Onnaing

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Onnaing
Onnaing
L'église.
Blason de Onnaing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Xavier Jouanin
2020-2026
Code postal 59264
Code commune 59447
Démographie
Gentilé Onnaingeois, Onnaingeoises
Population
municipale
8 789 hab. (2019 en augmentation de 0,91 % par rapport à 2013)
Densité 678 hab./km2
Population
agglomération
334 571 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 11″ nord, 3° 36′ 02″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 68 m
Superficie 12,96 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Anzin
Législatives Vingtième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Onnaing
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Onnaing
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Onnaing
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Onnaing
Liens
Site web onnaing.fr

Onnaing est une commune française, située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Adhérente à la Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, Onnaing fait également partie de l'unité urbaine de Valenciennes qui est la troisième du département du Nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Onnaing est délimitée au nord par la commune de Quarouble et au sud par la commune de Saint-Saulve. Elle est limitrophe de la commune de Marly et Sebourg. Son sous-sol témoigne d'un gisement important de minerai de charbon qui a été en partie exploité jusqu'à la fermeture de la fosse Cuvinot à la fin de 1967.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 739 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 41 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Onnaing est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[17] et 334 571 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (53,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (32,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (24,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (23,6 %), terres arables (22,6 %), forêts (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), mines, décharges et chantiers (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %), prairies (1,9 %), cultures permanentes (0,6 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Abbaye des Dames de Beaumont a déclaré posséder des biens dans le village en 1602[24].

On sait qu'Onnaing a connu une occupation ancienne et ce dès la Préhistoire, en témoignent les nombreux outils retrouvés lors de fouilles, puis gallo-romaine, le site de Toyota peu avant la construction de l'usine a été exploré.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Oninium (911), Oneng (1057), Onen (1085-1107), Oneg (1132), Unaing (1148), Onenc (1179), Onnein (1187).

Exploitation charbonnière[modifier | modifier le code]

Fosse Cuvinot vers 1930.

La fosse Cuvinot est fondée par la Compagnie des mines d'Anzin, par la méthode de congélation des terrains, en . Elle porte le nom d'un administrateur de la compagnie. Le , un orage violent noie une partie des deux puits et oblige les ouvriers à remonter d'urgence. L'extraction commence en 1897. Elle exploite toute la gamme des charbons des maigres au gras. Les installations détruites pendant la guerre sont reconstruites et les puits approfondis à 480 m. Les deux puits servent à l'extraction et au service. La Fosse est complètement détruite par les Allemands lors de leur retraite en 1918. Le puits 1 est accroché à -360 et -480 m. Le 2 exploite à -360 m. En 1955, la fosse Thiers est concentrée sur Cuvinot. L'extraction cesse le après avoir produit 13 212 000 tonnes de charbon. Le puits 1, profond de 491 m, et le 2, de 484 m, sont remblayés en 1968. Toutes les installations sont détruites. L'ancien carreau est une immense friche. Le terril conique (pointu) est en cours d'exploitation. Seule la Cité minière, au sein de laquelle se trouve encore un commerce où l'on retrouve une ancienne enseigne « SOCOMA » (Société coopérative des mines d'Anzin) marque désormais la présence de la mine.

Industrie automobile[modifier | modifier le code]

La commune héberge sur son territoire l'usine Toyota chargée de la production de la Yaris à destination du marché européen.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Onnaing (59) Nord-france.svg

Les armes de Onnaing se blasonnent ainsi : "D'or à trois lions d'azur, au chef de gueules chargé d'une Notre-Dame de Grâce à mi-corps, tenant l'Enfant Jésus à senestre, et vêtue de gueules et d'azur."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : A. Coroene[25].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1939 Lucien Raux PCF Ouvrier mineur
Député de la 1re circonscription de Valenciennes (1936 → 1940)
Les données manquantes sont à compléter.
?   Georges Wallet SFIO Conseiller général (1955-1961)
mars 1977 André Vandernotte PS  
1996 Georges Laine PCF  
1996 18 mars 2001 Daniel Crépin PCF  
20 avril 2001 Georges Laine Divers  
30 mars 2014 Denise Cappelle MoDem
(DVC)
Retraitée de la fonction publique
4 octobre 2017 Michelle Gréaume PCF Fonctionnaire territoriale
Sénatrice du Nord (depuis 2017),

Conseillère départementale du Canton d'Anzin depuis 2021

En cours Xavier Jouanin
Réélu pour le mandat 2020-2026[26]
PCF  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2019, la commune comptait 8 789 habitants[Note 8], en augmentation de 0,91 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 8622 0582 0482 7122 7863 3083 4433 4273 357
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 5443 6853 7633 9974 0664 3174 4124 6134 954
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 4125 7635 5497 3137 8167 5107 5839 09810 044
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
9 6739 7159 1579 1738 7798 6968 6688 7108 813
2019 - - - - - - - -
8 789--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,4 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 213 hommes pour 4 600 femmes, soit un taux de 52,2 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
4,0 
75-89 ans
7,6 
14,8 
60-74 ans
16,4 
18,4 
45-59 ans
18,9 
20,4 
30-44 ans
18,3 
19,0 
15-29 ans
17,4 
22,8 
0-14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église rénovée au XVIe siècle et agrandie à partir de 1894 (date de construction mal connue)
  • Cimetière ouvert en 1849 à la suite d'une épidémie et contenant des tombes remarquables comme celles des anciennes familles industrielles (Venot, Scouflaire, Mouzin...) et de prêtres.
  • Différentes chapelles (Saint Roch, Notre-Dame de Tongres...)
  • Pierre tombale adossée sur le mur côté route nationale de l'église de Johan Damours décédé en 1408 (classée monument historique) et Agnès Brundine sa femme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vincent Handrey (1969) : auteur compositeur interprète
  • Paul-Elie Gernez (1888-1948) : Peintre
  • Antoine - Joseph Scouflaire (1800-1865) : fondateur de la fabrique de pipes en terre Scouflaire
  • La famille Venot : industriels ayant œuvré dans la commune et dont certains membres sont devenus présidents de la Lyre Ouvrière (harmonie municipale)
  • Ali Fergani (1952) : ancien international de l'équipe d'Algérie de Football et plusieurs fois sélectionneur de cette même formation.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Onnaing et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Onnaing et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Archives départementales du Nord
  25. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  26. https://reader.cafeyn.co/fr/1978716/21599238
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Onnaing (59447) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).