Beuvrages

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Beuvrages
Beuvrages
Mairie.
Blason de Beuvrages
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Ali Benyahia
2020-2026
Code postal 59192
Code commune 59079
Démographie
Gentilé Beuvrageois
Population
municipale
6 809 hab. (2019 en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013)
Densité 2 270 hab./km2
Population
agglomération
334 571 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 12″ nord, 3° 30′ 23″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 34 m
Superficie km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Anzin
Législatives Vingtième circonscription
Localisation
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Beuvrages
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Beuvrages

Beuvrages est une commune française de la banlieue de Valenciennes, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés Beuvrageois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 729 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 36 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Une entrée de Beuvrages, au niveau de la route départementale 70.

La gare de Beuvrages située sur les lignes Fives à Hirson et Douai à Blanc-Misseron dessert la commune.

Elle est desservie par les lignes 2 et 13 du réseau Transvilles.

Beuvrages est aussi accessible par le réseau routier et autoroutier (A2, A23). Il sera complété par le contournement Nord de Valenciennes dont la mise en service est prévu en 2024[réf. nécessaire][14],[15]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beuvrages est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[19] et 334 571 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (65,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (57,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (65,8 %), terres arables (22,2 %), zones agricoles hétérogènes (11,1 %), forêts (0,7 %), prairies (0,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est mentionnée sous le nom de Brevetica dans un récit de martyre censé se dérouler vers 771, selon un manuscrit du XVe siècle qui la nomme lui-même Buvraiges[26],[27].

Benezech, dans Études sur l'histoire du Hainaut de Jacques de Guyse, en 1839, mentionne l'évolution du toponyme en Buureges dans les manuscrits de Paris, en Buvregues dans le manuscrit de Valenciennes avant de devenir Buvraige et Buvraiges sur la pierre tombale de Jean Rasoir ou dans les albums de Croÿ, puis Beuvrages à l'époque moderne[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine mythique[modifier | modifier le code]

On trouve dans l'Histoire du Hainaut de Jacques de Guyse un récit mythique de la fondation de Beuvrages par des Gaulois venus conquérir la "Belgis" et fondant Valenciennes et des villes de ses environs[27],[28],[29].

« Dans cette intention, et pour se ménager une retraite, ils construisent une forteresse, des remparts, des tours, une porte et un oppidum auquel ils donnent le nom de Vallée des Sénonais, mais qu'on appelle aujourd'hui Valenciennes. Brémus et Brennus campèrent, l'un à Breveticum, nommé ainsi par Brémus, et appelé maintenant « Buvraiges » ; l'autre, au lieu de Brena, qui tient de Brennus ce nom qu'il conserva jusqu'au temps de Charlemagne, mais qu'il a quitté depuis pour prendre celui du glorieux martyr Saint Saulve[27]. »

Dès l'époque carolingienne?[modifier | modifier le code]

Beuvrages est sans doute quand même mentionné historiquement sous le nom de Breveticvm, mais au Haut Moyen Âge. Dans l'Histoire du Hainaut Jacques de Guyse vers 1446 - 1450 rapporte un événement important de l'histoire du Hainaut: le martyre de Saint Saulve (Salvius/Sauve d'Angoulême).

Genard dirigeait Valenciennes en 771 au nom de Charlemagne, ou 741 au nom de Charles Martel maire du palais selon les sources[30]. Winegard, son fils, convoitant le riche mobilier liturgique de Saulve pour s'en faire une selle le fait arrêter puis exécuter. Le corps du martyr est enterré secrètement dans une étable de Winegard, à Breveticvm, jusqu'à ce qu'une certaine Rasvère, vieille femme du village, ne découvre la sépulture qui sera vénérée avant une translation des reliques[31],[26]. Une église fut dédiée à Saint Saulve, à Beuvrages, jusqu'à sa destruction en 1975.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Comté du Hainaut en 1579 (sans doute d'après une autre carte plus ancienne dessinée par Jacques de Surhon en 1548 et gravée en 1572 par François Hogenberg pour Ortelius) (détail).
Beuvrages y est encadré en rouge.

La seigneurie de Beuvrages, dans le comté de Hainaut, est mentionnée dès 1157, où est cité comme témoin d'une charte de Baudouin IV, Regnerus de Beuverages[30].

Au fil des mentions, on apprend l'existence d'un Régnier de Buvraige en 1206, de Robert Basoche seigneur de Beuvrages et son épouse Havide en 1220[30].

Quelques familles sont connues sur plusieurs générations : les Perfontaine (Bauduin [sic], Gilles, Jean) entre 1280 et 1380, les Jauche (Guillaume, Jean) entre 1380 et 1430[30].

La famille Rasoir (Jean et son fils Jean) entre 1431 et 1470 est une des plus célèbres familles, car la pierre tombale du second et de son épouse (Jeanne de Vendegies) est classée monument historique[32] et présentée à la mairie qui a choisi de reprendre ses armoiries.

Sur cette pierre tombale, Jean Rasoir, par ailleurs membre de l'oligarchie de Valenciennes, est présenté comme seigneur de Beuvrages, Odomez et Maing[33].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

De 1687 à 1766, Beuvrages abrita le séminaire de l'évêché de Cambrai, à l'emplacement de l'actuelle mairie[30].

L'abbaye des Dames de Beaumont y a déclaré des terres en 1748[34].

Au XIXe siècle et au XXe siècle, Beuvrages a vu l'édification de six maisons de maître, vite appelées « châteaux » en raison de leurs volumétries.

Ils étaient connus sous les noms de « château La Poussière » ou "d'Arnonville", « château Derasse », « château Courtecuisse », « château Duquesne - Loison - Thibaut »,« château Lefebvre-Carlier », « château Perdry-Mallez », ces patronymes envoyant souvent à ceux de leurs propriétaires successifs[30].

Le château de Bon-Repos, propriété du banquier Alexandre Duquesne, de Valenciennes, fut aménagé avec goût, et il y mourut le 24 avril 1827. Son fils Alexandre-Joseph, banquier, membre de la Chambre de Commerce de Valenciennes lui succéda, et y mourut le 4 mars 1831. Ce château est aujourd'hui détruit.

Une grande partie de ces châteaux est démolie de nos jours. Le château Thibaut laisse maintenant place à une résidence pavillonnaire, de même que le château Mallez (dont le nom s'est paré d'un "t" final en lieu et place du "z"). Le château Lefebvre-Carlier, le dernier conservé, est aujourd'hui l'Hôtel de Ville. Le château La Poussière fut vendu en lots; il en reste quelques vestiges la tour ainsi qu'une aile dénommée Résidence d'Arnonville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis 1926 de l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord, en région Hauts-de-France[35]. Pour l'élection des députés, elle dépend depuis 1988 de la vingtième circonscription du Nord.

Après avoir été rattachée en 1801 au canton de Valenciennes-Nord, elle fait partie depuis 1982 du canton d'Anzin[35]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié et agrandi.

La commune se trouve dans le ressort du tribunal d'instance, de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Valenciennes, ainsi que de la cour d'appel de Douai.

Dans l'ordre administratif, elle relève du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée le .

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Douchement[36].

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1951 Hector Rousseau   Résistant
1952 1956 Marguerite Leduc   Cofondatrice de la future Union des Femmes Françaises
1956 1959 Fleurisse   Directrice de l'école des filles de Beuvrages, résistante
1959 1970 Henri Collin    
1971 1977 Roger Lehue   Ambulancier
1977 1980 Jean-Claude Borgogno PS Chargé de mission à EDF-GDF
Conseiller régional (1979 → 1982)
1980 2001 Arthur Lompret-Bryck app. PS Instituteur
mars 2001 décembre 2016[38] André Lenquette DVG puis DVD Enseignant en productique retraité
Conseiller départemental d'Anzin (2015 → 2016)
Décédé en fonction
janvier 2017[39] 2020 Marie-Suzanne Copin DVG Institutrice retraitée
2020 En cours Ali Benyahia DVC Enseignant

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2019, la commune comptait 6 809 habitants[Note 8], en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
7026817518658709501 0431 1281 195
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3031 3801 4001 4481 5131 5261 6771 6511 740
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 7602 1252 1212 3152 6982 8882 9183 2364 718
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
8 0428 4858 5608 0427 6737 0716 9006 7166 821
2019 - - - - - - - -
6 809--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,9 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 265 hommes pour 3 556 femmes, soit un taux de 52,13 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,5 
4,4 
75-89 ans
7,1 
13,9 
60-74 ans
15,5 
18,2 
45-59 ans
19,0 
18,7 
30-44 ans
18,3 
20,8 
15-29 ans
18,4 
23,6 
0-14 ans
21,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Beuvrages fait partie de l'académie de Lille.

La commune dispose de quatre établissements scolaires équipés chacun de restaurants scolaires qui accueillent les enfants de la maternelle et du primaire. Ils sont repartis sur les écoles Langevin, Kergomard, Curie et Ferry. Le Collège Paul Eluard complète le paysage pédagogique qui compte près de 400 élèves.

Sports[modifier | modifier le code]

Le club Beuvrages USM de Basket-ball évolue actuellement[Quand ?] à la salle Auguste Delaune. Son équipe seniors évolue en pré-nationale[réf. nécessaire].

La ville compte de nombreuses associations sportives[réf. nécessaire] :

  • Office Municipal des Sports (OMS)
  • Olympique Sportive Municipale Beuvrageoise Athlétisme (OSMBA)
  • A.S.M Beuvrages Basket Féminin
  • U.S.M Beuvrages Basket Masculin
  • Gymnastique volontaire "Loisirs des Biberlots"
  • Javelot Club de Beuvrages
  • Tambourin Pelote Club
  • Tennis Club de Beuvrages
  • Aiki Goshin Hakko Ruy
  • Beuvrages Futsal
  • Lumpini Club - Muay Thaï
  • U.S.M.B Football
  • New Dance
  • Les Mélusines
  • Team Compétition
  • ASPTT Coyottes Hainaut - Football Américain
  • Association Sportive Fitness
  • Judo Club
  • Loisirs et détente
  • Judo

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Une dalle funéraire de Jean Rasoir, seigneur de Beuvrages et de sa femme Jeanne de Vendegies, datant du XVe siècle et reprise en 1620, provenant de la destruction de l'église Saint-Saulve, à l'emplacement de l'actuelle école Joliot-Curie en 1975, et aujourd'hui conservée à la mairie figure le couple en méplat dans une pierre de Tournai. Cet objet est classé monument historique depuis 1992[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Salve († vers 771), Salve d'Angoulême, ou Sauve, Saulve, Salvius, originaire d'Auvergne et évêque d'Angoulême, avec Super ou Supérieur ou Supery, martyrs assassinés vers 771 près de Valenciennes à Beuvrages[46].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Beuvrages reprennent celles de Jean Rasoir seigneur de Beuvrages au XVe siècle, et mêlent en les écartelant celles de son père, Jean Rasoir (flèches d'or) et celles de sa mère Jacqueline Roisin (bandes d'argent et gueules).

Blason de la ville de Beuvrages (59) Nord-France.svg

Les armes de Beuvrages se blasonnent ainsi :"Ecartelé : aux 1 et 4, d'azur à trois flèches d'or, en bande, rangées en barre ; aux 2 et 3, bandé d'argent et de gueules de six pièces."


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Beuvrages et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Beuvrages et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Le contournement nord de Valenciennes », sur lenord.fr, (consulté le ).
  15. « Contournement Nord de Valenciennes - Video Dailymotion », sur Dailymotion, (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b Paul VANDERPOTTE, Beuvrages à travers les siècles, .
  27. a b et c Jacques de Guyse, Histoire de Hainaut : traduite en français avec le texte latin en regard, et accompagnée de notes, (lire en ligne), p 357Unde nunc, pro opportuno recursu, fortalitium et aggeres, turres portam et oppidum munitum et forte construxerunt, vallemque Senonensium sibi nomen imponentes, pro nonc à modernis Valentianis applatur. Bremo et Brennio in stationibus Brevitici, quod nunc dicitur Buvraiges, à dicto Bremo, et Brenae pausantibus, sic à Brennio dictae, quae usquè ad tempora Caroli-Magni dicto nomine vocabatur ; sed ob reverentiam gloriosi martyris Salvii, mutato nomine, Sanctus-Salvius à cunctis nunc appellatur.Dans cette intention, et pour se ménager une retraite, ils construisent une forteresse, des remparts, des tours, une porte et un [oppidum auquel] ils donnent le nom de Vallée des Sénonais, mais qu'on appelle aujourd'hui Valenciennes. Brémus et Brennus campèrent, l'un à Breveticum, nommé ainsi par Brémus, et appelé maintenant « Buvraiges » ; l'autre, au lieu de Brena, qui tient de Brennus ce nom qu'il conserva jusqu'au temps de Charlemagne, mais qu'il a quitté depuis pour prendre celui du glorieux martyr Saint Saulve..
  28. a et b Benezech, Etudes sur l'histoire du Hainaut de Jacques de Guyse, Valenciennes, (lire en ligne), p89.
  29. Schayes, Mémoire sur les documents du Moyen-Âge relatifs à la Belgique avant et pendant la domination romaine, (lire en ligne), p 117.
  30. a b c d e et f Paul VANDERPOTTE, Beuvrages à travers les siècles, .
  31. Jacques de Guyse, Histoire du Hainaut, (lire en ligne), Il y avait dans le village de Breviticum, une vieille femme nommée Rasvère qui ayant beaucoup de soin de son ménage, veillait fort souvent. Une nuit qu'elle était occupée a visiter sa maison , suivant sa coutume, elle se trouva vis-à-vis de l'étable où saint Sauve et son disciple étaient inhumés. Elle vit dans cette étable une lumière éclatante et accourut près de la porte pour s'assurer de ce que c'était; mais elle reconnut bientôt la présence de Dieu , car elle aperçut le taureau qui gardait le lieu de la sépulture et qui avait sur ses cornes deux lampes ardentes répandant une lumière si vive qu'il n'y avait pas dans toute l'étable un seul endroit où l'on ne vît aussi clair qu'en plein jour. Aussitôt elle appela ses voisins et ses domestiques pour qu'ils fussent témoins de cette vision, et qu'ils pussent, avec l'aide de Dieu , découvrir ce que c'était..
  32. a et b « La dalle funéraire de Jean Rasoir, seigneur de Beuvrages et de Jeanne de Vendegies sa femme », notice no PM59000119, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. Stéphanie Pirez-Huart, « Construire un réseau pour contrôler l’espace », Le réseau. Usages d’une notion polysémique en sciences humaines et sociales, Louvain, Presses Universitaires de Louvain, 2016, p. 135-146.
  34. [PDF] Archives départementales du nord - Plans de terres (1748) par JM Lesage, arpenteur-juré à Valenciennes
  35. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  37. « Maire : un élu de terrain : Dans ce nouveau numéro, l'association Beuvrages et son passé propose une retrospective des maires de Beuvrages depuis 1790 », Le magazine d’informations municipales de Beuvrages, no 41,‎ , p. 26-27 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  38. « Un hommage, ce mardi midi, à André Lenquette, décédé lundi », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. Véronique Bertin, « Marie-Suzanne Copin, maire pour être utile et mener des projets », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Beuvrages (59079) », (consulté le ).
  44. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  45. « L'église paroissiale Saint-Paul », notice no IA59002578, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Jean-Franc Eusebe Castaigne, Essai d'une bibliothèque historique de L'Angoumois etc. J. Lefraise, 1847

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