Chronologie des événements impliquant Anonymous

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Drapeau et logo représentant le groupe.
Individus apparaissant en public en tant qu’Anonymous et portant le masque de Guy Fawkes porté par le personnage de V dans la bande dessinée V pour Vendetta et son adaptation au cinéma ; Los Angeles, États-Unis, février 2008.

Anonymous est un groupe de hacktivisme employant la désobéissance civile, étendu sur Internet, et manifestant tout en gardant l'anonymat. Cet article représente la chronologie des événements impliquant le groupe.

2006-2007[modifier | modifier le code]

La section suivante ainsi que les sections qui succèdent sont des actions notables, classées par ordre chronologique, attribuées au groupe Anonymous et diffusées aussi bien par les membres de ce groupe que par les médias.

Raids sur Habbo[modifier | modifier le code]

Une célèbre attaque a été organisée par le groupe Anonymous en 2006 sur Habbo, l'hôtel virtuel en ligne. Leur tout premier raid est connu sous le nom de « Great Habbo Raid of '06 » et a, par la suite, été suivi du « Great Habbo Raid of '07 »[1]. Le raid a été inspiré par des nouvelles en provenance d'un parc d'attraction en Alabama bannissant un enfant de deux ans affecté par le SIDA de la piscine du parc. Les utilisateurs se sont inscrits sur le site et se sont représentés sous l'avatar d'individus noirs, habillés en gris, avec une coupe de cheveux afros et bloquaient l'entrée de la piscine de l'hôtel déclarant qu'elle était "fermée à cause du SIDA"[trad 1][1],[2], floodant le site internet. Lorsque ces utilisateurs sont bannis, ils clament au racisme[2].

Arrestation de Chris Forcand[modifier | modifier le code]

Le 7 décembre 2007, le journal canadien Toronto Sun publie un article sur l'arrestation du pédophile Chris Forcand[3]. Forcand, 53 ans, a été accusé d'attouchement sur mineures de 14 ans et de détention d'armes illégales[4]. L'article explique que Forcand a déjà été traqué par des « cyber-pirates qui tentent de dénoncer quiconque représentant un intérêt sexuel envers les enfants » avant que l'intervention policière ne débute. Le responsable de cette arrestation restera #Duck#FIP, dont on n'entendit plus jamais parler[3].

2008[modifier | modifier le code]

Projet Chanology[modifier | modifier le code]

Manifestation de membres d'Anonymous contre les pratiques de l'Église de Scientologie.
Article détaillé : Projet Chanology.

Le Projet Chanology est le nom donné à une série d'attaques informatiques contre l'Église de scientologie perpétrées par la communauté Anonymous, réalisée en fin du mois de janvier 2008, et aux manifestations mensuelles pacifiques du même groupe qui ont eu lieu par la suite.

Le 14 janvier 2008, une vidéo de l'église mettant en scène Tom Cruise se répand sur internet et est exposée sur YouTube[5],[6],[7],[8]. L'église de scientologie porte plainte contre YouTube pour atteinte aux droits d'auteur et exige le retrait immédiat de la vidéo sur le site[9]. En réponse à ça, le groupe Anonymous forme le projet Chanology[10],[11],[12],[13]. Qualifiant l'action de l'église de scientologie appelant à la censure sur internet, les membres du projet Chanology organisent une série d'attaques par déni de service contre les sites de la scientologie, des canulars téléphoniques et faxs aux centres de scientologie[14].

Message to Scientology (Message à la scientologie), 21 janvier 2008.

Le 21 janvier 2008, les individus clamant parler pour le groupe Anonymous annoncent leurs buts et intentions par le biais d'une vidéo postée sur YouTube intitulée "Message to Scientology" ("Message à la Scientologie"), et par le biais d'un communiqué de presse déclarant la "guerre à la scientologie" autant contre les églises que les centres[13],[15]. Dans le communiqué de presse, le groupe déclare que les attaques contre l'église de scientologie continueront dans l'objectif de protéger la liberté d'expression et d'en finir avec ce qu'ils appellent les exploitations financières des membres de l'église[16]. Une nouvelle vidéo intitulée "Call to Action" est exposée sur YouTube le 28 janvier 2008, appelant à des manifestations contre l'église de scientologie le 12 avril 2008[17]. Le 2 février 2008, 150 individus se tiennent devant les portes de l'église de scientologie à Orlando (Floride, aux États-Unis) pour manifester contre l'organisation. Des manifestations mineures sont également organisées à Santa Barbara (en Californie) et à Manchester au Royaume-Uni. Le 10 février 2008, environ 7000 individus ont manifesté dans plus de 93 villes à travers le monde[18]. De nombreux manifestants portent un masque à l'effigie du personnage de V dans le film V pour Vendetta (qui s'inspire de la conspiration de Guy Fawkes), ou masquent autrement leur visage pour se protéger des représailles de l'église[19],[20].

Anonymous organise une seconde vague de manifestations dès le 15 mars 2008 dans les villes de plusieurs pays incluant Boston, Dallas, Chicago, Los Angeles, Londres, Paris, Vancouver, Toronto, Berlin et Dublin. On estime qu'environ 7 000 à 8 000 individus étaient présents, pratiquement autant qu'à la première manifestation[21]. La troisième vague de manifestations a eu lieu le 12 avril 2008[22].

Des membres du collectif ont également manifesté à de très nombreuses reprises sur les lieux physiques des succursales de cette secte à travers le monde. Certains d'entre eux ont été blessés lors de ces manifestations, d'autres menacés et plusieurs sont actuellement en procès contre l'Église de scientologie.

Attaques contre SOHH et AllHipHop[modifier | modifier le code]

Au plus tard du mois de juin 2008, des internautes dits membres d' Anonymous ont revendiqué la série d'attaques contre le site Internet SOHH (Support Online Hip Hop)[23]. L'attaque a été planifiée à la suite des insultes des internautes de SOHH contre les membres d''Anonymous. L'attaque a débutée par étape - les membres d' Anonymous ont d'abord floodé les forums de SOHH, puis les ont fermés. Le 23 juin 2008, le groupe identifié comme étant Anonymous a engagé des attaques par déni de service (DDoS) sur le site, éliminant avec succès 60 % des capacités du site. Le 27 juin 2008, les pirates utilisent un cross-site scripting (XSS) pour remplacer la page d'accueil du site par des images satiriques et une en-tête contenant des injures et stéréotypes raciaux, tout en volant les données personnelles et coordonnées des administrateurs du site[24].

À la suite de ces actes, le site a été fermé par les administrateurs. AllHipHop, un autre site Internet, a également été victime de ce type de problème. Au matin du 27 juin 2008, AllHipHop.com, de retour en ligne, diffuse un commentaire officiel dans lequel il est expliqué que le site coopérerait avec SOHH dans le but de lutter contre ces cyber-terroristes. Le 30 juin 2008, SOHH diffuse un commentaire officiel au sujet des attaques sur sa page d'accueil. Le commentaire explique que les criminels « visent spécifiquement les jeunes noirs, hispaniques, asiatiques et juifs impliqués dans la culture hip-hop » et liste un nombre de sites basés hip-hop qui auraient également été piratés par les mêmes criminels. Il est également noté que le site coopérerait avec le FBI[23].

Durant son entrevue, Felicia Palmer, cofondatrice de SOHH, confirme qu'une enquête par le FBI est en cours, et que les données personnelles des pirates auraient été consultées. Palmer explique que la plupart de ces criminels ont été « localisés aux États-Unis, et seraient âgés entre 16 et 21 ans » et que la plupart d'entre eux habiteraient à Waco (Texas). Il ne s'agissait apparemment que d'une blague, mais Palmer pense le contraire et que l'attaque était bel-et-bien de nature raciste[24].

Les cyber-terroristes se disent être membres d'Anonymous. Cette information n'est cependant pas tangible étant donné que cette communauté est activiste contre toute forme de racisme.

2009[modifier | modifier le code]

No Cussing Club[modifier | modifier le code]

En janvier 2009, des membres d''Anonymous ciblent un adolescent habitant en Californie, McKay Hatch, qui a créé le site No Cussing Club, un site contre les insultes[25],[26]. L'adresse, le numéro de téléphone et autres informations personnelles ont été diffusés sur Internet, et sa famille a reçu en nombre des spams, des appels téléphoniques insultants, voire des livraisons non-demandées de pizzas et de contenus pornographiques[27].

YouTube porn day[modifier | modifier le code]

Le 20 mai 2009, des membres d'Anonymous chargent une grande quantité de vidéos pornographiques sur YouTube[28]. Bon nombre de ces vidéos sont masquées en tant que contenus pour enfant ou familiaux avec quelques mots clés comme "Jonas brothers"[28]. YouTube a depuis supprimé toutes les vidéos chargées sur le site. La BBC contacte l'un des membres du groupe, qui explique alors qu'il s'agissait d'un « raid 4chan » organisé à la suite des suppressions de vidéo-clips sur YouTube[29]. BBC News rapporte qu'une victime de ces vidéos a posté un commentaire disant : « J'ai 12 ans et qu'est-ce que c'est que ça ? »[29], phrase devenue, plus tard, un mème Internet.

Manifestations électorales iraniennes[modifier | modifier le code]

Nouveau logo donné par les Anonymous pour aider l'Iran.

Des doutes ont été émis à propos de la victoire de Mahmoud Ahmadinejad aux élections présidentielles ; des milliers d'Iraniens ont participé aux manifestations. Anonymous, associé à The Pirate Bay et de nombreux pirates iraniens, a lancé un support nommé "Anonymous Iran". Le site a atteint 22 000 participants à travers le monde et a permis un échange d'informations entre le monde et l'Iran malgré les tentatives de censure par le gouvernement iranien. Le site encourage les actions militantes des Iraniens[30],[31].

Opération Didgeridie[modifier | modifier le code]

En septembre 2009, le groupe intervient « dans le but de protéger les droits civils ».

2010[modifier | modifier le code]

Opération Payback, Avenge Assange et Bradical[modifier | modifier le code]

Une des premières affiches d'Opération Payback.

Operation Payback est un groupe qui coordonne des attaques contre les adversaires du piratage sur Internet. Il se positionne en tant que défenseur d'un « internet libre et ouvert à tous ». Cette opération s'est cristallisée à propos de l'affaire The Pirate Bay[32],[33]. La campagne Avenge Assange a été une réaction au refus de plusieurs banques de garder WikiLeaks comme client. Elle a visé notamment les sites de Paypal, Visa et MasterCard[34]. Ces dernières opérations marquent le passage à une forme d'action plus délictueuse - l'attaque par déni de service (DDoS), avec son prolongement en Social Denial of Service (SDoS).

Le 2 avril 2011 lance une attaque contre le géant Sony, nommée #opsony, partie intégrante d' Operation Payback[35]. Anonymous revendique l'attaque et affirme sa victoire contre la firme pour avoir mis le PlayStation Network et d'autres sites officiels PlayStation hors-service. Le PlayStation Network a été mis hors-service à long terme et, malgré les accusations portées contre Anonymous, les membres du groupe expliquent qu'il n'y a aucune action dite officielle, et que l'attaque avait été planifiée par des petits groupes de membres[36]. Le 15 octobre 2010, Copyprotected.com a été victime d'une injection SQL et a ainsi été défiguré. Trois jours plus tard, l'opération Payback a attaqué le UK Intellectual Property Office par le biais d'une attaque DDoS[37].

En décembre 2010, le site d'archives WikiLeaks, sous la pression, ne diffuse plus aucun document lié aux télégrammes de la diplomatie américaine. En réponse à cette injustice, Anonymous annonce son soutien à WikiLeaks[38]. Operation Payback change alors de but pour se focaliser sur WikiLeaks et des attaques DDoS sont lancées contre Amazon, PayPal, MasterCard, Visa et l'institution financière suisse PostFinance, pour manifester leur mécontentement face aux anti-WikiLeaks. Une seconde offensive est lancée en décembre sous le nom d' Operation Avenge Assange[34],[39],[40],[41],[42],[43],[44]. À la suite de ces attaques, les sites de MasterCard et de Visa ont été bloqués durant le 8 décembre[45],[46].

Diverses opérations[modifier | modifier le code]

Affiche officielle de l'Opération Leakspin.

Le 10 février 2010, des manifestations ont été faites envers le gouvernement australien concernant un projet de filtrage d'Internet (censure de vidéos pornographiques spéciales). Quelques heures plus tôt, Anonymous envoie une vidéo sur YouTube, s'adressant à Kevin Rudd et Seven News, exposant une liste d'exigences et de menaces[47]. L’opération Leakspin, rebaptisée ultérieurement Crowdleak, est née de la volonté de faciliter la diffusion des 250 000 câbles diplomatiques américains, recueillis par WikiLeaks et progressivement mis en ligne depuis le 28 novembre 2010, en partenariat avec des medias. Cette opération vise notamment à faire vivre un espace de débat et d’analyse de ces textes[48],[49].

Également durant le mois de novembre, en France, le groupe médiatise sa réticence face à la loi Hadopi et envisage une attaque par DDoS sur le site officiel[50]. Cependant, l'attaque, prévue pour le samedi 6 novembre 2010, ne s'est jamais produite[51].

Les sites Internet du gouvernement de Zimbabwe ont été ciblés par Anonymous à la suite des censures de documents WikiLeaks[52].

2011[modifier | modifier le code]

Attaque du site de Fine Gael[modifier | modifier le code]

Le site Internet du parti politique irlandais, Fine Gael, a été piraté par Anonymous durant les élections générales irlandaises de 2011 d'après TheJournal.ie[53]. Le site a été remplacé par une page montrant le logo des Anonymous avec d'écrit « Rien n'est sûr, vous avez placé toute votre confiance dans ce parti politique et celui-ci n'a pris aucune mesure pour vous protéger. Il vous offre le droit de vous exprimer mais ne vous entend pas. RÉVEILLEZ-VOUS! <par Raepsauce et Palladium>[trad 2] ».

Activités du printemps Arabe[modifier | modifier le code]

Une opération, nommée Opération Tunisie, vise à soutenir les internautes tunisiens lors de la révolution tunisienne de 2011 pendant laquelle le gouvernement de Zine el-Abidine Ben Ali censure internet[54].

Le 2 janvier 2011, huit sites gouvernementaux ou proches de la présidence tunisienne ont été mis hors service par saturation de leurs serveurs. Anonymous a fourni à ses membres et à tous ceux qui le souhaitaient un logiciel noyant ces sites de demandes d'accès, avec instruction de l'utiliser en même temps. Une semaine après, le site internet de la télévision nationale TV7 a été piraté pour n'afficher que le message, en arabe : « Les journalistes condamnent la répression de la police et exigent la libération de Slim Amamou ». Par ailleurs, Anonymous a aidé les internautes tunisiens à se protéger des agents de la censure sur internet du gouvernement en fournissant des astuces pour garantir l'anonymat de messages, de partage de fichiers ou leur protection. Certains tunisiens n'ont pas hésité, en Tunisie même, à s'afficher avec le masque symbole d''Anonymous. Au début de leur action, au printemps 2010, les membres tunisiens d' Anonymous étaient environ une cinquantaine. Ils seraient à présent plus de 4000 à agir au travers de ce groupe[55]. Selon un des opposants arrêtés par la police tunisienne Slim Amamou, l'action de la communauté a été « déterminante » dans l'extension de la révolte en Tunisie. C'est également l'avis de Lucie Morillon, membre de Reporters sans frontières[56]. Les pages Internet du ministère de l'information et du parti démocratique du président Hosni Mubarak ont été mises hors-ligne par Anonymous dans le but d'encourager la Révolution égyptienne de 2011[57].

Le dimanche 7 août 2011, en soutien aux révolutionnaires syriens, Anonymous pirate le site du ministère de la défense syrien, et place en page d'accueil un message au peuple : « Au peuple syrien, le monde est à vos côtés, contre le régime brutal de Bachar el-Assad. Sachez que le temps et l'histoire sont de votre côté[58],[59] ». Le site est resté inaccessible pendant plusieurs jours. De plus, ils s'attribuent le piratage de la messagerie internet de bachar-al-assad (dont le code serait 12345).

Opération Sony[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Piratage du PlayStation Network.

Le groupe Anonymous annonce une attaque contre Sony au début du mois d'avril 2011. Celle-ci a été lancée en raison de la déclaration de Sony après le hack de GeoHot : « Sony s'engage à éliminer tous les hackers de la PlayStation 3 »[60]. Ils veulent d'une part défendre GeoHot, d'autre part montrer à Sony qu'ils ont tort. Le but est de provoquer le boycott des magasins Sony.

Le 17 avril 2011, le groupe lance une attaque contre Sony et le PlayStation Network. Anonymous explique : « Nous avons lancé cette attaque contre Sony pour envoyer un message aux joueurs à travers le monde qui ont des droits, et ne sont pas uniquement une source de revenus. Votre désagrément temporaire devrait avoir un retentissement durable pour Sony et d'autres sociétés qui s'obstinent à dégrader leurs services aux clients pour en tirer toujours plus de profits. Même si vous ne pourrez pas jouer pendant quelques jours, cet évènement devrait vous permettre de jouer des centaines d'heures plus sereinement dans l'avenir. Les Anonymous sont aussi des joueurs. Nous soutenons les droits des gens à travers le monde, et nous continuerons de nous dresser pour avoir un usage complet des appareils que nous achetons[61]. »

Opération Antisec[modifier | modifier le code]

Le groupe s'associe avec LulzSec pour pirater plusieurs sites afin d'en diffuser les contenus[62],[63]. Alors que les deux groupes traquent les sites américains, Anonymous cible également des sites gouvernementaux de Tunisie, Anguilla, Brésil, Zimbabwe, Turquie et Australie. Le 21 juillet, Anonymous diffuse des documents PDF extraits du site de l'OTAN[64].

Opération Facebook[modifier | modifier le code]

L'idée d'une opération auprès du site Facebook apparait vers mai 2011[65]. Il s'agit d'une opération d'information et de diffusion. Des tracts et des vidéos sont édités, mettant en avant les failles, ainsi que les écarts de conduite du site. Ces écarts de conduite incluent la gestion des données sauvegardées (conservation du profil, même après le décès de l'utilisateur, impossibilité de supprimer son profil ou d'effacer ses traces, etc.), les données fournies par Facebook aux applications (jeux, etc.) et la revente possible de données du profil pour une exploitation commerciale comme prévu par les conditions d'utilisations (toute information peut être exploitée ou revendue, le site s'engage uniquement à cacher les informations qui pourraient mener à l'identification directe de l'utilisateur)[66]. L'existence de tels flux de capitaux expliquerait même, d'après certains[67], la gratuité du site, qui fait face à des frais de fonctionnement énormes ; en 2008, la société devait débourser un million d'euros par mois, rien que pour approvisionner ses serveurs en électricité[68]. Depuis, le nombre d'utilisateurs inscrits sur le site a été multiplié par 7,5 (environ 750 millions en 2011).

De plus, bien que Facebook soit un support utile pour les révolutions arabes en Égypte et en Tunisie, Anonymous suspecte, puis prouve que les autorités de ces pays pouvaient identifier les révolutionnaires, et que cette collaboration systématique avec les autorités locales a certainement servi à la répression des mouvements protestataires. Anonymous et Telecomix recommandent d'éviter ce site, de partout dans le monde, mais surtout de Syrie, où la répression de Bachar el-Assad et le contrôle d'internet sont au centre des préoccupations du groupe.

Début août, une vidéo postée sur YouTube annonce une attaque informatique envers le groupe Facebook, avançant la date du 5 novembre 2011[69],[70]. Deux comptes, un sur Twitter et l'autre sur Facebook, ont été créés pour l'attaque, accompagnés de la mention Op_Facebook[65] (#Op_Facebook sur Twitter). Or, cette vidéo exprimant clairement l'intention de « tuer » le site, elle véhicule un message qui n'est à l'évidence pas conforme aux idées du groupe, car celui-ci s'oppose farouchement à la destruction des « loisirs » et des « médias » populaires. Certaines sources remarquent que l'attaque planifiée du site Facebook coïncide, à quelques mois d'intervalle, avec la mise en service du réseau social concurrent Google+[réf. nécessaire], même si celui-ci a reçu un bon accueil de la part des internautes[71]. Le message du groupe poursuit : « Vous n'êtes à l'abri d'aucun gouvernement. Facebook a vendu des informations aux agences gouvernementales et donné des accès privilégiés à des entreprises clandestines pour espionner les gens. Facebook est l'opposé de la cause AntiSec », une opération lancée en lien avec les hackers Lulz Security (dits "LulzSec") qui plaide pour une « défense de la vie privée »[65].

Dans les semaines qui suivent, les Anonymous démentent une possible attaque du réseau social Facebook. Certains « réseaux qui se sont déjà fait connaitre » du collectif déclarent, à travers plusieurs moyens de communication, « L'OpFacebook est un mensonge. Nous ne 'tuons' pas le messager, cela ne nous ressemble pas » ou encore « Nous n'attaquons pas Facebook »[72].

Opération BART[modifier | modifier le code]

Le dimanche 14 août 2011, Anonymous s'attaque au site internet du Bay Area Rapid Transit (BART), le réseau de trains de banlieue de San Francisco, aux États-Unis. Un message clair, « nous ne tolérerons aucune censure »[trad 3], ainsi qu'une vidéo ont été diffusés sur la page d'accueil du site. Le but d' Anonymous était de dénoncer la coupure des réseaux de téléphonie mobile survenue le 11 août précédent dans certaines stations du réseau de transport. La société BART avait pris cette décision pour éviter une importante manifestation à la suite de la mort de Charles Hill. Armé de deux couteaux, l'homme avait été abattu par balle par deux policiers du BART le 3 juillet 2011[73].

Anonymous collecte également 2 400 données personnelles incluant noms, adresses et mots de passe non-cryptés d'employés ou d'utilisateurs du BART. Le groupe a également appelé à des opérations de saturations des fax "black fax" et des boîtes mails de la société "e-mail bomb"[74]. La société BART a invité les utilisateurs du site à changer leurs mots de passe, mais n'a pas précisé si elle prendrait des dispositions pour sécuriser davantage ces données. La société s'est félicitée d'avoir réglé l'incident en 4 heures mais, selon certains, le site internet n'était toujours pas disponible le mardi 16 août 2011[75]. Un article du San Francisco Weekly révèle, à la suite d'une conversation par chat, que finalement les membres d' Anonymous ne seraient pour rien dans l’attaque du site, mais que celle-ci serait une initiative isolée de la part d’une jeune française, « Lamaline_5mg », dont ce serait, selon son propre aveu, le premier fait d’arme. Lamaline affirme l'avoir fait pour s’amuser (« Je l'ai fait pour rire » [trad 4]) en exploitant une faille très facile à pirater dans le site du BART[76],[77].

Occupation de Wall Street[modifier | modifier le code]

Membres d'Anonymous, New York, à l'occupation de Wall Street.
Article détaillé : Occupy Wall Street.

À la fin de l'été 2011, le collectif invite les gens à occuper Wall Street[78],[79],[80]. Le 1er octobre 2011, Anonymous publie un document contenant l'adresse, le numéro de téléphone et des éléments relatifs à la famille de policiers pour protester contre l'usage de gaz lacrymogène face à des manifestants pacifiques[81]. Le 10 octobre 2011, Anonymous attaque les serveurs du site web de la bourse New-Yorkaise, nyse.com. L'attaque s'avère être un échec au niveau technique car le site n'est resté hors-ligne que pendant deux minutes[82].

Opposition à Los Zetas[modifier | modifier le code]

Le 6 octobre 2011, Anonymous diffuse une vidéo expliquant que le cartel de narcotrafiquants mexicains « Los Zetas » a enlevé l'un de leurs hackers à Veracruz[83], et que si cet otage n'était pas libéré, ils publieraient les informations personnelles des membres du cartel et de leurs collaborateurs politiques, policiers et militaires, ce qui pourrait conduire à la chute du cartel par d'autres cartels ou par les autorités mexicaines[84],[85],[86],[87],[88]. L'otage fut finalement libéré avant le terme de l'ultimatum, ce qui fut un véritable coup d'éclat pour Anonymous : ils ont fait plier le gang le plus dangereux de la planète[89].

Diverses opérations[modifier | modifier le code]

Le 6 février 2011, des manifestations se sont tenues au Mexique contre des censures prises par le gouvernement mexicain[90].

Le 27 février 2011, Anonymous annonce une nouvelle attaque contre Koch Industries[91] pour répondre aux manifestations. Entre 1997 et 2008, David et Charles Koch donnent plus de 17 millions de dollars à des think tanks tels Americans for Prosperity (en), Club for Growth (en) et Citizens United[92],[93].

Le 14 mars 2011, le groupe Anonymous envoie des courriels avec des documents soi-disant obtenus depuis Bank of America. D'après le groupe, ces données mettent en évidence une « corruption et une fraude ». Les membres expliquent que les documents ont été fournis par un ex-employé de Balboa Insurance, une firme anciennement propriété de BofA[94],[95],[96],[97],[98].

Le 12 juin 2011, une attaque par déni de service (DDoS) est survenue sur le site de la police espagnole, aux alentours de 21 h 30 (GMT). Le lendemain, Anonymous revendique ces attaques expliquant que l'attaque était une « réponse directe aux arrestations, vendredi, de trois individus liés au groupe hacktiviste ». www.policia.es a temporairement été fermé pendant une heure à la suite de leurs efforts[99]. Le groupe encourage les mouvements civils contre la corruption en Inde. Ce cyber mouvement a été nommé Opération India[100],[101].

Le 15 juin 2011 à 19 h 30 (GMT), une opération contre le gouvernement malais est lancée pour protester contre la censure de WikiLeaks[102]. Les sites gouvernementaux ont été mis hors-ligne[103],[104].

Le 26 septembre 2011, Anonymous publie les noms et adresses d'environ 25 000 policiers autrichiens pour protester contre une loi sur le stockage des données qui doit entrer en vigueur en 2012[105].

Lundi 17 octobre 2011, le groupe lance une nouvelle attaque (nommée Opération Darknet), cette fois-ci vers une quarantaine de sites pédophiles. Les comptes de 1 589 utilisateurs de ces sites sont mis en ligne[106],[107],[108]. Les Anonymous demandent que soient retirés des serveurs de ces réseaux « toute pornographie infantile » et que les hébergeurs « refusent de fournir un service d’hébergement à un site diffusant de la pornographie infantile. Cette demande ne vise pas seulement Freedom Hosting, mais tout le monde sur internet[106]. »

Le 26 décembre 2011, anonymous pirate le cabinet privé américain de renseignement Stratfor, obtenant les courriels et les données des cartes de crédit de ses clients (comprenant le ministère américain de la Défense, l'armée de Terre, l'armée de l'Air, d'autres agences publiques, des sous-traitants du secteur de la sécurité et des géants des hautes technologies, tels qu'Apple ou Microsoft). Sont également postés des images présentées comme les reçus de donations faites à des organisations charitables en utilisant les comptes de clients de Stratfor[109],[110],[111].

2012[modifier | modifier le code]

Opération Blitzkrieg[modifier | modifier le code]

Fin 2011, une opération contre des sites néonazis est engagée par les Anonymous. Elle se nomme Opération Blitzkrieg, en référence à la guerre éclair mené par Hitler. Début janvier 2012, un site, Nazi leaks, est lancé afin de divulguer une liste de sympathisants supposés de groupes néonazis allemands. L'opération s'étend par la suite en France où divers sites et blogs nationalistes ou apparentés sont défacés[112].

ArcelorMittal[modifier | modifier le code]

Le 6 janvier 2012, après avoir menacé l’entreprise ArcelorMittal, le collectif Anonymous Belgique met ses menaces à exécution en piratant le site internet du groupe mondial de sidérurgie. À la place de la page d’accueil du site, une vidéo dénonçant la fermeture de la phase à chaud liégeoise est affichée. Le message vidéo critique la décision de fermeture de l'usine Cockerill en Belgique entraînant le licenciement massif de 600 travailleurs, et outrepassant la promesse officielle que cela ne se produirait pas. Au message vidéo s'ajoute un message écrit: "Nous continuerons sans relâche de châtier les organisations qui mettent à mal le bien-être des personnes innocentes qui aspirent en un monde meilleur pour leur famille et leur entourage"[113].

Manifestations contre SOPA, PIPA et ACTA[modifier | modifier le code]

Logo d'Anonymous vs. ACTA.

Le groupe lance plusieurs attaques pour manifester leur opposition face aux deux législations proposées aux Congrès américainStop Online Piracy Act (SOPA) et PROTECT IP Act (PIPA).

Le 19 janvier 2012, 15 minutes après la fermeture du site de téléchargement direct Megaupload par les autorités américaines, le collectif Anonymous déclenche l'opération #OpMegaupload qui sera suivie avec 1800 tweet par minute sur Twitter[114]. Au moyen d'attaques par déni de service, le collectif Anonymous rend indisponible le site de la justice américaine (justice.org) ainsi que le site de la maison de production Universal Music[115]. L'attaque touche aussi les sites de la RIAA (riaa.com), de la MPAA (mpaa.org), du FBI (fbi.gov) et du gouvernement américain (whitehouse.gov), de la police de l'Utah (utahchiefs.org : Utah Chiefs Of Police Association), du département de la justice aux États-Unis (usdoj.gov), du site du gouvernement américain sur le copyright (copyright.gov), de Warner Music Group, de Broadcast Music Incorporated et de l'Hadopi[116]. CNN parle ainsi d'environ 27 000 ordinateurs (zombies ou non) qui se seraient joints à l'opération. Le lendemain, les Anonymous annoncent que « la cyberguerre a commencé », promettant de lancer de nombreuses opérations coup de poing contre le gouvernement américain tant que la base de données de Megaupload resterait inaccessible[117]. Le 20 janvier, le site de l’Élysée est touché, ainsi que celui d'Hadopi[118],[119].Le 21 janvier, le site brésilien d'Universal Music est hacké. Le 22 janvier, ce sont les sites de CBS et de Vivendi, ainsi que de nombreux sites officiels brésiliens qui sont défacés, puis les sites des ministères de la Justice et de la Défense françaises sont à leur tour pris pour cible et rendus inaccessibles pendant la nuit. Le site de Sony est également touché, son catalogue musical et cinématographique est rendu gratuit sur le net. Le 23 janvier, les attaques continuent et déferlent sur le site de télépaiement des amendes, amendes.gouv.fr, de Kaspersky et sur les sites de la police et du gouvernement polonais.

Cette « cyberguerre », également appelé la « Guerre 2.0 », est engagée à la suite de la fermeture de Megaupload, non pas pour défendre le site, mais en signe de protestation contre toute forme de censure et pour conserver un Internet libre. Le directeur de la rédaction de L'Express, Christophe Barbier dénonce sur I-Télé les actions d'Anonymous et le soutien apporté au piratage en déclarant : « il faut dire à ces anonymes qu'ils ne sont pas des robins des bois, qu'ils ne sont pas là pour la liberté de la presse, la liberté d'expression ou la liberté du futur. Ils sont là simplement comme des voleurs », « On est blindés, pas de souci, on les attend ». À la suite de ces déclarations, le site du magazine est victime d'attaques[120]. Ces attaques seraient l’œuvre d'un très petit nombre d'Anonymous, la majorité d'entre eux ayant condamné cette action[121].

Les attaques se poursuivent sans discontinuer pendant les jours qui suivent et, finalement, ce sont plusieurs centaines de sites qui sont rendus inaccessibles, défacés, ou qui voient leur base de données piratée. Les sites des gouvernements de la Grèce, de l'Irlande, de l'Italie, de la Pologne, de la Slovaquie, de la Roumanie, de la Suède, le site de la Commission européenne et du ministère de l'intérieur consacré à l'immigration en France, ainsi que de nombreux sites de police en Europe et aux États-Unis, et de majors du disque sont pris pour cibles[122].

Manifestation, Bourse de Bruxelles (Belgique), 28 janvier 2012.

Le 27 janvier 2012, une liste révélant les noms, prénoms, adresses mail, mots de passe, téléphones portables et départements d'affectation de 541 policiers en service, piratée à partir du fichier des adhérents du syndicat Unité-Police SGP-FO, est diffusée sur un site internet de partage de dossiers. La liste est accompagnée du message suivant : « Cette action est la réponse à la déplorable tentative de répression et de censure que cautionne l’État français et que dénonce le mouvement Anonymous. À l’heure où nous écrivons ces mots, le monde sombre dans la censure. Internet est investi par les gouvernements et les puissances financières qui veulent le transformer en supermarché virtuel contrôlé »[123],[124]. Le 28 janvier 2012, à la suite de l'appel d'Anonymous, plusieurs centaines de manifestants se réunissent dans une quarantaine de villes en France et en Belgique pour protester contre la signature par l'Union européenne de l'accord commercial anti-contrefaçon (ACTA), qui vise les marchandises mais aussi le téléchargement illégal, jugeant que ce texte liberticide manque de transparence depuis le début des négociations[125],[126]. Le 3 février 2012, les Anonymous rendent publique une conversation téléphonique entre le FBI et Scotland Yard portant sur les activités de ces mêmes "hackers". L'enregistrement est mis en ligne sur le site YouTube, accompagné d'un courrier électronique d'un agent du FBI organisant la conférence téléphonique et invitant notamment les responsables des polices du Royaume-Uni, de France et des Pays-Bas à y participer[127].

Un appel pour une deuxième manifestation contre ACTA est lancé par Anonymous et vise une mobilisation massive européenne pour défendre la liberté d'internet et dénoncer des lois liberticides. Des rassemblements sont prévus simultanément le 11 février 2012 dans pas moins de 228 villes dans 25 pays[128],[129].

Attaques contre Hadopi[modifier | modifier le code]

Opposés depuis le début à la loi Hadopi, les anonymous frappent à plusieurs reprises l'autorité publique. Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 janvier, le siège d'Hadopi est tagué. Le logo d'Anonymous est reproduit sur les murs, et le slogan « We are legion » apparaît en lettres rouges sur le pas de la porte[130].

Alors que la loi Hadopi prépare un rapport portant sur l'efficacité du système de surveillance des réseaux peer-to-peer (rapport Znaty) afin de consolider les débuts de son action judiciaire, les anonymous piratent les échanges de courriels entre la structure et les ayants droit (Sacem, Alpa, SCPP, SPPF, etc.). Ils révèlent qu'Hadopi avait d'abord mis en ligne une version contenant diverses données confidentielles en annexes (portant sur la méthode de repérage des adresses IP, et permettant aux hackers à contourner la surveillance) avant de réaliser un rapport expurgé face à la colère des ayants droit. Par ailleurs, le piratage indique aussi que le document n'aurait même jamais du être mis en ligne mais conservé uniquement pour les magistrats. La révélation de ces diverses erreurs a pour but de mettre en doute le sérieux et les compétences d'Hadopi mais peut également avoir des conséquences judiciaires. En effet ces échanges prouvent qu'Hadopi a tenté de masquer des informations au magistrat, ce qui peut légalement entrainer une annulation de procédure[131].

Opération « Génocide Arménien »[modifier | modifier le code]

Le 25 janvier 2012, à la suite de protestations et menaces du gouvernement turc sur la France, qui adopta une loi en rapport au génocide arménien, le groupe Anonymous prend des engagements. L’opération « Génocide Arménien » est lancée, dont le but est de lutter contre les pressions et attaques de l’État turc sur la communauté internationale qui souhaiterait s’exprimer sur cet événement dont le peuple arménien est victime. De ce fait, dans une vidéo postée sur YouTube, le groupe lance un message d’avertissement au gouvernement turc pour la reconnaissance du Génocide arménien « Ceci est un avertissement qui vous est adressé. Nous allons prendre pour cible les sites web du gouvernement turc jusqu’à ce que le Génocide soit confirmé. Vos protestations contre la France ne serviront à rien[132]. »

Opération Québec[modifier | modifier le code]

Manifestant portant un masque de Guy Fawkes à la manifestation du 22 mai 2012 à Montréal contre la loi 78.

À la suite de l'adoption, le 18 mai 2012, de la loi spéciale 78 visant, notamment, à mettre un terme à la grève étudiante québécoise de 2012, Anonymous lance l'opération Québec[133]. Le collectif dénonce notamment les tentatives du gouvernement du Québec d'encadrer de façon répressive les manifestations et ainsi de brimer les libertés de l'ensemble des citoyens québécois. Les jours suivants l'adoption de la loi, des Anonymous revendiquent la mise hors service de sites gouvernementaux québécois tels ceux de l'Assemblée nationale du Québec, du Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et de l'aide financière aux études (bien que ces deux derniers auraient été mis hors-service par le ministère lui-même à titre préventif[134]), ainsi que le site du Parti libéral du Québec[135].

Le 21 mai, le site de la déontologie policière est mis hors-ligne[136],[137] et le site de la sécurité publique est piraté et affiche le message « Nous sommes Anonymes. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Redoutez-nous. DB Dump : http://pastebin.com/VzRMkcZv »[138],[139]. Par la suite, Anonymous menace de s'en prendre au Grand Prix du Canada 2012, qui doit être tenu du 7 au 10 juin à Montréal, de la même façon qu'il s'en est pris plus tôt dans l'année au Grand Prix de Bahrein, et affirme avoir accédé au site Web officiel de la Formule 1 pour s'emparer de données confidentielles[140],[141].

Le 30 mai, les informations personnelles de clients ayant acheté en ligne des billets pour le Grand Prix du Canada sont mises en ligne[142]. Le même jour, Anonymous met en ligne DVD Gouverne(mental), une vidéo de plus de deux heures tournées dans un riche domaine de Sagard en 2008 à l'occasion d'une fête donnée pour l'épouse de Paul Desmarais de Power Corporation[143]. Sont présents à la fête et apparaissent dans la vidéo plusieurs personnalités de la politique de diverses allégeances et des médias tels que Jean Charest, Jean Chrétien, George H. Bush, Brian Mulroney, Adrienne Clarkson, Charlie Rose, Lucien Bouchard, ainsi que des personnalités du domaine du spectacle tels que Luc Plamondon, Robert Charlebois, Marc Hervieux et Yannick Nézet-Séguin[144].

Début juin, Anonymous publie des informations personnelles au sujet de policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM)[145].

Opération Révolution 404[modifier | modifier le code]

Anonymous annonce, dans un communiqué de presse rendu public le dimanche 20 mai 2012, sa lutte, qu'il nomme « Opération Revolution 404 »[146], contre le gouvernement Tunisien et la censure sur Internet. Selon le groupe, la révolution a été confisquée. « Anciens et nouveaux dirigeants, profiteurs passés et présents du régime, s'unissent dans une touchante unanimité et s'organisent pour nous priver, à nouveau, de nos libertés fondamentales. La censure s'apprête à réapparaître, l'arbitraire de l'État à redevenir la norme », a indiqué le communiqué[147].

#OpBigBrother[modifier | modifier le code]

C'est le nom d'une campagne d'information et de protestation contre l'accroissement de la surveillance globalisée, rendue techniquement possible par de nouveaux moyens électroniques et informatiques.

Le 28 juillet 2012, des manifestations en Europe ont lieu pour s'opposer à INDECT, à la suite de l'appel d'Anonymous[148] (action surnommée #OpINDECT). Cet appel a reçu une réponse en vidéo de la part d'un membre de la Commission européenne[149], elle n'a pas satisfait le collectif Anonymous qui maintient ses manifestations[150].

Le 20 octobre 2012, Anonymous appelle le monde à protester à nouveau[151] (action surnommée #OpBigBrother), mais plus seulement contre INDECT : « Ces projets se faisant de plus en plus nombreux, nous ne pouvons plus nous consacrer à lutter uniquement contre ACTA, INDECT et autres projets propre à chaque Etat, continent… mais bien contre tous les projets liberticides de ce type en regroupant cela sous une même banière : #OpBigBrother. »[152]

Le 8 décembre 2012, une nouvelle journée de protestation mondiale a lieu dans diverses villes du monde[153].

Le 23 février 2013[154] sous le nom de #OpBigBrother et #IDP13 (International Day for Privacy 2013 : journée mondiale pour la vie privée).

Le 1er juin 2013, une nouvelle journée aura lieu[155],[156].

Les actualités et informations sur le sujet sont diffusées par les Anonymous à travers ces mots-dièse Twitter : #OpBigBrother[157] et #IDP13[158].

Projet Mayhem 2012 et Tyler[modifier | modifier le code]

Annoncé pour le 21 décembre 2012[159], le projet Mayhem 2012 (#ProjectMayhem2012, acronyme : #PM2012) est censé aboutir en un logiciel réseau nommé Tyler, sorte de « Wikileaks sous stéroïde »[160], qui faciliterait la tâche des lanceurs d'alerte et des activistes pour dénoncer les abus de gouvernements, entreprises, et publier des documents sensibles. Le collectif explique que, durant une période déterminée entre le 12 décembre et le 21 décembre 2012, le monde entier découvrira un fuitage sans précédent de données confidentielles financières, militaires et gouvernementales[161].

Ce projet aurait été planifié (en septembre 2011[162]) à la suite du blocage de ses revenus imposé à WikiLeaks en 2010[161], mais aussi afin de ne plus avoir à compter sur WikiLeaks[163]. La date de lancement a été choisie pour son effet publicitaire[163]. Techniquement, Tyler fonctionnerait en réseau P2P anonyme à la manière d'un Darknet (ex: I2P).

Le nom des projets (Projet Mayhem et Tyler) est inspiré du film intitulé Fight Club[161](1999). Au début 2012, des Anonymous ont lancé un site Internet (Par:AnoIA[164]) ayant la même utilité que WikiLeaks[165].

En octobre 2012, un communiqué circule : « Ceci est un appel d'Anonymous à faire connaître l'existence et les objectifs de #PM2012 au grand public »[166].

Le 5 novembre 2012, « School of Galator » (galatorg.com), un site web hacktiviste publie un article titré « Tandis que la version logicielle de TYLER a échoué, il y a une version humaine de TYLER déjà en place. » (« While the software version of TYLER has failed, there is a human version of TYLER already in place. »[167]).

Le 21 décembre 2012, aucun logiciel n'est rendu disponible sur Internet, ni sur la page web du compte à rebours officiel[168], dont le code HTML contient de nombreux textes cachés, citations, et liens web.

Le 22 décembre 2012, le collectif RA2012 (rEVOLUTIONART2012), qui est à l'origine au cours de l'année 2012 de dizaines d'adaptations vidéos[169] de communiqués textuels au sujet de #PM2012, affiche sur son site Tumblr un article titré « Project Mayhem 2012: est-ce la fin ou le début ? » dans lequel il annonce que Tyler n'est en réalité pas un logiciel[170]. rEVOLUTIONART2012 considère #PM2012 comme sculpture sociale[171] inspirée du mouvement panique[172] de Fernando Arrabal, lequel les soutient[173].

Le 22 décembre 2012 en réaction à ce vaporware le collectif AnonUKIre (Anonymous UK Irlande) décide de lancer lui-même un successeur (il nomme son initiative Project Disk0rd), qui s'appuie sur l'utilisation du logiciel RetroShare[174] dans le réseau duquel il crée une « chaîne » (canal de diffusion) nommée Tyler[175]. Il le lance le 23 décembre 2012[176].

Janvier 2013, la première fuite de données y est diffusée, en rapport avec le suicide d'Aaron Swartz[177],[178].

Diverses opérations[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, Anonymous pirate le site de la California Statewide Law Enforcement Association pour protester contre la brutalité policière[179]. En février 2012, le groupe lance l'« opération Russie » durant laquelle des pirates non-identifiés ont piraté des boites mail d'activistes et pro-Kremlin. Depuis le 1er février, ses liens envers des contenus d'adresses e-mail ont été exposés sur le compte Twitter @OP_Russia. Les pirates se considèrent eux-mêmes faire partie du groupe Anonymous ; dans une vidéo, ils expliquent « We are Anonymous » (« nous sommes Anonymous »[180],[181]. L'information divulguée a permis à bon nombre d'accuser Yakemenko et ses collègues d'avoir payé des faux bloggers et des trolls pour que ceux-ci commentent en faveur de Vladimir Poutine dans des articles négatifs de presse Internet[182],[183],[184]. Le 28 février, Interpol annonce que 25 membres suspectés d'appartenir à Anonymous ont été arrêtés en Europe et en Amérique du Sud. À la suite de cette annonce, leur site a été inaccessible durant une brève période[185].

En avril 2012, Anonymous pirate 485 sites Internet du gouvernement chinois pour protester contre le manque de démocratie[186]. En mai 2012, la compagnie Activision diffuse une bande-annonce de son prochain jeu vidéo intitulé Call of Duty: Black Ops II qui montre un terroriste portant un masque de Guy Fawkes. Anonymous, l'ayant pris comme une offense, menace de pirater Activision[187]. Le 17 mai 2012, Anonymous lance une attaque contre les sites Internet de la cour suprême en Inde[188]. Le 26 juin, le site de la Fédération des organisations économiques japonaises, a été mis hors-service, Anonymous clamant que cela fait partie de l'« Opération Japon »[189]. La raison de leur action était de protester contre une nouvelle proposition de loi anti-piratage au Japon[190]. Les individus en possession de musiques illégales ou de DVD piratés encoureraient jusqu'à 25 000 dollars d'amende et deux ans de prison, d'après CNET Japon[191].

En août 2012, le collectif revendique le piratage du site internet des agences de renseignement australiennes de l'ASIO et de la DSD[192].

Le 10 septembre 2012, un utilisateur Twitter du nom de @AnonymousOwn3r, se décrivant lui-même comme le responsable sécurité d'Anonymous, revendique une attaque de Go Daddy ayant mis hors-service 52 millions de sites[193].

2013[modifier | modifier le code]

#OpIsrael[modifier | modifier le code]

Attaque en 3 phases sur les sites web officiels de Israël[194].

Singapour[modifier | modifier le code]

Dans une vidéo publiée sur YouTube, les Anonymous réclament plus de liberté à Singapour et menace directement le gouvernement.

2014[modifier | modifier le code]

#OpHackingCup[modifier | modifier le code]

S'inscrivant dans le mouvement de contestation autour de la Coupe du Monde, des hacktivistes s'en sont pris à 67 sites partenaires de l'événement et menacent également de perturber les diffusions télévisuelles[195].

Ku Klux Klan[modifier | modifier le code]

Le 16 novembre 2014, le collectif pirate le compte twitter @KuKluxKlanUSA. Ils révèlent ainsi diverses informations sur le Ku Klux Klan, et notamment des noms. Les hacktivistes ont agi ainsi suite à diverses moqueries et menaces de la part du KKK[196].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Closed due to AIDS. »
  2. (en) « Nothing is safe, you put your faith in this political party and they take no measures to protect you. They offer you free speech yet they censor your voice. WAKE UP! <owned by Raepsauce and Palladium> »
  3. (en) « We will not tolerate censorship. »
  4. (en) « I did it for the lulz. »

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