Plan-d'Aups-Sainte-Baume

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Plan-d'Aups-Sainte-Baume
Plan-d'Aups-Sainte-Baume
La grotte de Sainte-Baume.
Blason de Plan-d'Aups-Sainte-Baume
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Provence Verte
Maire
Mandat
Carine Paillard
2020-2026
Code postal 83640
Code commune 83093
Démographie
Gentilé Plandalens, Plandalennes
Population
municipale
2 333 hab. (2021 en augmentation de 12,87 % par rapport à 2015)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 46″ nord, 5° 43′ 01″ est
Altitude Min. 510 m
Max. 1 148 m
Superficie 24,91 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Plan-d'Aups-Sainte-Baume
(ville isolée)
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Cyr-sur-Mer
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Plan-d'Aups-Sainte-Baume

Plan-d'Aups-Sainte-Baume [plɑ̃ dops sɛ̃t bom] est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Plan-d'Aups-Sainte-Baume est un village situé dans le département du Var de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dépendant de l'arrondissement de Brignoles et du canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Le code Insee du village de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est le 83093 et son code postal est le 83640.

L'altitude de la mairie de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est de 686 mètres environ. La superficie de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est de 24,91 km². La latitude de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est de 43.33 degrés nord et la longitude de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est de 5.717 degrés est.

Population[modifier | modifier le code]

La population de Plan-d'Aups-Sainte-Baume était de 764 au recensement de 1999, 1 125 en 2006 et de 1 176 en 2007. La densité de population de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est de 83 habitants par km².

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Massif de la Sainte-Baume[modifier | modifier le code]

Le site de la Sainte-Baume a la forme d’une crête formée de roches calcaires au modèle karstique qui a culmine à une altitude de plus de 1 100 mètres. Ce massif présente des falaises sur plus de 14 km[1],[2].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicités dans le Var :

  • Zone 0 : risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire, au massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : risque faible. Ce risque, le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Plan-d'Aups-Sainte-Baume est en zone sismique de très faible risque "Ia" [3].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Une surveillance des eaux souterraines en provenance des nombreux forages et sources est assure sur la commune[4].

Cours d'eau traversant la commune[5],[6] :

  • Ruisseaux de Ruisseau de Peyruis, de la Gastaude, des Eneaneaux.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 895 mm, avec 5,4 jours de précipitations en janvier et 2,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 14,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 001,8 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,9 °C, atteinte le [Note 1],[9],[10].

Statistiques 1991-2020 et records PLAN D'AUPS - STE BAUME_SAPC (83) - alt : 605m, lat : 43°20'33"N, lon : 5°43'41"E
Records établis sur la période du 01-08-2007 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,9 2,7 5 7,9 10,8 14,9 17,5 17,8 14,1 10,6 6,7 3,8 9,6
Température moyenne (°C) 6 6,5 9,3 12,5 15,9 20,4 23,3 23,5 19,2 14,8 10 6,8 14
Température maximale moyenne (°C) 9,1 10,3 13,6 17,1 20,9 25,9 29,1 29,3 24,3 19 13,2 9,7 18,5
Record de froid (°C)
date du record
−6,8
10.01.10
−8,9
04.02.12
−4,4
11.03.10
−3
03.04.22
1,7
05.05.19
6,5
01.06.11
10,2
15.07.16
10,1
30.08.23
2,9
27.09.20
−2,2
28.10.12
−5
29.11.13
−8,2
20.12.09
−8,9
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
20,7
28.01.08
21,1
24.02.20
23,4
31.03.12
27,2
09.04.11
31,5
27.05.22
41,6
28.06.19
38,1
21.07.22
39
05.08.17
33,2
04.09.23
30,5
08.10.23
22,4
14.11.23
18,6
31.12.21
41,6
2019
Précipitations (mm) 93,3 82,3 82,7 93,2 79,4 52 21,7 28,4 56 122,2 168 122,6 1 001,8
Source : « Fiche 83093005 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
9,1
2,9
93,3
 
 
 
10,3
2,7
82,3
 
 
 
13,6
5
82,7
 
 
 
17,1
7,9
93,2
 
 
 
20,9
10,8
79,4
 
 
 
25,9
14,9
52
 
 
 
29,1
17,5
21,7
 
 
 
29,3
17,8
28,4
 
 
 
24,3
14,1
56
 
 
 
19
10,6
122,2
 
 
 
13,2
6,7
168
 
 
 
9,7
3,8
122,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[11]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[12].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • RD 2 vers Gémenos.
  • RD 80 vers Nans-les-Pins.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau régional de transports en commun Zou ![13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plan-d'Aups-Sainte-Baume s’appelle Lo Plan d'Aups de la Santa Bauma[14] en provençal selon la norme classique et Lou Plan-d'Aup-Santo-Baumo selon la norme mistralienne.

Plan-d'Aups-Sainte-Baume portait, jusqu'au , le nom de Plan-d'Aups. La nouvelle dénomination a été officialisée par le décret du (JO no 74 du ) portant changement de nom de communes[15].

Plan, en Provence, est attribué à une plaine ou un plateau fertile.

Plus au nord, dans les Alpes, Aup est un équivalent de alpage, pâturage.

Histoire[16][modifier | modifier le code]

Du Paléolithique à l'Âge de bronze[modifier | modifier le code]

Après quelques passages de chasseurs au Paléolithique, une petite communauté s'installe durablement sur le plateau du Plan d'Aups à partir de l'âge du bronze.

Dans l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité la Sainte-Baume était un véritable « désert », difficile d'accès et isolé de tout, ce qui explique que Marie-Madeleine et après elle les premiers moines vinrent y chercher la paix et l'union à Dieu.

Aux alentours du Ve siècle, le monothéisme s'installe et des religieux arrivent dans la région. L’église Saint-Jaume (aussi Saint-Jacques le Majeur) du Plan d’Aups aurait ainsi été fondée par des religieuses cassianites.

Du IXe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

À cette période, les terres du Plan d’Aups se trouvent sous l'autorité de l'abbaye de Saint-Victor. Le lieu se serait appelé « Villa Almis », qui prit comme dénomination au XIIIe siècle « Plan d’Aups » ou parfois « Aups lès la Sainte Baume ». Les habitants vivent de cultures céréalières, de l’élevage et des revenus de la forêt.

La grotte de Marie-Madeleine[modifier | modifier le code]

Grotte de la Sainte-Baume-Sainte-Marie-Madeleine.
Sculpture près de la grotte de la Sainte-Baume-Sainte-Marie-Madeleine.

Avec le Moyen Âge et l'expansion du pèlerinage, la grotte s'est dotée d'un chemin : le chemin des Roys[17].

La grotte de Marie-Madeleine s'inscrit au centre du massif de la Sainte-Baume, longue chaîne montagneuse à laquelle elle donne son nom.

Évolution jusqu'au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant des siècles et jusqu'à notre époque, ce sont des fermes isolées qui occupent le plateau sans agglomération véritable.

Le mode de vie est bien différent des autres villages provençaux. En effet, l'altitude élimine la vigne et l'olivier. L'économie doit se contenter de l'élevage des ovins et de la culture des céréales. Cependant quelques éléments très originaux sont à signaler :

Gravure de la Sainte-Baume en 1838.

Au XVIe siècle, les marbres du Plan d'Aups sont si appréciés qu'ils sont utilisés par Louis XIV pour la décoration de son palais de Versailles,

Au XVIIe siècle, le commerce de la glace naturelle entraîne la construction de glacières,

En 1791 à la création des départements, le Plan d’Aups devient le Var.

Au XIXe siècle, le lignite découvert dans le sous-sol, permet une modeste industrie minière.

La commune est classée station touristique en 1932, époque à laquelle sont construits des hôtels restaurants et des résidences secondaires. Le village est électrifié en 1957 et bénéficie de l'eau courante à la fin des années 1970[18].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Plan-d'Aups-Sainte-Baume se blasonnent ainsi[19] :

D'or au houx au naturel planté sur une terrasse de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 François André   Ménager
1792 1816 Sauveur Bosc    
1816 1821 Jacques-Philippe Mossy    
1821 1821 Augustin-Simon Pignol    
1821 1826 Jean-Joseph Emeric   Ménager
1826 1831 Pierre Thanoux   Ménager
1831 1843 Jean-Pierre Olivier   Propriétaire
1843 1847 Jean-Antoine Roubaud   Propriétaire
1847 1865 Philippe Toulon   Propriétaire
1865 1884 Benoît Vincent Roubaud   Propriétaire, cultivateur
1885 1900[21] Antoine Toulon   Cultivateur
1900 ? Louis Roubaud    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 1983 René Portalier   Réélu en 1977
mars 1983 mars 2001 Jean Prohom   Réélu en 1989 et 1995
mars 2001 mars 2014 Vincent Martinez DVG Retraité de la fonction publique
Réélu en 2008
mars 2014 novembre 2015[22]
(démission)
André Anton DVD Contremaître
novembre 2015[23] 2020 Gilles Rastello DVD Artisan menuisier
2020 En cours Carine Paillard DVC Vice-présidente du parc naturel régional de la Sainte-Baume

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

La mairie.
Le monument aux morts.

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[24] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 914 000 , soit 895  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 820 000 , soit 851  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 640 000 , soit 299  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 492 000 , soit 230  par habitant ;
  • endettement : 624 000 , soit 292  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 11,25 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,66 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 63,18 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 470 [25].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du nouveau parc naturel régional de la Sainte-Baume, créé par décret du [26].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération de la Provence Verte.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plan-d'Aups-Sainte-Baume est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[27],[28],[29]. Elle appartient à l'unité urbaine de Plan-d'Aups-Sainte-Baume, une unité urbaine monocommunale[30] de 2 158 habitants en 2017, constituant une ville isolée[31],[32].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[33],[34].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[35] et relève du schéma de cohérence territoriale de la Provence verte, approuvé en [36].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,7 %), zones urbanisées (9,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (8,7 %), terres arables (3,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), prairies (1,4 %)[37]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2021, la commune comptait 2 333 habitants[Note 4], en augmentation de 12,87 % par rapport à 2015 (Var : +4,45 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
16075749187113135109109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1069817510911294160124148
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
146123177167185174178201184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1951852072493617641 1251 1761 859
2017 2021 - - - - - - -
2 1582 333-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle[42] et primaire sur la commune.
  • Collèges proches : Saint-Zacharie, Auriol, Gémenos, Roquevaire, Aubagne[43].
  • Lycées proches : Gémenos, Aubagne, Saint-Maximin...

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[44] :

  • 3 Médecins dans le cabinet médical du village
  • Pharmacies à Auriol, Saint-Zacharie, Nans-les-Pins,
  • Hôpitaux à Nans-les-Pins, Aubagne.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Paroisse Saint Jaume (Saint Jacques le Majeur) (catholique)
  • Paroisse Saint-Marie-Madeleine (orthodoxe)[45].
  • Hôtellerie de la Sainte Baume (couvent des Dominicains)
  • Grotte de Sainte-Marie-Madeleine (dominicains)[46].

Lieux et monuments[47][modifier | modifier le code]

Hôtellerie de la Sainte-Baume[modifier | modifier le code]

Façade du bâtiment principal de l'Hôtellerie de la Sainte-Baume

Cette maison d'accueil religieuse est ouverte aux randonneurs, aux pèlerins qui désirent monter à la grotte de Sainte-Marie-Madeleine, lieu de pèlerinage[48] attesté dès le Ve siècle (à 45 min de l'hôtellerie). L'accueil du sanctuaire, l'animation spirituelle et l'hôtellerie pour les pèlerins sont aujourd'hui assurés par les frères dominicains de la province de Toulouse.

Église romane du XIe siècle[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Jacques-le-Majeur.
Chapelle des parisiens.

L'église de Saint-Jacques-le-Majeur[49], dite aussi Saint-Jaume, fut fondée par Jean Cassien au Ve siècle. C'est une église romane construite au XIe et XIIe siècles pour servir de lieu de culte aux religieuses cassianites après la destruction de leur monastère sous le pic des Béguines par les Sarrasins. L’église et les fragments de stèle romaine sont protégés au titre des Monuments Historiques[50],[51],[52].

Stèle avec inscription MATRIBUS
ALMAHABUS
SEX-VINDIUS
SABINUS
V.S.L.M
aux mères de l'Almaha
Sextius Vindius Sabinus
a accompli son vœu de bon cœur et à bon droit

Les morts étaient enterrés dans l’église jusqu'au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée en 1963 et 1964. Les vitraux ont été réalisés par Jacques Fonmarty et posés en 1964 lors de la dernière restauration. Elle contient aussi un calvaire en bois du XVIIe siècle qui a été restauré en 1992, ainsi que deux statues représentant saint Jacques de Compostelle patron de la paroisse et de la Vierge et celle de sainte Barbe, patronne des mineurs. La pierre de l'autel provient d'un temple gallo-romain[53].

Grotte de Sainte Marie-Madeleine[modifier | modifier le code]

Grotte naturelle dédiée à sainte Marie-Madeleine[54], haut lieu de pèlerinage de la Provence[55], dans laquelle sainte Marie Madeleine décida de finir ses jours dans la prière[56]. Ce sont les dominicains qui sont responsables de la grotte depuis sept siècles[57]. Les premiers gardiens de la grotte étaient les Cassiniens dès le IVe siècle.

Couvent de Béthanie[modifier | modifier le code]

Oratoires et chapelle[modifier | modifier le code]

Oratoires (dont l'Oratoire des Béguines)[58],[59],[60] et la chapelle dite des Parisiens du XVIIe siècle[61],[62].

Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

Monument aux morts, plaques commémoratives[63] : conflits commémorés : guerres franco-allemandes de 1914-1918 - 1939-1945.

Tumulus[modifier | modifier le code]

  • Tumulus du Gendarme,
  • Tumulus du Gros Clapier,
  • Tumulus de La Grande Bastide,
  • Tumulus des Adrets[64].

Espace Le Corbusier[modifier | modifier le code]

L'espace Le Corbusier (Edouard-Trouin) est un lieu où se déroulent des expositions. En 1960, Édouard Trouin demanda à l’architecte Le Corbusier de venir réaliser la finalisation plastique de son garage atelier. La fondation Le Corbusier conserve les croquis signés Le Corbusier. La commune a fait l'acquisition de ce bâtiment en 2002 pour le réhabiliter en un espace culturel et sportif. Aujourd’hui, ce bâtiment est composé d'une voûte en tôle reconstruite à l’identique et d'une salle de 280 m2 dont le plancher est en bois. La tour est restaurée en un petit appartement de gardiennage. Une annexe a été réalisée pour recevoir une chaufferie collective bois énergie et des panneaux photovoltaïques[65].

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire National du Patrimoine Naturel, faune et flore
  2. Massif de la Sainte Baume, côté Plan d'Aups
  3. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  4. L'eau dans la commune
  5. « Cours d’eau de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  6. L'eau dans la commune
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Plan D'aups - Ste Baume_sapc » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  53. Un petit temple dédié aux déesses protectrices des eaux du Plan d'Aups s'élevait au bord d'une source
  54. Grotte de la Sainte-Baume
  55. La Sainte-Baume, sur www.chroniques-souterraines.fr/
  56. Village au pied de la paroi et de la forêt de la Sainte-Baume, haut-lieu de pèlerinage de la Provence
  57. Plan d'Aups Sainte Baume
  58. Notice no PA00081688, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. Oratoire, quatrième
  60. oratoire, cinquième
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  62. Chapelle des Parisiens, ancienne chapelle Saint-Jacques le Majeur
  63. Monument aux morts
  64. Inventaire des mégalithes
  65. Espace Trouin - Le Corbusier
  66. Basilique, La Sainte-Baume, France, 1948
  67. Bâtiment Le Corbusier
  68. « Tous les Justes de France - Var », sur yadvashem-france.org (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]