Charles G. Koch

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Charles de Ganahl Koch (né le 1er novembre 1935) est directeur général, président du conseil d'administration et propriétaire - à égalité avec son frère David H. Koch - de Koch Industries Inc., la deuxième plus grande entreprise non-cotée en bourse des États-Unis (par chiffre d'affaires, d'après le magazine Forbes). En 2011, il est le 24e homme le plus riche du monde, grâce à sa participation à hauteur de 42 % dans Koch Industries. Cependant, la fortune cumulée des frères Koch les placerait au quatrième rang mondial de la richesse, entre l'investisseur Warren Buffet et le géant du luxe Bernard Arnault. En 2013, il est toujours à égalité avec son frère, et se place sixième ex æquo au rang mondial, devant le Chinois Li Ka-Shing et les Français Liliane Bettencourt et Bernard Arnault[1].

Son frère David H. Koch possède lui aussi 42 % de Koch Industries, et en le vice-directeur général. Les frères ont hérité de l'entreprise de leur père, Fred C. Koch (en)., dont ils ont multiplié le poids financier de 2600 fois son envergure initiale. À la base spécialisée dans le raffinage pétrolier et les produits chimiques, l'entreprise s'est étendue aux produits dérivés du pétrole (polymères, fibres textiles, fertilisants), aux équipements et technologies d'industrie (maintenance, contrôle anti-pollution), aux services de transactions commerciales et divers autres domaines de consommation (produits forestiers et d'élevage). On leur associe des marques de grande distribution telles que Stainmaster (tapis), Lycra (fibre), Quilted Northern (sopalin) et Dixie (papeterie).

Opinions politiques et économiques[modifier | modifier le code]

Koch se considère libertarien. Il juge la présidence de George W. Bush mauvaise. À ce dernier, il préfère les figures de George Washington, Grover Cleveland, et Calvin Coolidge.

Il affirme ainsi : « mon idée générale, c'est de minimiser le rôle du gouvernement et de maximiser celui de l'économie privée, ainsi que les libertés individuelles. »

Dans un interview à l'American Journal of Business, Koch avoue « avoir une grande dette envers les géants de l'école autrichienne (d'économie) [...]. Ils ont développé des principes qui ont permis d'enrichir ma compréhension de notre monde, et ces idées ont été un moteur à l'élaboration d'une gestion de marché ("market-based management") », citant à ce compte les travaux de Ludwig von Mises et Friedrich von Hayek.

Il se revendique aussi de Alexis de Tocqueville, Adam Smith, Michael Polanyi, Joseph Schumpeter, Julian Simon, Paul Johnson, Thomas Sowell, Charles Murray ou Brian Doherty (en).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]