Dalenys

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Dalenys
logo de Dalenys

Création 2002
Fondateurs Jean-Baptiste Descroix-Vernier
Forme juridique Société Anonyme
Slogan Payment Marketing Solutions
Siège social Bruxelles
Drapeau de Belgique Belgique
Direction Thibaut Faurès Fustel de Coulanges
Actionnaires St Georges Finance, Le Peigné SA, Oddo Asset Management, Jean-Baptiste Descroix-Vernier, cadres et salariés, Public
Activité Internet
Produits Be2bill, Eperflex, Rentabiliweb Telecom
Filiales 9 (2016)[1]
Effectif 200 (2016)[1]
Site web http://www.dalenys.com

Chiffre d’affaires 64,493 millions (2016)[1]
en diminution
Résultat net 7,693 millions (2016)[1]
en augmentation

Dalenys (Ex Rentabiliweb) est une Fintech spécialisée dans le "Payment Marketing" qui offre aux marchands une maîtrise de l’ensemble du cycle de vente, de l’acquisition de clients au paiement en passant par la fidélisation.

Crée en 2002 par Jean-Baptiste Descroix-Vernier (sous le nom Rentabiliweb), le groupe est côté sur Euronext Bruxelles et Paris et possède des bureaux à Levallois-Perret et Amsterdam. Dalenys emploie en 2017 plus de 200 collaborateurs.

Historiquement Rentabiliweb est une holding belge[2], spécialisée dans la monétisation des audiences, qui s’est distinguée en créant le premier guichet unique de solutions rentables à destination des professionnels sur Internet et mobiles en Europe. La société a obtenu en date du 3 janvier 2011 l’agrément d’établissement de paiement[3]. La société propose une solution de paiement dédiée au commerce en ligne[4] : Be2bill.

En 2015, la société devient Dalenys[5].

Histoire du groupe[modifier | modifier le code]

Chronologie[modifier | modifier le code]

2017

  • Thibaut Faurès Fustel de Coulanges est nommé à la direction exécutive de Dalenys.

2015

  • François Momboisse, président de la FEVAD rejoint le board de Dalenys.
  • Rentabiliweb change de nom et devient Dalenys.

2012

  • Coup d’envoi de « Be2bill », solution de paiement pour le commerce en ligne[6] et en magasin.
  • Nouveaux contrats pour la filiale R’publishing qui utilise le système Eperflex permettant d’effectuer une relance commerciale auprès des internautes qui ont visité un site marchand[7].

2011

  • Lancement d’Eperflex, qui est une solution de ciblage publicitaire par e-mailing
  • En juin, Rentabiliweb devient le premier Établissement de Paiement spécialisé dans l'acquisition des transactions en ligne à rejoindre le Groupement Carte Bancaire, l'organisme professionnel interbancaire.
  • En avril, acquisition de SBSR, plate-forme de services d’astrologie.
  • Le 3 janvier 2011, Rentabiliweb est agréé en tant qu’établissement de paiement par l’ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel[8].

2010

  • Rachat de la société Vidalia et de ses filiales
  • Rentabiliweb France devient le premier Etablissement de paiement spécialisé sur Internet agréé par la Banque de France et l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP).
  • Acquisition de l’ensemble du contenu éditorial, de la marque, et de la base de données de Clic Bien Être, le portail d’information santé et shopping du groupe Yves Rocher.

2008

2007

  • Jean-Marie Messier rejoint l'équipe de Direction de Rentabiliweb
  • Lancement de la nouvelle version du site Mailorama.fr, site internet spécialisé dans le cash back

2006

2005

2002

  • Création de Rentabiliweb (service de Micropaiement), devenue branche historique du Groupe

Présence[modifier | modifier le code]

En 2017, l'entreprise dispose d'un siège social en Belgique (siège du groupe), ainsi qu’un bureau en France (Levallois-Perret) et au Pays-Bas (Amsterdam). Elle était aussi présente à une époque à New York (États-Unis), Novossibirsk (Russie), Irkutsk (Russie), Sofia (Bulgarie),[réf. nécessaire].

Activités[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rentabiliweb est devenu la première banque acquéreur dédiée au commerce électronique et activité d'édition grand public (BtoC) et s’est recentré sur les contenus les plus rentables. Le 24 janvier 2012, le groupe Rentabiliweb a annoncé la mise en place d'une solution de paiement pour le commerce en ligne sous la dénomination de "Be2bill"[9]. Cette nouvelle activité découle de la fin du monopole bancaire sur les services de paiement en ligne qui permet depuis lors de confier les transactions par carte à un spécialiste du web et du marketing. Cette avancée offre l’avantage d’apporter au-delà de la sécurisation des transactions, une véritable approche marketing en même temps qu’elle diminue les coûts d’intermédiation[10]. Grâce à la mise à disposition d'éditeurs de sites mais aussi de Marketing Direct. La solution Be2bill (dite « solution 3 en 1 ») permet à la fois à ses clients de bénéficier des services traditionnels d’une banque, des services d’un fournisseur de service de paiement pour sécuriser et exécuter une transaction en ligne ainsi que de disposer de programmes de fidélisation[11].

Le groupe offre également aux professionnels et aux webmasters l'une des plus importantes plate-forme de services de monétisation de leur trafic en termes de services proposés, panel de services secteur Internet et marge dégagée par rapport à l'ensemble des acteurs qui composent ce secteur[réf. nécessaire]. Il propose notamment des solutions et des services de micropaiement qui est au demeurant l’activité historique du groupe Rentabiliweb. Cette activité comptabilise en effet quatorze moyens de paiements différents à l’attention des webmasters : micropaiement par carte bancaire, abonnement, SMS, Audiotel, SMS+, Internet+, CB, PayPal, Neosurf, Moneybooker, e-gold et OfferPass, cette dernière étant une exclusivité de Rentabiliweb. Certains des moyens de paiement précités sont exclusifs dans plus de 40 pays. Les activités de Rentabiliweb s'étendent au marketing direct et à la régie publicitaire, qui propose notamment des prestations de services pour les professionnels avec le développement de solutions de fidélisation et de marketing direct de type Business to business (B to B) avec Rentabiliweb.com, Takepass.com, 128b.com, 0Instant.com, Mailorama.fr, Textorama.fr, ClicBienetre.com et Topoffres.com. Les programmes de fidélité à l’instar de Mailorama engrangent d’ailleurs une croissance élevée, supérieure à 50 %[12].Les activités s'élargissent jusqu’au « Business to Machine » et aux services vocaux interactifs (SVI) avec la possibilité donnée à des équipements électroniques d’échanger des données avec d’autres machines.

Le groupe propose également l’édition de contenus numériques grand public du type Business to consumer (B to C) avec des sites comme Toox, Jeu.org, Coinchegratuit.com, YesMessenger.com, Handicap-Information.com, eboulot.com et Justice-Privee.com.

Rentabiliweb est aussi éditeur de contenus clés en main dans le divertissement : jeux, information et conseils tels que la bourse ou l’astrologie avec Purevoyance, un site qui propose les services de consultants professionnels (astrologues, numérologues et tarologues) en rapport direct avec les internautes. La plateforme met à disposition des services gratuits ou payants sur l’ensemble des médias numériques[13].

En février 2008 Médiamétrie avait classé Rentabiliweb dans le top 6 des plus grosses audiences francophones mondiales, le groupe reçoit 40 millions de visites par mois[14].

Souhaitant faire évoluer ses activités, le groupe a cédé en mars 2008 plusieurs dizaines de sites de charme pour adultes parce qu'ils « ne correspondaient pas » à ses « critères éthiques » à l'issue de « l'audit global effectué par le Comité Déontologique » dont Rentabiliweb s'était doté. Dans un communiqué, Rentabiliweb avait alors précisé qu'il souhaitait désormais « centrer son activité B to C sur un divertissement responsable[15]

Selon l'AFP, la société se voit comme le « Canal Plus d'internet », « car elle propose des sites de divertissement gratuits et d'autres payants[16]. »

Services[modifier | modifier le code]

En 2015 le groupe Rentabiliweb cède l’ensemble de ses activités BtoC pour se concentrer exclusivement sur les technologies financières (fintech) qui comptent déjà pour plus de 60% de son chiffre d’affaires.

Dans la journée du jeudi 24 septembre, la cotation du titre Rentabiliweb sur le marché d’Amsterdam est suspendue suivi de l’annonce : le groupe fondé et présidé par Jean-Baptiste Descroix-Vernier cède l’ensemble de ses activités BtoC pour se concentrer exclusivement sur les technologies financières. L’ensemble des actifs BtoC sont regroupés dans Arion Entertainment Holding qui est donc cédée à ses dirigeants. Quelques semaines après, Rentabiliweb devient Dalenys, un nom choisi pour son côté institutionnel et international, précise le communiqué du groupe.

En 2009, le Groupe Rentabiliweb avait déjà étendu la fourniture de services de monétisation aux médias traditionnels et hors-ligne (TV, presse, radios…). Le développement de ses nouveaux services lui avait permis de proposer son offre globale de monétisation aux grands médias Français, radio, télévision, presse quotidienne et magazine[17].

Le , lors de la publication des résultats de l’exercice 2011, le président du groupe Rentabiliweb a mis en avant la structuration initiée tout au long de l’année 2011 fondée sur son savoir-faire en matière de monétique, marketing direct, services Télécom et l’Édition. Le positionnement unique du groupe dans les solutions de paiement (Be2Bill) en tant que premier pur player du web à avoir obtenu l’agrément de banque acquéreur dédiée au commerce électronique fait évoluer son activité et lui donne une nouvelle dimension : « Notre ambition, confirmée par les premières signatures après seulement deux mois de commercialisation est de processer 750 millions d'euros de transactions en « run rate » à fin 2012 », déclare Jean-Baptiste Decroix-Vernier, Président du Groupe Rentabiliweb[18]. L’objectif du groupe, qui a investi autour de 5 millions d’euros et qui ferait évoluer son activité vers un renforcement du Be2Bill, est de rentabiliser en l’espace de 18 mois son investissement[19],[18]. Dans ce contexte, le président a également confirmé la décroissance maitrisée du chiffre d’affaires de l’activité Micropaiement, qui était l’activité historique du groupe[20], parallèlement à un travail sur les marges éditeurs, notamment le pôle Astrologie[18].

En , Rentabiliweb lance l’offre monétique Be2Bill à l’occasion du salon e-marketing[6]. La presse spécialisée voit dans cette diversification « la concrétisation réussie de la stratégie du Groupe sur le marché déréglementé des services de paiements européens »[21].

Le , le GIE Cartes bancaires (chargé de piloter le système interbancaire CB) confirme que Rentabiliweb est admis depuis le au sein du groupement d'établissements financiers, comme l’avait déjà indiqué le magazine Challenges. Selon un analyste, le développement de l'activité d'encaissement pour compte de tiers aura un impact significatif sur la rentabilité dès 2012[22].

En , Rentabiliweb est homologuée 'Facebook Advertising Provider', en tant qu’acteur publicitaire, et aura le droit de travailler sur le réseau social[23].

Le , dans le cadre du déploiement de ses offres de téléphonie interactive, Rentabiliweb déclare avoir signé un contrat de services de téléphonie avec RueDuCommerce pour gérer l'ensemble des services de téléphonie entrante (clients, service après-vente, commande en ligne par téléphone, suivi de commande et de livraison…) et sortante (gestion de la téléphonie d'entreprise VoIP pour l'ensemble des collaborateurs du Groupe)[24].

Le , Rentabiliweb obtient l’agrément de l’ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) d’établissement de paiement, permis par la Directive 2007/64/CE relative aux services de paiement entrée en vigueur le . Même si le statut des établissements de paiement est moins contraignant que celui des établissements de crédit, notamment en matière de capital minimum et de régime prudentiel, les établissements de paiement sont cependant soumis à des règles de contrôle interne et de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme[25].

Le , grâce à l'acquisition de Vidalia, Rentabiliweb complète alors son catalogue de solutions de monétisation et renforce encore sa présence sur les nouveaux métiers de transmission d'informations électroniques et monétiques, notamment entre automates et machines[26].

Le , Rentabiliweb Micropaiement annonce le lancement de OfferPass.fr[27], première plateforme française de paiement sponsorisé sur Facebook et sur Internet ainsi que la signature d'un partenariat avec Mediastay, le leader européen du jeu gratuit sur Internet (Comscore & Nielsen).

La société de médias en ligne publie un communiqué le mercredi son lequel sa filiale Rentabiliweb Europe a reçu l'agrément de l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP) de la Banque de France pour réaliser des encaissements par carte bancaire. De fait, la société s'ouvre au marché du commerce électronique, qui représentera, d'après le cabinet Forester Research, plus de 150 milliards d'euros de transactions à fin 2010, avec une croissance estimée à plus de 10 % sur 2011[28].

Le , Le groupe négocie l'acquisition de 100 % des parts de la régie publicitaire Edencast[29], spécialiste des outils de marketing à la performance et éditeur d'un réseau de supports média, notamment composé des sites Starwizz.com et Abrutis.com.

En , Rentabiliweb a révélé à la presse et aux investisseurs avoir remporté l'appel d'offres du groupe France Télévisions, lié au déploiement de ses solutions de monétisation sur l'ensemble du réseau digital de France Télévisions Interactive[30].

Le , Rentabiliweb fait état de la signature d'un partenariat avec Libération (journal) portant sur l'apport de ses technologies et de ses techniques commerciales et marketing en vue d'accompagner sa stratégie online et de valoriser son contenu et son audience qualitative[31].

Le , Rentabiliweb devient partenaire de Marianne (magazine) dans le cadre d'une stratégie d'optimisation des bases de données de Marianne et des systèmes de paiement en ligne du site: « Le challenge c'est de conserver l'information en accès gratuit pour l'internaute tout en assurant les revenus nécessaires à la gestion d'un site de grande qualité éditoriale tel que celui de Marianne », précise Jean-Baptiste Descroix-Vernier[32].

Le Rentabiliweb devient partenaire du groupe Lagardère

Un article du Point rédigé le précise que Rentabiliweb a renoncé à une web TV avec Karl Zéro, comme annoncé en 2007[33].

Participation au Conseil National du Numérique[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Descroix-Vernier était l'invité de Nicolas Sarkozy, Président de la République, lors du « Déjeuner Numérique » donné à l'Élysée le 16 décembre 2010. Étaient conviées à cette table d'autres personnalités du Web[34] comme Jacques-Antoine Granjon (PDG du site de commerce en ligne vente-privee.com), Xavier Niel (PDG du fournisseur d'accès Free (société) et, par ailleurs, actionnaire du quotidien Le Monde), Nicolas Vanbremeersch (blogueur sous le pseudonyme de Versac et créateur de l'agence de communication en ligne Spintank), Éric Dupin (auteur du blog Presse-citron), Maître Eolas (avocat et blogueur anonyme) et Daniel Marhely (cofondateur et directeur général de la plate-forme musicale Deezer). Plusieurs sujets ont été abordés par les intervenants, notamment la création d'un Conseil Numérique pour une évolution de la Loi Hadopi 2 vers Hadopi 3[35].

Selon La Tribune du 27 janvier 2010, le PDG de Rentabiliweb aurait été chargé de manière informelle de travailler sur une liste de noms pour créer le Conseil national du numérique (CNN)[36].

L’installation du Conseil national du numérique (CNN) a lieu le 27 avril 2011 à l'Élysée, en présence du Chef de l’État et des 18 membres, dont Jean-Baptiste Descroix-Vernier, nommé vice-président le 4 avril 2012[37]. L’organe est consulté par le Gouvernement sur toutes les questions relatives au numérique. Il a déjà remis une dizaine d’avis et fait aussi des recommandations, notamment en termes d’éducation et de fiscalité. Depuis février 2012, le CNN dispose d’un site web[38].

Autres initiatives[modifier | modifier le code]

  • En partenariat avec Patrick Robin, les grands acteurs économiques du Web français tels que Meetic, 24h00, Easy Voyage, Free, CarriereOnline, Au Féminin et le Groupe Rentabiliweb ont soutenu la reprise du tourisme tunisien via la mise en place de l'opération « 1 milliard de PAP (pages avec publicités) pour la Tunisie »[39]. .
  • Les « Ninjas » du Groupe Rentabiliweb et son PDG, en partenariat avec La Règle du Jeu (Revue RDJ), participèrent activement à la levée du mouvement contre la lapidation de Sakineh en septembre 2010[40].

Organisation[modifier | modifier le code]

Le fondateur[modifier | modifier le code]

Né en 1970, Jean-Baptiste Descroix-Vernier est diplômé en droit, et a commencé sa carrière comme avocat d’affaires à Lyon[41].

En 2000, il décide de se lancer dans le numérique. Après une première expérience dans la presse, puis une seconde chez Newtech, il crée le groupe Rentabiliweb en 2002. Il dirige aujourd'hui son groupe depuis la ville d'Amsterdam.

En 2003, il crée la Fondation Descroix-Vernier[42], une fondation caritative de droit privée belge. Elle est essentiellement financée par son fondateur, aux côtés duquel se sont ralliés des chefs d'entreprise, notamment dans le secteur des nouvelles technologies.

En 2009, il fait son entrée au Who's Who[43].

En 2011, il figure à la 412e place du classement des plus grandes fortunes de France publié par le magazine Challenges[44]. « Une personnalité atypique », « un patron hors norme », le JDD le désigne « Millionnaire d'un nouveau genre »[45] dans une interview donnée le 8 février 2010.

Comité exécutif[46][modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Descroix-Vernier, Président du Conseil d’administration et fondateur de Rentabiliweb Group
  • Corinne Chatal, Directrice générale de Rentabiliweb Group et Présidente du Comité de Surveillance Rentabiliweb Europe SAS
  • Thibault Faurès Fustel de Coulanges, Vice-président de Rentabiliweb Group, président de Rentabiliweb Europe
  • Nicolo Horel, Direction Administrative – Finance

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Rentabiliweb accueille à son conseil d'administration des personnalités indépendantes du secteur des médias et de la finance telles Gilles Lioret, Jean-Marie Messier[réf. nécessaire]. En tant qu’administrateur indépendant, il n’est pas actionnaire du groupe.

  • Jean-Baptiste Descroix-Vernier, Président du Conseil d’administration
  • Corinne Chatal, Administrateur délégué de Rentabiliweb Group
  • St Georges Finance, Administrateur
  • Jean-Marie Messier, Administrateur indépendant
  • Gilles Lioret, Administrateur indépendant
  • Eric Licoys, Administrateur indépendant

Données financières et boursières[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Résultats (en millions d'euros)
Années 2008 2009 2010 2011
Chiffre d'affaires 56,268 65,444 90,040 83,264
Résultat net part du Groupe 6,67 7,452 8,015 10,576
B to B 23,791 25,006 40,511
B to C 32,477 40,438 55,050[47]

Résultats publiés au 30 mars 2012 Compte tenu de la structuration de l’activité du groupe opérée en 2011, avec notamment la mise en place du paiement par cartes (offre monétique Be2Bill) parallèlement à la décroissance de l’activité Micropaiement moins rémunératrice, ce qui reflète les évolutions rapides du secteur internet en 2011[48], le chiffre d’affaires de l’année 2011, comme le groupe en avait anticipé la tendance, s’est établi à 83,264 millions d’euros. Cette donnée enregistre une diminution de 7,5 % par rapport à 2010 et témoigne du repositionnement du groupe opéré en 2011, qui s’est concentré sur l’amélioration de sa rentabilité[49].

La conduite de cette stratégie, l’année 2011 étant définie comme « une année de nouvelles avancées majeures »[50], opérée par le président, a permis une nouvelle amélioration de la marge brute du groupe qui s’est appréciée de 13 ,5 %, à 47,6 millions d’euros, soit 57,2 % du chiffre d’affaires. Le management prévoit une poursuite de la croissance du taux de marge brute grâce à une plus grande contribution des activités Télécom, marketing direct, monétique et plateformes de routage télécom. La marge brute de l’activité BtoC s’est montée à 72,3 % du chiffre d’affaires versus 62,4 % en 2010.

Pour se donner les moyens de son développement, le groupe a renforcé ses effectifs dans les départements centraux techniques, financiers et administratifs en recrutant 79 nouveaux collaborateurs. Les charges de personnel ont logiquement augmenté (+28 %) pour s’établir à 8,6 millions d’euros contre 6,7 millions d’euros en 2010. Les charges d’investissement ont également enregistré un accroissement en 2011 par rapport à l’année précédente.

Compte tenu des éléments précédents, le résultat net consolidé affiché par le groupe est de 10,576 millions d’euros, soit une appréciation de 31,9 % par rapport à 2010 %[18].

Résultats semestriels 2011 Le chiffre d’affaires du premier semestre 2011 publié par le groupe s’inscrit à 44,5 millions d’euros, soit une augmentation de 8,3 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente, la progression ayant surtout eu lieu sur le premier trimestre. Cela résulterait du choix du groupe de conserver une rentabilité élevée, présentant une marge opérationnelle de 23,1 % compte tenu d’un ajustement de valeur de 2,5 millions d’euros. Sans cela, la marge se serait établie à 17,5 %[51].

Évolution du chiffre d’affaires en 2010 Le 9 février 2011 le Groupe Rentabiliweb a enregistré un chiffre d’affaires annuel pour l’année 2010 de 95,56 millions d’euros, en croissance de 38 %[52].

Résultats 2009 Le mardi 23 mars 2010, Rentabiliweb publie un résultat net de à 7,4 millions d'euros en 2009, en croissance de 11,7 %. Le chiffre d'affaires du groupe s'élève à 65,4 millions d'euros (+16,3 %)[53]. À moyen terme, Rentabiliweb mise sur des prévisions de chiffre d'affaires s'élevant à 74,5 millions d’euros en 2010, 84,5 millions d’euros en 2011 et 94,7 millions d’euros en 2012[54], fondées sur une hausse des revenus des pôles B to C et B to B.

Rentabiliweb « a réalisé un CA T3 2010 de 23,5 millions d’euros, en forte croissance de +40,1 % par rapport au T3 2009 » souligne-t-elle. Il est dynamisé à la fois par la performance du BtoB (+66,5 % vs. le T3 2009), et, dans une moindre mesure, par la poursuite des développements BtoC sur l'univers des sites propres[55].

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Rentabiliweb compte parmi ses actionnaires les fondateurs, notamment son Président Jean-Baptiste Descroix-Vernier via sa holding d'investissement St Georges Finance, les salariés[6], la Financière Lov, holding d'investissement de Stéphane Courbit, le Groupe Arnault, CityStar Capital ainsi que PPR et Pierre Bergé[56]. Des établissements de crédit sont notamment actionnaires[57].

  • Saint Georges Finance: 49,1 %
  • Public/Free Float (dont Le Peigné SA, PPR, Financière Lov, Pierre Bergé et autres actionnaires industriels): 39 %
  • Administrateurs Cadres et salariés : 11,9 %

Rentabiliweb a obtenu le label d'« entreprise innovante » délivré par OSEO le 30 mars 2009, qui le rend depuis cette date éligible aux FCPI (fonds communs de placements pour l'innovation)[58],[59]

Informations boursières[60][modifier | modifier le code]

  • Place de cotation : Euronext Bruxelles et Paris
  • Lieu d'échange : Euronext
  • Capital : 23 458 052€
  • Code ISIN BE0946620946 Mnémo NYS
  • Valeur nominale = euro

Le Groupe Rentabiliweb est coté dans le marché boursier Euronext Bruxelles et Paris (ISIN: BE0946620946).

Lors de la publication des résultats 2011, le Journal Investir fait alors remarquer que, compte tenu de la distribution de dividendes proposée, le rendement « commence à devenir attrayant ». L’analyste du Journal estime que « l’entreprise offre de bonnes perspectives pour 2012 », ce qui le conduit à recommander cette valeur à l’achat[61]. Le 7 novembre 2011, Rentabiliweb déclare qu’il versera un acompte sur dividende qui correspond à 50 % du dividende prévu (0,20 euros par action)[62].

Le 10 août 2011, le groupe annonce qu’il proposera à la prochaine assemblée des actionnaires du 16 mai 2012[63] une multiplication par 10 du dividende[64].

Le 27 octobre 2010, la bourse de Bruxelles enregistre le meilleur volume réalisé le 26 octobre 2010, qui s’inscrit en progression de 17 %.

Le 12 février 2010, Rentabiliweb a réussi son offre liée à son changement de marché. Cette opération, d'un montant global d'environ 19.1 millions d'euros, permet notamment au groupe de procéder à une augmentation de capital de 6.9 millions d'euros (option d'extension comprise), avant l'exercice de l'option de sur-allocation[65].

Le 1er février 2010, Jean-Baptiste Descroix-Vernier expliquait la stratégie du groupe en annonçant dans une interview[66] que « les objectifs annuels 2009 étaient atteints »[67]. Il était aussi revenu à cette occasion sur l'augmentation du capital lancée concomitamment au transfert de la valeur Euronext.

Cette opération devait également permettre à PPR d’atteindre une participation de 1 ou 2 % dans le capital de Rentabiliweb[68].

Depuis le 1er novembre 2007, les actions Rentabiliweb sont accessibles aux particuliers.

Controverses[modifier | modifier le code]

L’affaire Mailorama[modifier | modifier le code]

Le 14 novembre 2009, une opération promotionnelle de distribution de billets de banque, prévue et autorisée, est organisée aux pieds de la Tour Eiffel par Mailorama, une filiale de Rentabiliweb spécialisée dans le cash back. À la suite de risques d'émeutes, l'opération est finalement annulée quelques minutes avant son démarrage par la préfecture de police de Paris[69]. Une émeute a lieu sur le Champ-de-Mars, initiée par des groupes organisés selon la police[70].

« Neuf personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre, certaines placées en garde à vue et d'autres jugées en comparution immédiate dès demain », avait alors déclaré Michèle Alliot-Marie, invitée sur le plateau RTL de Jean-Michel Aphatie le 15 novembre 2009[71].

Le 19 novembre 2009, Jean-Baptiste Descroix-Vernier, patron de la maison mère de Mailorama, revient sur les incidents et affirme assumer sa part de responsabilité dans une interview donnée sur BFM Radio[72].

Le même jour, Brice Hortefeux[73], ministre de l’Intérieur, dépose plainte contre la société, invoquant l'article 223-1 du code pénal[74]. L’intégralité du don s’élevant à 100 000 euros a été entièrement offert au Secours Populaire le 26 novembre 2009[75]. Le président du groupe explique son geste dans une interview accordée à Europe 1 le 1er décembre 2009[76].

Le site de notation Palmarès.com[modifier | modifier le code]

Le 24 juin 2009, Rentabiliweb avait annoncé la création du site Palmarès.com qui devait permettre à tous les internautes francophones de noter les professions, les établissements ou les institutions, tels les avocats, les élus, les fournisseurs d'accès Internet, les compagnies aériennes ou encore les sportifs. À la suite des plaintes de plusieurs avocats, le 3 juillet la Cnil publie sa mise en demeure[77], pour qui l'utilisation de données nominatives sans le consentement des personnes concernées est contraire à la loi informatique et libertés. Stéphane Cola, le responsable du site, alerte alors l'opinion publique et rappelle que la notation nominative se pratique couramment à l'étranger.

Hi-Media[modifier | modifier le code]

En 2008, Rentabiliweb voulait racheter sa concurrente Hi-Media. Pour ce faire, Rentabiliweb a accusé Hi-Media de chercher à la discréditer et notamment d'avoir fait disparaître sa mention sur l'article « Micropaiement » de Wikipédia[78].

Le Tribunal de commerce de Paris a jugé le 1er juillet 2011 que les dénigrements dont Hi-Média s'était rendue coupable étaient moins graves que ceux dont elle avait elle-même été la victime de la part de Rentabiliweb ; il a condamné Rentabiliweb à 75 000 de dommages-intérêts à verser à Hi-Media. En octobre 2013, la Cour d'appel a confirmé le jugement en estimant que Rentabiliweb n'apporte aucun élément circonstancié permettant de retenir Hi-Media comme étant l'auteur d'une intervention ayant eu pour objet de supprimer le lien externe de Rentabiliweb sur le site Wikipédia[79].

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d https://www.dalenys.com/uploads/rapport-annuel-2016.pdf
  2. Bourse pour Tous, 1er avril 2011, « http://boursepourtous.daily-bourse.fr/post/RENTABILIWEB-2010-un-exercice-de-forte-croissance-comme-tous-les-autres »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 16 mai 2017)
  3. La Revue de l’Autorité de Contrôle prudentiel, n°1, mai-juin 2011, http://www.acp.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/acp/publications/revue-acp/2011-revue-de-l-autorite-de-controle-prudentiel-1.pdf
  4. Le Figaro Bourse.fr, 24 janvier 2012, http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/rentabiliweb-developpe-son-offre-de-paiement-en-ligne-51507
  5. [1], dalenys.com
  6. a, b et c Rentabiliweb Group SA : lance une solution de paiement dédiée au commerce en ligne, Zonebourse, 24 janvier 2012
  7. Zonebourse, 20 janvier 2012, http://www.zonebourse.com/RENTABILIWEB-D-38501/actualite/RENTABILIWEB-nouveaux-contrats-pour-la-solution-Eperflex-13978260/
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