Famille de La Valette-Parisot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant le département français de l’Aveyron
Cet article est une ébauche concernant le département français de l’Aveyron.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

de la Valette-Parisot, olim de Valette
Armes de la famille.
Armes de la famille : de la Valette-Parisot, olim de Valette

Blasonnement « De gueules, au gerfaut d'argent ayant la patte dextre levée. »
Période XIIe siècle-XVIIIe siècle
Pays ou province d’origine Rouergue, Haute-Auvergne
Allégeance Drapeau de la France France
Fiefs tenus Le Cuzoul, Saint-Igne, Prévenquières, Maleville, Parisot, Rieupeyroux, Grammont, Balaguier, Mauriac, Champagnac, Cornusson, Bung, Capdenac, Rouffiac, Floyrac
Demeures Labro, Parisot, Montrozier, palais Valette à Rodez, l'Albenque, Viescamp, La Vère à La Salvetat, La Finou à Lalinde
Charges sénéchal de Périgord, écuyer d'Hugues IV, comte de Rodez, chambellan du roi, consul de Villefranche-de-Rouergue
Fonction(s) militaire(s) chevaliers de l'ordre du Temple, chevaliers et grand-maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, chevaliers bannerets, capitaine de 50 hommes d'arme, capitaine de 100 archers, lieutenant-général des armées du roi, gouverneur du Rouergue
Fonction(s) ecclésiastique(s) abbé d'Aurillac (+1263), abbé de Beaulieu, grand-maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem
Récompense(s) civile(s) chevalier de l'ordre du Saint-Esprit

La famille Valette puis de Valette, de la Valette et la Valette-Parisot était une famille noble du Rouergue et du Vivarais[1]. Très prolifique, elle a formé, dans le Rouergue, dans le Périgord et dans le Carladès, de nombreux rameaux qui sont tous éteints. Elle a été illustrés par Jean de La Valette (1494-1568), 49e grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, connu pour avoir soutenu face aux Ottomans le siège de Malte de 1565 et avoir fondé et donné son nom à l'actuelle capitale de la République de Malte, La Valette.

Origine[modifier | modifier le code]

Selon La Chesnaye-Desbois qui reprend souvent sans les vérifier des histoires un peu légendaires, la famille de Valette ou en languedocien et en latin : Valeta, serait une branche cadette des vicomtes de Saint-Antonin, elle-même branche cadette de la famille des comtes de Rodez et de Rouergue[2]. Il la fait commencer au XIIe siècle avec Archambaud de Valette, qui habitait à Saint-Antonin, et qui a accompagné le comte de Toulouse à la deuxième croisade. Il est mort en 1147.

Il indique que cette famille de Valette prend le nom de de La Valette au XVIe siècle, à la suite du mariage en 1535 de Guillot II, chevalier de Valette et seigneur de Parisot, à Antoinette Nogaret de La Valette[3].


Mais selon le généalogiste P. Louis Lainé : « cette famille descend de riches bourgeois de Rodez. Leurs auteurs Bernard Valette et Pierre son fils, furent anoblis par lettres patentes du mois de mars 1382. Le même Pierre Valette, fils de Bernard, prend la qualité de damoiseau dans un hommage lige qu'il rendit le 23 mars 1391 au comte de Rodez, Bernard d'Armagnac, pour divers fiefs et biens qu'il avait achetés, savoir la terre et le château de Parisot, le mas del Garric, le château del Rocos, les mas de Neuf Eglises, Belvezer, Puechgal, du Verdier, d'Aoust, de la Cassagne, de Pers, de la Roque, du Bac, del Camp, del Prat, de la Teule etc. (Chambre des comptes de Paris, registre des anoblissements depuis 1347 jusqu'en 1660, recueil de Doal, tome XI, folio 270 à 279)[4] ».

Il ajoute : « On a inséré dans le XIII volume du Dictionnaire de la Noblesse de la Chenaye des Bois, une généalogie de la maison de la Valette-Parisot qui n'est qu'un ramas de mensonges. C'est une fusion de toutes sortes de familles de ou de la Valette dont on remontait l'origine aux vicomtes de Saint Antonin. Plusieurs de ces fables ont été écartées ou signalées dans les tomes 1er et 7 de l' ouvrage que M. Courcelles et moi avons publié mais non pas toutes. Un certain marquis de la Valette-Chabriol , descendu d'une famille de notaires du Vivarais, a trouvé le moyen non seulement de se rattacher à la maison de la Valette-Parisot, mais même de faire reconnaître cette prétention à Malte en 1776 puis à Vienne en 1781, dans des preuves de chambellan de l'empereur [4] ».


Les dernières branches subsistantes semblent être d'une part celle représentée par Louis de La Valette, seigneur de Viescamp où il est né en 1680, marié en 1714 avec Françaoise Bonhours qui lui a donné un fils religieux, commandeur de malte, et cinq filles, d'autre part le rameau calviniste devenu pauvre qui commence avec Antoine de La Valette, marquis de La Valette-Chabriol, marié en 1614 avec Françoise d'Albon dont le dernier descendant connu est Jacques-François de La Valette-Chabriol marié à Anne de Borel d'Hauterive, auxquels on connaît un fils François né en 1785.

Jourdain de Valette, seigneur du Cuzoul et de Malleville, trouvé en 1347, épousa Douce de Morlhon-Sanvensa, dont il adopta le nom et ajouta les armes aux siennes et fut l'auteur de la branche de famille de Morlhon-Valette[1].

Branches[modifier | modifier le code]

Branche de La Valette[modifier | modifier le code]

Branche de La Valette-Cuzoul[modifier | modifier le code]

Le premier de cette branche est Archambaud Donzel du Cuzoul, seigneur du Cuzoul, Saint-Igne et Prévenquières, vicomte de Saint-Antonin, qui a reçu saint Bernard de Clairvaux en 1144 avant la fondation de l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue[5].

  • Fortanier de Valette (ou Fortuné), son fils, seigneur du Cuzoul, Saint-Igne, Prévenquières, né à Saint-Antonin, mort en 1190 en Terre sainte. Il a été le premier à porter le nom de Valette. Ayant participé la croisade contre les Albigeois, il a acquis des biens importants dans le comté de Rouergue et se fit construire en 1180 le château fort de Valette (castrum vallatum devenu Valleta), sur les bords de l'Aveyron[5], à trois quarts de lieue au sud de Saint-Antonin[6], et dont les ruines étaient encore visibles au XIXe siècle[7]. Il a épousé Alixand de Najac, fille héritière de Guillaume, seigneur de Najac qui l'accompagna en croisade. Ils eurent six enfants, parmi lesquels:
  • Pierre Ier de Valette, fils de Jourdain. Il épouse en 1240 Algayette de Lévis, fille de Guy de Lévis, seigneur de Mirepoix, maréchal de la foi, et de Jeanne de Voisins. Chevalier, il accompagna, l'an 1248, le roi saint Louis à la Terre sainte; L'an 1258, il succéda à son père, dans la charge de sénéchal de Périgord, et au commandement du château de Malleville, près Villefranche-de-Rouergue. Par acte reçu par Bonally, notaire, à Privazac, l'an 1262, Pierre de Valette et Guillaume, son frère, vendirent à Bertrand de Balaguier, tout ce qu'ils possédaient dans les château et seigneurie de Privazac, du chef d'Alexandrine de Najac, leur aïeule. Dans cet acte, ils rappellent Jourdain Ier, et Esther de Foix, leurs père et mère, et dans un hommage qu'ils rendirent la même année, pour tous les biens qu'ils possédaient en la vicomté de Saint-Antonin, ils font mention, entre autres, de l'habitation d'Archambaud Donzel du Cuzoul, leur bisaïeul, dans la ville de Saint-Antonin. Pierre Ier[8]. Il eut pour fils et héritier :
  • Jourdain II de Valette, chevalier, seigneur de Valette, Cuzoul, Rieuperoux, Saint-Igne et Prévenquières. l a reçu d'Henri II, comte de Rouergue, en récompense de ses services, les terres et co-seigneurie de Maleville et Parisot. Cette donation est confirmée en 1282 par acte reçu par le notaire de Parisot, Arnaud Carègues. Il est marié à Amilie de Prix, fille de Raymond de Prix et de Bonne de Montpezat.
  • Son fils Béranger de Valette, chevalier, seigneur de Valette, Parisot, Cuzoul, Maleville, Rieuperoux, ... Il fut premier écuyer d'Hugues IV, comte de Rouergue. Il rend hommage le 9 mars 1336 au comte de Rouergue pour ses terres dans le comté. Il était marié à Hélène, fille de Bernard de Caumontdols (Calmont d'Ott) et d'Indie de L'Isle-Jourdain.
  • Son fils Jourdain III de Valette.
  • Jean de Valette (1494?-1568), grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem;

Branche de La Valette-Parisot[modifier | modifier le code]

  • Guillot de La Valette, chevalier, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, épouse en 1486 Jeanne de Castres[9] :
    • Guillot de La Valette-Parisot, seigneur de Parisot, baron de Cornusson, chevalier de l'ordre du roi, gouverneur du pays de Rouergue, épouse en 1535 Antoinette de La Valette-Nogaret :
      • François de La Valette, marquis de La Valette, baron de Cornusson, capitaine de cent hommes d'armes, lieutenant du roi en Guyenne, gouverneur et sénéchal de Toulouse et du pays albigeois en 1576, gentilhomme ordinaire de la chambre en 1581, conseiller d'État en 1582, chevalier des ordres du roi, épouse le 21 juin 1563 Gabrielle de Murat de Lestang :
        • Jean de La Valette, de la branche des marquis de Cornusson,
        • François II de La Valette-Cormusson, évêque de Vabres, en 1600,
        • Jean de La Valette, marquis de La Valette, d'abord chevalier de l'ordre de Malte. Il épouse le 24 octobre 1592 Philippe de Burine de Chabriol, héritière de sa maison :
          • Antoine de La Valette, comte de La Valette-Chabriol, épouse le 10 octobre 1614 Françoise d'Albon de la Rosière :
            • François de La Valette, comte de La Valette-Chabriol, épouse le 21 mai 1638 Marie de la Blache
            • Louise de La Valette, mariée à André de la Traverse
        • Jeanne de La Valette mariée à Raimond de Pins,
        • Jean de La Valette, chevalier de l'ordre de Malte. Il obtient en 1603 une bulle du grand maître Adolphe de Vignacourt, contenant exemption du droit de passage en faveur de tous ceux portant le nom et les armes de la maison du grand maître Jean de La Valette.
    • Jean de La Valette-Parisot, grand maître de l'ordre de Malte entre 1557 et 1568,
    • François Ier de La Valette-Cormusson, évêque de Vabres en 1561.

Branche de La Valette-Cornusson[modifier | modifier le code]

Branche de Morlhon-Valette[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Famille de Morlhon.
  • VII - Jourdain III de Valette, chevalier, seigneur du Cuzoul, de Maleville, de Causseviel, hérita de son père, avec Bernard de Valette, son frère; il donna à ferme par acte du , tant pour lui que pour Gaillard de Valette son frère cadet, à Déodat del Rieu, les droits qu'ils percevaient dans la gruerie de Causseviel et par un autre acte de la même année, on voit que la Justice de Causseviel était pour moitié au roi et pour l'autre aux deux frères: Jourdain et Bernard, chevaliers de Valette-Parisot. Jourdain de Valette, épousa Douce de Morlhon fille unique de Pierre de Morlhon, seigneur de Sanvensa (Saint Vincent, en occitan) et de Sibile de Mirabel, à la condition qu'il porterait, ainsi que ses descendants le nom et les armes de Morlhon. De ce mariage naquirent:
    • Pierre, marié par contrat du , retenu par Raymond Delpuech, notaire, avec Honorée de Castelpers, fille du chevalier Émeric de Castel-Peres et de Saurine de Combredon, dont une fille
    • Matheline de Valette, mariée avec Raimond d'Absonis et décédée sans postérité en 1375.
    • Bernard de Morlhon-Valette qui suit.
  • VIII - Bernard Ier de Morlhon-Valette, chevalier, seigneur de Sanvensa, fit bâtir, par permission de Philippe de Valois et à ses dépens, une tour joignant les murailles de Villefranche-de-Rouergue, dite au XVIIIe siècle Tour de Sanvensa. Il épousa: Bertrande de la Garde, fille de Raimond de la Garde, coseigneur de Maleville et de Gaillarde Malterre. De cette union naquirent:
    • Fortuné de Morlhon-Valette', seigneur de Sanvensa, à qui Ponce de Cardaillac, vicomte de Murat, donna la Tour neuve de Maleville. Il épousa en 1378 Hélix de Mancip, fille de Bertrando Mancipi, seigneur de Bournazel en Rouergue et d'Adhémare de Capdenat, union sans postérité. Il se trouva le à une délibération des États du Pays de Rouergue, où il faisait pour les Nobles de la Basse Marche, fonda un obit dans l'église de Villefranche et une chapellenie desservable dans l'église de Sanvensa, où il fut inhumé en 1399
    • Jean qui suit
    • Bernard, marié avec Souveraine de Gourdon-Castelnau, fille de Pons de Gourdon, seigneur de Montratier et de Flore de Cazillac, union sans postérité.
    • Baronne épouse de Pons d'Amblard, seigneur de Luna, veuve en 1387.
  • IX - Jean Ier de Morlhon-Valette, chevalier, seigneur de Sanvensa, de Cabannes. Le , il donna par acte, à la communauté des prêtres habituels de Villefranche-de-Rouergue, certaines rentes pour l'obit de feu noble Bertrande de la Garde, veuve de Bernard de Morlhon-Valette, ses père et mère, ainsi qu'une certaine somme d'argent pour l'obit de feu noble Souveraine de Gourdon, veuve de feu noble Bernard de Valette, son frère. Il était déjà marié en 1386, avec Lombarde de Morlhon, fille du Chevalier: Pierre de Morlhon, seigneur de Veauzac et Radegonde de Durfort qui eurent:
    • Pierre qui suit;
    • Bernard de Valette, prieur de Saint-Sauveur;
    • Jourdain, religieux à l'Abbaye de Bonnecombe;
    • Louise, mariée avec noble et puissant Guillaume de Constin, chevalier, lieutenant-Général du sénéchal de Rouergue et de la même Maison que les comtes de Constin-Bourolle en Périgord;
    • Jeanne, vivante en 1416, veuve de Jean d'Arpajon, seigneur de Severac.
  • X - Pierre II de Morlhon-Valette, seigneur de Sanvensa, Cabannes. Il est présent à l'accord fait le , entre Mathelin de Cardaillac, seigneur de Montbrun et Hugues de Baladier, seigneur de Montsalès. Il épousa en 1398: Catherine de Roquefeuil fille d'Arnaud VII de Roquefeuil, baron de Roquefeuil-en-Rouergue et de Jacquette de Combret, déjà veuve de Jean de Narbonne, baron de Motagu et de Guillaume de Laudun, baron de Sérinan et de Rochefort dont:
    • Jean qui suit;
    • Jeanne, mariée en 1425 à Gilles de Lestranges, marquis de Lestranges en Limousin.
  • XI - Jean II de Morlhon-Valette, seigneur de Sanvensa et de Cabannes. En 1416, il épouse: Marquise de Balaguier, fille de Guillaume de Balaguier, seigneur de Montsalès et de Jeanne de Faudoas, dont:
    • Pierre qui suit;
    • Bernard, sans postérité;
    • Antoinette, mariée le , avec : Guillaume de Barail Paulhac, seigneur de Bellepech en Rouergue;
    • Bertrande, mariée en 1442, avec Guillaume de Castanet, seigneur du lieu en Rouergue;
    • Gaillarde, dame de Boismenon, épouse par contrat du de Bernard de Valette-Parisot, chevalier; ils ont un enfant, Guillot de la Valette-Cornusson, père de six enfants dont le célèbre Jean Parisot de La Valette.
    • Sibile, mariée à Arnaud de Rozier, seigneur dudit lieu en Albigeois;
    • Miracle, mariée à Gilbert de Cajara', seigneur de Gailhac en Quercy, le ;
    • Marguerite, mariée en 1495, avec Henri de Lautrec, seigneur de Saint-Germier en Rouergue.
  • XII - Pierre III de Morlhon-Valette, Chevalier de Morlhon-Valette, seigneur de Saint-Vessan et Cabannes, épousa Béatrix de Mancipi, fille de Béranger de Mancipi, seigneur de Bournazel et de Catherine de Caumontdols.

Branche de La Valette-Toulonjac[modifier | modifier le code]

Branche de La Valette-Viescamp[modifier | modifier le code]

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 6, page 391.
  2. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, Recueil de généalogies pour servir de suite au Dictionnaire de la Noblesse, Paris, chez Lamy & Badiez, 1783, p. 309.
  3. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, vol. 13,‎ (lire en ligne), p. 333
  4. a et b Louis Lainé, J. J. L. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, volume 7, 1841 page 90.
  5. a et b François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, vol. 13, Paris, Badier,‎ (lire en ligne), p. 310
  6. Hippolyte de Barrau, Documens historiques et généalogiques sur les familles et les hommes, Rodez,‎ , 765 p. (lire en ligne), p. 373
  7. Jean-Louis Étienne Bousquet, Abrégé de l'histoire du département de l'Aveyron, à l'usage des maisons d'éducation,‎ , 182 p. (lire en ligne), p. 131
  8. Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, Jean B. Courcelles, 1822
  9. Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc. Généralité de Montpellier, tome deux, p. 176-177, Félix Seguin libraire-éditeur, Montpellier, 1860 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]