Oscar Pistorius

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Oscar Pistorius 2 Daegu 2011.jpg
Oscar Pistorius lors du relais 4 × 400 mètres des championnats du monde d'athlétisme 2011.
Informations
Disciplines Sprint
Période d'activité 2004-2012
Nationalité Drapeau : Afrique du Sud Sud-Africain
Naissance (29 ans)
Lieu Johannesburg
Taille 1,75 m<
Surnom The Blade Runner
Entraîneur Ampie Louw
Records
Actuel détenteur des records du monde du 100 m, 200 m et 400 m handisport
Palmarès
Championnats du monde 0 1 0
Jeux paralympiques 6 1 1
Oscar Pistorius en 2011
Oscar Pistorius avec la nageuse britannique handisport et multiple championne paralympique Eleanor Simmonds en 2008.

Oscar Pistorius, né le à Johannesburg, est un athlète sud-africain amputé des deux tibias spécialisé dans le sprint. Il est le premier athlète amputé à concourir dans un championnat du monde pour les valides[1], et le premier athlète handicapé médaillé (par équipe) parmi les valides.

Le 4 juillet 2012, il devient le premier athlète amputé à se qualifier aux épreuves d'athlétisme pour les Jeux olympiques[2]. Il y fait sa première course le 4 août pour les séries du 400 mètres.

Il est surnommé The Blade Runner (jeu de mots en référence au film de Ridley Scott), en français « le coureur aux lames » et se déclare lui-même « La chose la plus rapide sans jambes »[3]. Il est « considéré comme un héros national » en Afrique du Sud[4]. En 2012, Time magazine l'inclut dans sa liste des cent personnes les plus influentes au monde, le décrivant comme « la définition même de l'inspiration au niveau mondial »[5].

Le 14 février 2013, il est inculpé du meurtre de sa compagne, Reeva Steenkamp. Il est acquitté du meurtre le 12 septembre 2014, mais est reconnu coupable d'homicide involontaire, pour lequel il est condamné à cinq ans de prison ferme et, pour une seconde affaire jugée également à cette occasion, à trois ans de prison avec sursis pour port d'armes. Il bénéficie d'une libération conditionnelle le 19 octobre 2015. Le parquet ayant fait appel, il est finalement reconnu coupable de meurtre par la Cour suprême d’appel le 3 décembre 2015.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Oscar Pistorius est né sans fibula (péronés), et a été amputé des deux jambes sous le genou alors qu’il n’avait que onze mois[6].

À l'âge de deux ans, il apprend à marcher avec des prothèses. À l'école, il participe activement à divers sports, notamment le water polo, le rugby et la boxe. En juin 2003, il se brise le genou en jouant au rugby, et, sur les conseils de son médecin, il se lance dans la course à pied pour faciliter sa rééducation[6].

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Il court avec deux prothèses en carbone spécialement conçues pour la compétition handisport (d’un coût supérieur à 20 000 €). Les départs sont lents et il a des difficultés à négocier les virages.

Pistorius participe aux Jeux paralympiques d'été de 2004 et obtient un classement honorable : 3e au 100 mètres catégorie T44 (amputés des membres inférieurs). Il remporte également la finale du 200 mètres malgré une chute en qualifications, avec un temps de 21 s 97.

En 2005, Pistorius se classe 6e sur 400 mètres aux championnats d'Afrique du Sud. En mars 2007, il réalise un temps de 46 s 56 et prend la deuxième place.

Oscar Pistorius ne réalise pas les minima de qualification pour les championnats du monde d’Osaka (2007) mais participe à deux meetings de l’IAAF (dont le Golden Gala à Rome), dans des compétitions durant lesquelles il a couru avec des athlètes non-handicapés (la course B à Rome où il a terminé deuxième — disqualifié à Sheffield en raison d’une sortie de son couloir, sous la pluie). Sa course à Rome a fait la une des médias et provoqué une avalanche de réactions (favorables et défavorables). L’IAAF a demandé à la télévision italienne de ne pas retransmettre la course d’Oscar Pistorius dans la fenêtre « internationale » et a envoyé des délégués pour une analyse technique de sa course (avantages éventuels d’utiliser des prothèses spéciales).

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a dévoilé le 14 janvier 2008 les conclusions d’un rapport qu'elle avait commandé au professeur allemand Peter Brüggemann, de l’Université du Sport à Cologne. Selon ce rapport, les fines prothèses en fibre de carbone utilisées par Pistorius procureraient au Sud-Africain un avantage sur les athlètes valides. Le conseil de l’IAAF a décidé en conséquence que Pistorius ne devait pas être autorisé à courir aux Jeux de Pékin ni dans les autres compétitions organisées par la Fédération internationale[7].

Oscar Pistorius fait effectuer d'autres mesures par des chercheurs américains dont le rapport invalide les conclusions du professeur Brüggemann. Il dépose un recours au Tribunal arbitral du sport ; les conclusions rendues le 16 mai 2008 lui donnent raison[8]. Si Oscar Pistorius réussit les minima, il pourra participer aux Jeux olympiques en individuel, le relais relevant de la décision des entraîneurs sud-africains. Il échoue dans sa tentative d'aller aux Jeux olympiques 2008 pour 70 centièmes de secondes.

En novembre 2009, des chercheurs américains publient une étude selon laquelle les prothèses de Pistorius lui procurent un avantage conséquent (elles lui feraient gagner 10 secondes sur une distance de 400 m). Cette étude n'aboutit pourtant pas à une remise en cause du jugement du tribunal arbitral du sport.

Le 19 juillet 2011, à Lignano Sabbiadoro, il améliore son record personnel du 400 m (45 s 07) et se qualifie pour les Mondiaux 2011 se déroulant à Daegu, en Corée du Sud. Sorti en demi-finale sur 400 mètres, il participe à ces mêmes demi-finales sur 4 × 400 m. Sans lui, le relais termine vice-champion du monde mais il est médaillé pour sa participation en série. Il devient ainsi le premier athlète handisport médaillé aux championnats du monde valides[9].

Le 18 mars 2012, il réalise les minima olympiques exigés par son pays, en 45 s 20, alors qu'ils étaient fixés à 45 s 30[10].
Le 9 juin 2012, à l'occasion du meeting Adidas Grand Prix de New York, 6e étape de la ligue de diamant 2012, il finit 7e et dernier du 400 mètres en 46 s 14, derrière notamment le jeune athlète dominicain Luguelín Santos (45 s 24) et Jeremy Wariner (45 s 30)[11],[12].

Malgré le fait qu'il a réalisé les minima olympiques le 18 mars 2012, le Comité olympique sud-africain (SASCOC) lui avait demandé de réitérer sa performance avant le 30 juin 2012. En finissant 2e en 45 s 52 des Championnats d'Afrique à Porto Novo (Bénin) le 29 juin 2012, il n'a pas réussi à le faire. Il est finalement repêché par le Comité olympique sud-africain (SASCOC) et participe aux Jeux Olympiques de Londres 2012 pour le relais 4 × 400 m ainsi que pour le 400 m individuel[13], épreuve dont il sera éliminé en demi-finale après avoir terminé dernier de sa course. Il défendra également ses titres sur 100, 200 et 400 mètres aux Jeux paralympiques de Londres 2012. Il est ainsi l'un des seuls athlètes qualifiés à la fois pour les Jeux paralympiques et olympiques en 2012, l'autre étant la pongiste polonaise Natalia Partyka[14].

Lors des séries des Jeux paralympiques de 2012, il bat le record du monde du 200 m en 21 s 30 et se qualifie pour la finale en catégorie T44 (amputés des membres inférieurs)[15]. Arrivé second à la finale du 200 m T44, il accuse Alan Oliveira, le gagnant, d'avoir eu des prothèses plus longues qu'autorisé, puis reconnaît que l'argument est « inapproprié »[16]. Il perd son titre sur le 100 m T44, remporté par le Britannique Jonnie Peacock ; le Sud-Africain félicite son jeune adversaire, auquel il « passe le relai »[17]. Pistorius défend avec succès son titre sur le 400 m T44, sa dernière épreuve des Jeux, établissant un nouveau record paralympique en 46 s 68[18]. Son palmarès se complète d'une médaille d'or en équipe au relais 4 × 400 m[18].

Malgré ce qui est souvent affirmé à tort dans les médias, Pistorius n'est pas le « premier sportif handicapé à concourir avec les valides aux Jeux olympiques »[19]. Une dizaine d'athlètes le précèdent - dont le gymnaste américain George Eyser en 1904 ; le joueur de water polo hongrois Olivér Halassy, double médaillé d'or de 1928 à 1936 ; la cavalière danoise Lis Hartel, médaillée d'argent en 1952 ; ou encore la Néo-Zélandaise Neroli Fairhall en tir à l'arc en 1984, première personne à se qualifier pour les Jeux olympiques après avoir pris part aux Jeux paralympiques. La première personne handicapée à prendre part aux épreuves d'athlétisme aux Jeux olympiques est l'Américaine Marla Runyan (malvoyante) en 2004[20].

Meurtre de Reeva Steenkamp[modifier | modifier le code]

Cet article ou cette section est lié à une affaire judiciaire en cours. Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
N’hésitez pas à participer ni à citer vos sources.

 
 → Sur Wikinews, voir aussi : Afrique du Sud : Oscar Pistorius est trouvé coupable de meutre.
Affaire Reeva Steenkamp
Nature du crime Homicide
Pays de lieu du crime Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud
Ville Pretoria
Nature de l'arme Arme à feu
Type d'arme pistolet semi-automatique : Luger P08 Parabellum
Date du crime
Nombre de victimes 1 : Reeva Steenkamp
Jugement
Statut

Le , au matin de la Saint-Valentin, il est soupçonné d'avoir tiré quatre balles sur sa compagne depuis trois mois, la mannequin et présentatrice Reeva Steenkamp, à travers la porte des WC de la salle de bains de leur domicile[21] (une maison dans une gated community de Pretoria) et dans laquelle elle s'était réfugiée, l'atteignant mortellement trois fois à la tête et au bras[22].

Le jour même, Pistorius est placé en garde à vue par la police sud-africaine, qui exclut la thèse d'un accident, le procureur Gerrie Nel faisant part d'une violente dispute entre les deux amants juste avant le drame et qui a mal tourné[23]. Le lendemain, il est formellement inculpé pour le meurtre de Reeva Steenkamp par le tribunal de Pretoria, puis emprisonné avant deux nouvelles audiences prévues le 19 et le 20 février. Il nie être coupable de meurtre avec préméditation, la défense du sportif assurant qu'il a tiré avec son 9 mm Parabellum[24] sur ce qu'il croyait être un cambrioleur caché, plaidant la légitime défense putative[25].

Le 21 février 2013, Hilton Botha, le chef enquêteur qui avait fait une déposition à charge contre Pistorius, est dessaisi de l'enquête[26] (Botha démissionne de son poste le 6 mars 2013 après que les avocats de l'athlète ont révélé que le chef enquêteur était sous le coup d'une inculpation pour sept tentatives de meurtre, pour avoir tiré sur un taxi collectif afin de le forcer à s'arrêter, en 2011[27]) et, le lendemain, la justice sud-africaine ordonne la libération sous caution de l'athlète[28]. En mars 2013, son avocat Barry Roux obtient un assouplissement notoire des conditions de son contrôle judiciaire[29]. Pistorius envisage désormais de reprendre l'entraînement[30] et les compétitions internationales après avoir obtenu l’autorisation de voyager à l’étranger, puis finalement renonce[31]. En août 2013, The Times révèle que les avocats de Pistorius tentent d'éviter un procès civil (avant le procès au pénal en mars 2014) en négociant un arrangement financier à l'amiable avec les parents de la victime[32]. Le , le procès s'ouvre[33]. Le procès est ajourné le 20 mai pour que le sportif bénéficie d'une évaluation mentale, sa défense suggérant qu'il souffrait d'un « trouble anxieux généralisé remontant à l'enfance et susceptible d'avoir contribué à son geste fatal ». Il reprend le 30 juin après que l'évaluation a conclu à son entière responsabilité pénale lors des faits en 2013[34].

Le 12 septembre 2014, la juge Thokozile Masipa (en) rend son verdict[35] : Pistorius est acquitté pour meurtre. Le tribunal accepte qu'il n'avait pas eu l'intention de tuer sa compagne, mais lui reproche sa très grande négligence pour avoir tiré à travers la porte d'une pièce exiguë. Il est ainsi reconnu coupable de « culpable homicide » (notion d'homicide involontaire par négligence en France)[36],[37]. Poursuivi également sous les charges d'accusations « en lien avec la loi sur le port d'armes prohibé » pour avoir précédemment tiré dans le plafond d'une voiture décapotable en septembre 2010 et déchargé un pistolet dans un restaurant de Johannesburg en janvier 2013, il est acquitté pour le premier incident mais jugé coupable pour le second[38].

À l'issue du procès, il est condamné le 21 octobre 2014 à cinq ans de prison, et immédiatement incarcéré. Le bureau du procureur annonce toutefois sa volonté de faire appel de la décision[39]. En mai 2015, la presse révèle qu'il doit bénéficier d'une sortie de prison en août de la même année, mais cette libération est bloquée à la dernière minute par le gouvernement sud-africain à la suite de pressions politiques[40]. À l'issue d'une nouvelle réunion de la commission sud-africaine des libérations anticipées, Pistorius est libéré le pour bonne conduite mais il reste assigné à résidence[41].

Son procès en appel est fixé le 3 novembre 2015[42]. Le 3 décembre, la Cour suprême d'appel le reconnaît coupable de meurtre. La Cour accepte qu'il n'avait nullement l'intention de tuer sa compagne, et qu'il pensait tirer sur un intrus, mais estime qu'il ne pouvait ignorer le risque de tuer en tirant à travers la porte d'un espace clos : « Il aurait dû prévoir que la personne derrière la porte pouvait être blessée. Sur cette base, il n’aurait pas dû être condamné pour homicide involontaire, mais pour meurtre »[43].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Oscar Pistorius en 2007.
Date Compétition Lieu Résultat Performance
2004 Jeux paralympiques Athènes 1er 200 m T44 21 s 97
3e 100 m T44 11 s 16
2007 Championnat d'Afrique du Sud 2e 400 m
2008 Jeux paralympiques Pékin 1er 100 m T44 11 s 17
1er 200 m T44 21 s 67
1er 400 m T44 47 s 49 (WR)
2011 Championnats du monde Daegu 2e 4 × 400 m [44]
2012 Championnats d'Afrique Porto-Novo 2e 400 m 45 s 52
2e 4 × 400 m 3 min 04 s 01
2012 Jeux paralympiques Londres 1er 4 × 100 m T42-46 41 s 78 (WR)
2e 200 m T44 21 s 52
1er 400 m T44 46 s 68 (PR)

Records personnels[modifier | modifier le code]

Épreuve Performance Lieu Date
100 m 10 s 91 *
200 m 21 s 30 Londres
400 m 45 s 07 * Lignano
* : Record du monde paralympique.

Il participe aux séries du relais 4 × 400 mètres des championnats du monde de Daegu dans le relais qui bat le record d'Afrique du Sud en 2 min 59 s 21 le .

Télévision[modifier | modifier le code]

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Le 19 avril 2010, Pistorius est apparu sur L'isola dei famosi 7[45], une version italienne de Celebrity Survivor (Koh-Lanta).

Le 7 janvier 2012, il est apparu comme un invité spécial sur la version italienne de Dancing with the Stars appelé Ballando con le Stelle 8[46] à Rome, où il a dansé un tango avec Annalisa Longo sur une chanson d'ABBA ("The Winner Takes It All").

Le 9 octobre 2012, Pistorius est apparu sur le The Tonight Show de Jay Leno.

Œuvre[modifier | modifier le code]

  • Oscar Pistorius (trad. Joseph Antoine), Courir après un rêve, Paris, Éditions l'Archipel,‎ 2010 (ISBN 978-2809803341)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Oscar Pistorius devient le premier athlète handisport à se qualifier pour les Mondiaux », sur www.lemonde.fr (consulté le 29 août 2011)
  2. « Oscar Pistorius, premier athlète paralympique qualifié pour les JO », sur www.liberation.fr (consulté le 4 juillet 2012)
  3. A. Marcellini, « La chose la plus rapide sans jambes : Oscar Pistorius ou la mise en spectacle des frontières de l'humain », Politix, no 23,‎ , p. 139-165
  4. (en) "Oscar Pistorius weeps as court hears murder charge", BBC, 15 février 2013
  5. (en) "Oscar Pistorius: Blade Runner", Times, 18 avril 2012
  6. a et b (en) « Oscar Pistorius: How South African rose to prominence », BBC, 14 février 2013
  7. (fr) « Oscar Pistorius - L'étude scientifique indépendante conclut à l'avantage mécanique des prothèses cheetah », IAAF,‎
  8. (fr) « Pistorius est éligible pour les compétitions de l'IAAF », IAAF,‎
  9. « Daegu: Campbell-Brown et Pistorius marquent l'histoire de l'athlétisme », sur www.lematin.ch (consulté le 2 septembre 2011)
  10. « Les minima pour Pistorius », sur www.lequipe.fr (consulté le 18 mars 2012)
  11. (en) « Men's 400m », sur www.diamondleague-oslo.com (consulté le 9 juin 2012).
  12. 400 Metres, IAAF, consulté le 10 juin 2012
  13. JO : le double amputé Pistorius retenu, Le Figaro, 4 juillet 2012.
  14. (en) "Paralympian Natalia Partyka wins Olympic table tennis opiner", BBC, 29 juillet 2012
  15. JO : Pistorius bat le record du 200 m, Le Figaro, 1er septembre 2012.
  16. « Paralympiques: les accusations de Pistorius rejetées », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  17. (en) "Paralympics 2012: Jonnie Peacock wins gold in T44 100m", BBC, 7 septembre 2012
  18. a et b (en) "Paralympics 2012: Oscar Pistorius powers to T44 400m gold", BBC, 8 septembre 2012
  19. « Jour de verdict pour l'athlète sud-africain Oscar Pistorius », Le Monde, 11 septembre 2014
  20. (en) "11 Disabled Athletes Who Competed in the Olympics", Wired, 8 mars 2012
  21. Scène du crime
  22. Nicolas Herbelot, « Mortelle Saint Valentin », sur L'Équipe,‎ 2013
  23. Anne-Laure Frémont, « Oscar Pistorius retrouvera les juges en août », sur Le Figaro,‎
  24. Collectionneur d'armes, il avait demandé des licences pour six armes puissantes et deux nouvelles charges d'accusations « en lien avec la loi sur le port d'armes prohibé » ont été ajoutés depuis à son encontre pour avoir précédemment déchargé un pistolet dans un restaurant de Johannesburg et tiré dans le plafond d'une voiture décapotable. Source : (en) « Oscar Pistorius charged with two more gun offences », sur The Guardian,‎ .
  25. Kahina Sekkai, « Des photos de la salle de bain d'Oscar Pistorius », sur Paris Match,‎
  26. « Affaire Pistorius : le chef enquêteur Hilton Botha dessaisi de l'enquête », sur Le Point,‎
  27. « Affaire Pistorius : le premier chef enquêteur démissionne de la police », sur Le Monde,‎
  28. « La justice accorde la libération sous caution d'Oscar Pistorius », sur Le Monde,‎
  29. Jean-Frédéric Tronche, « Oscar Pistorius autorisé à voyager à l'étranger », sur Le Nouvel Observateur,‎
  30. Jean-Frédéric Tronche, « Oscar Pistorius bientôt de retour à l'entraînement ? », sur Le Nouvel Observateur,‎
  31. Christophe Remise, « Pistorius tire un trait sur la saison », sur Le Figaro,‎
  32. (en) Graeme Hosken, « Oscar pushing for civil suit settlement », sur The Times,‎
  33. Maxime Deloffre, « VIDEO. Comprendre l'affaire Pistorius en 2 minutes », sur 20 minutes,‎
  34. « Oscar Pistorius « ne souffrait pas d'un trouble mental » », sur lemonde.fr,‎
  35. [PDF] Verdict. CASE NO: CC113-2013, 15 september 2014
  36. (en) "Oscar Pistorius guilty of culpable homicide", BBC News, 12 septembre 2014
  37. (en) "Oscar Pistorius found guilty of culpable homicide", The Guardian, 12 septembre 2014
  38. 12 septembre 2014, « Oscar Pistorius coupable d’homicide involontaire », sur Les Échos
  39. Kahina Sekkai, « La condamnation d'Oscar Pistorius en question », parismatch.com, 27 octobre 2014.
  40. (en) « Oscar Pistorius' early release blocked by minister », sur bbc.com,‎
  41. AFP, « Afrique du Sud : après un an de prison, Oscar Pistorius est libre », sur http://www.leparisien.fr.fr,‎ (consulté le 19 octobre 2015)
  42. « Le procès en appel d'Oscar Pistorius fixé au 3 novembre », sur francetvsport.fr,‎
  43. « Oscar Pistorius reconnu coupable de meurtre », Le Monde, 3 décembre 2015
  44. Relayeur en demi-finales (2 min 59 s 21)
  45. http://www.mondoreality.com/isola-dei-famosi-2010-nona-puntata-oscar-pistorius-guest-unaltra-eliminazione-a-sorpresa
  46. http://www.zalebs.com/uncategorized/oscar-tangoes-in-italy

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • Afrique du Sud aux Jeux paralympiques
  • George Eyser, athlète unijambiste américain, triple médaillé d'or aux Jeux olympiques (gymnastique, 1904)
  • Neroli Fairhall, première athlète paraplégique qualifiée pour les Jeux olympiques, et première athlète qualifiée pour les Jeux olympiques après avoir pris part aux Jeux paralympiques (tir à l'arc, 1984)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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