Saultain

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Saultain
Saultain
La mairie.
Blason de Saultain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité CA Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Joël Soigneux
2020-2026
Code postal 59990
Code commune 59557
Démographie
Population
municipale
2 435 hab. (2018 en augmentation de 12,11 % par rapport à 2013)
Densité 378 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 18″ nord, 3° 34′ 37″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 95 m
Superficie 6,45 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marly
Législatives 20e circonscription du Nord
Localisation
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Saultain
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Saultain

Saultain est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

L'autoroute A2.

Saultain est un village périurbain du Valenciennois situé à 5 km au sud-ouest de Valenciennes, à 6 km de la frontière franco-belge et à une cinquantaine de kilomètres de su sud-est de Lille.

Son territoire est limité à l'ouest par l'autoroute A2, et la commune est accessible par sa sortie no 23 et par la RD 649 qui relie Valenciennes à Maubeuge.

Saultain est traversé par la route de Valenciennes au Quesnoy et est limité vers l'ouest par un ancien chemin dit des postes qui conduisait en ligne droite d'Onnaing à Famars

.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saultain
Marly Estreux
Saultain
Aulnoy-lez-Valenciennes Préseau Curgies

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est arrosé par une source située derrière l'ancienne mairie qui détermina sans aucun doute les premiers habitants à s'y établir.

Il est situé entre l'Aunelle et la Rhonelle, tous deux affluents de l'Escaut.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 769 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 43 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saultain est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[17] et 335 242 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76 %), zones urbanisées (16,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Un diplôme de Charles le Chauve du fait mention d'un village au nom de Salcem en Hainaut.

Le Hainaut, en germanique Hennegau : pays de la Haine, affluent de l'Escaut. Après le traité de Verdun en 843, il fait partie de l'empire Germanique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

En 1073, Bauduin de Mons réunit entre ses mains, par mariage, les comtés de Valenciennes, de Flandres et de Hainaut. Toujours par mariage, il passera :

– en 1299 dans la maison de Hollande et Zélande ;
– en 1345 dans celle de Bavière.

En 1433, il sera annexé par la maison de Bourgogne puis par les Habsbourg. En 1556, il passe sous la Souveraineté de Philippe II d'Espagne et des Pays Bas. En 1659, par le traité des Pyrénées, une partie du Hainaut (Le Quesnoy, Avesnes, Landrecies) est cédée à la France. En 1679, par le traité de Nimègue, les Espagnols cèdent à la France Valenciennes et Maubeuge.

Les pauvres de Saultain[modifier | modifier le code]

Les pauvres, les « communs pauvres », disposaient aussi d'un patrimoine foncier, distinct de celui de l'église et de celui du presbytère, et dont l'origine se perd dans la nuit des temps (un contrat de 1286 lui attribue déjà une part d'usufruit et, en 1316, Isabeau de Saultain lui réserva plusieurs legs). Les parcelles de terre en étaient données à bail par adjudication publique. Une bulle du du Souverain Pontife Eugène III fait une mention de l'existence de la paroisse de Saultain. Le village était sous le patronat religieux de Saint-Jean de Valenciennes. L'église paroissiale est vouée à saint Martin depuis le début du XVIe siècle. La paroisse avait :

– son clerc instituteur dès 1318. Il assistait le curé dans son ministère, tenait le lutrin aux messes des défunts, allait à la ville voisine pour le service de l'église. Il instruisait les enfants de la paroisse en lecture et en écriture - 20 élèves en 1761 et 41 en 1785 ;
– son égliseur, qui était un habitant de la paroisse changeant d'une année à l'autre à la Saint-André. Il était chargé de la tenue des comptes des revenus de l'église et des dépenses correspondantes ;
– son marnbourg des pauvres.

Jusqu'en 1789, les terres appartenant à l'église représentaient une superficie de 6 à 7 hectares. Le produit de leur location et celui des rentes provenant de divers legs des messes et des quêtes suffirent toujours à l'entretien de l'église et de son mobilier et même au remboursement d'un emprunt souscrit en 1760 pour la reconstruction de l'église (1759-1760). Cette église, rebâtie en 1759, qui remplaçait l'église primitive construite au même endroit par des moines, fut édifiée en briques façonnées sur place et cuites avec le charbon que le vicomte de Désandrouins venait de trouver à Fresnes. Elle fut vendue, comme bien national, le pour 81 000 francs à J.-B. Laboureau et Michel Derquenne mais fut conservée et rendue ensuite au culte. Le clocher fut reconstruit en 1880, ses 5 cloches ne survécurent pas à la guerre de 1914. Le presbytère actuel a été édifié en 1880.

La commune justice[modifier | modifier le code]

Le concours simultané des trois seigneurs à prééminenes – Saint Jean, Laidain et Cantain – ou de leurs officiers étaient d'obligation en maintes circonstances[pas clair].

Ils étaient les représentants de l'ordre, ils partageaient la responsabilité de l'ordre public et l'entente demeura traditionnelle entre eux pour la nomination d'un unique sergent. La répartition des tailles et des aides, ou impôts publics, ressortait encore de leur entente.

L'échevinage[modifier | modifier le code]

Un échevinage existe dès le XIIIe siècle, ses membres étaient au nombre de 7, nommés par les seigneurs à prééminence. Les échevins étaient à proprement parler la « Loy locale », ils étaient aussi juges en matière contentieux et en matière de police[réf. nécessaire].

La charte-loi de Saultain[modifier | modifier le code]

Le , Saultain est doté par ses seigneurs d'une charte-loi dont le but était de procurer aux habitants une sorte de code pénal.[réf. nécessaire]

En 1450, la superficie du village était de 712 hectares et 654 hectares en 1930 mais la surface cultivée ne dépassait pas, entre 1575 et 1625, une moyenne de 450 à 470 hectares. La population qui était de 219 habitants au début du XVIIIe siècle est passée à 1 170 en 1930, 1 438 en 1975, 1 669 en 1982 et 2 037 en 1990.[réf. nécessaire]

Temps modernes

Le village a disposé d'une gare sur l'ancienne ligne de Valenciennes-Faubourg-de-Paris à Hautmont

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valenciennes-Est[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

La commune relève, dans l'ordre judiciaire, du tribunal judiciaire de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, et, dans l'ordre administratif, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Marly[25]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la vingtième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1964 Arthur Breucq
(6 mai 1886 - 14 octobre 1969)
PCF Ouvrier métallurgiste
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 24 septembre 2007[26] Noël Malvache
(6 février 1943 - 24 septembre 2007)
DVG Ingénieur et universitaire
président de l'université de Valenciennes (1979 → 1986)
Décédé en fonction
2007 En cours
(au 11 juillet 2020)
Joël Soigneux
(né le 23 août 1946)
DVG Retraité
Vice président de la CA Valenciennes Métropole (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[27],[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2018, la commune comptait 2 435 habitants[Note 7], en augmentation de 12,11 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
445555587665800874971953939
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0531 0601 0181 0081 0431 0641 0141 1311 135
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2161 2071 1461 1701 1631 1851 1931 1801 453
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
1 4231 4381 6692 0372 0771 9911 9792 1002 398
2018 - - - - - - - -
2 435--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Saultain en 2007 en pourcentage[32].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,4 
4,5 
75 à 89 ans
6,5 
10,9 
60 à 74 ans
11,6 
25,2 
45 à 59 ans
23,9 
19,9 
30 à 44 ans
20,3 
22,0 
15 à 29 ans
19,0 
17,2 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[33].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Principaux équipements[modifier | modifier le code]

La Poste.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Des festivités ponctuent l'année : les Foulées Printanières en mars, la fête de la St Jean en juin, et le spectacle « Saultain s'illumine » en décembre[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • pigeonnier de la ferme Danjou, classé monument historique ;
  • église Saint-Martin (XVIIIe siècle) ;
  • le calvaire à l'angle de la route de Valenciennes au Quesnoy et du chemin des Wuillons a été béni en 1890.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saultain (Nord).svg

Les armes de Saultain se blasonnent ainsi : « Bandé d'argent et de gueules de six pièces. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saultain et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saultain et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Décret no 2014-167 du 17 février 2014
  26. [PDF] « Bulletin municipal d'informations - Décembre 2007 », sur http://www.saultain.fr/, Commune de Saultain,  : « ... Noël Malvache, sa disparition brutale le 24 septembre 2007 a laissé tout le monde sous le choc. ».
  27. M. Lo., « Joël Soigneux veut transformer l’essai, à la tête de Saultain : Le maire de Saultain arrive au terme de son deuxième mandat, qu’il juge marqué par un gros effort sur l’habitat et la création d’activités économiques. Il a d’ores et déjà annoncé sa candidature pour les prochaines municipales », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. P.Frizot, « Saultain: Joël Soigneux réélu avec une équipe renouvelée à moitié : Ce mercredi à Saultain, ni la salle du conseil, trop petite, ni la salle des fêtes, aménagée pour les activités scolaires, ne pouvaient accueillir la réunion du conseil municipal. C’est donc dans la salle des sports et à huis clos que Joël Soigneux, premier adjoint depuis 1989 et maire depuis 2007, a été réélu », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Évolution et structure de la population à Saultain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  33. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • « Saultain », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).