Diana Spencer

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Diana Spencer

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Diana, princesse de Galles.

Biographie
Titulature Princesse de Galles
Duchesse de Cornouailles
Duchesse de Rothesay
Nom de naissance Diana Frances Spencer
Naissance 1er juillet 1961
Sandringham (Norfolk, Angleterre, Royaume-Uni)
Décès 31 août 1997 (à 36 ans)
Paris (France)
Sépulture Domaine d'Althorp
Père Edward Spencer, comte Spencer
Mère Frances Burke-Roche
Conjoint Charles, prince de Galles
(1981-1996)
Enfants William, duc de Cambridge
Henry de Galles
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Princesses de Galles

Diana Frances Spencer née le 1er juillet 1961 à Sandringham (comté de Norfolk) et morte le 31 août 1997 à Paris, est une aristocrate britannique, épouse de Charles, prince de Galles, du 29 juillet 1981 au 28 août 1996, date de leur divorce.

De ses fiançailles avec le prince de Galles à sa mort prématurée dans un accident de voiture controversé à Paris en 1997, Diana fut l'une des femmes les plus célèbres du monde de la fin du XXe siècle, une des figures féminines éminentes de sa génération, une icône emblématique de la mode. Sa détresse émotionnelle pendant les années 1980 et les années 1990 inspira nombre de biographies, de photos, d'articles de journaux et de films de télévision. Elle fut également une figure emblématique mondiale de la charité, elle créa nombre d'associations pour défendre des causes telles que la lutte contre le SIDA ou encore l'éradication des mines antipersonnel.

Dès son mariage et jusqu'à son divorce, sa titulature était : Son Altesse royale la princesse de Galles et comtesse de Chester, duchesse de Cornouailles, duchesse de Rothesay, comtesse de Carrick, baronne de Renfrew, Dame des Îles, princesse d'Écosse, ; mais elle avait comme titre officiel Son Altesse royale la princesse de Galles. Après son divorce en 1996, la reine lui accorde le titre de courtoisie « princesse de Galles » sans prédicat. Elle est cependant plus connue en France sous l'appellation Lady Diana et plus encore sous le diminutif Lady Di ; la presse l'appelait également princesse Diana, bien que cela fût incorrect, puisque ce titre est réservé aux princesses de sang.

Origines[modifier | modifier le code]

Descendante de Georgiana Spencer, duchesse de Devonshire ; arrière-petite-nièce de Georges Spencer ; l'honorable Diana Frances Spencer est la fille cadette d'Edward Spencer (1924 - 1992), vicomte Althorp et de sa première épouse, l'honorable Frances Burke-Roche (1936 - 2004). La vicomtesse était issue d'une famille qui avait émigré en Amérique. Sa grand-mère, Frances Work, née à New York, était une descendante de Charles II d'Angleterre (en descendance illégitime) et, par lui, d'Henri IV, roi de France, de Saint Louis et d'Hugues Capet.

Par ailleurs, Diana et son amie Sarah Ferguson avaient également de lointains liens de parenté, puisque Sarah était aussi une descendante de Georgiana Spencer, par la fille illégitime de cette dernière, Eliza Courtney. Plus tard, Diana favorisera le mariage de Sarah avec le prince Andrew du Royaume-Uni, son beau-frère. Cette union se soldera elle aussi par un divorce, mais, à la différence des princes de Galles, le couple restera en bons termes. Les parents de Diana étaient également divorcés ; cette séparation houleuse causée par la relation adultère de la vicomtesse avec l'héritier d'une fortune de papier peint, Peter Shand Kydd, avait fait de la fillette l'enjeu d'un procès en justice que sa mère intenta à son ex-mari pour obtenir la garde de Diana et de son frère.

À la mort de son grand-père paternel, Albert Spencer, en 1975, le père de Diana devint le 8e comte Spencer, et elle acquit le titre de Lady Diana Spencer. L'année suivante, son père le comte Spencer épousa Raine McCorquodale, récemment divorcée du comtes de Dartmouth, fille aînée de la romancière Barbara Cartland.

Scolarité[modifier | modifier le code]

Diana fit des études à Riddlesworth Hall à Norfolk et à l'École occidentale de Bruyères, dans le Kent. À 16 ans, elle étudia un bref moment à l'Institut Alpin Videmanette, une institution pour jeunes filles de bonne famille à Rougemont, en Suisse. Talentueuse pianiste, elle était également une grande sportive, et désirait être danseuse.

Mariage et belle-famille[modifier | modifier le code]

La famille de la jeune fille était connue de la famille royale britannique depuis plusieurs générations : sa grand-mère maternelle, Lady Fermoy, était une des dames d'honneur de la reine-mère et le prince de Galles eut pendant les années 1970 une brève liaison avec Sarah Spencer, la sœur aînée de Diana.

En effet, les amours du prince de Galles ont toujours été le sujet de prédilection d'une certaine presse qui lui a prêté de nombreuses liaisons. Parvenu à la trentaine sans avoir pu épouser la femme qu'il aimait, Camilla Shand, il multipliait les liaisons éphémères. Aussi fut-il quasiment sommé par la reine de se marier.

Pour être acceptée par les membres de sa maison notamment son grand-oncle Lord Mountbatten qui avait arrangé le mariage du prince Philip et de la reine, et ses conseillers, l'éventuelle fiancée se devait d'être d'extraction aristocratique, évidemment célibataire et protestante - une divorcée ou une non protestante était exclue, le souverain britannique étant également chef de l'Église anglicane, (la cour se rappelait le précédent douloureux qui avait conduit à l'abdication et à l'exil du roi Edward VIII, lui aussi grand-oncle du prince de Galles en 1936) et d'excellente réputation, ou de préférence sans réputation du tout (pour éviter les commérages d'un précédent fiancé). Diana répondait à toutes ces exigences.

25 new pence célébrant le mariage du prince de Galles et de Lady Diana Spencer (1981).

Camilla Shand, devenue Madame Parker-Bowles, qui avait refusé de l'épouser pour ne pas subir les contraintes d'une vie officielle mais était restée sa confidente, amena la famille royale à élire comme future reine, Diana Spencer, âgée de dix-neuf ans, assistante au jardin d'enfants 'Young England' de Knightsbridge.

Buckingham Palace annonça les fiançailles le 24 février 1981. Lord Mountbatten avait de toute façon rejeté Camilla Parker Bowles en raison de son âge (elle est l'aînée du prince de 16 mois), de son expérience de la vie et de son absence de sang suffisamment aristocratique, ainsi que de son franc-parler.

Les noces eurent lieu à la cathédrale Saint-Paul à Londres le mercredi 29 juillet devant 35 000 invités (dont Mrs. Parker Bowles et son mari, filleul de la reine-mère) et un milliard de téléspectateurs dans le monde.

Diana, princesse de Galles, au Festival de Cannes 1987.

La presse fit remarquer que le dernier mariage d'un héritier du trône avec une sujette anglaise remontait à trois cents ans plus tôt lorsqu'en 1659 le futur Jacques II d'Angleterre épousa Anne Hyde. Ce roi de la Maison Stuart avait d'ailleurs été détrôné par son gendre et sa fille qui permirent à leur lointains cousins de la Maison de Hanovre d'accéder au trône britannique parce qu'ils étaient protestants. Le prince de Galles descendait de ces derniers.

Dès son mariage, Diana devint la troisième femme en dignité du Royaume-Uni, juste après la reine et la reine-mère, célèbre pour avoir été l'âme de la résistance anglaise face à l'invasion hitlérienne. La jeune princesse fut immédiatement aimée des Britanniques et du monde entier.

Les « princes de Galles » eurent rapidement deux enfants, William, né le 21 juin 1982, et Henry (surnommé Harry), né le 15 septembre 1984.

Supportant difficilement les contraintes d'une vie de cour et après la naissance de son fils aîné la princesse de Galles fit une dépression, fut atteinte de boulimie et tenta plusieurs fois de se suicider. Dans une entrevue (publiée après sa mort), elle déclare que, pendant sa première grossesse (elle portait l'enfant appelé dès sa naissance à devenir un jour roi), elle s'était jetée dans un escalier et avait été découverte par la Reine. Dans cette même interview, elle dit que Charles l'avait accusée de crier au loup quand elle menaçait de se suicider. Si ses tentatives de suicide avaient effectivement eu lieu, elle aurait risqué une fausse couche.

Au début des années 1990, les révélations concernant l'échec de la vie conjugale du couple princier furent d'abord dissimulées puis dramatisées par la presse internationale. Le prince et la princesse de Galles s’adressaient à la presse par le truchement de leurs amis en s'accusant l'un l'autre d'adultère. Décontenancé, Charles renoua avec Camilla Parker Bowles, tandis que Diana, désabusée, multiplia les relations adultères, notamment avec James Gilbey (qui fut impliqué dans l’affaire Squidgygate). Elle confirma plus tard (dans une interview avec le journaliste britannique Martin Bashir) qu'elle avait eu une liaison avec son moniteur d'équitation, James Hewitt. Elle aurait eu une autre liaison avec un des gardes du corps affecté à sa sécurité, bien qu’elle ait nié catégoriquement tout rapport sexuel avec lui, ainsi qu'avec Oliver Hoare, un marchand d'art marié.

Le prince et la princesse de Galles se séparèrent le 9 décembre 1992 et le divorce fut prononcé le 28 août 1996. Elle perdit le prédicat d'Altesse royale et devint Diana, princesse de Galles, une distinction purement honorifique. Elle reçut une indemnité de plus de 17 millions de livres et une pension.

Buckingham Palace précisa que Diana étant la mère du deuxième et du troisième héritier du trône britannique, restait membre de la famille royale britannique.

En 2004, la chaîne de télévision américaine NBC a diffusé des vidéos où Diana commentait son mariage avec le prince de Galles et donnait sa version de ses tentatives de suicide. Les vidéos appartenaient à la princesse, mais à sa mort, son majordome en prit possession. Après de nombreuses actions judiciaires, elles furent remises à son professeur de chant qui en avait été l’auteur. Ces vidéos ne sont pas encore diffusées au Royaume-Uni.

Vie personnelle après son divorce[modifier | modifier le code]

Lorsque le prince Charles négocia son divorce, il fut décidé que Diana se verrait retirer son titre de princesse de Galles mais qu'elle pourrait la garder en tant que titre de courtoisie. Elle put également conserver ses appar­te­ments 8 et 9 du palais de Kensington, logement qu'elle occupait depuis le début de son mariage et où elle restera jusqu'à sa mort. Elle continua aussi à utiliser deux bureaux au Palais St. James[1].

Diana entama en 1995 une idylle passionnée avec le docteur Hasnat Khan (en), chirurgien cardio-thoracique à l'hôpital royal de Brompton (en) où elle l'avait rencontré le 1er septembre 1995 alors qu'il venait d'opérer un de ses vieux amis[2]. Elle découvrit les joies de l'anonymat pour cacher leur relation, portant perruques, foulards et lunettes[3]. En mai 1996 et 1997, elle se rendit au Pakistan pour des œuvres de charité mais surtout pour rencontrer la famille traditionaliste du médecin, l'« amour de sa vie », qu'elle songeait à épouser mais les Khan refusèrent que leur fils se mariât à une non musulmane. Pire, ce que redoutait Hasnat Khan arriva, leur romance commença à fuiter dans les médias, si bien qu'il mit fin à leur relation en juin 1997[4]. Diana voulant le reconquérir et prendre sa revanche sur la famille royale, commença dès le mois suivant une relation avec Dodi Al-Fayed, fils du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed qui prenait lui aussi sa revanche, la citoyenneté britannique lui ayant été refusée[5]. Mais cette romance n'était qu'une façade, un leurre destiné à rendre jaloux Hasnat Khan en orchestrant dans ce but la publication des célèbres photos d'elle et Dodi dans le golfe de Saint-Tropez. De sa propre initiative, elle mit notamment en scène[6] ses différents maillots de bain, ses plongeons depuis le ponton privé de la villa familiale des Al-Fayed, en jet ski avec ses enfants ou sur leur yacht de luxe le Jonikal (en)[7]. Le 10 août 1997, la une du Sunday Mirror titrait The Kiss, montrant Dodi et Diana s'enlaçant[8]. Bien qu'il soit fortement douteux qu'il s'agisse d'une photo volée, le tabloïd admit par la suite que la photo avait été retouchée[9]. Mais Diana, devenue experte en manipulation des médias en se prêtant au jeu des paparazzi[10], se sentit progressivement prise à son propre piège, consciente peut-être d'avoir été trop loin dans l'exposition médiatique de ses amours (instrument de la guerre larvée qu'elle livrait à son ex-famille, cette exposition touchait en contre-coup ses enfants) ou lasse de ce harcèlement médiatique[11].

Œuvres caritatives[modifier | modifier le code]

La signature de la princesse de Galles.
De gauche à droite, le prince Charles et la princesse de Galles, la première dame des États-Unis Nancy Reagan et le président américain Ronald Reagan, le 9 novembre 1985.
La princesse de Galles dansant avec l'acteur John Travolta, le 9 novembre 1985 à la Maison-Blanche.

Vers la fin des années 1980, la princesse de Galles se fit connaître pour son soutien à des causes humanitaires telles que l'aide aux victimes du sida ou la lutte contre l'emploi des mines antipersonnel. Elle aidait surtout les enfants pauvres d'Afrique et fut au côté de nombreuses personnalités comme Nelson Mandela, Mère Teresa et le Dalaï-lama.

Sida[modifier | modifier le code]

En avril 1987, la princesse de Galles a été l'une des premières célébrités à être photographiée touchant une personne atteinte du virus VIH. Sa contribution au changement de l'opinion publique envers les séropositifs a été résumée par ces mots de Bill Clinton, en décembre 2001 dans Diana, Princess of Wales Lecture on AIDS :

« En 1987, lorsqu'une large partie de la population croyait qu'il était possible de contracter le sida par de simples contacts, la princesse Diana s'est assise sur le lit d'un malade du sida et lui a serré la main. Elle a montré au monde que les séropositifs ne méritaient pas l'isolement mais la compassion. Ces prises de position ont contribué à faire évoluer l'opinion mondiale, à donner espoir aux séropositifs et à sauver des vies. »

Mines antipersonnel[modifier | modifier le code]

Son investissement dans l’humanitaire peut-être le plus médiatisé concerne son voyage en Angola, quand, en janvier 1997 en tant que volontaire VIP de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, elle visita des survivants de mines antipersonnel, prit connaissance des projets de déminage organisés par le HALO Trust britannique et soutint les programmes d'éducation et de sensibilisation sur les dangers des mines dans l’environnement immédiat des maisons et des villages.

En août de la même année, elle alla en Bosnie avec le Réseau des survivants des mines terrestres (en anglais Landmine Survivors Network). Elle portait toute son attention aux blessures que les mines antipersonnel occasionnaient bien après la fin d’un conflit et, bien souvent, sur des enfants.

Son influence sur la signature du Traité pour l’interdiction des mines antipersonnel, Traité d'Ottawa le 3 décembre 1997 (donc, peu de temps après son décès) par 122 pays fut prépondérante[12]. En présentant à la Chambre des communes britannique en 1998, le projet de loi concernant les mines terrestres, le ministre des affaires étrangères Robin Cook salua en ces termes la contribution de Diana :

« Tous les membres de cette assemblée seront reconnaissants à la princesse de Galles de nous avoir révélé le coût humain des mines antipersonnel. La meilleure façon de prendre en compte son action ainsi que celle des ONG qui ont lutté contre les mines, c'est de voter le projet de loi et d'ouvrir ainsi la voie à l'interdiction mondiale des mines. »

Association des sourds Britannique[modifier | modifier le code]

En 1983, Diana Spencer est le "Patron" de l'Association des sourds britanniques[13]. Elle apprend la langue des signes britannique[14].

Décès[modifier | modifier le code]

Circonstances[modifier | modifier le code]

Le 31 août 1997, Diana meurt à la suite d'un accident de voiture à Paris, dans le tunnel de la voie Georges-Pompidou sous la place de l'Alma, où elle circulait avec son compagnon Dodi Al-Fayed ainsi que leur chauffeur, Henri Paul, et Trevor Rees-Jones, le garde du corps d'Al-Fayed.

Le samedi 30 août, Diana et Dodi quittèrent la Sardaigne où le couple avait passé la fin de ses vacances, à bord du jet privé Gulfstream IV aux couleurs vert et or des magasins Harrods. Ils se posèrent à 15 h 20 sur l'aéroport du Bourget en provenance d'Olbia[15]. Alors qu'ils se reposaient dans l'hôtel particulier de Dodi, rue Arsène-Houssaye, la présence de paparazzis les fit renoncer à dîner Chez Benoît, un restaurant chic du Marais, au profit du restaurant L’Espadon du Ritz, place Vendôme[16]. Ils arrivèrent à 21h50 au Ritz et choisirent finalement de dîner dans leur suite royale du palace. Des paparazzis les guettant à la sortie du Ritz, Dodi décida de laisser devant le palace sa propre voiture conduite par son chauffeur ainsi que la Range Rover des gardes du corps conduite par Jean-Francois Musa, propriétaire de la compagnie Étoile Limousines qui fournissait des voitures de fonction au Ritz, simulant le départ à bord de Diana et Dodi[17]. Ils empruntèrent une seconde sortie plus discrète et entrèrent dans une Mercedes-Benz S280 (W140) immatriculée 688 LTV 75 (voiture leurre non homologuée de la compagnie Étoile Limousines pour échapper aux paparazzi) conduite par Henri Paul, directeur de la sécurité du Ritz, le garde du corps Trevor Rees-Jones montant à l'avant du côté passager. Mais quelques paparazzi qui ne s'étaient pas laissé prendre à la manœuvre de diversion s'approchaient déjà[18]. La Mercedes démarra à 0h20 et suivit la voie Georges-Pompidou (voie sur berge rive droite de la Seine) et pénétra à une vitesse estimée comprise entre 118 et 155 km/h (vitesse déterminée par deux crash tests réalisés par des experts du service d'accidentologie Mercedes-Benz qui ont également évalué la vitesse de l'impact sur le pilier :105 km/h[19]) dans le tunnel situé au niveau du pont de l'Alma, poursuivie par des paparazzi et un motard de presse.

À l'entrée du tunnel à 0h23, la voiture se déporta et heurta le mur droit, puis, projetée, fit une embardée sur la chaussée à deux voies avant de s'encastrer dans le treizième pilier du pont séparant l'autre partie des deux voies en sens contraire où elle se disloqua et s'arrêta brutalement. Dodi Al-Fayed et Henri Paul, le chauffeur, sont morts sur le coup ; Trevor Rees-Jones était grièvement blessé, mais survécut grâce à son coussin gonflable de sécurité (« airbag »). On libéra Diana de l'épave, encore vivante, et après des premiers soins prodigués sur place afin de stabiliser son état, on la transporta en ambulance à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où elle arriva peu après 2 h du matin. Sur le chemin vers l'hôpital, Diana fit plusieurs arrêts cardiaques, ce qui obligea les médecins à s'arrêter sur le bord de la route pour faire redémarrer le cœur. L'ambulance roulait lentement (40 km/h) et mit environ 15 minutes pour arriver à l'hôpital car rouler au-delà aurait augmenté la pression artérielle de la victime et ainsi aggravé son état, Diana faisant notamment une hémorragie interne. Une thoracotomie d'urgence mit en évidence une plaie importante de la veine pulmonaire gauche. Malgré la fermeture de cette plaie et un massage cardiaque interne et externe, les médecins la déclarèrent morte deux heures après son arrivée, à 4 h 25 du matin[20].

La mort de Diana fut annoncée lors d'une conférence de presse, tenue conjointement par le médecin de l'hôpital l'ayant prise en charge, le Pr Bruno Riou, le Ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement, et l'ambassadeur du Royaume-Uni en France, Sir Michael Jay.

Plus tard dans la matinée, Jean-Pierre Chevènement, le Premier ministre Lionel Jospin, Bernadette Chirac et le secrétaire d'État à la santé visitèrent la salle d'hôpital où se trouvait le corps de Diana pour lui rendre hommage. Après ces visites, l'archevêque anglican de France Martin Draper recommanda à Dieu l'âme de Diana .

Vers 14 h, le prince Charles et les deux sœurs de Diana (Lady Sarah McCorquodale et Lady Jane Fellowes) arrivèrent à Paris pour l'identification et repartirent 90 minutes plus tard.

Les experts en médecine d'urgence américains, habitués au scoop and run, ont reproché aux secours français leur stay and play (les soins sur place ont duré environ une heure), prétextant que seule une opération chirurgicale d'extrême urgence aurait pu la sauver. Personne ne saura jamais si elle aurait vraiment survécu, tant le transport d'une personne en état de choc hémorragique est dangereux.

Déroulement des événements[modifier | modifier le code]

Les premiers reportages affirmèrent que la voiture de Diana était entrée en collision avec la pile à plus de 190 km/h, et que l'aiguille du compteur resta coincée sur ce chiffre. On annonça ensuite que la vitesse de la voiture était en fait entre 95 et 110 km/h, et que le compteur n'avait pas d'aiguille puisqu'il était numérique (d'après les dernières investigations, la vitesse de collision était comprise entre 117 et 152 km/h). La voiture roulait donc bien au-delà de la limite légale de 50 km/h et bien plus vite qu'il n'eut été prudent dans le tunnel de l'Alma. En 1999, une enquête française[Laquelle ?] conclut que la Mercedes avait heurté une autre automobile (une Fiat Uno blanche) roulant dans le même sens dans le tunnel. Le conducteur ne s'identifia pas, et l'automobile ne fut jamais retrouvée[21].

D'après les enquêteurs, la collision était le fait du conducteur, qui était en état d'ébriété et roulait trop vite, tentant d'échapper aux paparazzis. Les conclusions de l’enquête française – Henri Paul était ivre – reposent essentiellement sur l’analyse de prélèvements sanguins qui a établi un degré d’alcool trois fois supérieur à la limite légale (selon un rapport de l’ambassadeur Jay de septembre 1997)[18],[22].

Le 4 septembre 1999, les neuf photographes et le motard de presse, mis en examen pour « homicides et blessures involontaires » ainsi que pour « non-assistance à personnes en danger », bénéficient d'un non-lieu[23].

Le 6 janvier 2004, une enquête judiciaire menée par Michael Burgess, le médecin légiste de la maison royale, fut ouverte à Londres, sous le nom d'Opération Paget. Cette enquête avait déjà coûté 4 millions d'euros début 2006, ce qui en fait la plus coûteuse de l’histoire britannique.

En mai 2006, Sir John Stevens, le responsable de l'enquête a déclaré qu'il y avait de nouveaux témoins, de nouveaux résultats d'analyse scientifique, et que chacune des théories de conspiration faisait l'objet d'une enquête.

Le 13 juillet 2006, le magazine italien Chi a publié des photographies (volées dans le dossier d'instruction) montrant Diana dans ses derniers instants[24]. La photo noir et blanc montre Diana recevant de l'oxygène dans l'épave de la voiture. La photo est extraite de Lady Diana: The Criminal Investigation, un livre de Jean-Michel Caradec'h[25]. Malgré les critiques, l'éditeur du magazine a défendu sa décision de les publier.

Les familles de Dodi Al-Fayed et de Henri Paul n’ont pas accepté les résultats de l’enquête française. Devant les tribunaux écossais, Mohamed Al-Fayed réclama une enquête et fit appel quand on la lui refusa. Al-Fayed, pour sa part, reste persuadé que la princesse et son fils furent assassinés dans un complot élaboré par le SIS et commandité par le prince Philip, duc d’Édimbourg, qui, selon lui, est raciste et n’acceptait absolument pas l’idée que ses petits-enfants puissent avoir des frères ou des sœurs musulmans ou à demi-arabes (Al Fayed a affirmé à plusieurs reprises que le Prince Philip contrôlait le SIS)[réf. nécessaire]. La voiture avait été volée précédemment et surtout son système électrique d'assistance désactivé. Il aurait été possible de brouiller son électronique pour désactiver l'assistance de la direction, rendant cette lourde limousine très difficile à piloter.

Plus tard en 2004, la chaîne de télévision nord-américaine CBS a montré des images de l’accident où l’on voyait un siège arrière intact ainsi que la partie centrale de la Mercedes avec Diana sans blessures externes, allongée sur le sol de la partie arrière du véhicule, son dos sur le siège du passager de droite – la porte arrière droite de la voiture étant complètement ouverte. Ces images firent sensation au Royaume-Uni et incitèrent Mohamed Al-Fayed à entamer un autre procès.

Rumeurs et théories de complot mises à part, Diana, Dodi et Paul n’avaient pas attaché leur ceinture de sécurité à la différence de Rees-Jones, l’unique survivant. De plus, le tunnel du pont de l’Alma est connu pour être mal éclairé, les voitures peuvent y rouler vite sans visibilité suffisante devant elles. Les piliers en béton du terre-plein central, non protégés à l'époque, sont des risques de collision.

Rebondissements de l'enquête[modifier | modifier le code]

En août 2013, le Metropolitan Police Service examine des allégations faites lors du procès du sergent Danny Nightingale, tireur d'élite des SAS (Special Air Service) reconnu coupable de possession illégale d'arme. Les beaux-parents d'un autre militaire, qui avait affirmé lors du procès qu'il était courant pour les membres de cette unité de collectionner des armes illégalement, avaient écrit au chef de corps de son régiment pour signaler que son comportement devenait inquiétant. Le soldat - dont l'identité n'a pas été révélée - aurait menacé son épouse de mort en lui affirmant que son unité avait organisé l'assassinat de Diana Spencer[26]. En décembre 2013 les enquêteurs de Scotland Yard annoncent n'avoir trouvé « aucune preuve crédible » de l'implication de troupes d'élite de l'armée britannique dans la mort de la princesse[27].

Funérailles et réaction publique[modifier | modifier le code]

Le cortège funèbre de la princesse de Galles à St. James Park, Londres.

Ses funérailles, célébrées à l’abbaye de Westminster le 6 septembre, rassemblent environ 3 millions de personnes à Londres et sont retransmises à la télévision dans de nombreux pays.

Plus d’un million de bouquets ont été déposés à son domicile londonien à Kensington Palace. On demanda au public de ne plus apporter de fleurs au domaine familial d’Althorp car trop de monde et de fleurs sur les routes mettaient en danger la sécurité publique.

Le respect pointilleux du protocole de la part de la famille royale a été interprété par le public comme une absence de sensibilité. Le refus de Buckingham Palace de mettre en berne l’Union Jack provoqua des manchettes acerbes dans les journaux : « Où est notre reine ? Où est notre drapeau ? » demandait le Sun. La reine, qui était revenue de Balmoral à Londres, accepta une allocution à la télévision. À la demande expresse de Downing Street, ce qui devait être un enregistrement devint du direct et le texte fut revu par Alastair Campbell pour être « plus chaleureux ».

Le public présent aux funérailles jeta des fleurs au passage de la procession tout au long de son parcours. À l’extérieur de l’abbaye de Westminster, la foule acclamait les nombreuses célébrités qui se trouvaient à l’intérieur : le chanteur Sir Elton John (qui a interprété une version de sa chanson Candle in the Wind, réécrite à cette occasion), Tom Cruise, Nicole Kidman et Tom Hanks, le metteur en scène Steven Spielberg, l’homme d’affaires britannique Richard Branson, la reine Noor de Jordanie, Hillary Rodham Clinton et Bernadette Chirac. La cérémonie religieuse a été retransmise en direct à la télévision. Des haut-parleurs avaient été placés à l’extérieur pour que la foule puisse entendre le déroulement de l’office. Les invités applaudirent les paroles du frère de Diana, Lord Spencer, qui attaqua vertement la presse et critiqua indirectement la famille royale pour son comportement vis-à-vis de sa sœur.

Diana, princesse de Galles est inhumée à Althorp dans le Northamptonshire sur une île au milieu d’un lac nommé « l’ovale rond » (the Round Oval). Les visiteurs peuvent y voir une exposition qui lui est consacrée et faire le tour du lac.

Durant la quinzaine de jours qui a suivi son enterrement, le taux de suicides en Angleterre et dans le Pays de Galles augmenta de 17 % par rapport à la moyenne de cette période au cours des quatre années précédentes. Les scientifiques pensent que cela est dû à l’effet d’identification. L’augmentation la plus importante de suicides concerne une population très semblable à Diana : le taux de suicides des femmes âgées de 25 à 44 ans augmenta de près de 45 %.[réf. nécessaire]

Au cours des années qui ont suivi sa mort, l’intérêt porté à la vie de Diana resta élevé. De très nombreux fabricants de pièces de collection continuèrent à produire des objets à la mémoire de Diana. Certains ont même suggéré de la canoniser, ce qui provoqua un certain nombre de controverses.

La Flamme de la Liberté sur le pont de l'Alma est devenu un lieu d'hommages consacré à Diana.

La Flamme de la Liberté à Paris est souvent utilisée par des visiteurs pour rendre un hommage à Diana. Ce monument, commémorant le don de la statue de la Liberté de la France aux États-Unis, se trouve au-dessus du tunnel où eut lieu l'accident, près de la place de l'Alma. La place de l'Alma devait être rebaptisée place Maria Callas, mais le projet a été abandonné depuis l'accident[28]. Le monument est toujours visité et des messages sont encore laissés à la mémoire de la princesse. Le mur en béton, au coin du tunnel, est aussi utilisé comme un mémorial de fortune où les gens écrivent également quelques mots pour Diana.

Reconnaissance médiatique[modifier | modifier le code]

Diana est arrivée troisième des personnalités britanniques au cours d’un vote sous l’égide de la BBC en 2002.

En 2003, l’éditeur Marvel Comics a annoncé la publication de cinq tomes ayant pour titre Di Another Day (en référence au film de James Bond, Die Another Day) où Diana, princesse de Galles, est représentée sous les traits d’un mutant aux super-pouvoirs. Après un grand nombre de protestations, l’idée fut rapidement abandonnée. La société Heliograph Incorporated, elle, a produit un jeu de rôle futuriste sur Diana.

Le 6 juillet 2004, fut inaugurée une fontaine à la mémoire de la princesse Diana à Hyde Park à Londres.

Après la mort de Diana, l’acteur Kevin Costner a prétendu qu’il avait négocié la participation de la princesse divorcée à la suite du film The Bodyguard qui réunissait Costner et Whitney Houston. Buckingham Palace a catégoriquement démenti.[réf. nécessaire]

En 2006, Stephen Frears a consacré son film, The Queen aux réactions de la reine Élisabeth II et du Premier ministre, Tony Blair après la mort de Diana.

Le 6 juin 2007, peu de temps avant le 10e anniversaire de la mort de Diana, la chaîne télévisée britannique Channel 4 a diffusé un documentaire qui était supposé montrer des clichés inédits pris immédiatement après l'accident sous le pont de l'Alma. Un porte-parole des princes William et Harry s'est refusé à commenter ce documentaire, se contentant de déclarer : « Le souvenir de Diana devrait rester intact. Ce genre de choses est tout à fait déplaisant pour sa famille et ses amis. »[29] En effet, encore une fois, aucune image de Diana après l'accident n'a été montrée[30].

Le 1er juillet 2007, jour où Diana aurait eu 46 ans, un concert organisé par les princes William et Harry a réuni plus de 63 000 personnes au stade Wembley de Londres pour écouter Elton John, Rod Stewart, Duran Duran et de nombreux autres artistes.

Généalogie[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Titres et honneurs
Diana, princesse de Galles

alt=Description de l'image Arms of Diana, Princess of Wales (1981-1996).svg.
Prédicat Son Altesse royale
Style oral Votre Altesse royale
Style alternatif Madame

Le titre de Diana a varié selon son statut :

  • l'Honorable Diana Frances Spencer (1961-1975) ;
  • Lady Diana Frances Spencer (1975-1981) ;
  • Son Altesse royale la princesse de Galles (1981-1996) ;
    • en Écosse : Son Altesse royale la duchesse de Rothesay (1981-1996),
    • en Cornouailles : Son Altesse royale la duchesse de Cornouailles (1981-1996) ;
  • Diana, princesse de Galles (1996-1997).

Références dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

  • La chanson New Dress de Depeche Mode tiré de l'album Black Celebration (1986) contient la phrase récurrente "Princess Di is wearing a new dress".
  • Les circonstances de la mort de la princesse Diana et les successions d'événements qui en sont à l'origine sont longuement abordées dans le roman de Serge Bramly, Le Premier Principe - Le Second Principe.
  • Le chanteur Soprano lui rend hommage dans sa musique Hiro.
  • Le chanteur LIM lui rend également hommage dans sa chanson Dans ma tête.
  • Une chanson de René Binamé : Ladydi, « qui parle à peine de Lady Di, tant mieux »[31].
  • Le chanteur Michael Jackson fait également référence à la jeune femme dans sa musique Privacy (qui dénonce les pratiques malsaines des paparazzis) dans l'album Invincible, tout comme Lady Gaga dans la chanson Dance in the dark (album The Fame Monster, 2010) : « You will never fall apart, Diana you’re still in our hearts ».
  • Le groupe français les Fatals Picards fait référence à Diana dans leur chanson Lady Diana.
  • Le boyband anglo-irlandais les One Direction font référence à Diana et ses tentatives de suicide dans leur chanson Diana (album Midnight Memories, 2013).
  • En 2012, lors d'un des concerts de sa tournée, Lady Gaga chante pour la première fois Princess Die, une chanson qu’elle a écrite elle-même et qui est entièrement dédiée à Diana.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Andrew Morton, Dian. Her True Story in Her Own Words, Simon and Schuster,‎ 2009, p. 356
  2. (en) Diana Princess of Wales, Dorling Kindersley Ltd,‎ 2006, p. 87
  3. (en) Martyn Gregory, Diana. The Last Days, Random House,‎ 2010, p. 37
  4. (en) Colin Campbell, The Real Diana, St. Martin's Press,‎ 2013, p. 196
  5. Kate Snell, Le dernier amour de Diana. L'enquête qui a inspiré le film Diana avec Naomi Watts, Archipoche,‎ 2013, p. 121
  6. « Diana une femme libre a Saint-Tropez », Paris Match no 2513 du 24 juillet 1997, p. 27
  7. (en) Tina Brown, « Diana's Final Heartbreak », sur Vanity Fair,‎ juillet 1997
  8. (en) John Morgan, Diana Inquest, Lulu,‎ 2009, p. 68
  9. Vincent Lavoie, Maintenant: images du temps présent, McGill-Queen's Press,‎ 2003, p. 25
  10. (en) Glenn Harvey, Mark Saunders, Diana and the Paparazzi, John Blake Publishing Limited,‎ 2007, 223 p.
  11. Marc Augé, Diana crash, Descartes et Cie,‎ 1998, p. 43
  12. voir: Stuart Maslen et Peter Herby, Interdiction internationale des mines antipersonnel - Genèse et négociation du « traité d’Ottawa », Revue internationale de la Croix-Rouge no 832, p. 751-774.
  13. http://www.telegraph.co.uk/news/obituaries/royalty-obituaries/1542104/Diana-Princess-of-Wales.html
  14. http://www.deaftv.com/film/Princess-Diana-signed-BSL/
  15. Dupuis Jérôme, Lis Céline et Rosso Romain, « Enquête : les dernières heures de Diana », sur L'Express,‎ 11 septembre 1997
  16. (en) Martyn Gregory, Diana. The Last Days, Virgin,‎ 2004, p. 251
  17. (en) Anne Commire, Women in World History, Gale,‎ 1999, p. 599
  18. a et b Dupuis Jérôme, « Diana Le récit inédit des témoins du Ritz », sur L'Express,‎ 12 mars 1998
  19. (en) Martyn Gregory, Diana. The Last Days, Random House,‎ 2010, p. 347
  20. Daniel Bourdon, Diana. Cette nuit-là, Michel Lafon,‎ 2014, p. 57
  21. Le roman Le 31 du mois d'août de Laurence Cossé utilise cet élément de l'enquête comme point de départ à l'histoire imaginée de la conductrice de cette Fiat.
  22. (en) John Morgan, Diana Inquest. The French Cover-Up, Lightening Source,‎ 2010, p. 235
  23. Patricia Tourancheau, « Non-lieu pour les photographes dans l'affaire Diana », sur Libération,‎ 4 septembre 1999
  24. (en) « Diana death picture sparks outrage » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), CNN, 14 juillet 2006. Consulté le 14 juillet 2006
  25. (en) « Pictures of Diana's final moments » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 15 juillet 2006. Consulté le 15 juillet 2006
  26. http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/theroyalfamily/10250486/Former-Head-of-Royal-Protection-mystified-by-new-Diana-information.html
  27. Diana : la police britannique rejette la piste d'un assassinat, Le Figaro en ligne, 17 décembre 2013
  28. (fr) Jean-Marc Philibert, « Maria Callas, l'autre victime du pont de l'Alma », Le Figaro,‎ 14 octobre 2007 (lire en ligne).
  29. « Polémique sur les images de l'accident de Diana » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Reuters, 28 mai 2007
  30. (en) « The story of the photos of Diana after the crash, from August 1997 to July 2007 », sur princess-diana-murder.blogspot.fr,‎ 16 juillet 2007
  31. CD René Binamé fête encore Noël ; janvier 1997, 5 titres, 20 minutes, épuisé ; http://www.aredje.net/biname/disques.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]