce. Il a vingt ans quand il l'épouse en 1966.

La même année, il enregistre son deuxième 45 tours, Inventaire 1966, nouveau tremplin vers le statut de vedette[9]. À la manière de Jacques Prévert, et en guise d'hommage au poète, il compile, dans les couplets de sa chanson, une liste de faits d'actualité, de tenues à la mode et de succès médiatiques : la guerre du Vietnam, la minijupe, les bottes Courrèges, la mode Cacharel, les chemises à fleurs, le drugstore Opéra, etc.[10]. Toujours en 1966, il fait la première partie, durant trente-huit représentations, de Jacques Brel qui fait ses adieux sur la scène de l'Olympia[6].

Succès[modifier | modifier le code]

En 1967, Johnny Stark, l’imprésario de Mireille Mathieu, le prend en main et l'aide à se forger une image de vedette[9]. C'est en première partie de la chanteuse d'Avignon que le jeune Delpech entame une tournée internationale qui le mène en Allemagne de l'Ouest, en URSS et aux États-Unis[4]. La même année, il quitte la maison de disques Festival et passe chez Barclay.

En 1968, il obtient le Grand Prix du disque de la chanson française pour Il y a des jours où on ferait mieux de rester au lit, coécrit par Jean-Jacques Debout.

C'est l'époque des succès, y compris à l'international[11] : Wight Is Wight (novembre 1969) (en hommage au festival de rock de l'île de Wight), Et Paul chantait Yesterday (1970) (hommage aux Beatles) qui se séparent, Pour un flirt (mai 1971). Le planant Wight Is Wight, qui surfe sur la vague hippie, se vend à plus d'un million d'exemplaires en Europe[12]. Le romantique Pour un flirt est un tube dans les pays francophones et aux Pays-Bas, sa version en allemand[13] figure dans les classements en Allemagne de l'Ouest, en Autriche et en Suisse, une version en anglais figure même au Top 20 du Royaume-Uni. La chanson remet au goût du jour un mot désuet mais romantique, à une époque où l'on privilégiait l'expression directe « faire l'amour ». En quatre mois, il s'en vend plus d'un million deux cent mille exemplaires. L'auteur lui-même en est surpris. « Je ne croyais absolument pas au potentiel de ces couplets », dira-t-il par la suite[14].

En 1970, le chanteur quitte Johnny Stark pour bénéficier d'une plus grande liberté artistique, et, deux ans plus tard, cesse sa collaboration exclusive avec Roland Vincent pour faire appel à d'autres compositeurs[4].

Désormais vedette à part entière, il occupe la scène de l'Olympia trois semaines durant en janvier 1972[4].

En 1973, sa séparation d'avec Chantal Simon – qui l'a quitté – et celle de son co-parolier Jean-Michel Rivat avec Christine Haas, lui inspirent la chanson Les Divorcés, où il évoque une rupture paisible, alors qu'elle est en fait très douloureuse[15]. Comme cette chanson tranche, par son titre et son sujet, avec les chansons gaies de Delpech, la maison Barclay, craignant qu'elle ne risque de nuire à l'image du chanteur, hésite avant de consentir à donner son feu vert. Bien lui en prend : plusieurs centaines de milliers de 45-tours sont vendus[16]. L'impact des paroles de la chanson sur les mentalités sera tel que la loi sur le divorce par consentement mutuel sera adoptée trois ans après, en 1975[17].

À partir de 1973, il enchaîne plusieurs chansons qui sont des succès considérables : Que Marianne était jolie, avec une musique signée Pierre Papadiamandis, Le Chasseur (1974), au texte co-signé par Michel Delpech et Jean-Michel Rivat et dont la musique est composée par Michel Pelay, Quand j'étais chanteur (1975), dont les paroliers sont Rivat et Delpech sur une musique de Roland Vincent.

En 1977, il chante Le Loir-et-Cher qui parle, avec tendresse et ironie, des habitants de ce département où se situe le berceau de sa famille. À travers les reproches de paysans qui se plaignent qu'il ne vient plus les voir et qu'il ne pense plus à eux (« On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue, on dirait que ca te gêne de dîner avec nous »), il évoque les rapports parfois difficiles entre la ville et la campagne[18],[6].

Dépression et retour[modifier | modifier le code]

Alors que, dans sa célèbre chanson Les Divorcés, il évoque une séparation paisible, son propre divorce d'avec la mère de ses deux enfants, Garance et Barthélémy[19], se révèle très conflictuel et douloureux. Chantal Simon se suicide quelque temps après. C'est la mère du chanteur, Christiane Josselin, qui élèvera les enfants. Malgré ses succès musicaux, le chanteur, anéanti par l'échec de son mariage, connaît une grande période de doute et même de dépression. Il coupe ses cheveux, se laisse pousser la moustache et abandonne ses pantalons à pattes d'éléphant. Il s'adonne aux plaisirs artificiels de l'alcool et de la drogue, consulte des psychiatres, des marabouts et des voyantes et se cherche du côté de l'ésotérisme (spiritisme, hindouisme, philosophie chinoise), fait des cures de sommeil et des retraites monacales[20]. On parle à l'époque de tentatives de suicide, dont il démentira la rumeur en 1993 dans une biographie qui raconte cette traversée du désert en détail, L'homme qui avait bâti sa maison sur le sable[15]. Il y décrit ce qu'il appelle « les temps dissolus de [sa] vie » : « Je vivais sans aucune morale, sans aucune éthique, sans retenue, je n'avais de comptes à rendre à personne parce que j'étais le roi tout-puissant de ma propre vie, et je ne me privais de rien [...] ma vie était vaine, vide ». Michel Delpech met en avant une quête spirituelle mal orientée, basée sur la lecture des Chemins de la sagesse d'Arnaud Desjardins, vulgarisateur en France de la pensée hindoue, comme le déclic qui fait basculer son existence, sur le fond d'un mal-être plus profond[21].

Au milieu de cette descente aux enfers, il est sacré, en 1979, « chanteur favori des chasseurs français », et, en septembre 1981, une coupe lui est remise par le magazine Le Chasseur français, à Rambouillet, récompense qui sera pour lui un réconfort. Sa chanson Le Chasseur deviendra même l'hymne de plusieurs fédérations de chasseurs. La même année, il publie l'album 5000 kilomètres, adaptation en français de succès d'auteurs-compositeurs britanniques et américains. Ces reprises sont une véritable réussite. Il poursuit calmement son parcours avec des chansons comme Docker (1980), Home sweet home(1980) et Bombay (1981).

En 1983, il fait une réapparition avec le 45 tours Animaux, animaux[4]. Cette année est marquée par sa rencontre avec Geneviève Charlotte Marie Garnier-Fabre, artiste peintre et médium, qu'il épouse en 1985, année où sort la chanson de son grand retour, Loin d'ici. 1985 est aussi l'année de la sortie de Rock en URSS et d'une série de concerts tant attendus à l'Olympia.

L'année 1986 marque sa conversion au catholicisme lors d'un pèlerinage à Jérusalem et, ainsi qu'il le raconte dans ses autobiographies, la fin de sa dépression lorsqu'il tombe en larmes devant le tombeau du Christ[22]. Cette même année, il publie son premier album en sept années, intitulé Oubliez tout ce que je vous ai dit.

Une partie du public lui est restée fidèle, et une compilation de ses succès, sortie en 1989, se vend très honorablement, atteignant le chiffre de 800 000 au bout de quelques années[4]. Il publie ensuite, régulièrement, de nouveaux disques en continuant les concerts : en 1990, il sort J'étais un ange, album cosigné Didier Barbelivien ; l'année suivante, Les Voix du Brésil, avec Roland Vincent, l'artisan de ses premiers succès[4].

De son second mariage, Michel Delpech a, en 1990, un fils, Emmanuel, qui, à partir de 2007, l'accompagne comme guitariste dans ses tournées. Il a également deux beaux-enfants, d'une première union de Geneviève : Pierre-Emmanuel Bidegaray et Pauline Delpech.

Après Les Voix du Brésil, le chanteur connaît une éclipse de plusieurs années, ne réapparaissant qu'en mai 1997, avec l'album Le Roi de rien, où l'on retrouve des anciens (Peyrat et Rivat) à côté de nouveaux (Jean-Louis Murat et Pascal Obispo). C'est l'œuvre d'un chanteur qui a muri (il a cinquante ans) et qui contemple, avec une certaine distance, les aléas de sa vie. Le public et la critique lui font bon accueil. En décembre de la même année, Michel Delpech reçoit le 24e oscar de la chanson française[4].

Il se tourne ensuite vers l'écriture et, en mai 2000, publie un roman, cosigné par sa nouvelle épouse, De cendres et de braises. La même année, il sort, au plan musical, une compilation de titres antérieurs, enrichie d'un inédit, Senna, et fait quelques scènes dans plusieurs salles parisiennes avec des amis et des invités[4].

Nouveau succès[modifier | modifier le code]

Michel Delpech en 2007, au festival de la chanson de Lormes.

En 2004, une tournée suit la sortie de son disque Comme vous (le premier depuis cinq ans), elle l'amène aux Francofolies de La Rochelle et au Festival des Vieilles Charrues. Pour ce retour sur le devant de la scène, il signe seul presque tous les textes et confie à Laurent Foulon les compositions musicales de l'album.

L'année suivante, il donne trois concerts au Bataclan, à Paris, qui se traduisent par la production d'un CD et d'un DVD enregistrés en direct, Ce lundi-là au Bataclan[4].

Le 4 décembre 2006, sort son album de duos Michel Delpech &..., réalisé par Jean-Philippe Verdin, très bien accueilli par le public et classé 1er dans les ventes d'albums pour la semaine du 21 au 27 janvier 2007[17]. On y trouve des artistes de la jeune génération (Cali, Bénabar, Clarika) mais aussi des chanteurs chevronnés (Alain Souchon, Francis Cabrel, Michel Jonasz). La sortie de cet album s'accompagne d'une réédition en CD de ses albums antérieurs, sous le titre de Delpech Inventaires[4].

Les 30 et 31 mars 2007, il donne deux concerts au Grand Rex, à Paris, puis part en tournée en province. Lors du deuxième concert, marqué par la présence de Ségolène Royal, la candidate PS à l'élection présidentielle, il lui dédie la chanson Que Marianne était jolie en ces termes : « Je dédie cette chanson à mon ami Dominique Besnehard ainsi qu'à la jolie dame qui l'accompagne. »[23]. Contenant plusieurs duos avec des invités de marque, un double album est extrait des deux concerts parisiens, Live au Grand Rex.

Deux ans plus tard, en juin 2009, l'artiste sort un nouveau disque, confié à l'arrangeur issu de l'électro, Jean-Philippe Verdin, et dont le titre – Sexa – renvoie à la tranche d'âge des sexagénaires (Delpech a alors 63 ans) mais aussi à la décennie de ses débuts, les années 1960[4].

Il est l'invité d'honneur de la tournée Âge tendre et Têtes de bois (saison 6) qui commence à Chalon-sur-Saône en mars 2011[24], et également en 2012 pour la saison 7. En novembre 2012, il joue son propre rôle dans le film de Grégory Magne et Stéphane Viard, L'Air de rien[25]. Le film est une fausse biographie où il est criblé de dettes et où les huissiers vont saisir ses biens.

Maladie et mort[modifier | modifier le code]

Début , il doit annuler plusieurs de ses concerts[26] pour des raisons de santé, à la suite d'un cancer de la langue et de la gorge[27]. Il révèle alors au grand public sa foi chrétienne qui l'unit à sa femme depuis de longues années, dans un livre J'ai osé Dieu, paru en 2013[28],[29].

En , il évoque la mort, alors qu'il est en rémission et à nouveau apte à chanter, dans la chanson La fin du chemin, extraite du disque Dolly Bibble :

« Voici la fin de mon chemin sur terre / Je suis à toi, accueille-moi, mon Père / Voici mon âme, séchez vos larmes, mes frères / Je m’en vais là où brille la lumière… »[30].

En , sort son nouveau livre Vivre !, où il évoque son cancer et ce que cette maladie a changé en lui[31]. En , Michel Drucker révèle que son ami Michel Delpech, toujours hospitalisé, s'éteint doucement et qu'« il ne sera plus là en septembre », précisant que c'est Michel Delpech lui-même qui lui a demandé d'en parler[32].

Le , Michel Delpech reçoit la médaille du Mérite congolais, pour son action dans ce pays au sein du programme éducatif et environnemental « Terre d'École »[33].

Il meurt le à 21 h 30, à l'hôpital de Puteaux[34], des suites du cancer dont il est atteint depuis trois ans[35]. Le président de la République François Hollande affirme notamment que la France « pleure l'un de ses meilleurs chanteurs »[36].

Ses obsèques sont célébrées le 8 janvier 2016 en l'église Saint-Sulpice de Paris, par Abba Athanasios, évêque métropolitain de l'Église copte orthodoxe en France, assisté du père Jean-Louis Lacroix, curé de Saint-Sulpice[37]. Il est ensuite inhumé au cimetière du Père-Lachaise (49e division)[38].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums Live[modifier | modifier le code]

Michel Delpech en concert le à Louviers.

45 T EP et principaux singles originaux en français[modifier | modifier le code]

Vogue
  • 1964 : Anatole ; On fait semblant / Le bal est fini ; J’aime la vie
Festival
  • 1964 : Elle se moque de toi ; Que c’est triste / Il voulait ; J’arrive trop tard
  • 1965 : Copains-clopant : Prélude (instr.) ; Copains-clopant (avec Chantal Simon)  ; Tout arrive / Ce n’est pas grand-chose ; Je n’irai pas te voir chanter (par Chantal Simon)
  • 1965 : Chez Laurette ; Dis-nous pourquoi / T’en fais pas ; Et te voilà, toi
  • 1965 : Plus d'bac ; Un mot sur la porte / La fin des vacances ; Claudine a grandi
  • 1966 : Marie-toi, Marie-Jo ; Pour une blonde (Per una rosa) / Hey ! Sors de chez toi ; L’entrée des artistes
  • 1966 : Inventaire 66 ; Quand on aime comme on s’aime ; Faudra qu’j’en parle avec… / Inventaire 66 ; Les enfants du temps d’aujourd’hui
  • 1966 : Le restaurant chinois ; Je me sens tout petit / Bonne chance mon garçon ; Paricolor
  • 1967 : La Femme de l'an 3000 ; Être deux / Le petit musicien ; Tête de turc
Barclay
  • 1967 : Il faut regarder les étoiles ; La mésalliance / Bécassine ; Les amoureux
  • 1967 : Pour un coin de Pologne ; Si tu pars / Qu’est-ce qui m’arrive ; Les amis d’un jour
  • 1968 : Les p'tits cailloux blancs ; Pour gagner des sous / L’amour greffé ; Les fleurs s’ennuient
  • 1968 : Poupée cassée Le voyage / Les hirondelles sont parties ; L’amitié n’existe plus
  • 1969 : Le mauvais jardinier ; Les pies / L’échelle ; Il y a des jours où on ferait mieux de rester au lit
  • 1969 : Wight Is Wight / Wight Is Wight (instr.)
  • 1969 : Quand la pluie tombe en été ; Élisabeth de quelque chose / Les pommes de terre ; Sommes heureux
  • 1970 : Chérie-Lise / Je suis pour
  • 1970 : Un coup de pied dans la montagne / Les groupies
  • 1970 : Et Paul chantait « Yesterday » / Crazy
  • 1971 : Le blé en herbe / Pour un flirt
  • 1971 : La vie, la vie / Super amour
  • 1972 : Quand un soldat revient / Un Paris-Soir sur le visage
  • 1972 : Même pendant la guerre on chante / L’amour en wagon-lit
  • 1972 : Fan de toi / 62, nos quinze ans
  • 1972 : Que Marianne était jolie / Le bout de la terre
  • 1973 : Rimbaud chanterait / Ma cavalière
  • 1973 : Les Divorcés / Le petit rouquin
  • 1973 : Les aveux / Toutes les filles
  • 1974 : Je pense à toi / Voyage en charter
  • 1974 : Je l'attendais / Ce fou de Nicolas
  • 1974 : Le chasseur (Les oies sauvages) / Le retour de Claire
  • 1975 : Quand j'étais chanteur / Draguez-moi
  • 1976 : Ce lundi-là / Avez-vous vraiment essayé d’aimer ?
  • 1976 : Tu me fais planer / Une destinée
  • 1976 : La fille avec des baskets / Il y en a encore
  • 1977 : Le Loir-et-Cher / Viviane
  • 1977 : Fais un bébé / Je viens vendre mon chagrin
  • 1978 : Chez Laurette (nouv. version) / Marie-toi, Marie-Jo (Musidisc)
  • 1978 : C’est ta chanson (Your Song) / Vu d’avion, un soir (D’ici)
  • 1979 : Trente manières de quitter une fille[39] / T’as un ami
  • 1979 : Je cherche un endroit / Longue maladie
  • 1980 : Docker / Home sweet home
  • 1981 : Bombay / Piou, j’t’embrasse
  • 1983 : Animaux animaux / Photographe
  • 1984 : Loin d'ici / Club vidéo (Play)
Charles Talar Records
  • 1985 : Rock en U.R.S.S. / Grand-mère
  • 1986 : J'peux pas dormir / La meilleure musique de la ville
  • 1986 : Oubliez tout ce que je vous ai dit / Jamaïca Bay
  • 1987 : Petite France / Nicholson and Co
  • 1988 : Ces mots-là (ou) Fais glisser tes bas… ces mots-là (Carrère) / Lucie
Tréma
  • 1989 : Pleurer le chanteur / Welcome Baby Doc
  • 1990 : J'étais un ange / J’étais un ange (instr.)
  • 1991 : Les voix du Brésil / Rêve de Gauguin
  • 1992 : Terre d'amour / Pleure pas, Éva
  • 1992 : C'est ainsi qu'elles sont belles / Christians, Muslims, Jews

Principales compilations[modifier | modifier le code]

  • 1991 : Inventaire 66 (Musidisc, 22 titres 64-67)
  • 1992 : Intégrale Les années Barclay (coffret 4 cd, 64 titres)
  • 1995 : Les Années Barclay (20 titres)
  • 2007 : Inventaires - Les 100 plus belles chansons (Capitol, coffret 5 cd)
  • 2009 : Best of (Capitol, 22 titres)
  • 2015 : L'essentiel des albums studio 1964-2009 (coffret de 13 CD, 158 titres)[40]

Participations[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le film Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli, sorti en 2006 avec Gérard Depardieu et Cécile de France, emprunte son titre à la chanson éponyme de Delpech, et Depardieu y interprète deux succès du chanteur : Pour un flirt et la chanson titre du film.

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • À bout portant : Michel Delpech, réalisé par Marcel Boudou, diffusé le 17 mai 1975[41],[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La « Laurette » de la chanson s'appelait en fait Christiane Vauquelin, une cousine éloignée de Michel Delpech. Le nom a été choisi pour la rime et pour sa légèreté. Elle vit dans le Loir-et-Cher, à la Ferté-Saint-Cyr, où elle a pris sa retraite ; cf. Mort de Michel Delpech : sa "Laurette" profondément attristée par sa disparition, sur purepeople, 4 janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ceux-là mêmes qui « passent tout l'automne à creuser des sillons » ainsi qu'il les décrit dans son tube de l'année 1977, Le Loir-et-Cher.
  2. Jacques Pessis, Chronique de la chanson française, Dargaud,‎ , p. 66.
  3. a et b Pauline Conradsson, « Pontoise : les anciens du lycée Pissarro, premiers fans de Michel Delpech », sur leparisien.fr,‎ .
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Michel Delpech. Biographie, sur rfimusique.com, janvier 2016.
  5. Michel Delpech est mort, Télé-Loisirs.fr, 2 janvier 2016.
  6. a, b et c Jean Mareska, Philippe Crocq, Eddie Barclay, Flammarion, 300 p., n. p.
  7. Daniel Ichbiah, 50 ans de chansons françaises 1960-2010, chez l'auteur, 2012, p. 1927 : « Sous le label Vogue, le chanteur enregistra la même année [1964] Anatole, puis signa avec Festival. »
  8. a et b Fabien Lecœuvre, Le petit Lecœuvre illustré, Éditions du Rocher, 536 p., article « Chez Laurette ».
  9. a et b Michel Delpech. Discographie, sur le site Rétro Jeunesse 60.
  10. L'intégrale musique - volume 1 : hippies, disco et yéyé, Éditions Chronique, 2014, 576 p., chap. « L'année 1966 chantée par Michel Delpech », p. 403.
  11. « Delpech à l’étranger », sur artisteschartsventes.blogspot.fr (consulté le 4 janvier 2016)
  12. (en) Joseph Murrells, The Book of Golden Discs (2nd ed.), London, Barrie and Jenkins Ltd, 1978, p. 278.
  13. « Nostalgie : Spéciale Michel Delpech », RTS Un, Radio télévision suisse « Dolce vita »,‎ (lire en ligne [vidéo]) : cf. version Wight is wight en italien puis Pour un flirt en allemand.
  14. L'intégrale musique - volume 1 : hippies, disco et yéyé, op. cit., chap. « Michel Delpech chante la renaissance du flirt ».
  15. a et b « La mort de Michel Delpech, « la fin du chemin » d'un chanteur de charme », sur franceinfo.fr,‎
  16. Daniel Ichbiah, op. cit., p. 1966.
  17. a et b « Michel Delpech flirte désormais avec les anges », sur ladepeche.fr,‎ .
  18. Jérôme Pintoux, Les chanteurs français des années 60 : du côté de chez les yéyés et sur la Rive gauche, Camion Blanc, 2015, chap. « Delpech is Delpech ».
  19. Maryvonne Ollivry, La leçon de vie de Michel Delpech, sur Gala, 5 janvier 2016 : « Il a vingt ans quand il épouse Chantal Simon, devient rapidement papa de Garance puis de Barthélémy ».
  20. Noémie Halioua, « Delpech, la dépression et Dieu », sur lefigaro.fr,‎
  21. Michel Delpech, La jeunesse passe trop lentement, EDI8, 2011, 87 p. : « Je date la première fêlure de la lecture des Chemins de la sagesse d'Arnaud Desjardins, un auteur alors inconnu de moi. [...] En une nuit, j'ai dévoré les trois tomes de cet ouvrage qui vulgarisait la spiritualité hindoue et j'ai cru y déceler la Vérité [...]. / Ce fut une lecture bascule : à partir de là, mon comportement a changé. J'ai coupé mes cheveux et me suis laissé pousser la moustache. Et j'ai abandonné mes splendides pattes d'éléphant. C'est aussi l'époque où je me suis mis à fumer plus que de raison. Sans oublier l'alcool et la cocaïne. [...] Cette quête spirituelle mal orientée a été selon moi l'étincelle qui a mis le feu au mal-être qui couvait sans doute. »
  22. Geneviève Delpech, Le Don d'ailleurs, Éditions Flammarion,‎ , p. 47.
  23. « Ségolène Royal au concert de Delpech », sur liberation.fr,‎ .
  24. Liste des artistes de la tournée 2011 Âge tendre et Têtes de bois
  25. « L'Air de rien - Secrets de tournage », sur allocine.fr
  26. « Michel Delpech annule sa tournée », sur nostalgie.fr,‎
  27. « Interview de Michel Delpech », sur la-croix.com,‎
  28. Noémie Halioua, « Delpech, la dépression et Dieu », sur lefigaro.fr,‎
  29. Florence Broizat, « L'épreuve du cancer : Michel Delpech et Pauline soudés contre la maladie », sur parismatch.com,‎
  30. « Michel Delpech : La fin du chemin ! », sur francedimanche.fr,‎
  31. « Vivre ! », sur plon.fr (consulté le 4 janvier 2016)
  32. « Quand son ami Michel Drucker évoquait la maladie de Michel Delpech », sur francetvinfo.fr,‎
  33. Cécile Morana, « "Michel Delpech ne veut pas renoncer" : les confidences émouvantes d'une amie proche du chanteur », sur telestar,‎ .
  34. « Le chanteur français Michel Delpech est décédé à l'âge de 69 ans », RTS Info, Radio télévision suisse,‎ (lire en ligne)
  35. « La mort de Michel Delpech, "La Fin du Chemin" d'un chanteur de charme », sur France Info,‎ (consulté le 3 janvier 2016).
  36. « Disparition de Michel Delpech : pour François Hollande, la France « pleure un de ses meilleurs chanteurs » », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ .
  37. http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualites/il-etait-chanteur-personnalites-et-anonymes-disent-adieu-a-michel-delpech_1751796.html
  38. http://www.europe1.fr/culture/les-obseques-de-michel-delpech-auront-lieu-le-8-janvier-2644339
  39. Adaptation de 50 Ways to leave your lover, de Paul Simon
  40. « L'essentiel des Albums Studio 1965 - 2009 », sur secavi.com (consulté le 4 janvier 2016)
  41. « À bout portant - Michel Delpech », sur melody.tv
  42. « Michel Delpech - À bout portant (reprise de la vidéo présente sur Youtube) », sur michel-delpech.skyrock.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]