Avesnes-le-Sec

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Avesnes-le-Sec
Une rue proche de l'église.
Une rue proche de l'église.
Blason de Avesnes-le-Sec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Canton Denain
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut
Maire
Mandat
Éric Delvaux
2014-2020
Code postal 59296
Code commune 59038
Démographie
Gentilé Avesnois, Avesnoises
Population
municipale
1 449 hab. (2014)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 15′ 01″ nord, 3° 22′ 42″ est
Altitude Min. 48 m – Max. 77 m
Superficie 10,39 km2
Localisation

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Avesnes-le-Sec

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Avesnes-le-Sec

Avesnes-le-Sec est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Avesnes-le-Sec est situé au sud-est du département du nord à 18,6 km de Valenciennes, 14,4 km de Cambrai et 70 km de Lille[1].

Communes limitrophes d’Avesnes-le-Sec
Lieu-Saint-Amand Noyelles-sur-Selle Haspres
Hordain Avesnes-le-Sec Haspres
Iwuy Villers-en-Cauchies Villers-en-Cauchies

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Avesnœ siccœ Le Carpentier, 2.128. Advesnœ siccœ. Avesnes les sekes[2]. Du germanique Avisna/Afisna signifiant pâturage. Cf. Avesnes.

Étymologie anthroponymique :

Depuis deux siècles, plusieurs suggestions ont été proposées pour expliquer l’origine du nom d’Avesnes. Elles concluent généralement sur une origine difficile à déterminer, voire inconnue. Nous épinglerons successivement ces diverses interprétations, en montrant leur insuffisance ou leur manque de pertinence en regard des règles de la phonétique historique (et en particulier celles de la langue parlée dans le Nord de la France), des graphies anciennes du nom du village, ou tout simplement du sens et du bon sens. Enfin, nous proposerons notre propre explication, inédite à ce jour.

L’explication étymologique la plus souvent avancée est celle qui donne pour origine au mot Avesnes le latin avena, c’est-à-dire avoine, lieu planté d’avoine. Le nom de certains villages est tiré en effet de la végétation qui y croissait : Tilloy provient de tilia, le tilleul ; Aulnoy-lez-Valenciennes sort de alnus, l’aulne ; Forest-en-Cambrésis ou Les-Rues-des-Vignes sont encore plus évidents. Mais y eut-il à Avesnes-le-Sec davantage d’avoine qu’ailleurs, au point d’en attribuer la spécificité à cette seule commune ? De surcroît, sur le plan linguistique, avena n’explique pas la présence constante, dans le toponyme Avesnes, de la consonne intérieure /s/, ni celle de cette même consonne en position finale. Enfin, la prononciation /aveine/ est celle qui fut jadis en usage dans l’ouest de la France, /avoine/ ayant prévalu dans les autres régions.

Une autre étymologie, toute aussi courante et solide, conduit au mot latin advena (de ad-venire), c’est-à-dire étranger, lieu habité par des gens venus d’ailleurs. Il existe effectivement des localités pour lesquelles s’applique une telle origine : Mortagne évoque un Maure, soldat étranger dans l’armée romaine. Mais rien n’autorise à penser qu’il y eut, dans l’histoire d’Avesnes-le-Sec, un arrivage d’étrangers plus dense que dans les villages voisins. Par ailleurs, advena comporte un phonème /d/ intérieur, qui ne se retrouve dans aucune graphie ancienne du village.

Certains chercheurs ont fait dériver Avesnes du mot celte vaen ou venn, caractérisant une pierre blanche, et qui aurait engendré aven, excavation d’où est tiré ce matériau. Il est vrai que la pierre calcaire extraite du sous-sol d’Avesnes depuis une époque remontant sans doute aux Romains, avait une réputation justifiée. Il est juste aussi que des toponymes sont formés à partir de l’état du relief : Beaumont doit son nom à une petite éminence (montanea), et Orsinval à une légère dépression du sol (vallis). Mais, d’une part, la région d’Avesnes-le-Sec n’est remarquable par aucun aspect de ce genre ; d’autre part, le mot aven est essentiellement breton ou provençal, et désigne un gouffre où affluent les eaux de pluie ; il n’appartient pas au dialecte régional du Nord.

Enfin, on a parfois pensé au latin vicinum, de vicus, c’est-à-dire un hameau, un village. Beaucoup de noms de localités sont en effet formés sur la racine vicus ou villa, comme Proville, Villers-en-Cauchies, Bévillers, établies le long de voies romaines. De ce point de vue, l’initiale /a/ d’Avesnes serait de caractère privatif, pour signifier une localité à l’écart des routes. Mais, outre le fait que le mot vicus ou vicinum n’est pratiquement jamais employé seul, il est à observer qu’Avesnes-le-Sec était situé sur le diverticulum (route secondaire) reliant les cités importantes de Cambrai et Famars.

Face à ces étymologies fantaisistes, peu pertinentes, ou dénuées de raison, nous pensons qu’il faut examiner avec plus d’attention les graphies anciennes du toponyme Avesnes, rapportées dans les textes officiels, et qui sont, en principe, les formes les plus proches du sens originaire. Le premier document connu qui signale le village et lui donne son nom est un acte daté du 25 juin 775, signé par Charlemagne, et qui confirme les propriétés de l’abbaye de Saint-Denis près de Paris (*). Ce texte fait état d’Avisinas : « In pago Fanomartensis, cella qui dicitur Cruce, qui aspicit ad fisco Solemnio, et Avisinas quem vassus genitoris nostri tenuit », c’est-à-dire : « dans le pays de Famars, le prieuré nommé Croix, à proximité du domaine de Solesmes, et Avisinas que le vassal tient de nous ».

Cet acte de 775 est cité par Charles Duvivier dans ses Recherches sur le Hainaut ancien, (Bruxelles, 1866, codex n° 10) ; il est entériné par Dauzat et Rostaing dans leur Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France (2e édition, Guénégaud, 1978, p. 41). Nous pensons qu’il s’agit là de la première occurrence du toponyme. Comme cet acte concerne une confirmation de propriété, il faut admettre qu’Avesnes-le-Sec avait été concédé à Saint-Denis quelque temps auparavant, mais après 752 puisqu’à cette date le village n’est pas mentionné dans les possessions de cette abbaye. Celle-ci fut inaugurée par Charlemagne le 24 février 775, et ses biens confirmés quelques mois plus tard.

Après avoir appartenu à l’abbaye de Saint-Denis, Avesnes fut attribué à l’abbaye de Saint-Aubert de Cambrai, probablement entre l’an 900 et l’an 1000, les chartes établies par cette abbaye en 1007, 1057, 1076 etc., n’étant que des rappels de propriété. La charte de l’évêque Liébert, datée de 1057, établit la liste des villages appartenant à l’abbaye de Saint-Aubert de Cambrai : « altaré de Avesnis » est mentionné, à côté de « altare de villa Rainardi », « altare de Sancto Autberto in villa quae Andra dicitur », et « villa Tiletum ». On remarque ici le nom de trois villages, formé sur le mot latin villa (grand domaine, village), suivi du nom de son propriétaire. Ainsi « villa Rainardi » est le domaine de Rheinard (aujourd’hui Villers-Outreaux) ; « villa Andra » celui d’André avec l’église dédiée à Saint-Aubert (aujourd’hui commune de Saint-Aubert) ; « villa Tiletum » le domaine des tilleuls (de nos jours Tilloy-en-Cambrésis). Cette formule topographique est fréquente dans les inscriptions anciennes, et il est légitime, sur les exemples précités, d’émettre l’hypothèse d’un prototype (non attesté) du genre « villa Avisius » ou « villa Avisio » qui aurait désigné le domaine d’un certain propriétaire du nom d’Avisius ou Avisio, selon qu’il était d’origine romaine ou celte.

Par la suite, le mot villa a disparu et a été remplacé, pour marquer la propriété, par un suffixe –inus ou –inas ajouté au patronyme. Ainsi, « villa Avisius » est devenu Avisius + inas = Avisinas (cf. diplôme de Charlemagne, 775), c’est-à-dire : domaine dont Avisius est le propriétaire. Une telle formulation est d’une prodigieuse fécondité, puisqu’elle a engendré un grand nombre de localités, soit avec le suffixe –inas : Valentius + inas = Valentianas devenu Valenciennes, soit avec d’autres suffixes : Camarus + (i)acum = Camaracum d’où provient Cambrai ; Bulco + inius = Bulcinius, par la suite Bouchain. Le « domaine d’Avisius » pourrait correspondre à la villa d’Avesnes-le-Sec dont d’importants vestiges en pierres blanches ont été mis au jour à l’ouest du village actuel lors des fouilles entreprises vers 1880 par Dehaisnes et Bontemps. Cette villa a probablement été édifiée par les Romains après la conquête de la Gaule par les légions de Jules César (voir « Avesnes-le-Sec et la bataille de la Sabis », site Internet d’Olivier Legrand sur Haspres).

D’Avisinas en 775, nous passons à Avesnis attesté dans des actes rédigés entre 1057 et 1136 par les abbés de Saint-Aubert. La forme a donc évolué selon les lois de la phonétique historique : d’abord, le premier /i/, bref et accentué, s’est ouvert et prononcé /é/. Puis le second /i/ d’Avisinas, situé entre consonnes et ne portant pas l’accent, s’est effacé parce qu’il n’était plus entendu. Dans le groupe /sn/ ainsi créé, le /s/ ne se prononçait déjà plus au XIe siècle, on disait alors /avénis/, /avénas/ ; mais comme en maints autres cas, ce /s/ s’est conservé dans l’écriture. En 1261 et 1273, des textes rédigés par l’abbaye de Saint-Aubert produisent la graphie Avesnes telle que nous la connaissons aujourd’hui. Depuis Avesnis ou Avesnas, la voyelle finale /i/ ou /a/ placée devant la consonne /s/ s’est donc affaiblie en /e/ muet, ce qui a entraîné la disparition du son final /s/, bien que cette lettre se soit maintenue dans la graphie. Dès le XIIIe siècle, la prononciation était définitivement arrêtée à /avèn/.

Ce toponyme est celui d’un grand nombre de localités, non seulement dans le Nord et le Pas-de-Calais, mais aussi dans la Somme, la Seine, l’Hérault et la Sarthe. Ces homonymes proviennent de formes anciennes divergentes, et donc d’étymologies différentes, que des évolutions historiques et des phénomènes d’assimilation ont rapproché jusqu’à les faire aboutir au même résultat. Il a fallu dès lors différencier ces formes identiques par l’adjonction d’une qualification. Au XIe siècle, Avesnis est devenu Avesnis-Siccis (documents de Saint-Aubert, 1057), sans doute parce que le village n’est pas situé sur un cours d’eau et que son sous-sol est de nature calcaire. Puis, à partir du XIIIe siècle, selon une orthographe qui n’était pas fixée à cette époque, Avesnes-le-Sekes (1261) ou Avesnes-les-Secques (1572), ou Avesnes-le-Secq (1680). Les autres graphies, dont celles qui conjoignent le nom du village et celui de la rivière qui coule à proximité (Avesnes-lez-Selle, 1653, mais encore au XIXe siècle), ne sont que des altérations fautives.

  • André Bigotte, brochure Avesnes-le-Sec au fil du temps, n° 9, novembre 2010, pp. 35-38.
  • André Bigotte, revue Valentiana, n° 37/38, décembre 2006, pp. 13-20.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1057 l'évêque Liebert donna aux chanoines de Saint-Aubert de Cambrai, altare de Avesnis siccis
  • 1384 le comte de Hainaut, Albert Ier de Bavière exempta tout étranger venant habiter à Avesnes-le-Sec du droit de meilleur cattel.
  • 17 juillet 1712, les anglais, après s'être séparés des alliés austro-hollandais, campent à Avesnes-le-Sec. Le 23, lors de la Bataille de Denain le Maréchal de Villars s'installe dans le moulin comme point d'observation de la plaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 Henri Levant PCF  
mars 2008 Michel Poulain    
Mars 2008 Mars 2014 Jean-Michel Tison    
Mars 2014 en cours Eric Delvaux DVD - Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 449 habitants, en augmentation de 7,1 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
972 1 259 1 516 1 607 1 567 1 617 1 687 1 611 1 690
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 728 1 631 1 641 1 734 1 785 1 838 1 842 1 851 1 840
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 875 1 888 1 456 1 593 1 580 1 540 1 509 1 645 1 663
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
1 618 1 584 1 486 1 389 1 281 1 350 1 430 1 449 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Avesnes-le-Sec en 2007 en pourcentage[7].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,2 
7,0 
75 à 89 ans
10,2 
12,4 
60 à 74 ans
15,7 
18,2 
45 à 59 ans
17,8 
21,8 
30 à 44 ans
21,2 
16,8 
15 à 29 ans
16,0 
23,5 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

Le village a à sa disposition une pharmacie ainsi que de deux médecins et d'un pôle santé

Enseignement[modifier | modifier le code]

Avesnes-le-Sec fait partie de l'académie de Lille. Elle dispose d'une école primaire avec six classes.

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le village est doté d'une église

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieu de séjour de Manfred von Richthofen, dit le diable rouge[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Avesnes-le-Sec (59) Nord-France.svg

Les armes d'Avesnes-le-Sec se blasonnent ainsi : « De sinople au chevron d'argent accompagné de trois étoiles du même. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 19 octobre 2015)
  2. Page 396- Satistique archéologique du Département du Nord - seconde partie- 1867- Librairie Quarré et Leleu à Lille, A. Durand 7 rue Cujas à Paris - archive du Harvard College Library
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Evolution et structure de la population à Avesnes-le-Sec en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  8. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2014)