La Fère

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La Fère
Image illustrative de l'article La Fère
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton La Fère (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Villes d'Oyse
Maire
Mandat
Raymond Deneuville
2008-2014
Code postal 02800
Code commune 02304
Démographie
Population
municipale
3 054 hab. (2011)
Densité 454 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 45″ N 3° 21′ 59″ E / 49.6625, 3.36638888889 ()49° 39′ 45″ Nord 3° 21′ 59″ Est / 49.6625, 3.36638888889 ()  
Altitude Min. 47 m – Max. 80 m
Superficie 6,73 km2
Localisation

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La Fère est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Ancien siège de l'École Royale d'Artillerie de la Fère, elle est connue pour abriter la statue de l'artilleur qui ornait auparavant le pont de l'Alma de Paris.

Histoire[modifier | modifier le code]

Eudes Ier, comte de Paris et marquis de Neustrie, puis roi des Francs de 888 à 898, mourut à La Fère, siège de son camp d'hiver, le 3 janvier 898[1].

Vers le XIe siècle, La Fère en Picardie devient le fief des seigneurs de Coucy, puissants rivaux de la jeune monarchie capétienne. Ils construisent des fortifications qui vont défier longtemps les rois de France.

En 1187, le tournoi de La Fère, donné par le sire de Coucy dans les prairies, entre La Fère et Vendeuil, dura une semaine. Le sire de Coucy fit annoncer ce grand tournoi jusqu'en Belgique, lança de nombreuses invitations.

En 1545, lors de la guerre de François Ier contre Charles Quint, la Picardie était de nouveau envahie : « Le roy s’achemina pour tirer à La Fère-sur-Oise, duquel lieu il pourroit ordonner ses affaires selon qu’il s’offriroit. »

Au cours de la septième guerre de religion, La Fère est prise par surprise, par le prince de Condé, le [2]. Elle est vite reprise par le maréchal de Matignon, l’année suivante.

Ce siège de 1580 fut appelé « siège de velours » car les ducs d’Epernon, Joyeuse et d’autres jeunes seigneurs y vinrent en brillant équipage et que les vivres abondaient. Il n’en fut pas moins long (du 20 juin au 31 août) et dur. Ce « siège de velours » où fêtes et réjouissances alternèrent avec les décharges d’artilleries, fit perdre plus de 4 000 hommes aux assaillants et 800 aux assiégés[3]. On écrivit et répéta partout qu’une mauvaise bête avait dévoré tous les mignons du roi Henri III, et La Fère prit le surnom de Féra (bête féroce). Le 12 septembre 1580, la ville de La Fère se rend aux troupes royales.

En 1586, la ligue bat son plein, la guerre des trois Henri également. En 1587, le huguenot Henri de Navarre/Bourbon (futur Henri IV de France dont le père Antoine de Bourbon est né au château de La Fère), est à la tête d'une armée dans l'ouest du royaume. Devenu roi de 1589 à 1610, Henri IV s’empare peu à peu des places que les Espagnols défendent avec acharnement et décide de faire le siège de La Fère en 1595. Depuis presque deux ans, La Fère est assiégée. Le roi fera inonder la cité en barrant la vallée de l’Oise entre Andelain et Beautor par une ligne de 1500 mètres ce qui amènera la ville à capituler le 16 mai 1596. Henri IV réunit alors La Fère au domaine de la couronne et y établit un bailliage royal qui s'étendait sur la ville, les faubourgs et sur 16 villages voisins. Ce bailliage ressortissait à celui de Laon.

En 1643, La Fère a été donné en douaire à la reine Anne d’Autriche, et pendant la Fronde, elle s’y abrita avec son cardinal ministre, ses fils et la Cour, contre l’opposition des grands seigneurs révoltés. Quand la révolte s’apaise, Mazarin s’attache à notre cité et il y revient en 1654, pour suivre de près les efforts de ses armées en campagne plus au nord.

En mars 1814, après la bataille de Laon, 3 000 Prussiens attaquent La Fère.

Quelques jours après Waterloo, un nouveau Corps de Prussiens marchant sur Paris s’arrête en juin 1815 devant La Fère : Le siège, commencé le 24 juin 1815, réduit bientôt la population à la famine. « … Affamée, mangeant chevaux, chiens, chats… », la garnison tient bon et les Prussiens se retirent.

Extrait du livre édité par le syndicat d'initiative de La Fère : La Fère, son histoire… Le 26 novembre 1870, la ville est soumise à des bombardements qui, durant 30 heures, incendient les casernes, une partie des maisons, l’hôtel de ville et l’Hôtel-Dieu ; on dit que plus de trois mille obus sont tombés sur la cité. Le capitaine Jacques Ferdinand Planche est contraint de capituler le 27 novembre 1870. La Fère est occupée jusqu’au 28 octobre 1871.

Pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), La Fère est occupée dès le 1er septembre 1914 et sert de bastion à la ligne Hindenburg. De nombreux blockhaus sont construits. Le 13 octobre 1918, la 1re armée française du général Debeney franchit l’Oise et libère la ville.

Pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), La Fère est envahie le 19 mai 1940 et la caserne sert de camp provisoire aux prisonniers faits par les Allemands. La ville est alors en zone occupée, en « France allemande » comme disent les anciens Laférois. La ligne de démarcation était représentée par le canal de la Sambre à l’Oise, et comme il n’y avait qu’un seul lycée, celui de La Fère, les jeunes de Chauny, Tergnier… devaient disposer d’un laissez-passer pour venir y étudier. Tous les commerçants devaient présenter un ausweis (carte d’identité) ou passierschein (laissez-passer) pour aller, par exemple, chercher leurs marchandises. Le 3 septembre 1944, la 28e division d’infanterie américaine, qui a subi de lourdes pertes durant les combats, libère La Fère. Au cours de ces deux guerres mondiales, La Fère dut faire face aux nombreuses destructions de son patrimoine.

Ville de garnison aux XIXe et XXe siècles, où stationnait notamment le 41e régiment d'artillerie de marine, (le 41e R.A.M.A.), il est dissous en juin 1993. La vie militaire a disparu de la ville de La Fère. Seules les casernes rappellent ces trois siècles d’histoire, et au fil des ans, un pôle social s'est installé sur le site.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fère (La) Blason Fascé de vair et d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 réélu mars 2008 Raymond Deneuville[4] UMP  
1959 mars 1989 Albert Catalifaud RPR  
1947 1959 M. Boudot-Lamotte   Officier
1945 1947 Mme Laurent    
1944 1945 M. Hiblot (Président Délégation Spéciale)    
1942 1944 M. Lacambre    
1926 1942 M. Blot    
1924 1926 M. Gressier    
1921 1924 M. Ducatel    
1924 1926 M. Gressier    
1912 1921 M. Charles Marotte    
1908 1912 M. Doyen    
1900 1908 M. Geoffroy    
1894 1900 M. Doyen    
1888 1894 M. Evrad    
1885 1888 M. Violette    
1875 1885 M. Dupuis    
1873 1875 M. Blot    
1871 1873 M. Marotte    
1870 1871 M. Mosny    
1860 1870 M. Rigaut    
1855 1858 M. Delaby    
1855 1860 M. Fidèle Stanislas Dégieux    
1851 1855 M. Gronnier    
1848 1851 M. Fidèle Stanislas Dégieux    
1843 1848 M. Delaby    
1840 1843 M. Cronier    
vers 1807 18XX Ed Rigaut    
vers 1653 16XX Ch. Dembertrand    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 054 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 483 2 600 2 721 2 678 2 792 2 651 3 911 4 632 4 441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 122 4 061 4 984 4 158 4 914 5 109 4 951 5 394 5 011
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 982 4 745 5 095 2 136 3 161 3 331 3 533 2 750 3 485
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 161 3 703 3 531 2 979 2 930 2 817 2 866 2 935 3 012
2011 - - - - - - - -
3 054 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sont classés aux Monuments historiques :

  • Église Saint-Montain depuis 1921.
  • Le château classé partiellement en 1965 puis en 1994. Propriété de l'État, il a été transformé en appartements pour officier de l'école d'artillerie.
  • Un immeuble du XIXe siècle, situé au 3 rue Henri-Martin, depuis 1987.
  • La caserne du quartier Drouot. Le « vieux » quartier date de 1720, le « neuf » de 1767. Ils avaient pour but d'accueillir l'une des premières écoles d'artillerie, créée en 1719.
  • Musée Jeanne d'Aboville au 5 rue du Général-de-Gaulle, dont la collection d'environ 400 tableaux a été léguée à la ville de La Fère par la comtesse de Valincourt en septembre 1860.
  • Le monument aux morts de notre ville date de 1924 - C'est l'un des rares en France en hommage aux artilleurs - Le statuaire est René Bertrand Boutée (1877†1950) né à Maubeuge, sa signature se trouve sur la ceinture de la sculpture du soldat et sur l'une des 2 plaques de bronze.
  • La Fère héberge la statue de l'Artilleur, depuis 1974, anciennement située sous le pont de l'Alma, à Paris.
  • Temple protestant, rue du Général de Gaulle.

Activités associatives, culturelles, touristiques, festives et sportives[modifier | modifier le code]

  • Les élèves de l'école Jean-Moulin de La Fère, ont ouvert le 21 avril 2010 le troisième chemin des écoliers du département de l’Aisne, sous l’impulsion du comité départemental de randonnée pédestre, avec l'aide des services techniques de la ville, de l'association de pêche "La Brême" de La Fère...
  • Ville fleurie : trois fleurs attribuées en 2007, 2008, 2009, 2010 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[7].
  • Du 16 au 19 avril 1965 eut lieu la première rencontre entre les clubs de football d'Ochsenhausen, cité allemande, et La Fère, organisée par l'Union Sportive Laféroise, avec le concours de la Ville. En 1980, une charte de jumelage avec Ochsenhausen fut signée.
  • Le Petit Laférois est le journal local.

Implantation militaire[modifier | modifier le code]

Les magasins d'Artillerie et l'Oise, au début du XXe siècle.

Unités militaires ayant été en garnison à La Fère:


Extrait du livre La Fère, son Histoire édité par le syndicat d'initiative : « … En 1666, le duc de Mazarin alors « Grand Maître de l'Artillerie », bâtit un arsenal, ou plutôt lui fit subir d’importants agrandissements, afin de soutenir les armées de Louis XIV engagées dans la guerre en Flandre. Il y adjoint en 1672 un moulin à poudre, au sud de l’Arsenal, au-delà des fortifications, et de l’autre côté de l’Oise, sur une île appelée « demi-lune ». Avant que Vauban ne refortifie les frontières du nord de la France dans le cadre du « pré carré », l’arsenal de La Fère disposait déjà d’un système bastionné : seul vestige de ces fortifications, une « Dame Jeanne » de briques rappelle que pendant la première partie du XVIIe siècle, La Fère était avant tout une place forte. La fonction de cette « dame » était d’empêcher les assiégeants de cheminer sur le mur, appelé batardeau, au-delà duquel se trouvait un fossé inondable. Souvent appelée à tort « l’échauguette » cette « Dame » située près du « Bouillon », est l’un des plus anciens témoins de l’histoire de l’Arsenal… »

Les deux écoles d'artillerie de la Fère[modifier | modifier le code]

Le cadran solaire de la caserne d'Auxonne mentionne la ville et son régiment.

La première école militaire de notre ville fut créée de 1720 à 1732 (dans les "vieux quartiers") de l'Arsenal, en même temps que celles de Metz (qui, fusionnée avec l'ex-école royale du génie de Mézières, devait devenir école d'application de Polytechnique), Strasbourg, Grenoble et Perpignan, par l'ordonnance royale du . Cette ordonnance tirait les conclusions des dernières campagnes de Louis XIV en faisant de l'artillerie une arme scientifique, avec des officiers formés en conséquence. Chacune des cinq villes concernées abriterait un régiment de 4000 hommes, avec une école d'artillerie à demeure.

L'école d'artillerie de La Fère doit sa renommée en grande partie à la qualité des enseignants qui y servirent. Le premier d'entre eux fut l'ingénieur des fortifications Bélidor (de 1720 à 1740). Répondant à la demande du ministère de la Guerre, Bélidor s'attacha à dresser des tables balistiques universelles et dispensa aux élèves-officiers un enseignement scientifique complet. En 1740, la succession de Bélidor dans cette fonction fut assurée par un professeur de mathématiques, l'abbé Deidier, remplacé à son tour par l’abbé Nollet à partir de 1757. Nollet enseignait, outre les mathématiques, l'hydraulique, la physique et la chimie.

Le 8 avril 1756, Louis XV annexa à l'école d'artillerie une école et une compagnie d'élèves des cadets, dite "la cinquantaine". Elle fut transférée de La Fère à Bapaume en 1766, la municipalité ne pouvant assurer l'entretien des casernes. Seule resta la première école avec messieurs Deider et Bélidor comme professeurs.

Choderlos de Laclos (1759-1761) et Gribeauval y firent leurs classes. Le général Augustin Marie d'Aboville fut nommé par Napoléon commandant de l'école à partir de 1809.

Napoléon Bonaparte servit dans le régiment d'artillerie de la Fère sous les ordres du baron du Teil, mais, contrairement à la légende, il ne fut jamais affecté à La Fère, ce régiment étant cantonné à Valence puis à Auxonne. En 1820, cette première école fut transférée dans le château de La Fère et y demeura jusqu'en 1903. À partir de cette date, le château fut transformé en appartements pour officiers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie de Luxembourg (1462-1546) est décédée à La Fère le 1er avril 1546.
  • François de Bourbon (1519-1546), comte d'Enghien, est né au château de La Fère en 1519.
  • Abbé Henri-Marie Boudon (1624-1702), né à La Fère, baptisé en la collégiale Saint Montain de La Fère.
  • Jean-Pierre Doguereau (1774-1826), général des armées de la République et de l'Empire, ancien commandant de l'école d'artillerie de La Fère, mort dans cette ville.
  • Auguste-Jean-Alexandre Law de Lauriston (1790 † 1860) est né à La Fère le 10 octobre 1790.
  • Le Général Gabriel Neigre (1774 † 1847) est né à La Fère le 28 juillet 1774.
  • Le Comte Louis Antoine Drouot (1774 † 1847), officier, rejoint en juillet 1793, depuis Châlons-sur-Marne, le régiment de La Fère, nouvellement appelé 1er régiment d’artillerie.
  • Monsieur de Villepatour (1719 † 1781), lieutenant général d’artillerie, fut nommé vers 1768 inspecteur successivement en Alsace, en Provence, et à l'école d’artillerie de La Fère.
  • Dès la création à La Fère de la première École d’Artillerie de France par Louis XV, Bernard Forest de Bélidor (1698 † 1761), ingénieur militaire français y devient professeur de mathématique de 1720 à 1741.
  • Abraham Hanibal (1696 † 1781) : après avoir été l’officier d’ordonnance du Tsar Pierre le Grand de Russie, Abraham est envoyé en 1720 en France où il suit des études militaires et d'ingénieur à Paris et à l'École d'Artillerie de La Fère.
  • Le général anglais George Eliott (1717 † 1790) gouverneur victorieux du siège de Gibraltar (1779-1783), est un ancien cadet de l’École de La Fère. C'est le célèbre ingénieur Bélidor qui l'a formé.
  • Jacques Ferdinand Planche, contre-amiral né à Grenoble le , mort à Toulon le . Commandeur de la Légion d’honneur, ancien commandant de la place de La Fère pendant la guerre de 1870-1871[8].
  • Eugène Courboin (1851-1915), peintre, y est né.
  • Raymond Aimos, acteur des années 1930, y est né.
  • Docteur Ernest Mosny, né à La Fère (Aisne) le 4 janvier 1861, décédé le 25 avril 1918 à Paris. Médecin, il fut moniteur au Laboratoire de pathologie expérimentale et comparée : un ouvrage paru en 1907 consacré aux sanatoriums qui portait sur les questions d’hygiène hospitalière, appartenait au monumental « Traité d’hygiène », dirigé par Paul Brouardel et Ernest Mosny… Rapport sur les épidémies en France pendant l'année 1910, au nom de la commission permanente des épidémies, tome 42 (1911), p. 1-23 - L’étiologie et la prophylaxie de la fièvre typhoïde (Revue Scientifique 1910 - 12 novembre 1910 - no 20)
  • Georges-Auguste Florentin (1836 † 1922), général de division français, gouverneur militaire de Paris, et Grand chancelier de la Légion d'honneur, est né à La Fère le 18 septembre 1836 dans la « Maison Dupuis », à gauche du Culte évangélique, place de l’Esplanade (actuellement face à l’Artilleur). Il est l’auteur de diverses inventions dans le domaine des poudres des mortiers et des canons dont le canon « Florentin » déposé aux Invalides à Paris et un télégraphe optique.
  • Camille Clovis Trouille; né le 24 octobre 1889 à La Fère et décédé le 24 septembre 1975 à Neuilly-sur-Marne, est un peintre français. Plusieurs de ses œuvres sont visibles au Musée de Picardie d'Amiens.
  • Béatrice Bretty, (1893-1982), actrice, sociétaire de la Comédie-Française, maîtresse de Georges Mandel, y est née.
  • Jean Charbonnel né le 22 avril 1927 à La Fère, homme politique français.
  • Luc Ducalcon né le 2 janvier 1984 à La Fère, joueur de rugby à XV français.
  • Johan Radet ancien joueur d'Auxerre est né à La Fère.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rudolf Schieffer, die Karolinger, p. 188 ff. Schneider et allii, Frz. Könige des Mittelalters, p. 13 ff.
  2. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 329
  3. M. Melleville, Histoire de la Ville et des Sires Coucy-le-Château], 1818, [lire en ligne], p. 294-295
  4. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008
  8. http://lavieremoise.free.fr

Liens externes[modifier | modifier le code]