Occupy Wall Street

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Occupy Wall Street

Description de cette image, également commentée ci-après

Un orateur s'adresse à la foule dans le parc Zuccotti, le 17 septembre 2011.

Informations
Date 17 septembre 2011 - en cours
Caractéristiques

Occupy Wall Street (OWS) ou Occupy New York (en français : « Occupons Wall Street/New York » ) est un mouvement de contestation pacifique dénonçant les abus du capitalisme financier. Le mouvement débute le 17 septembre 2011 alors qu'environ 1 000 personnes manifestent dans les environs de Wall Street, le quartier de la bourse à New York. Une partie des manifestants érigent des installations de fortune dans le parc Zuccotti, « occupant » l'endroit dans une sorte de sit-in. Au cours des semaines suivantes, plusieurs centaines de manifestants vivent et dorment dans le parc.

Très actif sur les réseaux sociaux, le mouvement s'inspire du printemps arabe, en particulier des révolutions tunisienne et égyptienne, ainsi que du mouvement des Indignés en Europe[1].

À partir du 9 octobre, le mouvement s'étend à l'ensemble des États-Unis et des manifestations similaires se tiennent dans 70 grandes métropoles avec la participation de 600 communautés. Le 15 octobre, date choisie pour être la première journée mondiale de protestation pour de vraies démocraties, le mouvement Occupy s'étend dans environ 1 500 villes de 82 pays.

À la mi-novembre, dans la nuit du 14 au 15, les manifestants sont expulsés du parc par la police de New York, qui y interdit le campement.

Malgré la fin de l'occupation, le mouvement poursuit des moyens de pression, notamment par des actions éclair et ciblées[2][réf. insuffisante].

Principales revendications[modifier | modifier le code]

« Ce que nous avons tous en commun, c'est que nous sommes les 99 % qui ne tolèrent plus l'avidité et la corruption des 1 % restant[trad 1]. »

— OccupyWallSt.org, ‘Occupy Wall Street' to Turn Manhattan into ‘Tahrir Square'[3]

Selon Adbusters, un des premiers organisateurs des manifestations, le principal objectif de la protestation est de demander au président Barack Obama « d'ordonner une commission présidentielle pour mettre fin à l'influence que l'argent a sur la représentation (du peuple) à Washington »[trad 2],[4],[3].

Les manifestants protestent notamment contre le sauvetage des banques avec des fonds publics, les expulsions de logements par les banques et le taux élevé de chômage[5],[6].

Chronologie[modifier | modifier le code]

La pancarte d'une manifestante cite Goethe le 28 septembre.

Prémices[modifier | modifier le code]

Septembre 2011[modifier | modifier le code]

À la suite des appels de la fondation Adbusters et du collectif Anonymous à protester contre Wall Street[9],[10],[11], le début de l'occupation est prévu pour le 17 septembre[12].

Lors d'une conférence de presse tenue avant le début des protestations, le maire de New York Michael Bloomberg affirme que « le peuple a le droit de protester, et si il veut protester, nous serons heureux de nous assurer qu'il aura des lieux pour le faire »[trad 3],[3].

Le premier jour d'occupation de Wall Street, environ 1 000 personnes sont présentes[13][réf. insuffisante]. Les officiers du NYPD interdisent aux manifestants d'ériger des tentes, invoquant des règles contre le flânage. Roseanne Barr s'adresse aux manifestants[14]. Environ 80 arrestations ont été faites le 24 septembre[15], après que les manifestants ont forcé la fermeture de plusieurs routes[16],[17]. La majorité des 80 arrestations mettaient en cause le blocage du trafic routier, tandis que certaines autres mettaient en cause la résistance aux forces de l'ordre.

Octobre 2011[modifier | modifier le code]

Manifestations, le 14e jour de l'occupation.

Les indignés tentent de traverser le pont de Brooklyn. La police new-yorkaise arrête 700 contestataires[18]. Plusieurs manifestants arrêtés portent plainte le 4 octobre contre la ville de New York, son maire et sa police, affirmant que la police les a trompés en les poussant à aller sur la route du pont avant de les interpeller parce que cela était interdit[19].

En date du 9 octobre, 900 villes à travers le monde sont occupées parmi lesquelles Auckland, Sydney, Hong Kong, Taipei, Tokyo, São Paulo, Paris, Madrid, Berlin, Hambourg, Leipzig et un bon nombre d'autres villes[20]. Le mouvement s'étend à d'autres villes américaines telles Boston, Chicago, Los Angeles, Washington, Miami, Portland (Maine), Denver et Kansas City[21],[22],[23],[24],[25]. Le 5 octobre, de 5 000 à 12 000 personnes défilent dans les rues du quartier financier de New York en soutien au mouvement[26]. Elles marquent le début d'un soutien politique et syndical au mouvement[26]. Le 6 octobre, le mouvement s'étend à 146 villes américaines[27], dans 45 États américains, ainsi qu'à 28 villes à l'étranger[28].

Des militants projettent d'occuper des villes canadiennes à partir du 15 octobre[21]. Le 15 octobre, des manifestations sont organisées dans environ 1 500 villes de 82 pays[29], suivant l'appel de la plate-forme Democracia Real Ya[réf. nécessaire]. À New York, 6 000 personnes manifestent à Times Square. Ailleurs, 4 000 personnes manifestent à Londres, 6 000 à Berlin, 5 000 devant le siège de la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort, plusieurs milliers à Paris[20], Montréal et Toronto, 200 000 à Rome (où des violences ont été commises), 600 à Séoul, 200 à Hong Kong, etc[29],[30],[31],[20]. En même temps, selon El Pais, environ 500 000 personnes étaient rassemblées Puerta del Sol à Madrid[32].

Le président Barack Obama encourage les manifestants durant le 16 octobre[33] et la maison-Blanche explique qu'Obama travaille sur les intérêts des 99 %[34].

Novembre 2011[modifier | modifier le code]

Le 12 novembre, environ 10 000 personnes manifestent à nouveau devant le siège de la BCE. Ils dénoncent les excès de la spéculation et demandent au gouvernement américain le démantèlement des grandes banques[35].

Dans la nuit du 14 au 15, les manifestants sont expulsés du parc par la police de New York[36]. Il n'est désormais plus toléré d'y camper[36],[37].

Le 17 novembre, des milliers de manifestants soulignent les deux mois du mouvement dans les rues de New York[38]. On dénombre une dizaine de manifestants et de policiers blessés ainsi qu'environ 200 arrestations[38].

Personnalités impliquées dans la contestation[modifier | modifier le code]

Fin septembre, les protestations Occupy Wall Street s'étendent à Boston et à d'autres villes.

L'écrivain et réalisateur Michael Moore a participé à la contestation. Salman Rushdie[39], Margaret Atwood, Noam Chomsky, Radiohead ainsi que Joseph Gordon-Levitt ont également apporté leur soutien au mouvement[40],[41]. Le milliardaire George Soros a affirmé éprouver de la sympathie pour le mouvement[21]. Ben Bernanke a affirmé comprendre certaines des revendications des manifestants[42], tout comme Laurence Fink, PDG de BlackRock, plus gros gestionnaire d'actifs au monde. Le mouvement est également supporté par plusieurs figures du mouvement hip-hop américain, particulièrement par des artistes tels Lupe Fiasco et Talib Kweli. David Crosby et Graham Nash viennent y jouer. Le guitariste du groupe Rage Against the Machine, Tom Morello était également présent[43],[28]. Le parlementaire américain Ron Paul, candidat républicain à l'élection présidentielle de 2012, a exprimé son soutien pour les principales revendications des protestations[44]. Stéphane Hessel[45], Julian Assange, fondateur de Wikileaks[46] et Paul Krugman[47], prix Nobel d'économie 2008, soutiennent également Occupy Wall Street, ainsi que Lou Reed, ex-membre du Velvet Underground.

Le prix Nobel d'économie Joseph Eugene Stiglitz a participé au mouvement le 2 octobre et y a notamment affirmé « Vous avez le droit de vous indigner. [...] Nous sommes en train de supporter le coût des erreurs (des marchés financiers). Nous vivons dans un système où les pertes sont supportées par l'ensemble de la société alors que les gains sont privatisés. Ce n'est pas le capitalisme; ce n'est pas une économie de marché. C'est une économie dénaturée[48]. »

À la suite des manifestations du 5 octobre, auxquelles des personnalités telles Michael Moore et Tim Robbins ont participé, les personnalités démocrates John B. Larson (en) et Louise Slaughter (en) saluent et soutiennent les manifestants[26],[49]. D'un autre côté, les manifestants sont dénoncés par des personnalités telles Herman Cain, qui déclare notamment : « Cessez d'accuser Wall Street ou les grosses banques, si vous n'avez pas de travail et que vous n'êtes pas riche, c'est de votre faute »[50].

L'activiste égyptien Ahmed Maher, fortement impliqué dans la Révolution égyptienne de 2011, est aussi intervenu publiquement le 17 octobre 2011 dans le square McPherson à New York[précision nécessaire] pour soutenir et conseiller le mouvement Occupy Wall Street. Il a notamment dit : « Nous sommes restés pacifiques, parce que nous voulions que des gens nous rejoignent […] Si on utilisait la non-violence, sans tuer le moindre soldat, alors les gens nous aideraient. »[trad 4],[51],[52].

Le 1er décembre 2011, le compositeur Philip Glass vient apporter son soutien au mouvement en lisant un extrait de son opéra "Satyagraha" lors de l'assemblée générale exceptionnelle se tenant devant le Lincoln Center[53].

Retransmission vidéo en direct[modifier | modifier le code]

Des participants à la contestation retransmettent en direct les manifestations sur la plate-forme de diffusion en direct sur Internet LiveStream. Le 2 octobre 2011, le nombre de visionneurs connectés simultanément atteints les 8 500, puis 13 000 le 5 octobre[réf. nécessaire]. Le 17 novembre 2011, pour les deux mois du mouvement, des protestations avaient lieu partout aux États-Unis, deux retransmissions en direct de New York obtenaient pour l'une (TheOther99 sur Ustream) 23 000 visionneurs simultanément, et l'autre (GlobalRevolution sur Live stream) en obtenait 14 000[réf. nécessaire].

Opposition rencontrée[modifier | modifier le code]

Octobre 2011, le média alternatif AlterNet (en) liste les 12 Most Absurd Laws Used to Stifle the Occupy Wall St. Movement Around the Country[54], traduction : Top 12 des lois les plus absurdes utilisées pour étouffer le mouvement[55].

Violences policières[modifier | modifier le code]

Les policiers, réprimant violemment les manifestants

La police de New York réprime de façon assez sévère les manifestants, frappant également sur les journalistes. Le photographe Roy Isen et le journaliste Dick Brennan de la chaîne de télévision Fox5, ont été, d'après les informations de Reporters sans frontières, respectivement « aspergé de gaz lacrymogène et frappé à l'abdomen à coups de matraque le 5 octobre 2011 » [56].

En septembre 2011 à New York « Les forces de l’ordre ont frappé plusieurs manifestants, faisant des blessés »[57].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. (en) « The one thing we all have in common is that We Are The 99% (en) that will no longer tolerate the greed and corruption of the 1%. »
  2. (en) « we demand that Barack Obama ordain a Presidential Commission tasked with ending the influence money has over our representatives in Washington. »
  3. (en) « People have a right to protest, and if they want to protest, we'll be happy to make sure they have locations to do it, »
  4. (en) « We kept peaceful, because we wanted to attract people to us […] If we used nonviolence, without killing any soldiers, then the people would help us. »
Références
  1. Time's Person of the Year 2011, Décembre 2011
  2. « Occupy Ninjas », sur http://www.adbusters.org, Adbuster blog,‎ 7 décembre 2011
  3. a, b et c (en) « ‘Occupy Wall Street' to Turn Manhattan into ‘Tahrir Square' » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), IBTimes New York, 17 septembre 2011.
  4. (en) « #OCCUPYWALLSTREET », Adbusters,‎ 13 juillet 2011.
  5. (en) « Hundreds held over Brooklyn Bridge protest », sur http://english.aljazeera.net, Al Jazeera English,‎ 1er octobre 2011.
  6. Khalid Adnane, « Occupy Wall Street - Un bilan partagé de la mondialisation », Le Devoir,‎ 13 octobre 2011.
  7. (en) « #OCCUPYWALLSTREET | Adbusters Culturejammer Headquarters », Adbusters.org,‎ 13 juillet 2011 (consulté le 29 septembre 2011).
  8. (en) Adbusters, « Anonymous Joins #OCCUPYWALLSTREET », Adbusters.org,‎ 23 août 2011 (consulté le 29 septembre 2011).
  9. Nil Sanyas, « Occupy Wall Street : les Anonymous se vengeront le 24 septembre », sur http://www.pcinpact.com,‎ 22 septembre 2011.
  10. (en) [vidéo] Anonymous - Occupy Wall Street sur YouTube.
  11. (en) [vidéo] Occupy Wall Street September 17,2011 (Testify- Rage Against The Machine) sur YouTube.
  12. Agence France-Presse (AFP), « La lutte continue pour les « anti-Wall Street » », Le Devoir,‎ 3 octobre 2011.
  13. (en) Antonia Zerbisias, « Protests dwindle in attempt to ‘occupy Wall Street' », sur http://www.thestar.com,‎ 20 septembre 2011.
  14. (en) « "Occupy Wall Street": Thousands March in NYC Financial District, Set Up Protest Encampment », sur DemocracyNow.org,‎ 19 septembre 2011.
  15. (en) Smith Candice, « Occupy Wall Street Movement Reports 80 Arrested Today in Protests », sur abc (consulté le 25 septembre 2011)
  16. (en) « Police Arrest 80 During 'Occupy Wall Street' Protest », sur Fox New.com (consulté le 25 septembre 2011)
  17. (en) Moynihan Colin, « 80 Arrested as Financial District Protest Moves North », sur The New York Times (consulté le 25 septembre 2011)
  18. Adèle Smith, « Les « indignés » ont franchi l'atlantique », sur http://www.lefigaro.fr,‎ 2 octobre 2011.
  19. (en) Bob Van Voris, « Wall Street Protesters Sue NYC Over Arrests | Bloomberg.com | Bloomberg », Bloomberg (consulté le 4 octobre 2011).
  20. a, b et c (en) Phillip Pullella, « Wall Street protests go global; riots in Rome », sur Reuters,‎ 15 octobre, 2011
  21. a, b et c Agence France-Presse et Associated Press, « Les « indignés » de Wall Street ont un allié en George Soros », Le Devoir,‎ 4 octobre 2011.
  22. (en) Jordan Melnick, « Occupy Miami plans take shape at Bayfront Park meeting », The Miami Herald,‎ 2 octobre 2011 (consulté le 3 octobre 2011).
  23. (en) « Occupy Wall Street: NYPD Arrests 700 Protesters On Brooklyn Bridge [LATEST UPDATES] », Huffingtonpost.com (consulté le 3 octobre 2011).
  24. (en) Paul Harris, « Occupy Boston: smart, savvy, and aiming to emulate Wall Street protests | World news | guardian.co.uk », Guardian (consulté le 3 octobre 2011)
  25. (en) Ed Pilkington, « Occupy Wall Street protest: NYPD accused of heavy-handed tactics », Guardian.co.uk,‎ 2 octobre 2011.
  26. a, b et c Agence France-Presse, « Les « indignés » de Wall Street se multiplient », Le Devoir,‎ 6 octobre 2011.
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  28. a et b (en) Esme E. Deprez et Alison Vekshin, « Anti-Wall Street Protests Grow in New York as Other Cities Join », sur http://bloomberg.com, Bloomberg,‎ 6 octobre 2011.
  29. a et b Bloomberg.com, V et Claudia Carpenter, « Wall Street Protests Spread to Asia-Pacific Region », Bloomberg,‎ 16 octobre 2011.
  30. « Les indignés manifestent sur les cinq continents », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,‎ 15 octobre 2011 (dernière mise-à-jour
  31. Valérie Simard, «Occupy Wall Street» s'amène à Montréal, sur http://www.cyberpresse.ca, La Presse,‎ 16 octobre 2011 (dernière mise-à-jour)
  32. slete, « Le 15 octobre, le jour où « les indignés » est devenu un mouvement global », Slate.fr,‎ 16 octobre 2011.
  33. (en) Bond, Shannon, « Obama Extends Support for Protesters », sur Financial Times,‎ 16 octobre 2011 (consulté le 17 octobre 2011)
  34. (en) Miller, Zeke, « White House Draws Closer To Occupy Wall Street, Says Obama Is Fighting for the Interests of the 99% », sur Business Insider,‎ 16 octobre 2011 (consulté le 17 octobre 2011)
  35. « Allemagne: les "indignés" manifestent contre la suprématie des banques à Berlin et Francfort », Associated Press,‎ 12 novembre 2011.
  36. a et b Catherine Mavrikakis, « Le non-lieu des indignés », sur http://www.ledevoir.com, Le Devoir,‎ 16 novembre 2011
  37. Louis Chaput-Richard, « Wall Street est toujours occupée », sur http://www.ledevoir.com, Le Devoir,‎ 19 novembre 2011
  38. a et b Mélissa Guillemette, « Deux mois d'indignation à New York », sur http://www.ledevoir.com, Le Devoir,‎ 18 novembre 2011
  39. (en) Tweets de Salman Rushdie : no 1, no 2.
  40. Catherine Bolduc, « Occupy Wall Street : un mouvement qui prend de l'ampleur », sur http://blogues.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,‎ 3 octobre 2011.
  41. (en) Linda Solomon, « Michael Moore, Susan Sarandon, Margaret Atwood and Noam Chomsky throw weight behind #OccupyWallSt protest », The Vancouver Observer,‎ 30 septembre 2011.
  42. Agende France-Presse, « Ben Bernanke dit comprendre les indignés de Wall Street », sur http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca, La Presse,‎ 4 octobre 2011.
  43. (en) [vidéo] Tom Morello at OWS: Interview & concert in Zuccotti Park sur YouTube.
  44. (en) Paul supports anti-Wall Street protests, thehill.com, 3 octobre 2011.
  45. (en) Juan Gonzalez, « Stéphane Hessel on Occupy Wall Street: Find the Time for Outrage When Your Values Are Not Respected », Democracy Now!,‎ 10 octobre 2011.
  46. (en) « Des milliers d'"indignés" se sont mobilisés à travers le monde », Reuters,‎ 16 octobre 2011
  47. (en) Paul Krugman, « Panic of the Plutocrats », The New York Times,‎ 8 octobre 2011 (lire en ligne)
  48. « Occuper Wall Street? Les intellectuels s'y mettent aussi », Slate.fr,‎ 6 octobre 2011.
  49. Richard Hétu, « Les « indignés » de Wall Street », La Presse,‎ 5 octobre 2011.
  50. AFP, « Herman Cain : « si vous n'avez pas de travail, c'est de votre faute » », sur http://www.cyberpresse.ca,‎ 6 octobre 2011.
  51. Un leader de la révolution égyptienne conseille Occupy Wall Street
  52. (en) [Ackerman], « Egypt's Top ‘Facebook Revolutionary' Now Advising Occupy Wall Street », [Wired],‎ 18 octobre 2011 (lire en ligne)
  53. http://www.huffingtonpost.com/2011/12/09/visible-shape-philip-glass-lou-reed-occupy-lincoln-center_n_1139473.html
  54. (fr) « 12 Most Absurd Laws Used to Stifle the Occupy Wall St. Movement Around the Country », www.alternet.org/,‎ 14 octobre 2011 (consulté le 19 septembre 2012)
  55. « Occupy Together : Top 12 des lois les plus absurdes utilisées pour étouffer le mouvement », Les mots ont un sens,‎ 17 octobre 2011
  56. « "Occupy Wall Street" : les journalistes prennent des coups », Nouvel Obs,‎ 13 octobre 2011
  57. « A New York, les Indignés tiennent bon malgré les violences », L'Humanité,‎ 23 septembre 2011

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]