Richard Wallace (collectionneur)

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Richard Wallace
Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait photographique de 1857 (Wallace Collection[1]).

Nom de naissance Richard Jackson
Naissance
Londres
Décès (à 71 ans)
Neuilly-sur-Seine
Nationalité Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Pays de résidence France, Angleterre
Profession
Autres activités
Ascendants
Conjoint
Julie Amélie Charlotte Castelnau
Descendants
Edmond-Richard Wallace (1840-1887)[2]

Richard Wallace, 1er baronnet, né à Londres le et mort à Neuilly-sur-Seine le , est un collectionneur, philanthrope et membre du parlement britannique.

Son nom reste attaché à l'une des plus prestigieuses collection d'art, la Wallace Collection, et aux fontaines urbaines présentes, notamment, à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Selon les sources officielles[3], Richard Wallace est le fils naturel d'Agnes Jackson, dont le nom de baptême est Eliza Agnes Wallace (1789-1864), fille de Sir Thomas Wallace of Craigie, une famille ruinée originaire du South Ayrshire en Écosse. En 1818, Agnes met au monde un enfant dont le père biologique est Richard Seymour-Conway, 4e marquis de Hertford, alors âgé de 18 ans, qui, s'il ne reconnut jamais officiellement cette paternité, prit soin de cet enfant tout au long de sa vie.

En effet, le petit Richard Jackson est d'abord élevé par Maria Seymour-Conway, Marchioness of Hertford (en) (1771 - Paris, 1856), la mère de Richard Seymour-Conway, qui l'emmène à Paris, rue Taitbout, en 1826, où la famille possède de nombreux biens depuis 1802.

Un collectionneur[modifier | modifier le code]

Richard Jackson-Wallace fréquente un temps un groupe de bohèmes dont quelques-uns devinrent de grands écrivains et artistes : Flaubert, Théophile Gautier Delacroix, Roger de Beauvoir, Fernand Boissard ou encore Baudelaire qui se réunissait à l'ex-hôtel Pimodan, aux plafonds peints par Le Brun, dans l'île Saint-Louis, sous l'égide de la célèbre Aglaé Savatier, dite Apollonie Sabatier.

En 1840, Richard rencontre Julie Amélie Charlotte Castelnau, fille d'un ancien officier de l'armée française, qui met au monde, en août, un garçon, Edmond-Richard Castelnau (1840-1887), lequel ne fut reconnu par son père que le 15 février 1871 : ce jour-là, il épousa en effet Charlotte, puisque le marquis s'était jusqu'à lors opposé à cette union, et Edmond prit le nom de son père. Richard Wallace aurait connu Charlotte, fille de Sophie Knoth, lingère, et de Bernard Castelnau, devenu homme de confiance vivant pauvrement rue des Mathurins, alors qu'elle était vendeuse dans une boutique de parfums passage du Saumon ; une photographie prise avant 1870 la montre sur la terrasse du château de Bagatelle[4].

En 1842, Richard prend le nom de naissance de sa mère et devient officiellement « Richard Wallace ». Il commence à se faire connaître parmi les collectionneurs d'art parisien. Le marquis de Hertford en fait peu à peu son secrétaire et bras droit pour ses affaires en France. Fin février 1857, Richard revend une partie de sa propre collection[5],[6] et se consacre entièrement à la gestion des biens du marquis venu s'installer définitivement dans la capitale française au 2 rue Laffitte ; le marquis possède également le château de Bagatelle. La collection du marquis se compose de nombreuses peintures du XVIIIe siècle, d'armures, de meubles et d'objets divers (monnaies, timbres, petites boîtes, vases, etc.). Dans le journal Le Cabinet de l'amateur du 5 juillet 1861, Wallace est mentionné, aux côté du critique d'art Louis Viardot, comme l'acquéreur de lots de tableaux lors de la vente Van der Schrieck à Louvain, notamment un paysage signé Jacob van Ruisdael pour la somme de 19 000 francs[7].

Le 25 août 1870, le marquis de Hertford meurt à Paris, célibataire, laissant un testament dans lequel il désigne Richard Wallace comme son unique héritier. Le legs comprend les immeubles parisiens et leur contenu, plus un domaine en Irlande du Nord, situé à Lisburn. Après trois procès, Richard finit également par prendre possession de « Hertford House », hôtel particulier situé à Londres, et qui comprend une partie importante de la collection d'art du marquis. L'ensemble de sa fortune est alors estimée à 60 millions de francs.

Un philanthrope au milieu de la tourmente (1870-1871)[modifier | modifier le code]

Richard Wallace est à Paris lors de la Guerre franco-prussienne : avant que la capitale soit encerclée, il offre 300 000 francs pour organiser l'ambulance militaire qui suit le XIIIe corps d'armée et qui comprend le 12e régiment de cuirassiers où son propre fils est lieutenant, aide-de-camp du général Vinoy[8]. Il participe, sous forme de dons, à la Société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer[9], puis verse 100 000 francs, via le Trésor public, en faveur des plus démunis[10].

En 1871, il finance la construction de l'Hertford British Hospital sur le territoire de l'actuelle commune de Levallois-Perret qui fut inauguré le 24 août 1877. Après la conclusion de l'armistice, c'est à Richard Wallace que la commission du lord-maire de Londres adressa les envois de ravitaillement pour Paris. Lors des élections pour l'Assemblée nationale, des comités proposèrent de porter son nom sur la liste des candidats, mais il fit savoir qu'en sa qualité d'Anglais il ne pouvait accepter aucune fonction élective en France. Adolphe Thiers le fait nommer commandeur de la Légion d'honneur[11],[12].

Face à l'establishment britannique[modifier | modifier le code]

Deux modèles de fontaines Wallace à Paris aujourd'hui.
Le mausolée Hertford-Wallace au Père-Lachaise.

Le 24 décembre 1871, Richard Wallace est fait baronnet par la reine Victoria en reconnaissance de ses actions caritatives lors du siège de paris, notamment envers les nombreux citoyens britanniques qui vivaient dans la capitale française. Son titre officiel est désormais « Sir Richard Wallace, 1st baronnet ». Richard Wallace épouse Charlotte Castelnau et décide de s'établir à Hertford House.

En avril-mai 1872, afin d'accroître sa notoriété auprès des notables britanniques et d'être introduit dans la gentry, il fait transporter des œuvres de Paris à Londres pour les prêter à l'exposition d'une annexe du musée de South Kensington, à côté des tableaux royaux et des grandes familles, où il fait aménager pour le prince et la princesse de Galles un salon de repos aux murs ornés de toiles de Fragonard. Pendant la durée de l'exposition du nouveau musée de Bethnal-Green[13], il entreprend de transformer sa résidence londonienne afin d'y accueillir une partie de ses collections parisiennes ; les travaux vont durer jusqu'en 1875[14].

Dans la foulée, il se présente aux élections parlementaires de la Chambre des communes pour le comté d'Antrim (Irlande) et y est élu trois fois (1873-1874, 1874-1880, 1880-1885).

En août 1872, sont installées à Paris les premières « fontaines Wallace » : le philanthrope participe largement au financement de celles-ci, en partenariat avec la Ville de Paris. Lisburn est également équipé d'un système de fontaine similaire.

Il poursuit l'achat d’œuvres, et contribue à développer la collection du marquis de Hertford : contrairement à ce dernier, il se concentre sur des objets datant du Moyen Âge (armures) et de la Renaissance ( peintures et manuscrits). Ainsi, il se porte acquéreur d'une partie des collections du comte Émilien de Nieuwerkerke, l'ancien directeur des Beaux-arts de Napoléon III, de la collection d'armes de Sir Samuel Rush Meyrick (en) (1783-1848) et, en 1872, de celle de Pierre-Paul Both, vicomte de Tauzia (1823-1888)[15]. Pour l'exposition universelle de 1878, il est chargé au nom de l'Angleterre, d'être commissionnaire préposé aux beaux-arts. En récompense, il est nommé chevalier de l'Ordre du Bain[16],[17].

Durant les années 1870, il entre en conflit avec son fils Edmond qui désire se marier avec une certaine Amélie Gall. Edmond refuse d'obéir à son père qui s'opposait à cette union, finit par se marier avec Amélie qui lui donna quatre enfants ; Richard décide alors de réduire la pension accordé à son fils qui meurt le 24 mars 1887, foudroyé par une crise cardiaque.

Après la mort de son fils, Sir Richard Wallace revient vivre à Paris, au château de Bagatelle, où il meurt le 20 juillet 1890 « dans le lit de son père »[18] » et fut inhumé en présence de Hugh de Grey, 6e marquis de Hertford, au cimetière du Père-Lachaise (division 28) dans la chapelle funéraire des Hertford, qui porte aussi le nom de Wallace, et dont la porte murée a été gravée d'une croix[19].

Succession et fondation de la Wallace Collection[modifier | modifier le code]

Devenue « Lady Charlotte Wallace »[20], la veuve de Richard Wallace réside entre Paris et Londres où la bonne société se presse auprès d'elle étant donné l'importance de l'héritage qui lui revient. Les termes de la succession sont très complexes. Si Richard Wallace avait reconnu Edmond comme son fils, il n'avait pas fait de même pour ses petits-enfants, à savoir Marie Georges Richard (1872-1941) qui fut un général divisionnaire décoré, Henri Richard (1874 ? - ?), Edmond Georges Richard (1876 - mort pour la France en 1915) et Georgette Wallace (1878-1947) devenue à la scène la contralto Lucy Arbell (en)[21]. Richard Wallace ne semble avoir légué à ceux-ci qu'un immeuble de rapport sis 29, boulevard des Italiens, et Charlotte ne leur aurait servi ensuite qu'une « modeste » rente viagère[22].

En 1894, sur les recommandations de son secrétaire-homme de confiance, John Scott Murray, qui l'aurait dissuadée de faire de lui son légataire universel « pour éviter des soupçons[23] », après avoir fait quelques présents à des amis, Charlotte Wallace légua par testament à la nation britannique Hertford House et ses quelque 5 500 objets contenus dans 25 galeries, ayant stipulé « que rien ne devait être ajouté ni vendu[24] » et que l'ensemble prenne le nom de son défunt mari.

Lady Wallace meurt le 16 février 1897.

Ouverte au public en 1900, la Wallace Collection est depuis un musée national.

Une fortune très convoitée[modifier | modifier le code]

Herman Herkomer, John Murray Scott (1909, Wallace Collection) : selon Vita Sackville-West, c'était « un colosse d'1 m 90 et de 150 kg ».

Étonnement, jamais les petits-enfants de Richard Wallace ne portèrent plainte.

En 1899, John A. E. Murray Scott (1847-1912)[25], nommé baronnet par la reine Victoria, est élu curateur du conseil d'administration chargé de présenter et inventorier les œuvres à la Collection Wallace, devenue propriété de l'État : selon la rumeur, il en aurait cependant retiré quelques pièces. Ancien secrétaire particulier de Richard Wallace entre 1871 et 1890, Scott, en définitive, héritait d'un million de livres sterling pour entretenir les domaines de Sudbourn Hall et Lisburn (Irlande), ainsi que les biens situés en France, à savoir le domaine de Bagatelle et l'immeuble du 2 rue Laffitte, qui abritaient encore des meubles et des objets d'art laissés par Wallace en 1872.

Richissime célibataire de 52 ans, Sir John Scott Murray rencontre, lors d'une visite de la collection, Victoria Sackville-West (1862-1936), fille naturelle de Lionel, 2e lord Sackville : Scott et Victoria nouent une relation intime.

L'héritier vide ensuite le domaine de Bagatelle, le néglige, puis, en 1904, après avoir vendu les statues et ornements du parc, décide de lotir ses 80 hectares, mais ce projet fut bloqué par la ville de Paris qui le lui acheta pour 6 000 000 francs[26], ou 6 500 000, selon d'autres sources.

Scott mourut d'une crise cardiaque à Hertford House le 17 janvier 1912. Son ami Victoria Sackville-West hérite alors de la rue Laffitte, qu'elle revend au marchand d'art Jacques Seligmann, pour 250 000 livres sterling, somme dont bénéficie sa fille, l'écrivain Vita Sackville-West[27].

Iconographie[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs portraits de Wallace dont certains se trouvent dans les archives de la Wallace Collection :

  • une photographie de lui jeune, assis (1857, signée « Chantepie », Wallace Collection, cf. ci-dessus) ;
  • une photographie assis, chapeauté, face à lord Herford et à Suzanne Louise Bréart, dite Mme Oger, sur une terrasse de Bagatelle[28] ;
  • photographié debout derrière Seymourina, la filleule de lord Hertford, et Mme Bréart / Oger (s.d.)[29] ;
  • un portrait gravé par Jules-Ferdinand Jacquemart d'après un dessin de Paul Baudry, paru dans la Gazette des beaux-arts en 1873 ;
  • un portrait peint « debout, fumant un cigare, etc… » en 1885 par William Robert Symonds (Wallace Collection)[30] ;
  • deux photos (1888) le montrant le regard mélancolique, tenant une canne, assis sur un siège rond capitonné à Hertford House (Wallace Collection)[31] ;
  • au même âge (1888), par John Thomson (1837-1921), photographe officiel de la reine Victoria depuis 1881 ; il montre un homme en veste d'intérieur en flanelle et coiffé d'un béret de fumeur en peau, au regard apparemment inquiet, tenant un flagelleur en bronze de Duquesnoy[32] ;
  • une photo prise par Nadar, le montre debout et barbu (sans date, sur Gallica)
  • un buste posthume en marbre blanc par Hannaux[33].

La collection conserve entre outre deux bustes en marbre, l'un de lord Hertford et l'autre de lady Wallace par Charles-Auguste Lebourg.

Témoignage littéraire sur la collection[modifier | modifier le code]

« Lady Sackville, à Londres au 24 Hill Street. Quel curieux bric-à-brac que sa maison (…) et oubliés, relégués dans l'obscurité des couloirs, d'admirables meubles français du XVIIIe s., reliquats de la collection Wallace (…) Mon père me dit qu'une bonne partie des armures de la collection Wallace a été forgée par un vieil antiquaire de ses amis, M. Leys, qui faisait des faux admirables, pour le plaisir »

— Paul Morand, Journal d'un attaché d'ambassade, 8 novembre 1916, Gallimard, 1963, p. 60.

Richard Wallace fut l'ami du comte Louis d'Armaillé (vers 1822-1882), grand collectionneur de meubles et d'objets d'art anciens mais aussi habile « truqueur », selon sa petite-fille Pauline de Broglie, comtesse de Pange[34].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Nécrologie] « Sir Richard Wallace et ses collections » par A. de Champeaux, dans Revue des arts décoratifs, 1890, tome VII, p. 50-53, lire sur Gallica.
  • L'Illustration du 27 juin 1914.
  • Nora Seni et Sophie Le Tarnec, Les Camondo ou l'éclipse d'une fortune, Paris, Actes Sud, 1977, p. 219.
  • James Stourton, Petits Musées, grandes collections, Paris, éditions Scala, 2003, p. 248-259.
  • Pierre Cabanne, Les Grands Collectionneurs, tome I [du Moyen Âge au XIXe siècle], Paris, Les Éditions de l'Art, 2003, p. 191-198 (ISBN 978-2859173791).
  • Roland Montebianco, Sir Richard Wallace, cet illustre inconnu, Paris, éditions Didier Carpentier, 2007 (ISBN 978-2841674886).
  • Lydie Perreau, La Fortune de Richard Wallace, Paris, éditions JC Lattès, 2009 (ISBN 978-2709630733) - « roman historique » qui défend la thèse d'une spoliation de la fortune du marquis de Hertford organisée par Richard Wallace à son seul profit en 1870.
  • (fr)(en)Peter Howard, Sir Richard Wallace, le millionnaire anglais de Paris & The Hertford British Hospital, préface de Simone Veil et de Sir Peter Westmacott, Paris, The Grimsay Press, 2009 (ISBN 1-84530-065-3).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Wallace Collection Online, cliché photographique original en ligne.
  2. Archives nationales de France, base Léonore cote LH/2744/61.
  3. Wallace Collection On Line, « Sir Richard Wallace », en ligne.
  4. Pierre Cabanne, Les Grands Collectionneurs, Paris, Les Éditions de l'Art, 2003, p. 191-198.
  5. « Catalogue d'une précieuse collection d'objets d'art et haute curiosité » Mannheim/Drouot, 26 au 28 février 1857 (lire sur Gallica).
  6. « Catalogue d'un précieux cabinet de tableaux modernes », Ferdinand Laneuville/Drouot, 2 au 3 mars 1857 (lire sur Gallica).
  7. Le Cabinet de l'amateur], 5 juillet 1861, p. 24 (lire sur Gallica).
  8. Archives nationales de France, base Léonore, ibid.
  9. Journal officiel de la République française, 25 novembre 1870, p. 1724.
  10. Journal officiel de la République française, 15 janvier 1871, p. 29.
  11. Histoire illustrée de la guerre de 1870-71 et de la guerre civile à Paris par G. Martiny de Riez, Laon, Deneuville, 1871, p. 326 (lire sur Gallica).
  12. « Décret du 24 juin 1871 », dans Journal officiel de la République française, 25 juin 1871, p. 1553.
  13. Communiqué du Daily Telegraph sur la « Visite du prince de Galles et du cesarevith le 24 juillet 1873 », dans Journal officiel de la république française, 25 juillet 1873, p. 5025.
  14. Roland Montebianco (2007), Sir Richard Wallace, cet illustre inconnu, p. 67.
  15. (en)Wallace Collection On Line, page de présentation de Sir Richard Wallace, en ligne.
  16. (en)The U. K. National Archive, site officiel en ligne.
  17. (en) « Wallace, sir Richard » par Walter Armstrong, dans Dictionary of National Biography, 1885-1900, Volume 59, en ligne.
  18. Stourton, op. cit., p. 259.
  19. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père Lachaise, Mémoire et Documents,‎ (ISBN 978-2914611480), p. 781
  20. Portrait photographique de « Lady Wallace », National Portrait Gallery, Londres, en ligne.
  21. « Lucy Arbell, la légataire contrariée » par Laurent Bury, dans forumeopera.com, 6 août 2012, en ligne.
  22. Selon Lydie Perreau, La Fortune de Richard Wallace, Paris, JC Lattès, 2009.
  23. D'après L. Perreau, p. 381, en ligne.
  24. Stourton, p. 259.
  25. Nécrologie de « Sir John Arthur Edward Murray Scott », The Advertiser, 19 janvier 1912.
  26. P. Cabanne, op. cit., p. 198.
  27. (en)« The Lost Collection », Wallace Collection On Line, en ligne.
  28. Reprod. par Stourton et Montebianco
  29. Reprodroduite par R. Montebianco, op. cit., p. 71).
  30. « The Wallace Prints », en ligne.
  31. Cliché de profil reprodroduit par Stourton et cliché de face par Montebianco, p. ???
  32. Reproduite par Montebianco, op. cit., p. 120 et no 103 de l'exposition sur le comte de Nieuwerkerke de 2000-2001, p. 153 du catalogue ; L. Perreau, qui en donne une reproduction partielle, le dit « de Richard Digthon ».
  33. Reprod. op cit., p. 77.
  34. Pauline de Broglie, Comment j'ai vu 1900, Grasset, 1968.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]