Joss Whedon

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Joss Whedon

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Joss Whedon durant le Comic-Con en juillet 2010

Nom de naissance Joseph Hill Whedon
Naissance 23 juin 1964 (50 ans)
Drapeau des États-Unis New York
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession réalisateur, scénariste, producteur
Films notables Serenity
Avengers
Séries notables Buffy contre les vampires
Angel
Firefly
Dollhouse
Agents of S.H.I.E.L.D.

Joss Whedon est un producteur, réalisateur et scénariste américain né le 23 juin 1964 à New York (États-Unis). Il est le créateur des séries télévisées Buffy contre les vampires, Angel, Firefly, Dollhouse et Agents of S.H.I.E.L.D., et a fondé la société Mutant Enemy. Il est également le réalisateur du film The Avengers, troisième plus grand succès commercial de l'histoire du cinéma, ainsi que le scénariste de plusieurs comics.

Le travail de Whedon se caractérise par son humour pince-sans-rire et autoréférentiel et met l'accent sur les métaphores et le second degré. Il aborde régulièrement les thèmes du féminisme, de l'antiautoritarisme, de l'existentialisme et du sacrifice de soi. L'histoire est pour lui au service des personnages et ce sont les parcours et l'évolution de ceux-ci qui se trouvent au centre de ses œuvres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né à New York, il est le fils de Tom Whedon, scénariste de séries télévisées dans les années 1970 et 1980, et de Lee Stearns, professeure d'histoire. Son grand-père est John Whedon qui était scénariste pour des sitcoms telles que The Donna Reed Show et Leave It to Beaver dans les années 1950[1]. Il a deux frères aînés, Samuel et Matthew, et deux frères cadets, Jed et Zack[2]. Ses parents divorcent quand il a neuf ans et il vit alors avec son père mais passe les étés avec sa mère[3]. Au collège, il passe deux ans en Angleterre, au Winchester College, avant de revenir aux États-Unis[4]. Il fait ses études supérieures à l'université Wesleyenne et en sort diplômé en 1987. À l'université, il est fortement influencé par Jeanine Basinger, sa professeure d'études cinématographiques[5].

Débuts comme scénariste[modifier | modifier le code]

Whedon part pour Los Angeles et commence à travailler sur la série Roseanne, puis sur la série Parenthood. Enfin, en 1992, Joss Whedon est au générique du film Buffy, tueuse de vampires, comme scénariste. Mais ce film ne correspond pas à la vision de Whedon. La réalisatrice Fran Rubel Kuzui remanie son scénario pour le rendre plus léger, plus proche d'une comédie adolescente, alors qu'il l'avait écrit de façon à mettre en avant le côté horrifique et les émotions. Il est également très déçu par l'attitude de Donald Sutherland sur le tournage. Le film est un échec à la fois critique et commercial[6]. Il travaille alors comme script doctor, réécrivant de façon non créditée des dialogues de Guet-Apens (1994), Speed (1994), Mort ou vif (1995), Waterworld (1995) et Twister (1996), un travail très lucratif mais qui ne le satisfait pas[7]. Il apprécie néanmoins son travail sur Speed, film pour lequel il écrit quasiment tous les dialogues[8].

En 1995, il est coscénariste, avec six autres personnes, du film d'animation Toy Story, pour lequel il est nommé pour l'Oscar du meilleur scénario original[9]. En 1997, il écrit le scénario d'Alien, la résurrection, considérant ce travail comme une bénédiction car il est un grand admirateur des deux premiers films de la saga Alien. Mais il considère la réalisation de Jean-Pierre Jeunet comme une trahison et cette nouvelle déception le pousse à travailler sur un projet sur lequel il pourra avoir un contrôle créatif total, la série Buffy contre les vampires[10].

En 1998, Whedon écrit la chanson My Lullaby (Mon chant d'espoir) pour le dessin animé Le Roi lion 2. Par la suite, il participe à l'écriture des scénarios de Titan A.E. (2000), X-Men (2000) et Atlantide, l'empire perdu (2001) mais très peu de son travail sur ces trois films est finalement conservé (notamment pour X-Men où seulement deux lignes de dialogues qu'il a écrites sont conservées)[11]. Longtemps associé au projet cinématographique d'adaptation des aventures de Wonder Woman, Whedon, qui devait produire et diriger le film l'abandonne finalement du fait de désaccords artistiques avec la société Warner Bros, les deux parties n'ayant pas su s'entendre sur un scénario[12].

Buffy contre les vampires et Angel[modifier | modifier le code]

N'ayant jamais abandonné l'idée de Buffy, Whedon prépare une version télévisée. Au lieu de reprendre l'histoire racontée dans le film, Whedon décide que la série commence quand le film finit : Buffy quitte Los Angeles après que son école a pris feu et vient s'installer dans la ville de Sunnydale en Californie. Un pilote est tourné, avec l'actrice Riff Regan dans le rôle de Willow Rosenberg. Lorsque le pilote est tourné à nouveau, Alyson Hannigan obtient le rôle. En 1997, pour combler un trou dans la grille des programmes du réseau télévisé américain The WB, Buffy contre les vampires est programmé pour une demi-saison de 12 épisodes. Le succès est immédiat et la série peut continuer. Elle est diffusée pendant cinq ans sur The WB, puis pour deux années supplémentaires sur UPN.

Buffy contre les vampires a acquis le statut de série-culte[13] et a influencé d'autres séries telles que Charmed, Alias[3], Doctor Who[14] et Supernatural[15]. Elle est abondamment étudiée de façon académique pour ses thèmes influents et son impact sur la culture populaire et sa popularité perdure encore plusieurs années après son arrêt[16].

En 1999, Whedon et David Greenwalt font sortir le personnage d'Angel de la série Buffy contre les vampires et lui consacrent une série dérivée qui dure cinq saisons, également sur The WB. Plusieurs fois, Angel revient dans la série Buffy contre les vampires pour quelques épisodes, de même que certains personnages de Buffy se retrouvent dans la série Angel. Vu au départ comme un spin-off maladroit de Buffy contre les vampires[17], Angel a trouvé sa propre voie vers la reconnaissance à travers son ton plus sombre et plus adulte[18].

Firefly et Serenity[modifier | modifier le code]

En 2002, Whedon crée Firefly, une série de science-fiction inspirée par l'époque de la guerre de Sécession, dont il compose le générique[19]. La chaîne de télévision américaine FOX ne diffuse pas la série dans l'ordre prévu et l'arrête au bout de douze épisodes[20]. À ces douze épisodes s'ajoutent trois épisodes supplémentaires non-diffusés[19] pour un total de quinze épisodes. Malgré l'arrêt prématuré de la série, Firefly est désormais considérée comme une série culte[13].

Les bonnes ventes de coffrets DVD de la série contribuent à financer le film Serenity, écrit et réalisé par Whedon, qui reprend l'intrigue de Firefly. Serenity est un échec commercial mais reçoit de bonnes critiques[21] et remporte le prix Hugo du meilleur long-métrage et le prix Nebula du meilleur scénario en 2006.

Dr. Horrible's Sing-Along Blog et Dollhouse[modifier | modifier le code]

En 2008, Whedon écrit et réalise Dr. Horrible's Sing-Along Blog, une web-série de trois mini-épisodes (pour une durée totale de 42 minutes) qui met en scène, sous forme de comédie musicale la rivalité « professionnelle » et amoureuse entre un super-vilain, le Dr Horrible, et un super-héros, Captain Hammer. Whedon démontre avec cette série, réalisée pendant la grève de la Writers Guild of America, qu'un projet de qualité peut être produit avec peu de moyens, en utilisant Internet et en contournant ainsi le système des grands studios de télévision et de cinéma[22]. Cette série est disponible gratuitement sur Internet.

En 2009, Dollhouse, la nouvelle série de Whedon avec Eliza Dushku dans le rôle principal, est programmée sur la Fox. Dans Dollhouse, des hommes et des femmes sont programmés pour remplir des missions secrètes spécifiques et on leur programme à chaque fois une nouvelle personnalité, des capacités et des mémoires différentes. Après chaque mission, leurs souvenirs sont effacés et ils retournent au laboratoire secret nommé Dollhouse (« maison de poupées »). Dans cet étrange univers, Echo, une jeune « poupée », voit ses souvenirs refaire peu à peu surface. Cette série dure deux saisons avant d'être annulée pour manque d'audience, Whedon regrettant après coup n'avoir pas pu explorer comme il le souhaitait le thème de la sexualité en raison de la frilosité des dirigeants de la Fox à ce sujet[23].

Le grand saut vers la superproduction[modifier | modifier le code]

Whedon écrit ensuite avec son ami Drew Goddard le scénario de La Cabane dans les bois, ayant dans l'idée de revitaliser le genre slasher tout en réalisant une satire du cinéma gore[24]. Whedon produit le film et Goddard le réalise. Bien que tourné en 2009, il ne sort au cinéma qu'en 2012 en raison des déboires rencontrés par son distributeur initial[25] et est très bien accueilli par la critique[26].

Depuis le rachat de Marvel Entertainment par The Walt Disney Company, la politique de gestion des adaptations cinématographiques a quelque peu évolué ; après L'Incroyable Hulk, Iron Man 2, Thor et Captain America en trois ans, le concept The Avengers conçu en avril 2005 par le président de Marvel Studios Avi Arad, vient à terme avec le film Avengers tourné à partir du 25 avril 2011 et qui est sorti le mercredi 25 avril 2012. Whedon se voit offrir un tournant dans sa carrière en réalisant Avengers, l'un des plus gros blockbusters américains de l'année 2012. Avengers est le troisième plus grand succès commercial de l'histoire du cinéma[27] et a obtenu de très bonnes critiques[28], bien que Whedon lui-même le considère comme imparfait et « peu rigoureux dans sa structure »[29].

Après cette super-production, Whedon revient dans l'univers du film indépendant avec Beaucoup de bruit pour rien, adaptation moderne de la pièce de William Shakespeare Beaucoup de bruit pour rien. Whedon tourne ce film en noir et blanc en deux semaines dans sa résidence de Santa Monica, profitant des vacances lui étant octroyées entre le tournage et le montage d'Avengers et s'entourant d'acteurs qui lui sont proches[30].

Whedon reste toutefois dans l'univers Marvel en signant un contrat avec Marvel Studios par lequel il est engagé pour créer la série télévisée Agents of S.H.I.E.L.D., dont la première saison est diffusée à partir de septembre 2013, et pour écrire et réaliser le film Avengers: Age of Ultron, dont la sortie est programmée pour 2015[31].

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Whedon a scénarisé la mini-série Fray, chez Dark Horse Comics, une extension de la série Buffy contre les vampires mettant en scène la Tueuse de vampires d'un futur où les créatures de la nuit sont censées avoir disparu[32].

Il scénarise Astonishing X-Men chez Marvel Comics, la série dessinée par John Cassaday[33].

Whedon supervise la huitième saison de Buffy. Éditée chez Dark Horse Comics aux États-Unis et chez Fusion Comics en France, cette bande dessinée reprend la suite de la série télévisée arrêtée depuis juin 2003. Une saison est composée de 40 numéros. En France, une bande dessinée réunit six numéros. La neuvième saison[34] a été publiée de septembre 2011 à août 2013 aux États-Unis et est la suite directe de la saison précédente. La publication de la dixième saison a commencé en mars 2014.

Whedon a également travaillé sur une suite en comics de la série télévisée Angel, nommée Angel: After the Fall, éditée par IDW aux États-Unis. En même temps que les comics de Buffy, Whedon publie depuis 2011 Angel & Faith, un nouveau comic dont l'histoire est axée sur la collaboration du vampire et de la Tueuse de vampires Faith après les évènements de Buffy Saison huit.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Joss Whedon est marié avec Kai Cole et ils ont deux enfants : un fils (Arden) et une fille (Squire)[35]. En 2013, il a reconnu qu'il souffrait d'une dépendance au travail qui était parfois un problème pour lui[36]. Il se définit souvent comme un athée[3] humaniste[37]. C'est aussi un féministe convaincu[38].

Sur le plan politique, il s'est prononcé à la fois contre le socialisme et le capitalisme, expliquant « qu'en fin de compte ces deux systèmes ne fonctionnent pas »[39]. Il s'est déclaré en faveur de Barack Obama lors de la campagne pour l'élection présidentielle américaine de 2012 et a brocardé Mitt Romney en expliquant que son programme présentait toutes les caractéristiques pour favoriser une apocalypse zombie[40].

Style, thèmes et influence[modifier | modifier le code]

Whedon introduit régulièrement un niveau symbolique dans ses histoires, utilisant les métaphores pour faire réfléchir son public sur le sous-texte allant au-delà du sens premier du récit et qui lui donne sa force véritable[41]. Ses dialogues sont empreints d'un argot qu'il a inventé, le Slayer Slang, et qui est constitué de mot-valises, mélange ou association entre deux mots pour en créer un troisième, voire une expression créée de toutes pièces[42]. Ils sont aussi caractérisés par un humour omniprésent et par l'autoréférence[43]. La déconstruction et la reconstruction simultanées des clichés et des icônes morales font aussi partie de ses marques de fabrique[43].

Les protagonistes des histoires de Joss Whedon sont souvent dotés de beaucoup d'esprit et capables des actes les plus héroïques mais sont dans le même temps « délicieusement imparfaits », faillibles et empêtrés dans leurs contradictions et leurs paradoxes émotionnels[44]. Le long développement moral des antihéros, tels que Spike ou Jayne Cobb, qui les conduit à la rédemption est un motif récurrent de son œuvre[45]. Whedon se focalise la plupart du temps sur un groupe de personnages, une communauté menée par un héros solitaire et réunie par un but commun, dont l'union fait la force principale[43]. Il a régulièrement été critiqué, ou encensé, pour son penchant à tuer ses personnages, même si ce sont essentiellement des personnages secondaires qui en font les frais[43], mais ces morts sont utilisés dans le but de faire avancer l'arc narratif et de changer la nature ou la vision des choses de ses personnages principaux[46].

Parmi les thèmes développés de façon récurrente par Joss Whedon, on trouve le féminisme et l'égalité entre les sexes, qui est dans l'ordre chronologique le premier qu'il a traité à travers la série Buffy contre les vampires[41] ; l'antiautoritarisme[43] ; l'importance de la communauté, de la famille que l'on se choisit et de la collaboration entre les êtres humains[41] ; les différentes définitions et cheminements de l'héroïsme à travers les imperfections de ses personnages[41] et qui peuvent mener jusqu'au sacrifice de soi[44] ; et la sexualité sous ses différentes formes et identités[47]. Whedon s'interroge souvent sur ce qui fait de nous des êtres humains, la nature de notre identité[41] et se positionne dans la philosophie de l'existentialisme, notamment telle qu'elle a été énoncée par Jean-Paul Sartre[48]. Whedon considère La Nausée comme le livre le plus important qu'il ait lu et a consacré l'épisode de Firefly Objet volant identifié à affirmer cette influence[49],[45].

En dehors de Sartre, Whedon est aussi grandement influencé par les œuvres littéraires de William Shakespeare[50]. Il organise régulièrement chez lui des lectures de pièces de théâtre de Shakespeare avec les acteurs qui font partie de son entourage et a réalisé une adaptation moderne de la pièce Beaucoup de bruit pour rien.

Parmi ses autres influences, on peut citer les romans de Ray Bradbury, Stephen King et Frank Herbert[51], les comédies musicales de Stephen Sondheim[3] ou encore Stan Lee, Tim Burton et les Monty Python[52]. Il cite comme ses cinq films favoris : Matrix (1999), Il était une fois dans l'Ouest (1968), Les Ensorcelés (1952), Magnolia (1999) et Le Bouffon du roi (1955)[53].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Web-série[modifier | modifier le code]

Compositeur[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Film Budget Drapeau des États-Unis États-Unis Drapeau de la France France Monde Monde
Serenity (2005) 39 000 000 $[54] 25 335 935 $[54] 73 678 entrées[54] 38 690 882 $[54]
Avengers (2012) 220 000 000 $[55] 623 357 910 $[55] 4 505 704 entrées[55] 1 511 757 910 $[55]
Beaucoup de bruit pour rien (2013) < 1 000 000 $ 4 327 763 $[56] 19 086 entrées[56] 5 266 850 $[57]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Cette section récapitule les principales récompenses et nominations obtenues par Joss Whedon. Pour une liste plus complète, se référer à l'Internet Movie Database[58].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Havens 2003, p. 3
  2. (en) Thomas Rochell, « Is Dollhouse a family affair? », TV Guide,‎ 16 mars 2009, p. 19
  3. a, b, c et d (en) Emily Nussbaum, « Must-See Metaphysics », sur The New York Times (consulté le 12 juillet 2012)
  4. Havens 2003, p. 10-12
  5. Havens 2003, p. 13-17
  6. Havens 2003, p. 21-23
  7. Havens 2003, p. 20 et 24
  8. Havens 2003, p. 25
  9. Havens 2003, p. 26
  10. Havens 2003, p. 27-29
  11. (en) Tasha Robinson, « Joss Whedon Interview », sur A.V. Club (consulté le 11 juillet 2012)
  12. (en) « Satin Tights No Longer », sur whedonesque.com,‎ 3 février 2007 (consulté le 11 juillet 2012)
  13. a et b (en) « TV Guide Names the Top Cult Shows Ever », sur TV Guide (consulté le 11 juillet 2012)
  14. Candace Moore, « (en) John Barrowman Plays Bisexual Time Traveler on New Dr. Who », AfterElton.com,‎ 19 mai 2005 (consulté le 7 janvier 2011)
  15. (en) Stacey Abbott, TV Goes to Hell: An Unofficial Road Map of Supernatural, ECW Press,‎ 2011 (ISBN 1770900349), p. XI-XII
  16. Adams 2003, p. 4-11
  17. (en) Ken Tucker, « Angel », Entertainment Weekly,‎ 30 octobre 2001 (consulté le 14 décembre 2014)
  18. Lavery et Burkhead 2011, p. IX
  19. a et b « Anecdotes sur Firefly », Allociné (consulté le 14 décembre 2014)
  20. « Fiche du film Serenity », sur scifi-universe.com (consulté le 14 décembre 2014)
  21. (en) « Serenity », Rotten Tomatoes (consulté le 14 décembre 2014)
  22. (en) Matt Roush, « Exclusive: First Look at Joss Whedon's "Dr. Horrible" », TV Guide,‎ 30 juin 2008 (consulté le 13 décembre 2014)
  23. (en) Maureen Ryan, « Sex, secrets and 'Dollhouse' », Chicago Tribune,‎ 3 septembre 2009 (consulté le 13 décembre 2014)
  24. (en) Joss Whedon et Drew Goddard, The Cabin in the Woods: The Official Visual Companion, Titan Books,‎ 2012 (ISBN 9781848565241), p. 13
  25. (en) Joss Whedon et Drew Goddard, The Cabin in the Woods: The Official Visual Companion, Titan Books,‎ 2012 (ISBN 9781848565241), p. 40
  26. (en) « The Cabin in the Woods (2012) », Rotten Tomatoes (consulté le 28 juin 2013)
  27. (en) « All-Time Worldwide Grosses », sur Box Office Mojo (consulté le 11 juillet 2012)
  28. (en) « Marvel's The Avengers », Rotten Tomatoes (consulté le 14 décembre 2014)
  29. (en) Ben Child, « Joss Whedon: 'Avengers could have been better' », The Guardian,‎ 27 septembre 2013 (consulté le 13 décembre 2014)
  30. (en) Richard Corliss, « Much Ado About Nothing: Joss Whedon’s House Party », Time,‎ 7 juin 2013 (consulté le 13 décembre 2014)
  31. (en) « Joss Whedon to Write and Direct 'Avengers 2' », The Hollywood Reporter,‎ 7 août 2012 (consulté le 20 janvier 2014)
  32. (en) « Fray: Future Slayer TPB », Dark Horse Comics (consulté le 14 décembre 2014)
  33. (en) « Giant Size Astonishing X-Men #1 », Marvel Comics (consulté le 14 décembre 2014)
  34. « Une 9e saison de Buffy contre les vampires ! », AlloCiné,‎ 26 septembre 2009
  35. (en) « Joss Whedon Biography », sur TV Guide (consulté le 11 juillet 2012)
  36. (en) Tom Huddleston, « Joss Whedon interview: from Buffy to the Bard », Time Out,‎ 10 juin 2013 (consulté le 13 décembre 2014)
  37. (en) Candace West, « Heroic Humanism and Humanistic Heroism in Shows of Joss Whedon », sur PopMatters (consulté le 11 juillet 2012)
  38. Havens 2003, p. 6-9
  39. (en) « Joss Whedon’s dilemma of feminism », sur simonemack.wordpress.com (consulté le 13 décembre 2014)
  40. (en) « Joss Whedon's Romney Ad Endorses GOP Candidate Because Of Power To Bring Forth Zombie Apocalypse », The Huffington Post,‎ 20 octobre 2012 (consulté le 13 décembre 2014)
  41. a, b, c, d et e Wilcox 2014, p. 11-13
  42. Adams 2003, p. 21-46
  43. a, b, c, d et e (en) Darren Franich, « 12 Signs It's a Joss Whedon Project », Entertainment Weekly,‎ 24 septembre 2013 (consulté le 14 décembre 2014)
  44. a et b Davidson 2013, p. 2
  45. a et b Kowalski et Kreider 2012, p. 1-3
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • (en) Candace Havens, Joss Whedon: The Genius Behind Buffy, BenBella Books,‎ 2003, 184 p. (ISBN 1932100008)
  • (en) J. Michael Richardson et J. Douglas Rabb, The Existential Joss Whedon : Evil and Human Freedom in Buffy the Vampire Slayer, Angel, Firefly and Serenity, McFarland & Company,‎ 2007, 204 p. (ISBN 0-7864-5530-6)
  • (en) Erin B. Waggoner, Sexual Rhetoric in the Works of Joss Whedon, McFarland,‎ 2010, 278 p. (ISBN 0786456914)
  • (en) David Lavery et Cynthia Burkhead, Joss Whedon: Conversations, Univ. Press of Mississippi,‎ 2011, 198 p. (ISBN 1604739258)
  • (en) Dean A. Kowalski et S. Evan Kreider, The Philosophy of Joss Whedon, University Press of Kentucky,‎ 2012, 248 p. (ISBN 081313997X)
  • (en) Joy Davidson, The Psychology of Joss Whedon, BenBella Books,‎ 2013, 224 p. (ISBN 193525135X)
  • (en) Rhonda Wilcox, Reading Joss Whedon, Syracuse University Press,‎ 2014, 461 p. (ISBN 0815610386)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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