Porte d'Orléans

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Porte d'Orléans
Illustration de la Porte d'Orléans
Vue de l'extérieur.
Précédent Sens anti-horaire
Porte d'Arcueil
Porte d'Orléans Sens horaire
Porte de Montrouge
Suivant
Géographie
Boulevard (s) Boulevard Jourdan
Boulevard Brune
Arrondissement (s) 14e
Commune limitrophe Montrouge
Coordonnées 48° 49′ 23″ nord, 2° 19′ 32″ est
Transports en commun
Petite Ceinture Montrouge-ceinture
Petite ceinture RATP (T)(3a)
Porte d'Orléans
Métro (M)(4)
Porte d'Orléans
Bus (BUS) RATP 38 68 92 125 126 128 187

(BUS) RATP 188 194 197 297 299 388
(BUS) CEAT 108 109
Sqybus 475
(N) N14 NOCTILIEN.png N21 NOCTILIEN.png N66 NOCTILIEN.png N122 NOCTILIEN.png

Routes
Route nationale 20

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Point carte.svg
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La porte d'Orléans est l'une des 17 portes percées dans l'enceinte de Thiers au milieu du XIXe siècle pour protéger Paris, en France.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Située dans le 14e arrondissement de Paris, la porte d'Orléans, qui est aujourd'hui l'une des principales portes de la capitale, est située autour de la place du 25-Août-1944. On y trouve au nord le carrefour de l’avenue du Général-Leclerc, du boulevard Brune, et du boulevard Jourdan, et au sud le carrefour de l’avenue de la Porte-d'Orléans, de l’avenue Ernest-Reyer, de l’avenue Paul-Appell et de la rue de la Légion-Étrangère.

Elle fait face à la commune de Montrouge.

La porte d'Orléans est un nœud de transports très important, routes ou transports en commun. Elle est, depuis 2014, utilisée comme point de départ de certains compagnies d'autocars, vers la province.

Arrivé de l'ancienne N20.

La porte d'Orléans est le point de départ de l'ancienne route nationale 20 qui relie Paris à la frontière espagnole, via Orléans, Toulouse et Bourg-Madame.

Le trafic y est très important, c'est l'une des principales portes de Paris au sud, avec la porte d'Italie et la porte de Saint-Cloud.

De plus l'axe ex-RN 20 - avenue du Général-Leclerc est à la fois un axe principal pour la préfecture de police (convois présidentiels et pénitentiaires), mais aussi un des deux points d'entrée au sud de Paris (avec la porte d'Italie) pour les convois exceptionnels (la ligne aérienne de contact — LAC — du tramway est d'ailleurs relevable de 50 cm pour le gabarit des camions hauts).

Un demi-échangeur permet l'accès au boulevard périphérique vers l'ouest. Sur celui-ci, côté est, un échangeur marque le début de l'autoroute A6a, vers Lyon, mais aussi Bordeaux et Nantes (par l'A10).

Transports en commun

La porte d'Orléans était le terminus de la ligne 4 du métro avant son prolongement vers Montrouge en 2013. Elle est également desservie par le tramway T3a. Deux gares routières assurent le terminus de très nombreuses lignes de bus :

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La porte d'Orléans doit son nom au fait que la route venant d'Orléans (aujourd'hui il s'agit de la route nationale 20) a toujours abouti (ou passait) à cet endroit.

Historique[modifier | modifier le code]

L'Arpajonnais au début du XXe siècle.
Le tramway 28 (Montrouge - Saint-Augustin) à la porte d'Orléans.

Au Moyen Âge, la route d'Orléans était alors un axe d'une grande importance pour la cohésion de la monarchie naissante, puisque Paris et Orléans étaient alors les deux principales villes du domaine royal.

La Porte d'Orléans était déjà, au début du XXe siècle, un pôle de transports en commun. Elle accueillit, de 1893 jusqu'en 1937, l'Arpajonnais, un chemin de fer secondaire à voie métrique, qui transportait les voyageurs, mais également les marchandises et notamment les produits maraîchers qu'elle amenait aux Halles de Paris.

L'enceinte de Thiers, détruite après la Première Guerre mondiale, bénéficiait d'un espace inconstructible, la Zone qui a été urbanisé dans l'entre-deux-guerres, notamment par la construction des HBM de la Ville de Paris.

C'est par cette porte que des éléments de la 2e division blindée du général Leclerc furent les premières unités alliées à entrer dans la capitale, le , contribuant ainsi à la Libération de Paris, à la fin de Seconde Guerre mondiale. Cet évènement constitua une étape importante dans la réalisation du serment que Leclerc avait fait devant ses hommes à l'issue de la bataille de Koufra en 1941, celui de ne déposer les armes que lorsque le drapeau français flotterait de nouveau sur la cathédrale de Strasbourg. Le square du Serment-de-Koufra, situé sur le côté ouest de la porte d'Orléans, commémore également cet épisode.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]