Alien, la résurrection

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

Alien, la résurrection

Titre original Alien Resurrection
Réalisation Jean-Pierre Jeunet
Scénario Dan O’Bannon
Ronald Shusett
adaptation :
Joss Whedon
Acteurs principaux Sigourney Weaver
Winona Ryder
Ron Perlman
Dominique Pinon
Gary Dourdan
Michael Wincott
Brad Dourif
Leland Orser
Dan Hedaya
J.E. Freeman
Kim Flowers
Raymond Cruz
Pays d’origine États-Unis
Genre Film d’horreur
(Science-fiction)
Sortie 1997
Durée Cinéma
109 min.
Édition spéciale 2003
116 min.

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Alien, la résurrection (Alien Resurrection) est un film anglo-américain de Jean-Pierre Jeunet, sorti en 1997. C’est le quatrième film de la Saga Alien.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Deux cents ans après le suicide de l’officier Ellen Ripley, une équipe de scientifiques sous les ordres du général Perez clone la jeune femme afin de récupérer l’alien vivant en elle, qui n’est autre qu’une reine. À leur grande surprise, le clone de Ripley a hérité de certaines caractéristiques génétiques des aliens et ce dernier possède en partie la mémoire de Ripley. Puisque la Reine va poudre, les scientifiques ont fait appel à des pirates de l’espace qui leur vendent huit « cobayes humains » en hyper-sommeil qui serviront d'« hôtes » et qui donnent ainsi naissance à huit aliens. Les scientifiques arriveront-ils à étudier ces « bébés » ?

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Anecdotes

  • Les effets spéciaux de cet épisode furent réalisés en majeure partie par une équipe française : la compagnie de Pitof, Dubois.
  • La première réplique de Ripley en voix off, « Ma maman m’a toujours dit que les monstres n’existaient pas » peut renvoyer à celle prononcée par Newt, lorsque Ripley la borde dans Aliens, le retour.
  • Sigourney Weaver s’est entraînée pendant plusieurs jours pour la séquence de basket-ball. Il était prévu que le plan final, où elle marque le point en lançant la balle par-dessus son épaule, soit tourné avec des effets spéciaux. Pourtant, le jour du tournage, l’actrice, qui refusait de recourir aux trucages, a réussi l’exploit elle-même en une seule prise, à la surprise générale (voir le making-off de la séquence, sur les bonus du DVD « Édition Prestige »).
  • Une des scènes les plus marquantes du film reste le passage filmé sous l’eau avec deux aliens qui nagent agilement vers un groupe de passagers tentant de quitter le vaisseau en passant par les cuisines inondées. Cette scène a été une des plus compliquées à tourner du fait que l’actrice Winona Ryder est ablutophobe (elle qualifie cette expérience de tournage comme « la pire de sa vie ») et qu’un grand nombre de prises a dû être réalisé. La préparation et le tournage ont demandé plus d’un mois de temps et cette séquence a été la première à être réalisée pour le film, comme on le découvre dans le making-off de la séquence, sur les bonus du DVD « Édition Prestige ».
  • Cet opus reçut un excellent accueil critique et public en Europe mais les réactions furent plus mitigées outre-Atlantique, notamment en ce qui concerne l’apparence de l’alien mi-humain.
  • Pour la sortie en DVD, Jean-Pierre Jeunet, pourtant parfaitement satisfait de la version cinéma, a décidé de procéder à quelques changements :
    • Le générique d’entrée est totalement différent : on voit apparaître une grosse mâchoire d’alien qui appartient en fait à un petit insecte dans un cockpit de vaisseau spatial. Le pilote boit un milk-shake puis écrase l’insecte. Il le met dans la paille de son milk-shake et souffle dans la paille. L’insecte s’écrase sur une vitre.
    • La fin du film est différente : on ne voit plus les plans aériens de la Terre. Cependant, on voit le vaisseau atterrir puis Ripley et Call s’avancent en haut d’une sorte de falaise. Derrière elles, on voit Paris, dévastée.
  • À l’origine, le rôle de l’odieux Dr. Wren devait être tenu par Bill Murray mais celui-ci refusa, et c’est J.E. Freeman qui hérita du rôle.
  • Lors de la séquence du basket-ball, on peut entendre l'un des médecins dire : « Elle a quelque chose du Prédateur », faisant évidemment référence au xenomorphe car "Ripley", désormais un clône de la Ripley originelle, a hérité en partie du comportement agressif et de la force de la créature par le croisement "accidentel" de leurs génomes.

[modifier] Notes et références

  1. filmratings.com

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

  • Alien, univers de fiction.

[modifier] Lien externe


Outils personnels
Espaces de noms
Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues