Marly (Nord)

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Marly
Marly (Nord)
La mairie.
Blason de Marly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire Jean-Noël Verfaillie
Code postal 59770
Code commune 59383
Démographie
Gentilé Marlysiens
Population
municipale
12 083 hab. (2019 en augmentation de 6,6 % par rapport à 2013)
Densité 1 503 hab./km2
Population
agglomération
334 571 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 59″ nord, 3° 32′ 42″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 70 m
Superficie 8,04 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Marly
(bureau centralisateur)
Législatives Vingt et unième circonscription
Localisation
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Marly
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Marly
Liens
Site web www.marly.fr/

Marly, également connue sous le nom de Marly-lez-Valenciennes, est une commune française de la banlieue de Valenciennes, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes

Marly est une commune de plus de 12 000 habitants située à la limite de Valenciennes.

Entourée de nombreuses zones industrielles[réf. nécessaire], Marly est une ville au fort potentiel économique[réf. nécessaire].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 748 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 41 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marly est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[17] et 334 571 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (43,2 %), terres arables (38,6 %), prairies (8,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Centre
  • La Briquette
  • Les Floralies
  • Les Fontinettes
  • Le Petit Cavin
  • La Rhônelle

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Marlysiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, cette localité appartient à la banlieue de Valenciennes, sur laquelle cette dernière a autorité directe[24].

Le eut lieu le combat de Marly pour dégager Valenciennes qui était assiégée. Marly fut incendié de fond en comble par les troupes Alliées, et une infinité d'habitants furent brûlés ou ensevelis sous les ruines de leurs maisons.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valenciennes-Est[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

La commune relève, dans l'ordre judiciaire, du tribunal judiciaire de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, et, dans l'ordre administratif, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Marly[26]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la vingtième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des Élections municipales de 2014 dans le Nord, où la liste menée par le maire sortant Fabien Thiémé (PCF) a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés avec 2 732 voix (50,42 %, 25 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant celle (UMP-UDI) menée par Jean-Noël Verfaillie , qui obtient 2 686 voix (49,57 %, 8 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), lors d'un scrutin marqué par 35,24 d'abstention[27].

A la suite du recours formé par Jean-Noël Verfaillie, chef de la liste d'union de la droite, qui alléguait de nombreuses irrégularités, Ll TA de Lille a annulé ces élections le en raison du collage, pendant la campagne électorale, d’affichettes « anonymes, contenant des imputations injurieuses et diffamatoires mettant en cause la vie privée de M. Verfaillie (…) ainsi que la probité de deux de ses colistières, [qui] ont été apposées sur au moins deux emplacements réservés à l’affichage électoral dont l’un situé près d’un bureau de vote », et de l'impact que ces manœuvres ont pu avoir sur les électeurs, compte tenu de l'écart de voix réduit qui séparaient les deux listes (46 voix)[28]. Fabien Thiémé est réélu maire après des élections municipales partielles qui ont vu la large victoire de sa liste en octobre 2015[29].

Lors du deuxième tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVD menée par Jean-Noël Verfaillie — à laquelle se sont ralliées les listes DVG de Isabelle Jalain et de Laurence Morel, présentes au premier tour — obtient la majorité absolue des suffrages, avec 202 voix (53,55 %, 26 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires) devance celle menée par le maire sortant — qui avait succédé à Fabien Thiémé, décédé en 2019 —, qui obtient 1 910 voix (46,44 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), lors d'un scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France où 50,50 % des électeurs se sont abstenus[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Monchicourt[31].

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Jean-Baptiste Monchicourt    
    Émile Seutin    
    Alexis-François-Joseph Lévêque    
maire en 1886   Émile Weill-Mallez[33],[34] Républicain
puis Rad.
Industriel du textile à Marly
Président de la Chambre de commerce de Valenciennes,
Président de la société d'horticulture
Administrateur de la succursale de la Banque de France de Valenciennes
Député du Nord ( 1re circ de Valenciennes) (1893 → 1902)
Conseiller général de Valenciennes-Est (1892 → 1902)
Chevalier de la Légion d'honneur
1935 1940 Oscar Carpentier[35] PCF Ouvrier métallurgiste
Conseiller général de Valenciennes-Est (1937 → 1940)
Les données manquantes sont à compléter.
1945 mars 1971 Oscar Carpentier[35] PCF Ouvrier métallurgiste et syndicaliste
Conseiller général de Valenciennes-Est (1945 → 1949)
mars 1971 juillet 1984 Guy Ville PCF Décédé en fonction
juillet 1984 mars 1989 Jean-Claude Rorive[36],[37] PCF  
mars 1989 mars 2008[38] Philippe Duée[39] DVD  
mars 2008 27 décembre 2019[40] Fabien Thiémé[41] PCF Ancien fraiseur
Conseiller général du canton de Valenciennes-Est (1988 → 1992 puis 1998 → 2015)
Député du Nord (21e circ. (1988 → 1993)
Vice-président de la CA Valenciennes Métropole ( ? → 2019)
Chevalier de la Légion d'honneur
Décédé en fonction
8 janvier 2020[42] juillet 2020 Jérôme Leman DVG  
juillet 2020[43] En cours
(au 17 juillet 2020[44])
Jean-Noël Verfaillie[45] DVD Conseiller départemental de Marly (2015 → )
Vice-président de la CA Valenciennes Métropole (2020 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Marly a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[47],[Note 8]

En 2019, la commune comptait 12 083 habitants[Note 9], en augmentation de 6,6 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
6827167571 0061 1061 1131 2581 3371 449
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 5321 5191 4541 6521 8712 2062 4242 8633 127
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 1363 5463 4774 2465 0755 0435 0055 8477 435
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
13 11415 39014 32012 08111 66611 91511 64611 49512 083
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 575 hommes pour 6 499 femmes, soit un taux de 53,83 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2,2 
7,2 
75-89 ans
10,3 
14,1 
60-74 ans
18,2 
17,8 
45-59 ans
17,9 
18,1 
30-44 ans
17,8 
20,4 
15-29 ans
16,0 
21,6 
0-14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • école de musique
  • cinq écoles élémentaires
  • six écoles maternelles
  • un collège
  • un lycée d'enseignement professionnel.
  • le Centre de Formation des Apprentis du Bâtiment et des Travaux-Publics (CFA-BTP)

Le Centre de Formation du Bâtiment et des Travaux Publics (CFA-BTP) est implanté sur la commune depuis 1962. Il accueille aujourd'hui près de 1000 apprentis qui y préparent, en apprentissage, les diplômes du CAP (Certificat d'Aptitude Professionnelle), du BP (Brevet Professionnel), du Bac-Pro et du BTS. Le CFA prépare aux métiers de l'installation sanitaire et thermique (plombier-chauffagiste), de l'électricité, de la couverture, de la maçonnerie et du carrelage, du bois (menuisier, ébéniste), de la peinture et de la plâtrerie, de la construction de routes et de canalisations. Il met en œuvre une pédagogie basée sur la réalité du travail du jeune en entreprise, accueille également des adultes en formation, dispose d'un restaurant et d'équipements d'animation. Les apprentis peuvent également bénéficier de périodes de formation en entreprise en Europe, notamment en Finlande ou en Écosse. Il fait partie de l'association BTP-CFA Nord-Pas-de-Calais.

Sports[modifier | modifier le code]

  • La patinoire
  • Le golf
  • Salle Maurice-Schumann (derrière la salle Gosselin)
  • Tennis (Stade Denayer), avenue Henri-Barbusse
  • Stade Denayer, rue Gilles-Fabry, où jouent le club de football de la ville et le club de rugby de Valenciennes.
  • Stade Masnaghetti, rue de Champagne
  • Boulodrome, rue Roger-Salengro
  • Salle Raymond-Dumont, rue Gilles-Fabry
  • Salle Gosselin, avenue Henri-Barbusse
  • Salle du Caillou, rue des Violettes
  • Stade Papin, rue Roger-Salengro
  • Salle Louis-Aragon, rue de Champagne

Médias[modifier | modifier le code]

Un impressionnant château d'eau dans la zone industrielle des Dix Muids est muni d'émetteurs TV et radio pour notamment couvrir tout le Valenciennois pour France 5 et M6 à une PAR de 6 kW mais aussi la TNT (Télévision Numérique Terrestre) depuis le .

Économie[modifier | modifier le code]

  • Zone Industrielle des Dix Muids
  • Zone d'Activités de la Rhônelle
  • Zone Industrielle N°2
  • Espace Création d'Entreprise

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le moulin Souverain, édifice datant du XIIIe siècle, a reçu une restauration récente : il abrite aujourd'hui l'atelier du moulin pour amateurs de peinture.
  • Chapelle Saint-François-d'Assise (1972)[51].
  • La ferme de l'abbaye de Fontenelle, comportant un porche monumental datant de 1781 et surmonté d'une tour carrée, au 48 rue Camélinat (quartier de la Briquette) (Photo du porche de la ferme).
  • Le carillon : inauguré le , il est situé au grenier de la mairie. Il possède 18 cloches.
  • La chartreuse Notre-Dame de Macourt, de Marly-lès-Valenciennes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le petit paysan de Marly avec sa femme et ses 3 enfants qui vivaient dans le même lit de 1754 a 1821

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Marly (59) Nord-France.svg

Les armes de Marly se blasonnent ainsi :

D'or à la croix de sable.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Marly et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Marly et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Stéphanie Pirez-Huart, « Divisions socio-politiques et occupation de l’espace. L'exemple de Valenciennes au bas Moyen Age », Divisions urbaines. Représentations, mémoires, réalités,‎ , p. 195-216.
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Décret no 2014-167 du 17 février 2014
  27. Résultats officiels pour la commune Marly
  28. Bernard Défontaine, « Marly : des affichettes anonymes ont fait annuler les élections », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Gérald Rossi, « Fabien Thiémé réélu maire de Marly : Après l’invalidation du scrutin de 2014, les habitants de cette commune du Nord ont reconduit, dimanche au premier tour, l’équipe de gauche sortante avec un score sans appel de plus de 59 % », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Résultats. Municipales à Marly : Jean-Noël Verfaillie (DVD) élu, la ville passe à droite », À Marly, le maire par intérim depuis la mort de Fabien Thiémé espérait garder son fauteuil, face à son opposant Jean-Noël Verfaillie, France 3 Hauts-de-France, 28/06/2020 mis à jour le 29/06/2020 (consulté le ).
  31. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  32. « Les maires de Marly », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  33. « Émile Weill-Mallez (1833-1904) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  34. « WEIL, Emile dit Weill-Mallez », base Léonore, ministère français de la Culture.
  35. a et b Yves Le Maner, « CARPENTIER Oscar : Né le 4 mai 1899 à Marly (Nord), mort le 15 février 1978 à Valenciennes (Nord) ; ouvrier métallurgiste ; militant syndicaliste et communiste », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  36. Disparition de M. Jean-Claude Rorive : l’hommage de M. le Maire, Fabien Thiémé, sur le site de la mairie.
  37. S. L., « Marly Jean-Claude Rorive, ancien maire, est décédé : Jean-Claude Rorive, figure emblématique de la commune est décédé à l’aube de ses 94 ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Comme ses prédécesseurs, Oscar Carpentier et Guy Ville, il s'est engagé pour sa ville ; 36 années au conseil municipal dont 11 en qualité de premier adjoint aux finances, et maire de 1984 à 1989 ».
  38. « À Marly, le front anti-Duée part en ordre dispersé : Pas de place pour les tièdes à Marly : soit on est avec, soit on est contre Philippe Duée, détenteur des clés de la mairie depuis 1989. Trois de ses neuf adjoints de 2001 (le tandem Lecoeuvre - Jumel d'un côté, Jérôme Leman de l'autre) se présentent cette fois contre lui. Un front du refus désuni dans lequel s'inscrit la gauche, avide de renouer avec le passé, derrière Fabien Thiémé », Ma ville par Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « A Marly, Philippe Duée riposte », L'Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. « Les réactions affluent après le décès de Fabien Thiémé, maire de Marly : Fabien Thiémé, le maire de Marly, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, à l’âge de 67 ans. Dès les premières heures du matin, ses amis mais aussi les politiques de tous bords et de tous horizons lui rendent hommage sur les réseaux sociaux », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Membre du Parti communiste Français, il était le maire de Marly depuis mars 2008. Il fut également conseiller général du canton de Valenciennes-Est de 1988 à 1992 et de 1998 à 2015, et conseiller régional de 1998 à 2004. Fabien Thiémé fut aussi le député de la 21e circonscription du Nord de 1988 à 1993 ».
  41. « Bilan du maire de Marly: une ville toujours en reconversion, qui cherche sa place (1/3) : « Je ressens une profonde aspiration à un renouveau. » Ainsi débutait la profession de foi du candidat Thiémé en 2008. Cinq ans après, Marly, marqué par un lourd passé industriel, s’est-il donc transformé? Le printemps se profile-t-il à l’horizon? La radioscopie de la commune est, en fait, aujourd’hui plutôt contrastée. Des quartiers bougent, se transforment, mais il y a encore beaucoup à faire. Le maire communiste doit en être conscient, il se représente », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. Véronique Bertin, « Jérôme Leman, nouveau maire de Marly, succède à Fabien Thiémé : Dès l’ouverture du conseil municipal de Marly ce mercredi soir, il n’y avait aucune suspense. Jérôme Leman était le seul candidat à la succession de Fabien Thiémé. L’ancien adjoint à l’écologie et à la politique de la ville a été élu par 19 voix. Il sera aussi la tête de liste de la majorité pour les municipales », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. Sébastien Chédozeau, « Jean-Noël Verfaillie maire de Marly, « le petit » prend son envol : Sous le regard de son « maître » Dominique Riquet et de l’ancien maire Philippe Duée, Jean-Noël Verfaillie a été à son tour intronisé dans la fonction. Il s’est entouré d’une équipe de neuf adjoints, où figurent Yves Floquet, Isabelle Jalain et Laurence Morel », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. Pauline Bayart, « Marly. Le maire Jean-Noël Verfaillie veut réduire les charges de personnel pesantes sans tarder », L’Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. « Jean-Noël Verfaillie », sur https://fr.linkedin.com/ (consulté le ).
  46. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Marly (59383) », (consulté le ).
  50. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  51. Notice no IA59002635, base Mérimée, ministère français de la Culture.