Richard Wallace (collectionneur)

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Richard Wallace
Sir Richard Wallace.jpg
Portrait photographique de 1857 (Wallace Collection[1]).
Fonctions
Membre du 22e Parlement du Royaume-Uni (d)
Lisburn (en)
-
Membre du 21e Parlement du Royaume-Uni (d)
Lisburn (en)
-
Membre du 20e Parlement du Royaume-Uni (d)
Lisburn (en)
-
Titre de noblesse
Baronnet
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Richard Jackson
Nationalité
Activités
Père
Mère
Elizabeth Agnes Dunlop-Wallace (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Julie Amélie Charlotte Castelnau
Enfant
Edmond Wallace (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Distinctions
Titre honorifique
Sir
Père-Lachaise - Division 28 - Wallace 01.jpg
Vue de la sépulture.

Richard Wallace, 1er baronnet, né à Londres le et mort à Neuilly-sur-Seine le , est un collectionneur, philanthrope et membre du parlement britannique.

Son nom reste attaché à l'une des plus prestigieuses collections d'art, la Wallace Collection, et aux fontaines urbaines présentes, notamment, à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Selon les sources officielles[3], Richard Wallace est le fils naturel d'Agnes Jackson, dont le nom de baptême est Eliza Agnes Wallace (1789-1864), fille de Sir Thomas Wallace of Craigie, d'une famille noble mais ruinée originaire du South Ayrshire en Écosse. En 1818, Agnes met au monde un enfant dont le père biologique est Richard Seymour-Conway, 4e marquis de Hertford, alors âgé de 18 ans, qui, s'il ne reconnut jamais officiellement cette paternité, prit soin de cet enfant tout au long de sa vie.

En effet, le petit Richard Jackson est d'abord élevé par Maria Seymour-Conway, Marchioness of Hertford (en) (1771 - Paris, 1856), la mère de Richard Seymour-Conway, qui l'emmène à Paris, rue Taitbout, en 1826, où la famille possède de nombreux biens depuis 1802.

Un collectionneur[modifier | modifier le code]

Richard Jackson-Wallace fréquente un temps un groupe de bohèmes dont quelques-uns devinrent de grands écrivains et artistes : Flaubert, Théophile Gautier, Eugène Delacroix, Roger de Beauvoir, Fernand Boissard ou encore Baudelaire qui se réunissaient dans l'île Saint-Louis, à l'ex-hôtel Pimodan, au dernier étage loué par le grand collectionneur bibliophile Jérôme Pichon, réunions qui étaient placées sous l'égide de la célèbre Aglaé Savatier, dite Apollonie Sabatier.

En 1840, Richard rencontre Julie Amélie Charlotte Castelnau, fille d'un ancien officier de l'armée française, qui met au monde, en août, un garçon, Edmond-Richard Castelnau (1840-1887), lequel ne fut reconnu par son père que le  : ce jour-là, il épousa en effet Charlotte, puisque le marquis s'était jusqu'alors opposé à cette union, et Edmond prit le nom de son père. Richard Wallace aurait connu Charlotte, fille de Sophie Knoth, lingère, et de Bernard Castelnau, devenu homme de confiance vivant pauvrement rue des Mathurins, alors qu'elle était vendeuse dans une boutique de parfums passage du Saumon ; une photographie prise avant 1870 la montre sur la terrasse du château de Bagatelle[4].

En 1842, Richard prend le nom de naissance de sa mère et devient officiellement « Richard Wallace »; il commence à se faire connaître parmi les collectionneurs d'art parisiens. Lord Hertford en fait peu à peu son secrétaire et son "bras droit" pour ses affaires en France; ainsi, en 1852 il achète trois tableaux de Boucher et des meubles provenant de Fontainebleau ("several pieces of furniture wich had once been in the royal palace, now in the Wallace Collection") lors de la dernière vente après décès de l'anglo-irlandais Richard Fitzgeorge (1787-1848), 1er duc (de) Stacpoole, héritier en 1824 du château de Montigny-Lencoup (77 - réf: Hubert de Stacpoole, An account of the de Stacpoole family, 1968 - en ligne).

Fin , il revend une partie de sa propre collection[5],[6] et se consacre entièrement à la gestion des biens du marquis venu s'installer définitivement dans la capitale française au 2 rue Laffitte ; le marquis possède également le château de Bagatelle.

La collection du marquis se compose de nombreuses peintures du XVIIIe siècle, d'armures, de meubles et d'objets divers (monnaies, timbres, petites boîtes, vases, etc.). Dans le journal Le Cabinet de l'amateur du , Wallace est mentionné, aux côtés du critique d'art Louis Viardot, comme acquéreur de lots de tableaux lors de la vente Van der Schrieck à Louvain, notamment un paysage signé Jacob van Ruisdael pour la somme de 19 000 francs[7].

Le lord Hertford meurt d'un cancer à Bagatelle; célibataire, il laisse un testament dans lequel il désigne Richard Wallace comme son unique héritier d'une fortune estimée à 60 millions de francs et d'un important patrimoine foncier constitué des immeubles parisiens et de leur riche contenu, et d'un domaine en Irlande du Nord, situé à Lisburn. Après trois procès intentés par des cousins de lord Hertford, héritier du titre nobiliaire sans les moyens de "tenir leur rang", Wallace finit par leur racheter le domaine irlandais et par prendre possession de « Hertford House », hôtel particulier situé à Londres, qui abrite une partie importante de la collection d'art.

Un philanthrope au milieu de la tourmente (1870-1871)[modifier | modifier le code]

Wallace est à Paris lors de la Guerre franco-prussienne : avant que la capitale soit encerclée, il offre 300 000 francs pour organiser l'ambulance militaire qui suit le XIIIe corps d'armée et qui comprend le 12e régiment de cuirassiers où son propre fils est lieutenant, aide-de-camp du général Vinoy[8]. Il participe, sous forme de dons, à la Société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer[9], puis verse 100 000 francs, via le Trésor public, en faveur des plus démunis[10].

En 1871 il finance la construction de l'Hertford British Hospital sur le territoire de l'actuelle commune de Levallois-Perret qui fut inauguré le . Après la destruction du Temple Protestant de Neuilly-sur-Seine, il en finance également la reconstruction en 1872 [11].

Après la conclusion de l'armistice, c'est à Richard Wallace que la commission du lord-maire de Londres adressa les envois de ravitaillement pour Paris.

Lors des élections pour l'Assemblée nationale, des comités proposèrent de porter son nom sur la liste des candidats, mais il fit savoir qu'en sa qualité d’Anglais il ne pouvait accepter aucune fonction élective en France. Adolphe Thiers le fait nommer commandeur de la Légion d'honneur[12],[13].

Face à l'establishment britannique[modifier | modifier le code]

Deux modèles de fontaines Wallace à Paris aujourd'hui.
Le mausolée Hertford-Wallace au Père-Lachaise.

Le , Richard Wallace est fait baronnet par la reine Victoria en reconnaissance de ses actions caritatives lors du siège de Paris, notamment envers les nombreux citoyens britanniques qui vivaient dans la capitale française. Son titre officiel est désormais « Sir Richard Wallace, 1st baronnet ». Richard Wallace épouse Charlotte Castelnau et décide de s'établir à Hertford House.

En avril-, afin d'accroître sa notoriété auprès des notables britanniques et d'être introduit dans la gentry, il fait transporter des œuvres de Paris à Londres pour les prêter à l'exposition d'une annexe du musée de South Kensington, à côté des tableaux royaux et de ceux des grandes familles, où il fait aménager pour le prince et la princesse de Galles un salon de repos aux murs ornés de toiles de Fragonard. Pendant la durée de l'exposition du nouveau musée de Bethnal-Green[14], il entreprend de transformer sa résidence londonienne afin d'y accueillir une partie de ses collections parisiennes, travaux qui dureront jusqu'en 1875[15].

Dans la foulée, il se présente aux élections parlementaires de la Chambre des communes pour le comté d'Antrim (Irlande) et y est élu trois fois (1873-1874, 1874-1880, 1880-1885).

En , sont installées à Paris les premières « fontaines Wallace » : le philanthrope participe largement au financement de celles-ci, en partenariat avec la Ville de Paris. Lisburn est également équipé d'un système de fontaine similaire.

Poursuivant l'achat d’œuvres il contribue à développer la collection Hertford : contrairement à ce dernier, il se concentre sur des objets datant du Moyen Âge (armures) et de la Renaissance (peintures et manuscrits). Ainsi, il se porte acquéreur d'une partie des collections du comte Émilien de Nieuwerkerke, l'ancien directeur des Beaux-arts de Napoléon III, de la collection d'armes de Sir Samuel Rush Meyrick (1783-1848) et, en 1872 de celle de son ami Pierre-Paul Both, vicomte de Tauzia (1823-1888)[16].

Pour l'exposition universelle de 1878, il est chargé au nom de l'Angleterre, d'être commissionnaire préposé aux beaux-arts. En récompense, il est nommé chevalier de l'Ordre du Bain[17],[18].

Par la suite il entra en conflit avec son fils Edmond en s'opposant à son mariage avec une certaine Amélie Gall et qu'il finit par épouser et qui lui donnera quatre enfants ; Wallace décide alors de réduire la pension versée à son fils, qui mourra le d'une crise cardiaque. Son père reviendra vivre seul au château de Bagatelle, où il mourra trois ans plus tard « dans le lit de son père »[19]; il sera inhumé en présence de Hugh de Grey, 6e marquis de Hertford, au cimetière du Père-Lachaise (division 28) dans une chapelle funéraire au linteau est gravé en français de mots "Sépulture de famille" et des noms Hertford-Wallace; sa porte d'entrée est murée [20].

Succession et fondation de la Wallace Collection[modifier | modifier le code]

Sa veuve et unique héritière Charlotte Wallace [21], résidera ensuite entre Paris et Londres (elle ne parle pas anglais), où la haute société, sans l'accepter complètement comme lady du fait de ses modestes origines françaises se presse auprès d'elle du fait de sa richesse. Les termes de la succession sont très complexes.

Wallace ne testa pas en faveur de ses enfants (reconnus), Marie Georges Richard (1872-1941), qui fut un général divisionnaire décoré, Henri Richard (1874 ? - ?), Edmond Georges Richard (1876 - mort pour la France en 1915) et Georgette Wallace (1878-1947) devenue à la scène la contralto Lucy Arbell[22] ; il ne leur aurait légué qu'un immeuble de rapport sis 29, boulevard des Italiens, et sa veuve ne leur aurait servi ensuite qu'une « modeste » ou rente viagère [23].

En 1894, sur les recommandations du secrétaire-homme de confiance de son mari de 1871 à 1890 devenu le sien, John Arthur Edward Murray Scott (1847-1912), qui l'aurait dissuadée de faire de lui son légataire universel « pour éviter des soupçons[24] », après avoir fait quelques présents à des amis, lady Wallace légua par testament à la nation britannique Hertford House et ses quelque 5 500 objets contenus dans 25 galeries, ayant stipulé « que rien ne devait être ajouté ni vendu[25] » et que l'ensemble prenne le nom de son défunt mari. Elle meurt le .

Ouverte au public en 1900 par Scott, élu en 1899 premier curateur de son conseil d'administration, la Wallace Collection est depuis un musée national.

Une fortune très convoitée[modifier | modifier le code]

Herman Herkomer, John Murray Scott (1909, Wallace Collection) : selon Vita Sackville-West, c'était « un colosse d'1,90 m et de 150 kg ».

Étonnamment, les petits-enfants Wallace, orphelins de père en 1887 et quoique écartés de la succession de leur grand'père, ne contestèrent pas en justice son testament.

Scott [26], qui reçut le titre de baronnet − comme son ancien employeur avant lui − de la reine Victoria, fut chargé de présenter et d'inventorier les œuvres de la collection, devenue propriété de l'État : dont il aurait soustrait quelques pièces pour lui ou ses héritiers. Lady Wallace lui laissa un million de livres sterling afin d'entretenir les domaines de Sudbourn Hall et Lisburn (Irlande), ainsi que les biens français du couple Wallace, le domaine de Bagatelle et l'immeuble du 2 rue Lafitte, qui abritaient encore des meubles et objets d'art laissés par Wallace en 1872.

Richissime célibataire de 52 ans il rencontra, lors d'une visite de la collection, Victoria Sackville-West (1862-1936), fille naturelle de Lionel, 2e lord Sackville, et noua avec elle une relation intime et contribua à maintenir le train de vie aristocratique du couple.

Il videra ensuite le domaine de Bagatelle, le négligera puis, en 1904, après en avoir vendu les statues et ornements du parc, décida de lotir ses 80 hectares, projet qui fut bloqué par la ville de Paris, qui le lui acheta pour 6 000 000 francs[27], ou 6 500 000, selon d'autres sources.

Le , Scott mourut d'une crise cardiaque au cours d'une réunion du conseil d'administration du, musée; lady Sackville-West hérite alors du 2, rue Lafitte, dont le riche contenu - qui dans l'esprit de Scott devait enrichir le mobilier du château familial de Knole - sera revendu par elle au marchand d'art Jacques Seligmann, sous son prix d'estimation pour 270 000 livres sterling, somme dont bénéficiera sa fille, l'écrivain Vita Sackville-West[28].

Avec d'autres éléments décoratifs provenant d'hôtels particuliers parisiens détruits, une cheminée de "l'hôtel Wallace" fut acquise par le rentier Joseph Troubat, héritier d'un riche industriel montluçonnais, qui la fit remonter dans sa maison de "La Louvière" (1926) à Montluçon (Allier) (Claire Traflin, Cavernes d'Ali Baba avernes dans "monuments historiques" n°197 - , p.91, ill.)

Iconographie[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs portraits de Wallace, certains se trouvant dans les archives de la Wallace Collection :

  • une photographie de lui jeune, assis (1857, signée « Chantepie », Wallace Collection, cf. ci-dessus) ;
  • une photographie assis, chapeauté, face à lord Herford et à Suzanne Louise Bréart, dite Mme Oger, sur une terrasse de Bagatelle[29] ;
  • photographié debout derrière Seymourina, la filleule de lord Hertford, et Mme Bréart / Oger (s.d.)[30] ;
  • un portrait gravé par Jules-Ferdinand Jacquemart d'après un dessin de Paul Baudry, paru dans la Gazette des beaux-arts en 1873 ;
  • un portrait peint « debout, fumant un cigare, etc. » en 1885 par William Robert Symonds (Wallace Collection)[31] ;
  • deux photos (1888) le montrant le regard mélancolique, tenant une canne, assis sur un siège rond capitonné à Hertford House (Wallace Collection)[32] ;
  • au même âge (1888), par John Thomson (1837-1921), photographe officiel de la reine Victoria depuis 1881 le montre en veste d'intérieur en flanelle et coiffé d'un béret de fumeur en peau, au regard assez fixe voire inquiet, tenant un flagelleur en bronze de Duquesnoy[33] ; cette attitude d'amateur d'art évoque celle du peintre Jacques Jordaens - dont la nombreuse clientèle comprenait collectionneurs et marchands d'art - qui vers 1648 s'est représenté debout devant une fenêtre, tenant à deux mains une statuette de jeune femme nue à l'enfant (Angers, musée des Beaux-Arts). A noter que dans son "portrait de collectionneur" reproduit supra, Scott a pris une pose similaire, assis dans un siège et devant un bureau de style Louis XV;


  • une photo prise par Nadar, le montre debout et barbu (sans date, sur Gallica)
  • un buste posthume en marbre blanc par Hannaux[34].

La collection conserve entre autres deux bustes en marbre, l'un de lord Hertford et l'autre de lady Wallace par Charles-Auguste Lebourg.

Témoignage littéraire sur la collection[modifier | modifier le code]

« Lady Sackville, à Londres au 24 Hill Street. Quel curieux bric-à-brac que sa maison (…) et oubliés, relégués dans l'obscurité des couloirs, d'admirables meubles français du XVIIIe s., reliquats de la collection Wallace (…) Mon père me dit qu'une bonne partie des armures de la collection Wallace a été forgée par un vieil antiquaire de ses amis, M. Leys, qui faisait des faux admirables, pour le plaisir »

— Paul Morand, Journal d'un attaché d'ambassade, 8 novembre 1916, Gallimard, 1963, p. 60.

Wallace fut l'ami du comte Louis d'Armaillé (vers 1822-1882), grand collectionneur de meubles et d'objets d'art anciens mais aussi habile « truqueur », selon sa petite-fille Pauline de Broglie, comtesse de Pange[35].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Nécrologie] « Sir Richard Wallace et ses collections » par A. de Champeaux, dans Revue des arts décoratifs, 1890, t. VII, p. 50-53, lire sur Gallica.
  • L'Illustration du .
  • Nora Şeni et Sophie Le Tarnec, Les Camondo ou l'éclipse d'une fortune, Paris, Actes Sud, 1977, p. 219.
  • « Qui était Richard Wallace ? » par Dominique Vergnon, in L'Estampille-L'Objet d'art no 270, , p. 48-57.
  • James Stourton, Petits Musées, grandes collections, Paris, éditions Scala, 2003, 271 p. (ISBN 978-2-86656-327-1), p. 248-259.
  • Pierre Cabanne, Les Grands Collectionneurs, tome I [du Moyen Âge au XIXe siècle], Paris, Les Éditions de l'Art, 2003, p. 191-198 (ISBN 978-2-85917-379-1).
  • Roland Montebianco, Sir Richard Wallace, cet illustre inconnu, Paris, éditions Didier Carpentier, 2007 (ISBN 978-2841674886).
  • Lydie Perreau, La Fortune de Richard Wallace, Paris, Jean-Claude Lattès, 2009 (ISBN 978-2-70963-073-3)
    « Roman historique » qui défend la thèse d'une spoliation de la fortune du marquis de Hertford organisée par Richard Wallace à son seul profit en 1870.
  • (fr)(en)Peter Howard, Sir Richard Wallace, le millionnaire anglais de Paris & The Hertford British Hospital, préface de Simone Veil et de Sir Peter Westmacott, Paris, The Grimsay Press, 2009 (ISBN 1-84530-065-3).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Wallace Collection Online, cliché photographique original en ligne.
  2. Archives nationales de France, base Léonore cote LH/2744/61.
  3. Wallace Collection On Line, « Sir Richard Wallace », en ligne.
  4. Pierre Cabanne, Les Grands Collectionneurs, Paris, Les Éditions de l'Art, 2003, p. 191-198.
  5. « Catalogue d'une précieuse collection d'objets d'art et haute curiosité » Mannheim/Drouot, 26 au 28 février 1857 (lire sur Gallica).
  6. « Catalogue d'un précieux cabinet de tableaux modernes », Ferdinand Laneuville/Drouot, 2 au 3 mars 1857 (lire sur Gallica).
  7. Le Cabinet de l'amateur, 5 juillet 1861, p. 24 (lire sur Gallica).
  8. Archives nationales de France, base Léonore, ibid.
  9. Journal officiel de la République française, 25 novembre 1870, p. 1724.
  10. Journal officiel de la République française, 15 janvier 1871, p. 29.
  11. Ville de Neuilly-sur-Seine, « Les édifices remarquables », sur www.neuillysurseine.fr
  12. Histoire illustrée de la guerre de 1870-71 et de la guerre civile à Paris par G. Martiny de Riez, Laon, Deneuville, 1871, p. 326 (lire sur Gallica).
  13. « Décret du 24 juin 1871 », dans Journal officiel de la République française, 25 juin 1871, p. 1553.
  14. Communiqué du Daily Telegraph sur la « Visite du prince de Galles et du cesarevith le 24 juillet 1873 », dans Journal officiel de la république française, 25 juillet 1873, p. 5025.
  15. Roland Montebianco (2007), Sir Richard Wallace, cet illustre inconnu, p. 67.
  16. (en)Wallace Collection On Line, page de présentation de Sir Richard Wallace, en ligne.
  17. (en)The U. K. National Archive, site officiel en ligne.
  18. (en) « Wallace, sir Richard » par Walter Armstrong, dans Dictionary of National Biography, 1885-1900, Volume 59, en ligne.
  19. Stourtonop. cit., p. 259.
  20. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père Lachaise, Mémoire et Documents, , 867 p. (ISBN 978-2-914611-48-0), p. 781
  21. Portrait photographique de « Lady Wallace », National Portrait Gallery, Londres, en ligne.
  22. « Lucy Arbell, la légataire contrariée » par Laurent Bury, dans forumeopera.com, 6 août 2012, en ligne.
  23. Selon Lydie Perreau, La Fortune de Richard Wallace, Paris, JC Lattès, 2009.
  24. D'après L. Perreau, p. 381, en ligne.
  25. Stourton, p. 259.
  26. Nécrologie de « Sir John Arthur Edward Murray Scott », The Advertiser, 19 janvier 1912.
  27. P. Cabanne, op. cit., p. 198.
  28. (en)« The Lost Collection », Wallace Collection On Line, en ligne.
  29. Reprod. par Stourton et Montebianco
  30. Reprodroduite par R. Montebianco, op. cit., p. 71).
  31. « The Wallace Prints », en ligne.
  32. Cliché de profil reprodroduit par Stourton et cliché de face par Montebianco, p. ???
  33. Reproduite par Montebianco, op. cit., p. 120 et no 103 de l'exposition sur le comte de Nieuwerkerke de 2000-2001, p. 153 du catalogue ; L. Perreau, qui en donne une reproduction partielle, le dit « de Richard Digthon ».
  34. Reprod. op cit., p. 77.
  35. Pauline de Broglie, Comment j'ai vu 1900, Grasset, 1968.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]