Paris-Gare-de-Lyon

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Paris-Gare-de-Lyon
Image illustrative de l'article Paris-Gare-de-Lyon
La façade principale et la tour de l'horloge (décembre 2013).
Localisation
Pays France
Ville Paris
Arrondissement 12e
Adresse Place Louis-Armand
75571 Paris Cedex 12
Coordonnées géographiques 48° 50′ 41″ N 2° 22′ 25″ E / 48.8448, 2.373548° 50′ 41″ Nord 2° 22′ 25″ Est / 48.8448, 2.3735
Gestion et exploitation
Propriétaire Surface : SNCF
(RER)(D) : SNCF
(RER)(A) : RATP
Exploitant Surface : SNCF
(RER)(D) : SNCF
(RER)(A) : RATP
Services TGV Lyria
TGV
iDTGV
Thello
TER Bourgogne
TransilienLigne R du Transilien
(RER)(A)(D)
Caractéristiques
Voies Surface : 22
(RER)(D) : 4
(RER)(A) : 2
Quais Surface : ?
(RER)(D) : 2
(RER)(A) : 1
Transit annuel 83 millions de voyageurs, dont :
• grandes lignes : 31,8 ;
• banlieue : 51,2.
Zone 1 (tarification Île-de-France)
Altitude 35 m
Historique
Mise en service Surface : , actuelle 1900
(RER)(A) :
(RER)(D) :
Architecte Marius Toudoire
Classement Logo monument historique Classé MH (1972, buffet Le Train bleu)
 Inscrit MH (1984, façades et toitures)
Correspondances
Métro Gare de Lyon (M)(1)(14)
Bus et Noctilien Voir à Intermodalité

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Paris-Gare-de-Lyon est l'une des sept gares terminus du réseau de la SNCF à Paris. C'est aussi une gare du réseau RER d'Île-de-France. Souvent appelée simplement gare de Lyon[1], elle est située dans le 12e arrondissement. C'est la troisième gare de Paris par son trafic (environ 83 millions de voyageurs en 2002[2]), et la deuxième en termes de trains de grandes lignes (31,8 millions, TGV inclus, derrière la gare du Nord)[3].

C'est une gare de grandes lignes assurant la desserte d'un grand quart Sud-Est de la France et des régions intermédiaires, en particulier des villes de Belfort et Montbéliard (par l'intermédiaire de la gare de Belfort - Montbéliard TGV), Besançon, Dijon, Lyon, Grenoble, Valence, Annecy, Chambéry, Modane, Bourg-Saint-Maurice, Saint-Gervais-les-Bains, Évian-les-Bains, Avignon, Saint-Étienne, Marseille, Toulon, Nice, Montpellier et Mulhouse, ainsi qu'une gare internationale assurant des liaisons avec Genève, Lausanne, Neuchâtel, Berne, Bâle et Zurich en Suisse, avec Turin, Milan, Venise en Italie, avec Fribourg-en-Brisgau en Allemagne, et, depuis le , avec Barcelone en Espagne.

La gare de Lyon est la tête de ligne des TGV à destination du Sud-Est de la France, en particulier la région Rhône-Alpes et la façade méditerranéenne, ainsi que des régions intermédiaires et des pays voisins de ces régions. C'est aussi une gare du réseau Transilien réalisant la desserte du Sud-Est de la région parisienne avec la ligne R du Transilien (lignes Paris-Montereau via Héricy, Paris-Montereau via Fontainebleau et Moret et enfin Paris-Montargis).

La gare de Lyon fait enfin partie des lignes A et D du RER et offre une correspondance avec les lignes 1 et 14 du métro.

L'entrée principale, sur la place Louis-Armand, donne sur la rue de Lyon, qui conduit vers la place de la Bastille, et sur le boulevard Diderot.

Cette gare se distingue par son beffroi, tour carrée haute de 67 mètres et portant des cadrans d'horloge sur ses quatre faces.

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de 1847[modifier | modifier le code]

L'embarcadère de Lyon (I) fonctionne depuis 1847. Il est ouvert officiellement au public le 12 août 1849 sous le nom d'« Embarcadère de chemin de fer de Paris à Montereau ». Conçu par l’architecte François-Alexis Cendrier, ce n'est qu'un bâtiment de planches en attendant les arbitrages entre l'État français et la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), première du nom. La compagnie du PLM était peu flattée d'arriver face à la maison d'arrêt de la Nouvelle Force dite « prison Mazas ». Elle espérait pouvoir aller jusqu'à la place de la Bastille. Le tracé a été utilisé pour la création de la rue de Lyon. Avec l'augmentation du trafic ferroviaire et la montée en puissance du PLM, cet embarcadère s'est agrandi à maintes reprises[4].

La gare de 1855[modifier | modifier le code]

L'embarcadère devenant inadapté à l'accroissement du trafic, la gare de Lyon (II) fut construite sur des plans de François-Alexis Cendrier en 1855 comme terminus des lignes de la compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon (PL) deuxième du nom. Cette gare est édifiée sur une levée de terre de 6 à 8 mètres destinée à la protéger des crues de la Seine. Elle ne comporte que cinq voies couvertes d'une grande halle de 220 mètres et large de 42. Un portique, enjambant l'entrée de la cour de l'Arrivée, à droite, reliait la gare proprement dite à un bâtiment d'administration centrale sur le côté, le Bâtiment X donnant sur le boulevard Mazas. Cette gare est détruite partiellement par un incendie lors de la Commune de Paris en 1871 et reconstruite à l'identique.

La gare de 1900[modifier | modifier le code]

La gare de Lyon vers 1910.

En 1900, les voyageurs visitant l'Exposition universelle de Paris arrivent dans une nouvelle gare de Lyon (III) à 13 voies, dessinée par l'architecte toulonnais Marius Toudoire et possédant une grande fresque du peintre marseillais Jean-Baptiste Olive[5] représentant certaines des villes desservies à partir de la gare. Elle est inaugurée le , par Émile Loubet, Président de la République.

Elle dispose désormais d'une façade sur la place Diderot (actuelle place Louis-Armand) et d'une tour horloge haute de 67 mètres, recouverte d'un dôme en zinc. Chaque face du fût, de section carrée, est large de 8,5 mètres ; le cube de l'horloge mesure 10 mètres de côté. On monte au sommet par un escalier de 400 marches. L'horloge monumentale est de Paul Garnier avec quatre cadrans de 6,4 mètres de diamètre et une surface de 140 m2 de vitraux. Les chiffres romains en laiton, sont peints à la main et mesurent un mètre de haut. Les aiguilles sont en aluminium ; la grande pèse 38 kg et mesure quatre mètres tandis que la petite pèse 26 kg et mesure 2,8 mètres. Les cadrans furent éclairés depuis l'intérieur par 250 becs à pétrole, jusqu'en 1929. Ils furent remplacés par un éclairage électrique, modernisé en 2005.

La tour-horloge
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Arrêtée suite à la tempête du , cette horloge a été remise en marche le (avec son mécanisme d'origine, modernisé par un système de motorisation et de synchronisation sur le signal horaire transmis par France Inter en ondes longues). Cette tour horloge fut restaurée par deux fois : en 1948, puis en 2005[6].

Les voyageurs de 1900 découvrent aussi la première ligne du métro parisien qui dessert la gare.

Les 13 voies de la gare mises en service en 1900 correspondaient aux actuelles voies « à lettre ». Les voies « à chiffre », situées au bout de la salle des billets, sont rajoutées ultérieurement, et ne servaient à l'origine qu'aux trains au départ de la gare de Lyon.

Évolution de la gare depuis 1960[modifier | modifier le code]

Le bâtiment en lui-même évolue peu jusqu'aux années 1960 et la construction de la ligne A du nouveau Réseau Express Régional d'Île-de-France. La façade côté rue de Bercy et la halle Bercy sont détruites, et sont creusées une gare de banlieue (aujourd'hui gare du RER D) et, en dessous, la gare du RER A inaugurée en décembre 1977.

La grande verrière, avec des TGV à quai.

En 1981, cinq nouvelles voies pour le TGV impliquèrent des installations spéciales.

L'ensemble des façades et toitures du bâtiment principal ainsi que la salle des fresques font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [7].

Le , un grave accident ferroviaire dans la gare souterraine de banlieue fait 56 morts et 55 blessés.

Les derniers travaux amènent la ligne 14 à conduite automatique sous la rue de Bercy au pied de la maison de la RATP. Cette ligne ouverte en 1998 permet depuis 2003 un transit rapide entre la gare de Lyon et la gare Saint-Lazare.

Depuis mai 2010, de nouveaux travaux d'agrandissement sont en cours de réalisation. Ceux-ci consistent à dégager les espaces afin de mieux accueillir les 90 millions de passagers annuels, et surtout de faire face à l'augmentation du nombre de voyageurs d'ici 2020. La SNCF prévoit en effet une augmentation de 30 % du nombre de voyageurs d'ici là, en particulier suite à la mise en service, fin 2011, de la LGV Rhin-Rhône, qui amènera en gare quinze TGV quotidiens supplémentaires[8].

La création d'une nouvelle verrière de plus de 4 400 m2 est également prévue, afin d'abriter commerces et services. Ces adaptations devraient permettre d'accueillir quarante-cinq millions de voyageurs annuels à cet horizon, soit dix millions de plus qu'en 2010[9]. Ces travaux ont pour conséquence le report des trains Téoz de la ligne Paris - Clermont-Ferrand en gare de Bercy jusqu'en juillet 2011, et la mise en place d'un filtrage d'accès pour la partie est des quais grandes lignes (voies numérotées) jusqu'en janvier 2011, afin de mieux gérer les flux[10],[11].

Depuis le dimanche 11 décembre 2011, tous les TGV Lyria, qui relient Paris à la Suisse et au sud de l'Alsace, partent de la gare de Lyon et non plus de la gare de l'Est.

Architecture[modifier | modifier le code]

Dans la gare SNCF, en haut des colonnes, figurent les blasons des villes desservies. Dans la salle des guichets, la grande fresque de Jean-Baptiste Olive s'étale parallèlement aux voies à lettres.

Au premier étage, par le grand escalier, se trouve le restaurant mythique style Second Empire, Le Train bleu, ainsi que son bar Le Big Ben. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [7]. Renommé pour sa cuisine lyonnaise, c'est le plus beau buffet de gare de Paris.

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Desserte[modifier | modifier le code]

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Gare origine de nombreux TGV parcourant la ligne à grande vitesse Sud-Est et ses prolongements (LGV Rhône-Alpes, LGV Méditerranée et LGV Rhin-Rhône), elle est, par le nombre de voyageurs, l'une des premières gares de la SNCF, et la première pour le trafic grandes lignes.

Son trafic TGV annuel était de 29 millions de voyageurs en 2006, 29,4 millions de voyageurs en 2007 et 30,9 millions de voyageurs en 2008. Le trafic RER annuel était de 35,3 millions de voyageurs entrants en 2013 selon la RATP et le trafic Transilien de 109 950 voyageurs par jour la même année[12].

Elle est en correspondance avec plusieurs lignes de transport urbains (métro et bus).

Historique des liaisons[modifier | modifier le code]

Grandes lignes et lignes de banlieue[modifier | modifier le code]

Les différentes zones desservies en fonction de la gare d'origine, celle de la gare de Lyon est en mauve.

La gare est exploitée par Gares & Connexions, branche de la SNCF dont fait partie l'« Établissement Exploitation Voyageurs de Paris-Gare-de-Lyon », au sein de la région SNCF de « Paris Sud-Est », cet établissement gérant également la gare de Paris-Bercy.

Les voies de la gare de surface sont divisées en deux zones. Les 12 voies A à N (plus de B, ni de D) étaient symbolisées par la couleur bleu et les 10 voies 5 à 23 (nombres impairs uniquement) étaient représentées par la couleur jaune jusqu'en décembre 2011. Depuis cette date, la plateforme bleue devient le « hall 1 » et la plateforme jaune devient le « hall 2 ». Ces deux parties de la gare ne sont pas alignées ; le voyageur au départ peut dès son arrivée à la gare connaître le groupe de voies duquel son train partira et ainsi éviter les grands mouvements de foule. Le « hall 3 », ancienne salle Méditerranée, qui relie la gare grandes lignes à la gare souterraine, est situé en dessous des voies du « hall 1 » (anciennement « voies bleues ») et donne accès au début des voies du « hall 2 » (anciennement « voies jaunes »).

Les dessertes assurées au départ de la gare de Lyon concernent :

Depuis décembre 2011, la gare est équipée d'une nouvelle signalétique, également déployée dans les nouvelles gares de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône.

RER[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La gare de Lyon est desservie par deux lignes du réseau RER (A et D), dans une gare souterraine située sous la rue de Bercy, contre la gare principale.

La gare RER comprend deux niveaux superposés, le RER D se trouvant au-dessus du RER A :

Offre[modifier | modifier le code]

La gare de Lyon est desservie à raison (par sens) :

  • sur la ligne A du RER, de 12 trains par heure le samedi et le dimanche, 15 trains/heure aux heures creuses du lundi au vendredi, et de 24 à 30 trains/heure aux heures de pointe. En soirée, c'est 8 trains par heure.
  • sur la ligne D, de 6 à 8 trains par heure aux heures creuses, du lundi au samedi, le dimanche, 4 trains/heure. Aux heures de pointe, c'est de 12 à 16 trains/heure et en soirée, c'est de 2 à 4 trains/heure. Elle joue le rôle de terminus pour certains trains.

Tableau de synthèse[modifier | modifier le code]

Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Terminus Terminus TGV Lyria Dijon-Ville Lausanne
ou Neuchâtel
ou Zurich-HB
ou Berne
ou Interlaken-Est
Terminus Terminus TGV Lyria Bourg-en-Bresse Genève-Cornavin
ou Lausanne
Terminus Terminus TGV Lyria
(Saisonnier l'hiver)
Dijon-Ville Brigue
Terminus Terminus TGV Lyon-Part-Dieu Saint-Étienne-Châteaucreux
ou Milan-Porta-Garibaldi
Terminus Terminus TGV Lyon-Saint-Exupéry-TGV Grenoble
ou Modane
ou Milan-Porta-Garibaldi
ou Avignon-Centre
ou Marseille-Saint-Charles
Terminus Terminus TGV Avignon-TGV Vintimille
Terminus Terminus TGV Valence-TGV Montpellier-Saint-Roch
ou Béziers
ou Perpignan
ou Barcelone-Sants
ou Toulon
ou Hyères
ou Nice-Ville
Terminus Terminus TGV Mâcon-Loché-TGV Évian-les-Bains
ou Annecy
ou Bourg-Saint-Maurice
ou Miramas
Terminus Terminus TGV Bourg-en-Bresse Saint-Gervais-les-Bains-Le-Fayet
Terminus Terminus TGV Le Creusot - Montceau - Montchanin Lyon-Perrache
Terminus Terminus TGV Dijon-Ville Fribourg-Brisgau-Hbf
Terminus Terminus TGV Montbard Dijon-Ville
ou Chalon-sur-Saône
ou Besançon-Viotte
ou Mulhouse-Ville
Terminus Terminus iDTGV Avignon-TGV Nice-Ville
Terminus Terminus iDTGV Lyon-Saint-Exupéry-TGV Grenoble
ou Marseille-Saint-Charles
Terminus Terminus iDTGV Nîmes Béziers
ou Perpignan
Terminus Terminus iDTGV Bellegarde (Ain) Saint-Gervais-les-Bains-Le-Fayet
Terminus Terminus Thello Dijon-Ville Venise-Santa-Lucia
via Milan-Centrale
Terminus Terminus TER Bourgogne Melun Laroche - Migennes
Terminus Terminus Transilien Ligne R du Transilien Melun Montereau (via Moret)
Terminus Terminus Transilien Ligne R du Transilien Melun Montargis
Creil D3
Orry-la-Ville - Coye D1
Châtelet - Les Halles (RER) (D) Maisons-Alfort - Alfortville Corbeil-Essonnes D6
(par Ris-Orangis)
Goussainville D7 Châtelet - Les Halles (RER) (D) Maisons-Alfort - Alfortville Melun D2
(par Combs-la-Ville)
Villiers-le-Bel - Gonesse D5 Châtelet - Les Halles (RER) (D) Villeneuve-Saint-Georges Malesherbes D4
(via Évry-Courcouronnes Centre)
Terminus Terminus (RER) (D) Villeneuve-Saint-Georges Melun D2
(via Combs-la-Ville)
Cergy - Le Haut A3
Poissy A5
Châtelet - Les Halles (RER) (A) Nation Noisy-le-Grand - Mont d'Est / Torcy /
Marne-la-Vallée - Chessy A4
Le Vésinet - Le Pecq / Rueil-Malmaison /
Saint-Germain-en-Laye A1
Châtelet - Les Halles (RER) (A) Nation La Varenne - Chennevières /
Boissy-Saint-Léger A2

Intermodalité[modifier | modifier le code]

La gare est en correspondance avec la station de métro Gare de Lyon de la ligne 1 et de ligne 14. La station de la ligne 1 est située sous le boulevard Diderot au nord-est, à l'opposé de la ligne 14 et de la gare souterraine (RATP et SNCF) située sous la rue de Bercy au sud-ouest. Par ailleurs, la station de métro Quai de la Rapée, située place Mazas, au bord de la Seine, à 600 mètres environ, est accessible en sortant de la gare et en empruntant la voie publique.

La gare est desservie par les lignes 20, 24, 29, 57, 61, 63, 65, 87 et 91 du réseau de bus RATP, auxquelles s'ajoutent les lignes à vocation touristique Balabus et OpenTour, ainsi que par la ligne 4 du réseau de bus Cars Air France vers l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Enfin, la nuit, elle est desservie par les lignes N01, N02, N11, N16, N31, N32, N33, N34, N35, N130, N131, N132 et N134 du réseau de bus Noctilien.

Horloge à l'intérieur de la gare.

La gare et les arts[modifier | modifier le code]

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • Maud Gangler et Pierre Lalanne, La ville entre en gare, 115 minutes, Capa Presse, 2012, France[13].

La gare au cinéma[modifier | modifier le code]

La gare a servi de cadre pour de nombreux films, notamment :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La dénomination « Gare de Lyon » est utilisée par la RATP, gestionnaire de la ligne A du RER, sur ses [PDF] plans du réseau, alors que la SNCF, gestionnaire des autres lignes concernées ainsi que de l'extrémité occidentale de la ligne A, utilise la dénomination « Paris Gare de Lyon » ([PDF] ligne A).
  2. SNCF, 2002. Chiffre cité dans La saturation du réseau ferré francilien, Syndicat des transports d'Île-de-France, p. II-6-5.
  3. Trafic: "La SNCF ne se cache plus", article du 19 janvier 2013, sur lexpress.fr. Consulté le 20 janvier 2013.
  4. Gare de Lyon, histoire et trésors artistiques
  5. Martine Tabeaud et Vincent Moriniaux, « Vers « les cieux imbéciles… où jamais il ne pleut », sur gc.revues.org,‎ 2013 (consulté le 7 décembre 2014).
  6. Anne-Sophie Damecour, « La gare de Lyon remet sa pendule à l'heure », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 13 août 2014).
  7. a et b « Notice no PA00086570 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. 20 minutes - Les travaux gare de Lyon menés grand train, article du 30 novembre 2010
  9. [PDF] SNCF - Gare de Paris Lyon : début de grands travaux à partir de mai 2010
  10. Le Parisien - La gare de Lyon filtre ses voyageurs, article du 16 août 2010
  11. [PDF] Gares&connexions - Le nouveau visage de la gare de Paris Lyon, porte du réseau Sud Est au cœur de Paris, dossier de presse du 30 novembre 2010
  12. Ville de Paris, [PDF] Bilan des déplacements à Paris en 2013, section « Les transports en commun », p. 10.
  13. La ville entre en gare, documentaire diffusé sur France 3, le 28 janvier 2013 à 20:45

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La France des gares, collection Guides Gallimard, 2001
  • Livre : Le matériel moteur de la SNCF, par Jacques Defrance, Éditions N.M. à Paris, paru en 1969.
  • Livre : Les Chemins de fer du PLM, par Jean-Chaintreau, Jean Cuynat et Georges Mathieu, Éditions La Vie du Rail et La Régordanne, paru en 1993.
  • Livre : Histoire du réseau ferroviaire français, par Patricia et Pierre Laederich, André Jacquot et Marc Gayda, Éditions de l'Ormet à Valignat (03), paru en 1996.
  • Livre : La légende des Trans Europ Express (TEE), de Maurice Mertens et de Jean-Pierre Malaspina, aux Éditions LR-Presse.
  • Livre : Le Train Bleu , ouvrage collectif, éditions Presse Lois Unis Service, 1990, 114. p. (ISBN 2908557010)
  • Revue : Le Train, avec numéro hors série Les archives du PLM, tome 1 L'histoire de la Compagnie des origines à 1899, par Jean-Marc Dupuy, paru en 2008.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]