Bouquetot

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Bouquetôt
Bouquetot
L'église Saint-Philibert Logo monument historique Inscrit MH (1926).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
Maire
Mandat
Joël Grainville
2020-2026
Code postal 27310
Code commune 27102
Démographie
Gentilé Bouquetotois
Population
municipale
1 033 hab. (2019 en diminution de 4,35 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 50″ nord, 0° 46′ 59″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 146 m
Superficie 13,07 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Achard
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Bouquetot est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Bouquetotois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 828 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumieges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 31 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bouquetot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,7 %), zones agricoles hétérogènes (12 %), zones urbanisées (4 %), forêts (4 %), prairies (3,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bochetot en 1179[22], Bouketot en 1198[23], Boquethot en 1205[24], Buchetot en 1206 (cartulaire de Jumiéges), Boketot en 1243 (cartulaire de Préaux), Bochetot au XIIIe siècle (charte de Robert de Meulan), Bouquelot en 1825 (Dictionnaire général des communes)[24].

Il s'agit d'un type toponymique scandinave en -topt[25],[26], -toft. Topt est un appellatif désignant un établissement rural. Il a évolué en tot en Normandie, en toft dans la plupart des pays du Nord (Danemark, Norvège, Grande-Bretagne) et -tótt en Islande.

Le premier élément Bouque- est issu de l'ancien scandinave bók « hêtre »[25],[26] qui se perpétue dans le norvégien bøk et le danois bøg. La graphie Boch- des formes les plus anciennes note [bok] ou [buk].

Homonymie avec Bouquetot à Clarbec (Calvados), à Duranville (Eure, Bochetot 1178), à Cerisy-la-Forêt (Calvados) et Bøgetofte (Danemark)[26].

En outre, l'élément Bouque- se retrouve dans les nombreux Bouquelon, (la) Bouquelonde, Boclon, où il est suivi de l'appellatif lundr « bois » (voir la Londe).

Histoire[modifier | modifier le code]

Siège ancien des fiefs de Illeville, Ruffaut, Bosc-Roger et Feugre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Joël Grainville DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2019, la commune comptait 1 033 habitants[Note 8], en diminution de 4,35 % par rapport à 2013 (Eure : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0151 0341 0309709619038631 020985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
900840810736688664661639611
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
585574523525555546530558548
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5235135896457818409741 0121 080
2018 2019 - - - - - - -
1 0411 033-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Bouquetot compte deux édifices inscrits au titre des monuments historiques :

  • Le domaine de Saint-Hilaire (XVIIe) Logo monument historique Inscrit MH (2006)[31]. La chapelle et le château ont été édifiés sous le règne de Louis XIII pour Pierre Le Vicomte[31], entre 1633 et 1640[32]. Le château est fait de briques et pierres et se trouve pourvu d'un pavillon de plan carré au sud-est. L'appareil de briques est rehaussé d'un décor de croisillons vernissés. À l'intérieur, l'escalier et le grand salon présentent des dispositions et un décor caractéristiques des années 1640 : balustres carrés, chimères sur consoles, cheminées monumentales en pierre à cariatides, portrait équestre. Quant à la chapelle, elle s'achève par une abside à pans coupés et présente également des maçonneries en briques et en pierres. Une verrière en grisaille, déjà en place en 1646, représente la récolte de la manne. Enfin, les dépendances conservent un pressoir en pans de bois et couvert de chaume[31] ;
  • L'église Saint-Philibert (XIIe, XIIIe, XVIIe et XVIIIe) Logo monument historique Inscrit MH (1926)[33]. Cette église, placée sous le patronage du prieur de Bourg-Achard, date du XIIe siècle. De cette époque, il ne subsiste que quelques parties de la nef à un vaisseau. Les murs de la nef ont été rehaussés au XIIIe siècle. Le chœur et la tour ont été bâtis au milieu du XIIIe siècle. La tourelle d'escalier de la tour bâtie date du XVe siècle. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les baies de la tour sont refaites au sud, au nord et à l'ouest et la hauteur de la tour est diminuée[34].

Par ailleurs, de nombreux autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • Un château des XVIe et XVIIe siècles au lieu-dit le Bosc Roger[35] ;
  • Une croix de cimetière des XVIe et XVIIIe siècles[36] ;
  • Un manoir des XVe et XVIIe siècles au lieu-dit la Haye[37]. Le manoir a été bâti au XVe siècle. Au XVIIe siècle, le deuxième corps de bâtiment a été ajouté et le mur d'enceinte ainsi que la tourelle ont été édifiés. La chapelle saint Adrien a été bâtie pour Nicolas Voisin au cours du même siècle. Enfin, le portail en maçonnerie date du XVIIIe siècle[37],[32] ;
  • Trois maisons : la première du XVIIe siècle au lieu-dit Saint-Paul-de-la-Haye[38], la deuxième du XVIIIe siècle au lieu-dit Vieux Bouquetot[39] et la dernière du XVIIIe siècle au lieu-dit le Tac[40] ;
  • De nombreuses fermes : une du XVIIIe siècle au lieu-dit la Calendrie[41], une du XVIIIe siècle au lieu-dit la Haye[42], une du XIXe siècle au lieu-dit Saint-Michel[43], une des XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit le Passe-Temps[44] et une dernière du XVIIe siècle[45].

À noter également que trois édifices aujourd'hui détruits sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. Il s'agit de l'église Saint-Michel[46], de l'église Saint-Paul[47] et d'un manoir du XVIIe siècle[48].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Philibert, le calvaire, le cimetière, la vieille aubépine et les deux ifs Logo des sites naturels français Site classé (1925)[49].
L'aubépine de Bouquetot.

Arbre remarquable[modifier | modifier le code]

L'aubépine près du mur du cimetière a reçu le label « Arbres remarquables de France ». Elle aurait été plantée en 1355, au début du règne de Charles V, pour célébrer le rattachement de la Normandie à la France. Ce serait l'une des plus vieilles aubépines de France avec celle de Saint-Mars-sur-la-Futaie, en Mayenne. Elle fleurit tous les ans. Elle est devenue l'emblème du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Jumieges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bouquetot et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Jumieges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bouquetot et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 74.
  23. Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie. Dictionnaire des toponymes d'origine scandinave en Normandie, éditions OREP, 2009 (ISBN 978-2-915762-89-1), p. 94.
  24. a et b Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 31.
  25. a et b François de Beaurepaire, op. cit.
  26. a b et c Jean Renaud, op. cit.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. a b et c « Domaine de Saint-Hilaire », notice no PA27000066, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. a et b Jean-Marie Pérouse de Montclos, Le patrimoine en Normandie, Éditions Place des victoires, , 495 p. (ISBN 978-2-8099-1056-8), p. 89, p. 89.
  33. « Église », notice no PA00099354, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Église paroissiale Saint-Philibert », notice no IA00018714, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Château », notice no IA00018716, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Croix de cimetière », notice no IA00018715, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. a et b « Manoir », notice no IA00018718, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Maison », notice no IA00018724, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Maison », notice no IA00018528, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Maison », notice no IA00018525, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Ferme », notice no IA00018725, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Ferme », notice no IA00018723, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Ferme », notice no IA00018529, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Ferme », notice no IA00018527, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Ferme », notice no IA00018526, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Église paroissiale Saint-Michel », notice no IA00018721, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Église paroissiale Saint-Paul », notice no IA00018720, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Manoir », notice no IA00018719, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « L'église et le cimetière de Bouquetot », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).