Joaquín Guzmán

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Joaquín Guzmán
Booking photo of Joaquin “El Chapo“ Guzman (front).jpg
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
Joaquín Archivaldo Guzmán LoeraVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
El Chapo (espagnol)
Nationalité
Activités
Fratrie
Arturo Guzmán Loera (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Griselda López Pérez (d)
Alejandrina María Salazar Hernández (d) (depuis )
Emma Coronel Aispuro (en) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Ovidio Guzmán López
Laisha Guzmán (d)
Griselda Guadalupe Guzmán López (d)
Emali Guadalupe Guzmán Coronel (d)
Joaquín Guzmán López (d)
Kim Guzman Dolci (d)
César Guzmán Salazar (d)
Alejandrina Gisselle Guzmán Salazar (d)
Iván Archivaldo Guzmán Salazar (d)
Rosa Isela Guzmán Ortiz (d)
Jesús Alfredo Guzmán Salazar (d)
Édgar Guzmán López (d)
María Joaquina Guzmán Coronel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Catholique romain (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Taille
1,68 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Masse
74 kgVoir et modifier les données sur Wikidata
Condamné pour
Condamnation
Lieux de détention
Metropolitan Correctional Center, New York City (en), ADX FlorenceVoir et modifier les données sur Wikidata

Joaquín Archivaldo Guzmán Loera [ xoaˈkin aɾtʃiˈβaldo ɣusˈman loˈeɾa][1] dit « El Chapo » [el ˈt͡ʃapo][1] (« le petit »), né le ou le selon les sources[2], dans l’État du Sinaloa (au Mexique), est un mafieux mexicain, et baron de la drogue, qui co-dirige le cartel de Sinaloa, organisation spécialisée dans le trafic international de stupéfiants.

À la suite de l'arrestation de son rival Osiel Cárdenas Guillén en 2003, il s'impose comme le premier trafiquant de drogue à l'échelle mondiale et est considéré comme le « trafiquant le plus dangereux du monde » par les États-Unis.

Chaque année entre 2009 et 2011, il était classé par le magazine américain Forbes comme l'une des personnes les plus influentes et les plus puissantes au monde, classé respectivement 41e, 60e et 55e. Il était le deuxième homme le plus puissant du Mexique derrière Carlos Slim. Il fut nommé 10e personne la plus riche du Mexique et la 1 140e au monde, avec une fortune estimée à un milliard de dollars.

Le cartel de Sinaloa transporte plusieurs tonnes de cocaïne par containers de la Colombie vers les États-Unis, premier consommateur mondial, en passant par le Mexique. Le cartel contrôle également la fabrication et la distribution d'autres drogues, exportées vers les États-Unis et l'Europe.

Joaquin Guzmán est capturé une première fois en 1993 au Guatemala, puis extradé vers le Mexique où il est condamné à 20 ans de prison pour meurtre et trafic de drogue. Après avoir corrompu des gardes, il s'échappe d'une prison fédérale sécurité maximale en 2001. Recherché par le Mexique, les États-Unis et Interpol, un total de 8,8 millions de dollars sont offerts en échanges d'informations menant à sa capture. Il est arrêté le par les autorités mexicaines. Il s'échappe de nouveau le par un tunnel de 1,5 km, creusé pour l'occasion. Il est finalement capturé une troisième fois le par les forces spéciales mexicaines.

Biographie[modifier | modifier le code]

Début et première arrestation[modifier | modifier le code]

Joaquín Guzmán vient du village La Tuna de Badiraguato, commune rurale et montagneuse du Sinaloa d'où proviennent un grand nombre de trafiquants mexicains[3]. Guzmán y grandit avec ses sœurs Armida et Bernarda et ses frères Miguel Ángel, Aureliano, Arturo et Emilio. Emilio Guzmán Bustillos, son père, est un fermier et un éleveur de bétail mais surtout un cultivateur de pavot à opium. Sa belle-sœur se marie à l'un des associés au sein du cartel de Guadalajara dans les années 1980, Juan José Esparragoza Moreno[3]. Associé à Miguel Ángel Félix Gallardo, parrain du cartel de Guadalajara, Guzmán quitte l'organisation après l'arrestation de ce dernier en 1989, provoquée par l'affaire Enrique Camarena.

Guzmán est capturé en 1993 au Guatemala, extradé et condamné à 20 ans d'emprisonnement au Mexique pour meurtres et trafic de drogues[4],[5].

Première évasion et baron de la drogue[modifier | modifier le code]

En 2001, après avoir soudoyé les gardiens, il s'évade de la prison de haute sécurité de Puente Grande, dans l'État du Jalisco[4], ou il fait la connaissance du directeur adjoint, Damaso Lopez Nunez, qui deviendra plus tard l'un de ses plus proche lieutenants[6],[7]. Il est alors recherché par les gouvernements du Mexique et des États-Unis par le biais d'Interpol[8],[9]. Le gouvernement fédéral des États-Unis offre 5 millions de dollars (USD) pour des informations menant à sa capture et le gouvernement du Mexique promet une récompense de 30 millions de pesos (environ 2 millions de dollars américains) pour des informations sur Guzmán[4]. La journaliste d'investigation Anabel Hernandez assure que Guzmán a bénéficié de la complicité du gouvernement de Vicente Fox, président en fonction[10].

Après l'arrestation de son rival Osiel Cárdenas Guillén, du cartel du Golfe, en 2003, il devient l'un des principaux parrains du Mexique. Juan José Esparragoza Moreno, à la tête du cartel de Juárez, aurait négocié, avant 2005, une alliance entre Guzmán et Ismael Zambada García, permettant aux deux de travailler au sein du cartel de Sinaloa[11]. Le cartel de Sinaloa introduit illégalement des tonnes de cocaïne de la Colombie en passant par le Mexique avant d'être distribuée aux États-Unis, le plus grand consommateur au monde[4], par des cellules réparties à travers tout le pays[4]. Il est aussi engagé dans la production au Mexique, le trafic et la distribution en Amérique du Nord et en Europe de méthamphétamine, de cannabis et d'héroïne[12],[13].

En , 15 sicaires sont interpellés et incarcérés. Capturés en possession de nombreuses armes, ils sont accusés de travailler pour Guzmán dans le Tamaulipas, territoire du cartel du Golfe et de son bras armé, Los Zetas[14]. Un mois plus tard, Nahúm Acosta Lugo, membre du Parti action nationale (PAN) et directeur des voyages du président Vicente Fox, est arrêté et détenu pendant 6 jours, avant d'être libéré faute de preuves. Acosta est accusé par le sous-procureur José Luis Santiago Vasconcelos d'être payé par Guzmán afin d'informer le cartel de Juárez des déplacements présidentiels[14],[15]. Selon les accusations qui n'ont pu être prouvées, Guzmán aurait payé Acosta à travers ses intermédiaires, Arturo et Héctor Beltrán Leyva, aujourd'hui à la tête du cartel Beltrán Leyva[14].

Le , à Culiacán, les frères Beltrán Leyva ont ordonné l'assassinat du fils de Guzmán, « Édgar Guzmán López », ce qui a entraîné des représailles massives de Guzmán[16].

Selon les autorités américaines, qui ouvrent deux procès en , à Chicago et Brooklyn, contre Joaquín Guzmán, son allié Ismael Zambada García et Arturo Beltrán Leyva (en) (tué le ), entre 1990 et 2008 les trois hommes auraient fait entrer plus de 200 tonnes de cocaïne aux États-Unis et en aurait fait sortir plus de 5,8 milliards de dollars[17].

Depuis 2009, le magazine Forbes classe Guzmán Loera parmi les personnes les plus influentes au monde, le classant au 67e rang en 2014[18]. En 2010, son avoir est estimé à environ un milliard de dollars américains et le même magazine le classe à la 937e place mondiale selon son avoir[19]. Toujours selon le même magazine, il serait le « plus important baron de la drogue de tous les temps[trad 1] »[20] ; la DEA affirme qu'il surpasse en influence Pablo Escobar et, en 2011, le qualifie de « parrain de l'industrie de la drogue[trad 2] »[21].

Après son évasion en , il devient le deuxième homme le plus recherché par le FBI et Interpol après Oussama Ben Laden. Après la mort en 2011 de ce dernier, le classement intitulé « Le nouveau 10 Most Wanted », élaboré à partir d'une liste établie par le magazine Forbes, classe Guzman à la première place.

En , au moment de son arrestation, le cartel dirigé par Guzmán exporte plus de drogues aux États-Unis que tout autre groupe de narcotrafiquants[22].

Deuxième arrestation et deuxième évasion[modifier | modifier le code]

Le , la marine mexicaine arrête Joaquín Guzmán dans sa propriété à Mazatlán au Sinaloa[23] dans le cadre d'une opération coordonnée avec la DEA des États-Unis. Aucun coup de feu n'est échangé[22],[24]. La police saisit un arsenal d'une centaine d'armes à feu, deux lance-grenades, un lance-roquettes et 43 véhicules dont 19 blindés[25].

Durant son emprisonnement, El Chapo Guzman bénéficie de privilèges. Il a droit à des coupes de cheveux tandis que les autres prisonniers sont rasés, des visites de la part de sa femme, de sa mère et de sa fille et aussi des visites plus longues de la part de la députée Lucero Guadalupe Sanchez.

Il s'évade à nouveau le , de la prison de haute sécurité de l'Altiplano (en), à l'aide d'un tunnel de plus de 1,5 kilomètre de long creusé à 10 mètres de profondeur[26],[27]. Le lendemain, la chaîne YouTube du président du Mexique Enrique Peña Nieto diffuse une vidéo en direct[28] afin d'annoncer l'évasion du narcotrafiquant. Cette conférence de presse, effectuée par Alejandro Rubido García, le responsable de la commission de la sécurité nationale du Mexique, détaille les conditions de l'évasion du chef du cartel de Sinaloa[28].

Les autorités lancent alors une opération de recherche et ferment temporairement l’aéroport de Toluca.

La portée de cette évasion rocambolesque fut mondiale et décrédibilisa le gouvernement mexicain. Tout autour du globe, les chaines d'information à la télévision diffusent son évasion, comme sur la chaîne française CNews[29], mais aussi sur le relais d'information France 24[30].

Troisième arrestation et extradition[modifier | modifier le code]

El Chapo gardé par des agents de la DEA américaine le 19 janvier 2017.

Le , Joaquín Guzmán est repéré par les services de renseignement mexicains. En effet, les renseignements du Mexique, après avoir pris en filature l'acteur américain Sean Penn et la vedette locale Kate del Castillo, ont pu repérer la localisation du narcotrafiquant qui avait eu un entretien avec les deux acteurs. Interpellé par la police mexicaine dans la ville de Los Mochis, les autorités mexicaines entrent dans le lieu de vie du narcotrafiquant et subissent des tirs d'armes lourdes. Ils ripostent avec leurs armes et des grenades. Durant la fusillade, El Chapo parvient tout d'abord à s'échapper de son appartement par un tunnel. Finalement rattrapé par la police mexicaine, il tente de corrompre les policiers, sans succès. La nouvelle de l'arrestation de Joaquín Guzmán est annoncée par le président Enrique Peña Nieto[31].

Le ministère mexicain de la justice évoque également une possible extradition de Joaquín Guzmán vers les États-Unis[32]. Le président mexicain avait jusqu'alors refusé son transfert, promettant de le juger et de l'incarcérer au Mexique. Mais sa rocambolesque évasion en juillet a porté un coup très dur à la crédibilité du gouvernement et changé la donne. Le , des représentants d'Interpol Mexico se rendent à la prison de haute sécurité de l'Altiplano (en), où le baron de la drogue mexicain est de nouveau incarcéré, pour lui signifier « deux mandats d'arrêt internationaux aux fins d'extradition à la demande de la justice des Etats-Unis d'Amérique », lançant formellement la procédure qui pourrait être longue. « Le délai moyen est d'un an, mais cela pourrait aller jusqu'à cinq ans », indique la procureur générale mexicaine Arely Gomez sur la radio Radio Formula. L'avocat d'« El Chapo » s'engage à mener un combat juridique « dur », pouvant aller jusqu'à la Cour suprême, au motif que le chef du cartel de Sinaloa risque la peine de mort aux États-Unis[33].

Photos d'El Chapo, de profil et de face, prises peu après son arrivée aux États-Unis.

Après un rejet de la Cour suprême, il est extradé le vers les États-Unis[34]. Son procès débute le [35]. Le procès dure 3 mois, et fait intervenir 56 témoins dont 14 anciens membres du cartel[36] - même si Guzmán lui-même refuse de témoigner[37]. Il est accusé entre autres d'avoir co-dirigé le Cartel de Sinaloa durant 25 ans[36],[37] (aux côtés d'Ismael «El Mayo» Zambada toujours en fuite[36]), d'avoir exporté plus de 155 tonnes de cocaïne vers les États-Unis de 1989 à 2014[37], de trafic d’héroïne, de méthamphétamines et de fentanyl[36], de participation à une organisation criminelle[37], de conspiration pour importer et exporter de la drogue[37], d'utilisation d'arme à feu[37], de blanchiment d'argent[36],[37], et d'avoir ordonné des violences et des tortures contre des membres des cartels rivaux[36]. Le , il est reconnu coupable de tous les chefs d'accusation[36],[37].

Le , Guzman est condamné à la prison à perpétuité plus 30 années supplémentaires[38] par le tribunal de New York[39]. Il est incarcéré dans la prison de haute sécurité d'ADX Florence[40], surnommée l’«Alcatraz des Rocheuses».

En , la police mexicaine capture puis libère l'un des fils de Joaquín Guzmán après une fusillade à ciel ouvert contre le cartel. Le ministre de la Sécurité affirme que la décision de ne pas arrêter Ovidio Guzmán López a été prise pour protéger les citoyens, après des tirs nourris. De violents affrontements avaient éclaté dans la ville mexicaine de Culiacán, où des hommes armés masqués avaient levé des barricades en feu et échangé des coups de feu avec les forces de sécurité après son arrestation[41].

Divers[modifier | modifier le code]

Suite à son incarcération à El Altiplano (en), un étudiant en psychologie aurait réalisé des tests lui attribuant un quotient intellectuel de 138[42].

En 2011, le magazine Forbes le fait figurer à la cinquante-cinquième place dans sa liste des cent personnes les plus influentes du monde, alors même que le président mexicain n'y figure pas[43].

D'après la justice américaine, Joaquin "Chapo" Guzman aurait versé des millions de dollars de pots-de-vin au président du Honduras Juan Orlando Hernandez (Parti national), en échange d'une protection pour exporter de la cocaïne vers les États-Unis[44].

Sans protection policière personnelle, le juge fédéral mexicain chargé de l'affaire, Vicente Bermudez, est assassiné le [45].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Une série télévisée inspirée de son histoire nommée El Chapo est diffusée sur Netflix depuis 2017. L'acteur Marco de la O, jouant El Chapo, viendra à son procès aux États-Unis pour l'observer et s'en inspirer.

En 2018, Narcos: Mexico, une série annexe à Narcos, met en scène la rencontre entre El Chapo, et Miguel Ángel Félix Gallardo, parrain du cartel de Guadalajara.

Littérature[modifier | modifier le code]

Douglas Century et Andrew Hogan , respectivement journaliste et agent de la DEA publient en le livre El Chapo, la traque (publié en anglais sous le titre Hunting El Chapo, éditeur : HarperCollins ), il y fait le récit des opérations conjointes entre les forces militaires mexicaines et la DEA qui aboutissent en 2016 à l'arrestation de Joaquin Guzman[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Joaquín Guzmán Loera » (voir la liste des auteurs).

Citations originales[modifier | modifier le code]

  1. (en) « biggest drug lord of all time »
  2. (en) « the godfather of the drug world »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Prononciation en espagnol mexicain retranscrite selon la norme API.
  2. (en) « 6 Things You Didn’t Know About El Chapo », sur time.com, .
  3. a et b (es) Juan Veledíaz, « ‘El Azul’ discreto, platicador y gentil », El Universal,‎ (lire en ligne)
  4. a b c d et e (en) « Narcotics Rewards Program: Joaquín Guzmán-Loera », U.S. Department of State, (consulté le 10 mars 2014)
  5. (en) Jose De Cordoba, « The Drug Lord Who Got Away », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 22 février 2014)
  6. Il raconte sa vie d’ex-patron de prison au service d’«El Chapo»
  7. Mexique: Damaso Lopez, un des lieutenants d'"El Chapo", interpellé à Mexico
  8. Delphine Saubaber, « « El Chapo » court toujours », dans Jean Krauze et Stéphane Joseph, Grands reporters. Prix Albert Londres : 100 reportages d'exception de 1950 à aujourd'hui, Éditions 10/18, (ISBN 978-2-264-05887-4), p. 789-791
  9. (en) Oscar Lopez, « 'El Chapo' Guzman News: Despite Capture, Sinaloa Cartel Leader Remains on Interpol 'Most Wanted' », Latin Times,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  10. « Mexique : l'un des principaux narcotrafiquants, « El Chapo », arrêté », sur Le Monde.fr (consulté le 29 janvier 2018)
  11. (en) Olga R. Rodriguez et Associated Press, « Juarez drug gang forms alliances to control border », StAugustine.com,‎ (lire en ligne)
  12. (en) « Mexican Cartel Presence Threatens European Security, Europol Says », Fusion Bêta,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  13. (en) « Powerful Sinaloa cartel's business unlikely to be slowed by arrest of boss 'El Chapo' Guzman », Fox News.com,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  14. a b et c (es) Israel Davila et Gustavo Castillo, « Dejan en libertad a Nahúm Acosta », La Jornada,‎ (lire en ligne)
  15. (es) Alfredo Mendez et José Antonio Roman, « Las pruebas contra Nahum Acosta, muy serias y contundentes: Macedo », La Jornada,‎ (lire en ligne)
  16. « Terreur et psychose » à Culiacán, chez les seigneurs de la drogue
  17. (en) « Three Alleged Mexican Drug Cartel Leaders and Twin Brothers Who Ran Chicago-Based Distribution Crew Among Dozens Indicted in Chicago as Part of Coordinated Strike Against Drug Traffickers », Federal Bureau of Investigation, (consulté le 10 mars 2014)
  18. (en) « Joaquin Guzmán Loera profile », Forbes Magazine (consulté le 10 mars 2014)
  19. (en) « The World's Billionaires: 937 Joaquin Guzman Loera », Forbes Magazine,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  20. (en) « Major Mexican drug lord captured », CNN News,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  21. (en) Nathan Vardi, « Joaquin Guzman Has Become The Biggest Drug Lord Ever », Forbes Magazine,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  22. a et b (en) Joshua Partlow, Nick Miroff et Associated Press, « World’s top drug trafficker arrested in Mexico, U.S. official says », The Washington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  23. (en) « Cartel boss El Chapo was cooking breakfast for his beauty queen wife when Mexican officials smashed down the door of his secret hideout after he was betrayed », The Daily Mail,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014)
  24. (en) « Drug lord 'El Chapo' Guzman captured in Mexico », Fox News.com, (consulté le 24 février 2014)
  25. Constance Jamet, AFP, AP et Reuters, « Le trafiquant de drogue le plus recherché au monde arrêté », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mars 2014).
  26. « El Chapo », un des plus grands barons de la drogue mexicains, s’évade de prison, article sur lemonde.fr, daté du
  27. 11 juillet 2015, le tour de magie d’El Chapo dans sa prison mexicaine
  28. a et b (es) « Conferencia de Prensa del Comisionado Monte Alejandro Rubido García » (consulté le 24 novembre 2019)
  29. « Evasion spectaculaire du baron mexicain de la drogue "El Chapo" » (consulté le 24 novembre 2019)
  30. « L'évasion extraordinaire du baron de la drogue "El Chapo" en vidéo », (consulté le 24 novembre 2019)
  31. « Le baron mexicain de la drogue, Joaquin «El Chapo» Guzman, a été capturé », sur Le Figaro
  32. « Le Mexique ouvre la voie à l’extradition d’« El Chapo » vers les Etats-Unis », sur Le Monde
  33. « «El Chapo» : pas d'extradition vers les Etats-Unis avant un an », sur leparisien.fr, https://plus.google.com/+LeParisien (consulté le 12 janvier 2016)
  34. « Mexique: le narcotrafiquant "El Chapo" extradé aux Etats-Unis », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 20 janvier 2017)
  35. « El Chapo : le procès du narcotrafiquant s'ouvre ce lundi à New York », sur RTL.fr
  36. a b c d e f et g « El Chapo reconnu coupable », sur liberation.fr, Libération, (consulté le 13 février 2019)
  37. a b c d e f g et h « Procès El Chapo : le narcotrafiquant mexicain jugé coupable par la justice américaine », sur france24.com, (consulté le 13 février 2019)
  38. « La justice américaine condamne le baron de la drogue "El Chapo" à la perpétuité », sur france24.com, (consulté le 17 juillet 2019)
  39. « Le narcotrafiquant «El Chapo» condamné à la perpétuité », sur www.20minutes.fr (consulté le 17 juillet 2019)
  40. « ADX de Florence: la prison de Joaquin "El Chapo" Guzman est considérée comme la plus sûre des États-Unis », sur huffingtonpost
  41. El Chapo: Mexican police capture then release drug boss's son after battle with cartel, theguardian.com, 18 octobre 2019
  42. (es) « El Chapo Guzmán tiene un IQ de 138 » (consulté le 17 août 2016)
  43. « Coupures de presse : innovation, tiraillements, priorité, indignation, sélectivité, drogue », Le Monde diplomatique, (consulté le 24 septembre 2019).
  44. « Honduras: la police disperse une manifestation contre le président », sur Le Point,
  45. http://www.legrandjournal.com.mx/2016/10/qui-se-trouve-derriere-lassassinat-du-juge-federal-vicente-bermudez/
  46. « El chapo, la traque » (consulté le 7 novembre 2018)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]