Avesnes-le-Sec

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Avesnes-le-Sec
Avesnes-le-Sec
Une rue proche de l'église.
Blason de Avesnes-le-Sec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut
Maire
Mandat
Claude Regniez
2020-2026
Code postal 59296
Code commune 59038
Démographie
Gentilé Avesnois, Avesnoises
Population
municipale
1 445 hab. (2018 en augmentation de 1,05 % par rapport à 2013)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 15′ 01″ nord, 3° 22′ 42″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 77 m
Superficie 10,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Denain
Législatives Dix-neuvième circonscription
Localisation
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Avesnes-le-Sec
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Avesnes-le-Sec

Avesnes-le-Sec est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Avesnes-le-Sec est situé au sud-est du département du nord à 18,6 km de Valenciennes, 14,4 km de Cambrai et 70 km de Lille[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Avesnes-le-Sec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,1 %), zones urbanisées (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Avisina en 775[9]; Avesnis siccis en 1057; Avesnœ siccœ en 1196 (Le Carpentier, 2.128); Advesnas siccasen 1233; Avesnes les seke(s) en 1261 et 1273[10].

Albert Dauzat et Ernest Nègre excluent cet Avesnes des noms de lieux qui remontent à l'ancien français aveine, avainne, avene « avoine », mot issu du latin avena[9]. En effet, les formes les plus anciennes de ce type toponymique sont du type Avis(i)n- / Avesn- cf. aussi Avesnes-Chaussoy (Somme, Avisnas 751); Avesnes-en-Bray (Seine-Maritime, Avisnis 862), ainsi que les formes modernes qui ont conservées leur /s/ étymologique. En outre, ce type toponymique est caractéristique du nord du domaine d'oïl, dans une zone où les toponymistes identifient un certain nombre d'appellatifs d'origine germanique, inconnus plus au sud.

Pour ces raisons, Maurits Gysseling et à sa suite François de Beaurepaire ont considéré qu'il s'agissait du germanique afisna / avisna « pâturage »[11],[12] cf. vieil anglais æfesn « pâturage ». On identifie effectivement ce type toponymique dans un paysage de bocage et d'herbages comme le pays de Bray ou l’Avesnois. En outre, des formations toponymiques avec l'article défini l ou les, plus tardives, confirment cette signification, par exemple : Les Avesnes (Seine-Maritime, Communes patures nommées les Avesnes dans le fief de Montérolier 1455) contrairement à ce qu'affirme Ernest Nègre.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1057, l'évêque Liebert donne aux chanoines de Saint-Aubert de Cambrai, altare de Avesnis siccis
  • 1384, le comte de Hainaut, Albert Ier de Bavière exempt tout étranger venant habiter à Avesnes-le-Sec du droit de meilleur cattel.
  • 17 juillet 1712, les Anglais, après s'être séparés des alliés austro-hollandais, campent à Avesnes-le-Sec. Le 23, lors de la Bataille de Denain le Maréchal de Villars s'installe dans le moulin comme point d'observation de la plaine.

Le parc éolien du chemin d'Avesnes à Iwuy est mis en service en 2019, il comporte onze éoliennes et est également sis sur le finage d'Iwuy[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

René Bavay (PCF), maire en 1981.

Titulaires de la fonction de maire d'Avesnes-le-SecVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Alphonse Bury (d)[14]
Henri Levant (d)[15]
( - )
12 ans Parti communiste français
Michel Poulain (d)[16],[17]7 ans
Jean-Michel Tison (d)[18],[19]6 ans sans étiquette
Éric Delvaux (d)[20]
(né le )
6 ans et 2 mois divers droite
Claude Régniez (d)
(né le )
En cours1 an, 2 mois et 1 jour

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22].

En 2018, la commune comptait 1 445 habitants[Note 3], en augmentation de 1,05 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
9721 2591 5161 6071 5671 6171 6871 6111 690
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 7281 6311 6411 7341 7851 8381 8421 8511 840
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 8751 8881 4561 5931 5801 5401 5091 6451 663
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 6181 5841 4861 3891 2811 3351 3431 3501 430
2018 - - - - - - - -
1 445--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Avesnes-le-Sec en 2007 en pourcentage[25].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,2 
7,0 
75 à 89 ans
10,2 
12,4 
60 à 74 ans
15,7 
18,2 
45 à 59 ans
17,8 
21,8 
30 à 44 ans
21,2 
16,8 
15 à 29 ans
16,0 
23,5 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[26].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

Le village a à sa disposition une pharmacie ainsi que de deux médecins et d'un pôle santé

Enseignement[modifier | modifier le code]

Avesnes-le-Sec fait partie de l'académie de Lille. Elle dispose d'une école primaire avec six classes.

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le village est doté d'une église.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument aux morts des guerres 1914-1918 et 1939-1944. Situé rue Rouget-de-Lisle, à gauche à côté de la mairie. Descriptif : un personnage féminin symbolisant la patrie, coiffé d’un voile et longuement drapé, la tête légèrement inclinée sur la gauche, tient à la main une couronne de lauriers et serre dans ses bras un drapeau dont la hampe est brisée. À ses pieds, un casque et un étui à douilles. Le monument commémoratif, d’une hauteur totale de 4 m,80, consiste en une statue en pierre blanche, posée sur un piédestal autrefois entouré d’une chaîne retenue par huit obus. Le piédestal porte, sur la face principale, l’inscription suivante, disposée autour d’une palme et d’une croix de guerre : « Aux enfants / d’Avesnes-le-Sec / morts / pour / le Droit / et la / Liberté / 1914 – 1914 ». Le nom du statuaire est gravé sur le côté droit de la terrasse de la statue. L’inauguration a dû avoir lieu dans le courant de l’année 1922. Le marché pour l’exécution de la statue a été conclu le 13 mars 1920 entre A. Bury, maire d’Avesnes-le-Sec, et le sculpteur Paul Capellaro, de Paris. Le dessin du projet fut dressé et approuvé par le maire, l’architecte et le statuaire le 10 août 1920. Le procès-verbal d’adjudication pour les travaux du piédestal et du socle a été signé le 8 février 1921 par G. Rigot, architecte communal et Oscar Devémy, entrepreneur à Avesnes-le-Sec. (sources : archives d’Avesnes-le-Sec aux ADN, réf. 2 O-37/53 : 1921-1923 et 2 0-37/139 : 1921-1923. Les pièces sont consultables sur https://monumentsmorts.univ-lille.fr/monument/54/ avesnes-le-sec). La liste des 83 noms inscrits sur les faces latérales du monument est consultable sur le site internet MemorialGenWeb (relevé n° 36121).

Monument aux morts de la guerre 1870-1871. Situé à côté de l’église. Descriptif : haute stèle en pierre blanche posée sur un socle qui porte, sur sa face principale, une large palme, et est ceint de quatre bornes en pierre reliées par des barres métalliques. Sur la stèle sommée d'une croix, est gravée cette inscription : Aux enfants / d’Avesnes-le-Sec / morts / pour / la patrie / 1870 - 1871.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieu de séjour de Manfred von Richthofen, dit le baron rouge[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Blason de la ville de Avesnes-le-Sec (59) Nord-France.svg

Les armes d'Avesnes-le-Sec se blasonnent ainsi : « De sinople au chevron d'argent accompagné de trois étoiles du même. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Toponymie : André Bigotte, « Avesnes-le-Sec est-il un anthroponyme », Valentiana, nos 37/38,‎ , p. 13-20 (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2018)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 19 octobre 2015).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 1er avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 1er avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 1er avril 2021).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Valenciennes (partie française) », sur insee.fr (consulté le 1er avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 1er avril 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 21 mai 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 21 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 41b.
  10. Statistique archéologique du Département du Nord, seconde partie, Librairie Quarré et Leleu à Lille, A. Durand 7 rue Cujas à Paris, 1867
  11. Maurits Gysseling, Toponymisch woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en Duitsland (vóór 1226), Deel I, Belgisch Interuniversitair Centrum voor Nederlandistiek, 1960, p. 86 (lire en ligne) [1]
  12. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 35.
  13. Fabien Pestiaux, « Avesnes-le-Sec/Iwuy : les éoliennes en service dès le mois d’août », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord, .
  14. « Arrêté du 25 mars 1943 : conseil départemental du Nord », Journal officiel de la République française,‎ , p. 873-874 (ISSN 0242-6773, notice BnF no FRBNF13320465, lire en ligne) :

    « Bury (Alphonse), maire d'Avesnes-le-Sec »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  15. « Avis de décès de Henri Levant », La Voix du Nord,  : « [...] ont la douleur de vous faire part du décès de monsieur Henri Levant, contremaître retraité d'Usinor à Denain, maire honoraire d'Avesnes-le-Sec, membre du CCAS, ancien président de sociétés locales, décédé à Cambrai, le vendredi 7 septembre 2012, à l'âge de 80 ans. »
  16. Annuaire des mairies du Nord (préf. Christian Poncelet et Jean-Louis Debré), Les Éditions Céline, , 282  p. (ISBN 2-35258-159-1), p. 30Voir et modifier les données sur Wikidata
  17. Guide économique du Nord-Pas-de-Calais, La Voix du Nord, , 320  p. (ISBN 2-84393-090-1), p. 259Voir et modifier les données sur Wikidata
  18. « Jean-Michel Tison, maire d’Avesnes-le-Sec: « On a tenu en grande partie nos promesses » », La Voix du Nord,  : « Premier mandat en tant que maire pour Jean-Michel Tison et son équipe, sans étiquette. [...] C’était en mars 2008. Cinq élus sortants d’Avesnes-le-Sec montaient, en sept jours, une troisième liste, pour gagner la mairie du bourg de 1300 habitants. »
  19. « Jean-Michel Tison, maire d’Avesnes-le-Sec, créée la surprise en annonçant qu’il ne se représentera pas ! », La Voix du Nord,  : « Lorsque nous l’avions rencontré, en octobre 2013, dans le cadre de nos bilans des maires, Jean-Michel Tison nous avait confié qu’il dirait en janvier s’il briguerait ou non un nouveau mandat. Dimanche matin, le maire d’Avesnes-le-Sec a créé la surprise en annonçant que la campagne 2014 se fera sans lui. »
  20. « Éric Delvaux élu maire à Avesnes-le-Sec, sera entouré de trois adjoints », La Voix du Nord,  : « Éric Delvaux, élu au premier tour face à Olivier Coleau, succède à Jean-Michel Tison dans la fonction de maire. »
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. « Évolution et structure de la population à Avesnes-le-Sec en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010).
  26. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2014)
  27. « Les pavés oubliés : de nouveaux secteurs - Le Gruppetto », sur Le Gruppetto, (consulté le 24 juillet 2020).