Sebourg

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Sebourg
Sebourg
Panorama de Sebourg vu de la Belgique.
Blason de Sebourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Bruno Cellier
2020-2026
Code postal 59990
Code commune 59559
Démographie
Population
municipale
1 974 hab. (2019 en augmentation de 0,82 % par rapport à 2013)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 35″ nord, 3° 38′ 51″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 102 m
Superficie 14,23 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sebourg
(ville-centre)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marly
Législatives Vingt-et-unième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.sebourg.fr/

Sebourg est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. La commune est limitrophe avec la ville d'Honnelles en Belgique.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Aunelle. Elle se situe à 60 kilomètres de Lille.

Quartiers, hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Sebourquiaux, au Nord.
  • Le Triez au Sud-Est.
  • Le Tonvoy au Sud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 770 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 47 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sebourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sebourg, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[17] et 2 726 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70 %), prairies (14,2 %), zones urbanisées (12,5 %), forêts (3,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Seburg en flamand[24].
  • Suburc (1111), Suwurch (1119), Sevorch (1142), Sevorc (1176), Seborgh (1219), Sebourch (1224), Seborkiel (1265), Sebourc (1265).

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon Pierre Leboucq et Jacques de Guise, Sebourg aurait été fondée par Brennus et les Sénons vers 360 av. J.-C. afin d'assiéger Bagacum (Bavay aujourd'hui). Cette théorie est réfutée par les historiens et semble faire partie des fondations légendaires de villes (comme celle de Rome ou de nombreuses cités grecques antiques)[25].

Au xiie siècle, la commune appartient au comte de Hainaut Baudoin IV. L'abbaye des Dames de Beaumont a déclaré posséder des biens dans le village en 1602[26].

À la suite d'un incendie (celui de la cellule de Druon) à la fin du XIIe siècle, l'église est reconstruite. Au fil des siècles, l'église Saint-Martin est remaniée pour lui donner son aspect actuel. Pendant la Première Guerre mondiale, le clocher de l'église est endommagé par un tir allemand[27]. L'église est classée au Monument historique depuis 1919.

Selon Pierre Leboucq, Sebourg était connue pour ses nombreuses fontaines aux fonctions curatives pour certaines. Ainsi la fontaine de Saint-Druon aurait soigné un des conseillers particuliers de Charles le Bel qui souffrait de « descente d'intestin »[28].

En 1676, en préparant le siège de Condé, Louis XIV campe à Sebourg[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sebourg

Les armes de Sebourg se blasonnent ainsi :

D'azur à trois têtes d'oiseau arrachées d'argent.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1945 Charles Lengrand    
1945 1947 Edmond Panaville    
1947 1947 Charles Lengrand    
1947 1948 Henri Piette    
1948 1960 Éloi Lengrand    
1960 mars 1989 Philibert Dassonville    
mars 2001 Yvon Dehon    
Juillet 2020 Gérard Delmotte DVD puis MoDem  
En cours Bruno Cellier UDI  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2019, la commune comptait 1 974 habitants[Note 8], en augmentation de 0,82 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 2501 1561 3061 4411 6991 7071 7911 8141 756
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 7731 7751 7701 7681 8291 8121 6911 6451 532
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5211 4631 3501 4201 4481 4261 3451 2961 447
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
1 3741 5251 5561 6611 7591 8131 8201 9391 969
2019 - - - - - - - -
1 974--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 943 hommes pour 1 032 femmes, soit un taux de 52,25 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,1 
4,9 
75-89 ans
8,3 
16,1 
60-74 ans
15,5 
25,8 
45-59 ans
22,2 
18,6 
30-44 ans
17,7 
14,7 
15-29 ans
13,8 
19,4 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, du XIIIe siècle, classée monument historique de France en 1919[36].
  • Chapelle Sainte-Marie-Madeleine, du XIVe siècle au moins, au hameau de Sebourquiaux[37].
  • Moulin de Sebourg (1785)
  • La « Maison Verley » ou « Maison bouteille » ou encore « maison-plante ». Située au 22 de la rue d'Eth, elle a été construite en 1971-72 par l'architecte Henri Mouette, le sculpteur hongrois Pierre Szekely et l'ingénieur B. Metzre. Elle illustre le mouvement de la contre-architecture. Son plan reproduit le dessin d'une fleur sur tige avec ses feuilles. Ses formes arrondies ont été rendues possibles par l'utilisation de béton propulsé. Elle est aujourd'hui la propriété d'une personne privée. Cette maison est classée monument historique depuis 2002 et le terrain est inscrit au titres des monuments historiques[38].
  • Trois chapelles sont présentes sur la commune. Celle de Notre-Dame de Bonsecours (centre du village), Saint-Martin (sur la départementale et en face de la résidence Saint-Martin) et Saint-Druon (entre la départementale et la Route vers Curgies).
  • Une croix, dite Croix Saint-Druon (anciennement mont-joie) se trouve le long d'un chemin allant vers Estreux. Cette croix marque l'endroit où selon la légende le chariot conduisant le corps de Druon s'est arrêté sans pouvoir avancer de nouveau.
  • Une cascade formée par l'ancien moulin seigneurial[39] visible depuis la Rue de la Cascade.
  • Sebourg compte également dans le cimetière de la commune un tombeau hors du commun : d'un poids de 30 trente tonnes, il représente un autocar semblant sortir de la tombe[40].

Galerie[modifier | modifier le code]

Façade sud de la chapelle sainte-Marie-Madeleine avec son clocher.
Cascade à Sebourquiaux depuis le pont sur la Rue de la Cascade.
L'église saint-Martin sur la place de l'église.
Chapelle Notre-Dame de Bonsecours au centre du village (inscription: Sancta Maria ora pro nobis: "Sainte Marie priez pour nous").


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Informations complémentaires[modifier | modifier le code]

Sebourg est desservie par la ligne 131 du réseau de bus valenciennois Transvilles, passant par Sebourg, Estreux, Saultain, Marly et Valenciennes. Elle dispose de deux écoles primaires (l'une publique, l'autre privée), d'un collège et d'une maison d'enfants. Elle est médiatisée par l'édition Valenciennes-Denain de La Voix du Nord et l'Observateur du Valenciennois. La mairie dispose de son propre bulletin d'information. Le village de Sebourg dispose d'un complexe sportif comportant une salle omnisports, un terrain de basket outdoor et un terrain de football. Il est utilisé par le club de tennis, le club de badminton, le club de gymnastique fitness, le club de football, le club de karaté et les écoles de Sebourg.

En 2014, le village, qui représentait la région Nord-Pas-de-Calais, s'est classé 13e sur 22 lors de l'émission Le Village préféré des Français sur France 2.

Divers sentiers permettent de découvrir le village et son important patrimoine architectural et rural[41].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Dezobry, Sebourg à travers les siècles, Marly, Syndicat d'Initiative, 2002, 304 p.
  • Stéphane Bern, Le Village préféré des Français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, , 256 p. (ISBN 978-2-226-25920-2)
    Ce livre est tiré de l'émission Le Village préféré des Français, diffusée par France Télévisions, conçue et produite par Morgane Production : Sebourg, pages 76 à 79** I - De la baie de Somme au littoral charentais en passant par la Bretagne,** II – Des Flandres au Jura en passant par l'Alsace,** III – De l' Île-de-France aux monts d'Auvergne en passant par la Bourgogne,** IV – Du littoral atlantique aux Alpes en passant par la Méditerranée.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Sebourg et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Sebourg et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Sebourg », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  25. Michel Dezobry, Sebourg à travers les siècles (tome 1), Marly, Syndicat d'initiative, , 304 p., p. 37-40
  26. [PDF] Archives départementales du Nord
  27. Inconnu, « Sebourg-L'Eglise », sur médiathèque Simone Veil de Valenciennes, première moitié xxe siècle (consulté le )
  28. Michel Dezobry, Sebourg à travers les siècles (tome 1), Marly, Syndicat d'Initiative, , 304 p., p. 113-114
  29. Commission historique du Nord Auteur du texte, « Bulletin de la Commission historique du département du Nord », sur Gallica, (consulté le )
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sebourg (59559) », (consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  36. https://ste-maria-goretti.cathocambrai.com/sebourg-eglise-saint-martin
  37. https://ste-maria-goretti.cathocambrai.com/page-25886-eglise-marie-madeleine-sebourquiaux.html
  38. « Maison Verley, dit maison-plante, maison bouteille ou maison fleur », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  39. Michel Dezobry, Sebourg à travers les siècles (tome 1), Marly, Syndicat d'Initiative, , 304 p., p. 116
  40. « - Dans un coin du cimetière de Sebourg, une tombe en forme… d’autobus », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  41. « Les Censes de Sebourg - Naturel - Sebourg », sur Office de Tourisme Valenciennes Tourisme & Congrès (consulté le )