Bor-et-Bar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bar.
Bor-et-Bar
Mairie de Bor-et-Bar
Mairie de Bor-et-Bar
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Aveyron et Tarn
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Najac
Maire
Mandat
Dominique Guy
2014-2020
Code postal 12270
Code commune 12029
Démographie
Gentilé Barois
Population
municipale
190 hab. (2012)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 21″ N 2° 04′ 35″ E / 44.1891666667, 2.0763888888944° 11′ 21″ Nord 2° 04′ 35″ Est / 44.1891666667, 2.07638888889  
Altitude Min. 172 m – Max. 528 m
Superficie 12,92 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative d'Aveyron
City locator 14.svg
Bor-et-Bar

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique d'Aveyron
City locator 14.svg
Bor-et-Bar

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bor-et-Bar

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bor-et-Bar
Liens
Site web http://www.bor-et-bar.fr/

Bor-et-Bar est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Barois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents La Fouillade Lunac Rose des vents
Saint-André-de-Najac N Lescure-Jaoul
O    Bor-et-Bar    E
S
Montirat Jouqueviel

Site[modifier | modifier le code]

Site de Bor et Bar : http://www.bor-et-bar.fr/

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Claude Couronne    
mars 2008 mars 2014 Claude Couronne   Retraité
mars 2014 en cours Dominique Guy   Exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 190 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
808 853 839 868 952 941 973 994 996
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 042 1 073 1 023 940 840 776 793 694 621
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
562 572 530 485 409 348 315 285 241
1990 1999 2004 2006 2009 2012 - - -
206 203 194 189 182 190 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les ruines du château de Bar.
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Légendes[modifier | modifier le code]

La légende du Roc del Gorb. C'est à Bar que vécut une pauvre fille, Marie, voilà bien longtemps...
Elle était “légère” et faisait, le désespoir de ses parents. Elle fréquentait sans vergogne les hommes de son village. Un jour elle se trouva élevée au statut de future mère... sans qu'on puisse savoir qui l'avait engrossée. La honte pouvait s'abattre sur sa famille. Le père décida de se séparer d'elle pour cacher l'affront qui lui était fait. Il l'exila dans une cabane au Mas del Riou, sur l'arête supérieure du rocher qui surplombe le Viaur. Quand Gaspard, le géniteur de l'enfant, apprit son départ il décida d'aller la rejoindre. Il le fit un matin alors qu'une légère brume montait du Viaur jusqu'au niveau supérieur du rocher. Gaspard lui dit : “Je sais que tu attends un enfant de moi. Je pourrais être la risée de toute la contrée si on apprenait la vérité..." Marie l'assura de sa discrétion. Comment continuer à vivre dans l'angoisse d'une allusion ou d'un aveu qui viendrait troubler la douce quiétude du foyer de Gaspard ? Il pria Marie de l'accompagner jusqu’au départ du sentier du retour, là où les rochers sont baignés de la brume matinale jusqu'à leur partie supérieure. À cet endroit il se retourna vers elle. Il la fixa d'un regard froid et la précipita dans le vide du haut de la falaise. Un silence étrange marqua la fin tragique de Marie. Elle ne cria même pas. Gaspard n'entendit pas le bruit sourd de son corps tombant en contrebas... Seul le croassement d'un corbeau noir jaillissant de la brume pour s'élancer vers le soleil levant troubla cet instant irréel. On ne retrouva jamais le corps de Marie. Depuis des corbeaux rodent bruyamment en ce lieu qu'on a appelé le "roc del gorb" ! (résumé de la légende reprise dans le livre de Michel Lombard "Contes et Légendes du Viaur")

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lardit de Bar, sénéchal de Rouergue au XVe siècle
  • Marie-Anastasie Conduché (1833-78), née à Compeyre, qui, au couvent de Bor à 16 ans, avec son oncle, l'abbé Gavalda, a établi les fondements de la Congrégation des Dominicaines du Très Saint-Rosaire (Dominicaines de Monteils).
  • Ferdinand Déléris (1922-2009), né à Bor-et-Bar, auteur de plusieurs ouvrages en français et en occitan

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Vidal), Najac : La Folhada, Lunac, Montelhs, Sant-Vensa, Sent-Andriu, Vòrs e Bar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Najac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ , ill., couv. ill. ; 28 cm, 389 p. (ISBN 2-907279-46-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977008)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.