Porto-Vecchio

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Porto-Vecchio
Vue de Porto-Vecchio
Vue de Porto-Vecchio
Blason de Porto-Vecchio
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Corse-du-Sud
Arrondissement Sartène
Canton Bavella
Grand Sud
Intercommunalité Sud Corse
Maire
Mandat
Georges Mela
2014-2020
Code postal 20137
Code commune 2A247
Démographie
Gentilé Porto-Vecchiais
Population
municipale
11 354 hab. (2013)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 41° 35′ 30″ Nord 9° 16′ 49″ Est / 41.59167, 9.28028
Altitude 40 m (min. : 0 m) (max. : 1 316 m)
Superficie 168,65 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.porto-vecchio.fr

Porto-Vecchio est une commune française située dans le département de la Corse-du-Sud et de la région Corse. Elle appartient à la région du Freto, qui occupe l'extrémité méridionale de l'île.

La « cité du sel » est la troisième commune la plus peuplée de l'île après Ajaccio et Bastia.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de la vieille ville de Porto-Vecchio, au fond le village de l'Ospedale et la Punta di a Vacca Morta.

Situation[modifier | modifier le code]

Marais salants
à Porto-Vecchio.

Troisième commune de Corse en population, Porto-Vecchio est une station balnéaire sur la côte sud-est de la Corse. Elle est dominée à l'ouest par les reliefs de l'Ospedale (Punta di a Vacca Morta - 1 312 m) et de la Cagna, qui sont le prolongement méridional extrême du massif du Monte Incudine. La ville est bordée à l'est par la mer Tyrrhénienne. Par sa superficie, Porto-Vecchio est la 3e plus grande commune de Corse (après Sartène et Calenzana).

Porto-Vecchio est aujourd'hui la plus grande agglomération du Freto, bien que la capitale historique en soit Bonifacio, ancien chef-lieu de la province du même nom qui couvrait toute la région.

Hautement réputée pour les plages qui l'environnent (Cala Rossa, Palombaggia, Santa Giulia...), la cité génoise possède des marais salants d'une dizaine d'hectares aujourd'hui à l'abandon, qui produisaient environ 1 000 tonnes de sel par an.

Communes limitrophes
Rose des vents Carbini San-Gavino-di-Carbini Lecci Rose des vents
Levie N Mer tyrrhénienne
O    Porto-Vecchio    E
S
Sotta Bonifacio Mer tyrrhénienne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Son territoire s'étend vers la mer Tyrrhénienne au sud-est, depuis une ligne de crête au nord-ouest, -partie terminaison méridionale de ridements parallèles du chaînon principal de l'île, passant par le massif du Monte Incudine et déclinant jusqu'à la mer à Monacia-d'Aullène via la Montagne de Cagna.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

Porto-Vecchio est accessible par :

  • la route territoriale 10 qui relie Bastia à Bonifacio, villes distantes respectivement de 143 km et 27 km ;
  • la route D859 qui relie la route T10 à la route territoriale 40 menant d'Ajaccio, métropole régionale distante de 140 km, à Bonifacio ;
  • les routes départementales D659 et D159 reliant la D59 (Levie à la route T10), à un kilomètre (distance orthodromique) au sud du hameau de Poggio-d'Olmo (Bonifacio) ;
  • la D368 reliant le village de Zonza ;
  • la D468 reliant le hameau de Sainte-Trinité au hameau de Pinarellu (Zonza).

Transports[modifier | modifier le code]

Maritimes[modifier | modifier le code]
Le port de commerce et un cargo-mixte de la SNCM.

Porto-Vecchio est dotée d'un port de commerce et d'une gare maritime Quai de Syracuse, gérée par la Chambre de commerce et d'industrie d'Ajaccio et de la Corse-du-Sud. La ville est reliée au port de Marseille par des rotations régulières. Elle est reliée saisonnièrement aux ports italiens de La Spezia, Naples et Palau (Sardaigne).

Aériens[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Figari Sud Corse, le plus proche, est distant de 23 km.

Ferroviaires[modifier | modifier le code]

Tout comme le reste du sud de l'île, la ville n'est plus desservie par le rail depuis 1943, année où la liaison ferroviaire avec le reste du réseau a été fermée. Les gares les plus proches sont[Note 1] :

Toponymie[modifier | modifier le code]

De Mgr Giustiniani évêque de Nebbio au début du XVIe siècle :

« [...] On arrive enfin au port renommé de Portovecchio, dans lequel se jette une rivière peu considérable. Ce port a, à son entrée, deux bas-fonds, ou pour mieux dire, deux écueils, deux petites îles ; son circuit est de huit à dix milles. Au fond se trouve une petite île appelée le Giglio, qui forme avec la côte un canal ou, si l'on veut, un étang. Les fustes des corsaires trouvaient dans ce canal un endroit excellent pour se cacher. C'est pour leur fermer cet asile que l'Office de Saint Georges fit bâtir là un village qu'il peupla lui-même. Le nom primitif fut conservé, et le village s'appela Portovecchio. »

— Agostino Giustiniani in Description de la Corse, traduction de l'Abbé Letteron tome1 p. 62

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le centre-ville de Porto-Vecchio occupe une courte arête rocheuse autrefois fortifiée. À son pied s'étend la marine de Porto-Vecchio.

L'arrière-pays de Porto-Vecchio comporte de nombreux villages et hameaux de plaine ou d'altitude à prédominance agricole. Ainsi, les villages de Precojo, de Ceccia, d'Arca-Pianelli, de Muratello ou encore de l'Ospedale, pour la plupart autrefois peuplés de manière saisonnière par des bergers de Quenza, sont englobés dans la commune.

Station de sauvetage[modifier | modifier le code]

Porto-Vecchio possède une station de sauvetage de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) avec deux vedettes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

C'est le siège principal de la civilisation dite torréenne (IIIe et IIe millénaires av. J.-C.) dont subsistent à Porto-Vecchio les principaux vestiges, au lieu-dit éponyme, Torre. Le port actuel est sans doute fondé ou repris par les Grecs de Syracuse au VIe siècle av. J.-C. et se situe à l'emplacement du « Portus Syracusanus » romain.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La région, pourtant fertile, est désertée au Haut-Moyen Âge en raison de la malaria qui l'infeste ainsi que des persécutions des colons génois installés dans la cité de Bonifacio. Du XIIIe au XVIe siècles, les seigneurs de la Rocca conservent cette contrée sous leur autorité, et les populations autochtones résidant à la montagne continuent à y mener leur bétail durant l'hiver.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La Porte génoise.
Bastion de France.

Au début du XVIe siècle, Mgr Giustiniani évêque de Nebbio, a écrit :

« [...] nous trouvons la piève de Carbini, la seule du Delà des Monts qui soit soumise à la juridiction de l'évêque d'Aléria. Cette piève n'avait que cinq villages, dont le plus connu est Levie, parce qu'il y résidait des gentilshommes. L'église titulaire de la piève est celle de S. Giovanni de Carbini, qui a un très beau clocher ; elle possède un troupeau considérable de juments, mais leur taille est petite. Ce pays a eu beaucoup à souffrir des incursions des corsaires avant que Portovecchio fut habité. Quoique situé à une distance de vingt bons milles, Portovecchio fait partie de cette même piève. C'est de nos jours que l'Office a colonisé cet endroit, et le pays s'est ainsi trouvé admirablement défendu. - Agostino Giustiniani in Description de la Corse, traduction de l'Abbé Letteron tome1 p. 62) »

Après le passage de la seigneurie de la Rocca sous l'administration directe de la banque de Saint-Georges, les Génois y fondent une colonie et font construire une forteresse dont demeurent de nombreux bastions (1539) afin de se protéger des Barbaresques. Destinée à être un chef-lieu de juridiction et à permettre la mise en valeur de la plaine, la colonie génoise de Porto-Vecchio se révèle être un échec : du fait de la malaria, de la menace permanente des corsaires turcs mouillant à proximité et des agressions des Corses, la cité est plusieurs fois abandonnée. Après diverses tentatives de peuplement, la république de Gênes décide de favoriser l'installation dans la citadelle des familles insulaires originaires de la montagne, Quenza essentiellement.

Dans le courant du XVIIe siècle, Porto-Vecchio est de fait peuplée par les populations montagnardes. Cependant la très grande majorité des habitants continuèrent durant des générations à regagner la montagne durant l'été, fuyant le paludisme et empêchant de ce fait un développement réel du lieu. Au cours du XIXe siècle, les marécages furent asséchés.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Restée longtemps une petite bourgade par rapport à d'autres villes du sud de la Corse, Sartène ou Bonifacio, elle a bénéficié de l'assainissement des marécages après la Seconde Guerre mondiale, et connut un développement significatif durant l'administration de Jean-Paul de Rocca Serra, pour devenir un centre touristique majeur depuis les années 1980, avec la construction de l'aéroport de Figari notamment.

De nos jours, Porto-Vecchio abrite les résidences secondaires de nombreuses stars, telles Laetitia Casta, Mylène Farmer, Paris Hilton, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2004 en cours Georges Mela UMP-LR -
1997 2004 Camille de Rocca Serra UMP  
1950 1997 Jean-Paul de Rocca Serra RPR docteur en médecine
1947 1950 Jean-Paul Pietri -  
1946 - Fabrice Pietri -  
1945 - Paulin Terrazzoni -  
1943 1945 Jean-Baptiste Marcellesi
(président de la délégation spéciale puis maire)
-  
1922 1943 Camille de Rocca Serra - docteur en médecine
1919 1922 Horace « Gaston » Quenza - commandant en retraite
1911 1919 François Balesi -  
1892 1911(+) Joseph Balesi - docteur en médecine
1889 1892 Antoine « Camille » Quenza -  
1888 - Horace de Rocca Serra -  
1881 1888 Don Georges Filippi - médecin
1878 1881 Hector Orlandi -  
1876 1877 Jean-Paul de Rocca Serra -  
1872 1876 Horace de Rocca Serra -  
1870 1872 maires intérimaires : J.J. Grimaldi, Léopold Ettori, Camille Quenza... -  
1864 1870 Marc-Matthieu « Frédéric » Quenza -  
1862 1863 Paul Duroselle - directeur de l'usine forestière de Georgeville
1855 1862 Giabicorso Pietri -  
1854 1855 Pietro Paolo Colonna Cesari - comte
1848 1854 Giulio Maria Rocca Serra -  
1846 1848 Orazio Guerino Ettori -  
1839 1845(+) Leopoldo Rocca Serra -  
1832 1839(+) Rocco Francesco Quenza - capitaine honoraire
1826 1832 Caius Colonna Cesari - capitaine honoraire
1821 1826 Anton « Camillo » Rocca Serra - avocat
1815 1821 Pompeo Pietri -  
1803 1814 Vincente Maria Rocca Serra -  
1799 - Ettore Pippinu Ettori -  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 11 354 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 241 1 438 1 298 1 738 2 007 2 015 2 071 1 971 2 117
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 290 2 203 1 811 2 636 2 655 2 844 3 018 3 195 3 353
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 512 3 929 4 242 4 743 4 746 5 304 3 339 5 091 4 494
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
5 148 7 510 8 095 9 307 10 326 9 484 11 057 10 957 11 354
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de la commune sont appelés les Portovecchiais. En corse, les habitants sont appelés Purtivichjacci[3].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Porto-Vecchio Festival : festival de musique prisé qui se déroule chaque été depuis 2010. Il réunit des artistes de qualité et met en avant des musiciens internationalement connus aux côtés des talents locaux.
  • Scen'è Sonniu : le festival du rêve est un festival d'arts de la rue. Depuis 2001, il réunit des artistes internationaux et locaux.
Fête de Luddareddu (31 juillet) 
Chaque année dans la nuit du 31 juillet au 1er août, la ville de Porto-Vecchio met à mort un mannequin de paille et de liège vêtu de velours qui représente le mois de juillet, « bouc émissaire » personnifié sous le nom de « Luddareddu » (petit juillet). On le promène dans les rues, le couvrant de sarcasmes. Après un procès de pure forme, il est pendu puis livré aux flammes du bûcher, à minuit, sur la place de l'église aux cris carnavalesques de « O Luddareddu chì ti ni vai ! » (petit juillet, hélas ! tu t'en vas !). Les Porto-Vecchiais se livraient durant tout le mois de juillet, sous une chaleur torride, à des travaux de forçats : démasclage et levage du liège, fenaison, battage du blé, récolte du sel, transport du sel aux entrepôts. La fin juillet mettait un terme à ce séjour forcé sous l'empire des insomnies, de la canicule, des fourmis rouges, et surtout des anophèles. Les travailleurs rejoignaient leurs familles qui, depuis la mi-juin, jouissaient de la fraîcheur des montagnes de Quenza, de l'Ospedale, de Zonza ou de Levie[4].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Critérium International cycliste y fait étape depuis 2010.
  • Le Tour de France 2013 s'est élancé pour sa centième édition de Porto-Vecchio qui devint la première ville corse à accueillir une étape du tour.
  • Le tour de Corse ERC 2014 s'est également élancé depuis Porto-Vecchio.
  • ASPV Football ( club formateur de Belghazouani ).
  • Futsal Club Porto-Vecchio
  • ASPV Handball.
  • Porto-Vecchio XV.
  • ASPV Basket.
  • Vélo Club Porto-Vecchio.
  • Priscilla Gneto, médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de Londres 2012, a grandi à Porto-Vecchio.

Tournages de films[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie est essentiellement tournée vers le tourisme. Les salines de Porto-Vecchio, actives depuis le XVIIIe siècle et longtemps les seules de l'Île, ont fermé dans les années 2000. Avec l'explosion des résidences secondaires, Porto-Vecchio est devenue le pôle régional des fournitures en amont et en aval de l'industrie du Bâtiment.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste
Chapelle de la Confrérie Santa Cruci
  • Marais salants : Porto-Vecchio est encore surnommée la « cité du sel »
  • La citadelle construite par les Génois en 1539 (détruite puis reconstruite à plusieurs reprises, les murs actuels datent de 1589), comprenant cinq bastions et une porte génoise
  • Les plages de Palombaggia et de Santa Giulia
  • Le phare de la Chiappa
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  • Centre Culturel de Corse
  • Cinémathèque de Corse
  • La forêt et le barrage de l'Ospédale
  • Les sites toréens de Araghju, Turri, Ceccia, Tappa, Bruschicia

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Porto-Vecchio

Blasonnement : De gueules à la tour d'argent posée sur un mont de sinople et surmontée d'une balance d'or.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Belombra majestueux au pied de l'église St-Jean-Baptiste (arbre importé d'Afrique).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances routières mentionnées sont extraites de ViaMichelin.fr
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  3. [1] Extrait sonore sur le site d'InterRomania (comité de soutien du centre culturel de l'université de Corse)
  4. Le « mazzérisme » et le folklore magique de la Corse R. Multedo

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]