Orphelines

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Orphelines
Épisode de Buffy contre les vampires
Titre original The Body
Numéro d'épisode Saison 5
Épisode 16
Réalisation Joss Whedon
Scénario Joss Whedon
Diffusion Drapeau des États-Unis États-Unis : 27 février 2001 sur The WB

Drapeau de la France France : 9 août 2001 sur M6

Chronologie
Précédent Chagrin d'amour Pour toujours Suivant
Liste des épisodes

Orphelines (The Body en version originale) est le 16e épisode de la saison 5 de la série télévisée Buffy contre les vampires. C'est un épisode écrit et réalisé par le créateur de la série, Joss Whedon, et qui a une importance particulière dans la série, à la fois au niveau narratif, puisque le personnage récurrent de Joyce Summers, la mère de Buffy, y meurt d'une rupture d'anévrisme, et au niveau de sa structure stylistique, de longues scènes en temps réel, une absence totale de musique d'ambiance et des effets de caméra, qui a pour but de confronter le téléspectateur à la réalité oppressante de la mort d'un être proche.

L'épisode raconte « avec une minutie funèbre »[1] les quelques heures qui suivent la découverte par Buffy du corps mort de sa mère. Cette peinture très réaliste des premières heures de deuil et du sentiment de confusion qui y est associé font de cet épisode l'un des plus marquants de la série, certains critiques n'hésitant pas à le considérer comme l'un des tous meilleurs épisodes de séries télévisées jamais réalisés.

Résumé[modifier | modifier le code]

La séquence pré-générique commence par les dernières secondes de l'épisode précédent : Buffy rentre chez elle après avoir vaincu le robot April, et découvre le corps de sa mère allongé sur le canapé du salon. Elle répète machinalement « Maman » (« Mom » en anglais) en s'approchant du corps inanimé. La séquence qui suit le générique est un flashback, une scène de repas où on retrouve le Scooby-gang dans un cadre banal, heureux et convivial. Buffy, Giles et Joyce s'isolent dans la cuisine et plaisantent. En coupant le dessert, Buffy fait tomber le plat. L'image qui suit immédiatement est le visage cadavérique de Joyce, les yeux grand ouverts. Le récit est ensuite construit en quatre grands blocs narratifs[2].

Buffy appelle les secours et tente vainement de réanimer sa mère. Dans un état de totale confusion, elle assiste ensuite au travail des deux secouristes arrivés sur place, qui finissent par prononcer la mort de Joyce. Buffy, en état de choc, vomit sur le tapis de la demeure, puis appelle Giles et, quand celui-ci arrive et découvre la scène, elle réalise pleinement la réalité de la mort de sa mère en lui disant de ne pas « déplacer le corps ».

Dawn est en train de pleurer dans les toilettes de son collège à cause d'une histoire de garçon. Elle va ensuite en cours de dessin et, alors qu'elle discute avec ce même garçon, elle est interrompue par l'arrivée de Buffy qui la fait sortir de la classe pour lui annoncer le décès de leur mère. Dawn s'effondre en pleurs dans le couloir du collège.

Dans leur chambre universitaire, Tara essaie de réconforter Willow qui est complètement bouleversée et désorientée par la mort de Joyce. Elles sont rejointes par Alex et Anya et tous sont frappés par leur impuissance et ont des réactions différentes. Anya pose des questions déplacées sur le corps de Joyce, ce qui énerve Willow, jusqu'au moment où elle craque et avoue ne rien comprendre à cette situation qui lui est totalement étrangère, personne ne pouvant lui expliquer les raisons de la mortalité. Finalement, tous les quatre vont à la morgue rejoindre Buffy, Dawn et Giles.

Dans la salle d'attente à côté de la morgue, un docteur explique à Buffy que sa mère est décédée d'une rupture d'anévrisme et que sa mort a été quasi instantanée mais Buffy a du mal à y croire. Buffy passe un moment seule avec Tara et celle-ci lui révèle qu'elle est elle aussi passée par de tels moments à la mort de sa mère. Pendant ce temps, Dawn, qui n'arrive toujours pas à intégrer la réalité de la mort de sa mère, part discrètement à la salle où reposent les cadavres pour voir son corps. C'est là que l'un des corps, désormais un vampire, se relève et l'attaque. Buffy, qui a remarqué l'absence prolongée de sa sœur, intervient et tue le vampire après un violent corps-à-corps. Dawn voit enfin le corps de sa mère et avance sa main pour toucher son visage.

Production[modifier | modifier le code]

Selon les contributeurs des Miroirs Obscurs, cet épisode permet à Joss Whedon de réaliser une « figure imposée » très attendue des fans d'une série : la mort d'un personnage régulier[1]. Pour eux, le créateur de la série aborde cette situation en contrevenant à tous les procédés habituels, qui cherchent à jouer sur la corde sensible : « images de l'enterrement, musique appuyée, évocation nostalgique du disparu ».

Joss Whedon lui-même confirme avoir voulu s'être détourné de ces règles habituelles. En tournant cet épisode, il tenait non à montrer « le sens, la catharsis, la beauté de la vie ou toutes les choses qui sont souvent associées à la perte d'un être cher », mais à saisir « l'aspect très physique, l'ennui presque, des toutes premières heures » qui suivent cette perte[3]. Ce que certains réduiraient à un pur exercice de style (longs plans séquences, absence de musique) doit en fait permettre de faire ressentir, physiquement, le choc, l'accablement « qui vous fait suffoquer » à la mort d'un proche. Il s'est appuyé pour cela sur sa propre expérience, sa mère étant elle-même décédée d'une rupture d'anévrisme[4].

La mort de Joyce était planifiée de longue date car, lorsqu'à la fin de la saison 3, l'actrice Kristine Sutherland était allée prévenir Joss Whedon qu'elle serait à l'étranger durant la plupart du tournage de la saison suivante, celui-ci lui avait répondu qu'il fallait par contre absolument qu'elle revienne pour la saison 5 car il comptait tuer son personnage[5]. La scène de flashback qui suit immédiatement le générique a avant tout une utilité pratique car Joss Whedon ne voulait pas que les crédits de l'épisode ne viennent s'incruster à l'écran sur la première scène de Buffy avec le corps de sa mère[6]. Cette contrainte d'ordre pratique lui a néanmoins permis d'intégrer une dernière scène heureuse avec Joyce avant d'aborder la brusque réalité de sa mort.

Le tournage de l'épisode a été particulièrement difficile pour Joss Whedon, en raison de tous les mauvais souvenirs que cela faisait resurgir, et pour les acteurs, qui devaient constamment se trouver dans un état émotionnel approprié à la situation. Sarah Michelle Gellar a dû notamment tourner à plusieurs reprises la longue scène du début de l'épisode qui suit sa découverte du corps inanimé de sa mère, devant à chaque fois passer par toute une gamme d'émotions éprouvantes[3]. Kristine Sutherland a pour sa part dû passer de nombreuses heures totalement immobile et les yeux grand ouverts pendant les huit jours de tournage[7].

Références internes[modifier | modifier le code]

L'épisode est traversé de références explicites ou non à d'autres épisodes, qui permettent d'assurer la continuité narrative[8]. La première référence est la reprise intégrale des derniers moments de l'épisode précédent dans la séquence pré-générique. C'est la première fois que les auteurs ont recours à un tel procédé dans la série car, selon Joss Whedon, cette scène méritait d'être répétée[3]. Les problèmes de santé de Joyce, que l'on pensait guérie depuis Par amour, sont une des sous-intrigues importantes de la saison[8]. Sa tumeur au cerveau est diagnostiquée dans Incantation, et elle est opérée dans Météorite. Les autres références sont des clins d'œil. Alex affirme savoir où se trouve la morgue car le gang y a passé du temps, référence à l'épisode Un premier rendez-vous manqué qui se déroule dans la morgue. Enfin, dans le flashback du début, Buffy demande à Giles et Joyce d'éviter de manger des chocolats, allusion à l'épisode Effet chocolat, où, sous l'influence de friandises ensorcelées, les deux adultes ont fait l'amour ensemble.

Statut particulier de l'épisode[modifier | modifier le code]

Orphelines est le quatrième épisode favori de Joss Whedon[9] et est généralement considéré comme l'un des meilleurs de la série, aussi bien par les fans que par les critiques. Ainsi, Alesia Redding, du South Bend Tribune, n'hésite pas à écrire qu'il s'agit de « l'un des meilleurs épisodes de séries télévisées de tous les temps », et qu'il « livre la vision de la mort la plus austère et la plus réaliste que j'ai jamais vue, dépeignant habilement comment un être aimé qui meurt soudainement devient un corps »[10]. Andrew Gilstrap, de PopMatters, estime que l'épisode est « probablement la plus belle heure de télévision que j'ai vue » et qu'il est « incroyablement émouvant »[11]. Kira Schlechter, du Patriot-News, déclare également que c'est « l'un des plus beaux épisodes de séries télévisées de tous les temps », trouvant l'absence de musique et la façon de tourner « remarquables » et l'écriture des dialogues « brillante »[12]. Gareth McLean, du Guardian, évoque « une représentation courageuse, sincère et déchirante de la mort et du sentiment de perte » et apprécie les sentiments de confusion et d'engourdissement que les personnages transmettent[13]. Nikki Stafford, dans son livre Bite Me! The Unofficial Guide to Buffy the Vampire Slayer, évoque « un chef-d'œuvre absolu » et salue les performances d'acteurs de l'ensemble de la distribution, et plus particulièrement de Sarah Michelle Gellar, Alyson Hannigan et Emma Caulfield[7].

Lors d'un sondage organisé en 2012 par la chaîne Syfy, les téléspectateurs l'ont classé à la 4e place des meilleurs épisodes de la série[14]. Jonathan V. Last, écrivant pour The Weekly Standard, le classe à la 8e place des meilleurs épisodes de la série, affirmant que « la plupart d'entre nous font un jour l’expérience d'une journée comme celle-ci et le scénario retranscrit parfaitement presque tous les détails de cette journée »[15]. Samuel Roberts, du magazine SciFiNow, le classe à la 2e place des meilleurs épisodes de la série, évoquant « un épisode déchirant et la meilleure démonstration de la capacité de la série d'être un drame humain absolument fascinant »[16]. Brian Ford Sullivan, du site web Futon Critic, le classe à la première place des meilleurs épisodes de séries télévisées de 2001, estimant que « certains passages sont difficiles à regarder tellement ils sont émotionnellement écrasants »[17]. Daniel Erenberg, du site Slayage, le classe à la première place des meilleurs épisodes de la série, notant qu'il ne peut pas établir une « liste des grands moments de l'épisode car chaque moment est formidable », que l'absence de musique, ajoutant ainsi à l'intensité, « est l'une des meilleures décisions que Joss Whedon ait prise » et que le monologue d'Emma Caulfield est la meilleure scène de toute la série[18]. Et la rédaction d'Entertainment Weekly le classe à la première place des meilleurs épisodes des séries de Whedon, avec en commentaire : « S'il ne fallait qu'un seul argument pour relever le manque d'à-propos et la courte vue des Emmy Awards, qui ont marginalisé Buffy pendant toute la durée de la série, ce serait cet épisode […] Habile et déchirant, ce n'est pas seulement le meilleur épisode du Whedonverse, il se pourrait que ce soit la meilleure heure de télévision que nous ayons jamais vue »[19]. L'épisode a été nommé au prix Nebula 2002 dans la catégorie du meilleur script[20].

Sur le plan stylistique, l'épisode est clairement découpé en quatre actes, chacun d'entre eux débutant par un gros plan sur le visage cadavérique de Joyce[3]. Ces actes se déroulent en temps réel et sont composés de longues scènes sans aucune musique d'ambiance pour les accompagner. Ceci a pour but de priver le téléspectateur du soulagement d'avoir des coupures dans la narration ainsi qu'une musique d'accompagnement censée provoquer une réponse émotionnelle afin de le confronter de la façon la plus réaliste possible au sentiment d'écrasement de la réalité du deuil[6].

De plus, cet épisode est presque intégralement exempt de caractère fantastique : la mort de Joyce est une mort naturelle, et un vampire n'apparait que dans les dernières minutes. C'est aussi le premier et unique épisode dans lequel Spike n'apparaît pas depuis qu'il était crédité au générique de la série.

Importance narrative[modifier | modifier le code]

Sur le plan narratif, cet épisode revêt une importance particulière car, paradoxalement, Buffy est confrontée à une mort qui la touche au plus profond d'elle-même puisque c'est sa mère qui décède de façon inattendue alors que tout le monde la pensait rétablie après l'intervention chirurgicale réussie sur sa tumeur au cerveau. Buffy et le Scooby-gang tout entier font la douloureuse expérience de la mort d'un être proche et commencent le travail de deuil. Pour Jane Espenson, le fait que la mort de Joyce soit une mort naturelle ne la rend que plus horrible car Buffy est totalement impuissante face à elle[6]. Cependant, cette épreuve contribue également à la rendre plus adulte en la plaçant en face de ses responsabilités[21]. Mais, au-delà de Buffy, c'est tout le Scooby-gang qui est frappé de plein fouet par la disparition de Joyce, qui représentait la stabilité et la normalité dans leurs vies[22]. Cet épisode marque aussi un pas de plus dans la vie d'Anya, puisqu'elle est, pour la première fois en 1000 ans d'existence, confrontée à la mort de quelqu'un de proche ainsi qu'au sentiment de deuil, car, étant immortels, les démons n'ont jamais à faire face à la mort et à la tristesse relative au décès d'un proche. Elle commence aussi à se poser des questions sur la mort, car elle a du mal à comprendre ce phénomène et se demande pourquoi l'âme de Joyce ne retourne simplement pas dans son corps pour revivre.

En dehors de la mort de Joyce, l'épisode marque aussi le premier baiser que l'on voit échangé à l'écran entre Willow et Tara. Les responsables de la chaîne The WB s'étaient jusque là opposés à ce qu'une scène de baiser entre deux lesbiennes soit diffusée mais Joss Whedon a fini par avoir gain de cause en leur spécifiant que ce baiser n'était « pas négociable »[4]. Le fait de placer ce baiser dans un épisode centré sur toute autre chose a pour but de le banaliser car Whedon tenait à éviter d'en faire un événement. Comme le souligne Stephen Tropiano, « C'est un simple baiser. Un moment de calme et de simplicité. Deux amoureux en train de s'embrasser comme tous les amoureux le font »[23].

Analyse[modifier | modifier le code]

Le premier acte, dans lequel Buffy est confrontée à la découverte du corps de sa mère, est centré sur la confusion extrême de Buffy et le sentiment qu'elle a d'être piégée sans aucun recours possible. Les plans filmés avec une caméra à l'épaule qui manque de stabilité sont là pour refléter le sentiment d'urgence et la frénésie qui animent Buffy[3]. Le déni est le premier sentiment éprouvé par Buffy, comme on le voit dans la scène où elle imagine que les secouristes ont réussi à la réanimer, ne pouvant accepter la douloureuse réalité[6]. Elle est dans un état de choc qui est mis en évidence par les images floues qu'elle a des deux secouristes, qui n'ont pas vraiment de présence réelle pour elle (le cadrage qui s'arrête juste au-dessus de la bouche du secouriste qui lui annonce que sa mère est morte en est une autre illustration), ainsi que par le fait que l'on entend très bien les sons venant de l'extérieur mais qu'à aucun moment on ne voit ce monde extérieur. Les « Maman » répétés plusieurs fois par Buffy illustrent le fait qu'elle est renvoyée en enfance à l'idée de perdre sa mère[3].

Le second acte s'ouvre sur une scène où Dawn pleure pour une raison futile, scène ayant pour but de démontrer que l'on accorde trop d'importance à des choses qui n'en valent pas la peine quand on les compare à certaines brutales réalités. Le moment où Buffy annonce à Dawn la mort de leur mère est filmé depuis un point de vue extérieur, celui des spectateurs de la scène, collégiens et professeur, car Joss Whedon voulait se concentrer plus sur l'environnement et les réactions vues de l'extérieur que sur les paroles prononcées dans ces moments. Enfin, l'acte se termine sur le dessin inachevé de Dawn, silhouette d'un corps de femme qui est une allusion à la mort de Joyce[3].

Le troisième acte montre toute l'impuissance que peut ressentir le proche entourage de Buffy devant la perte à laquelle elle doit faire face, impuissance illustrée par le côté statique des personnages durant de longs moments[3]. Joss Whedon remarque que c'est le personnage d'Anya qui a beaucoup marqué le public dans cet épisode car elle laisse s'exprimer toute la sensibilité dont le téléspectateur la croyait dépourvue dans son monologue qui constitue « le point central de l'épisode »[24]. La main en sang d'Alex quand il passe sa frustration sur un mur ramène au thème du corps, omniprésent tout au long de l'épisode, et sa douleur physique est bénéfique pour lui car elle est plus facile à gérer que sa douleur morale[3]. Après le déni illustré par Buffy et Dawn, les quatre personnages du troisième acte représentent les quatre autres stades du deuil observés par la psychologue Elisabeth Kübler-Ross ; la colère pour Alex, le marchandage pour Anya, la dépression pour Willow, et l'acceptation pour Tara[7].

Le dernier acte se concentre en partie sur l'expérience de Dawn qui, à l'inverse de Buffy, n'a pas vécu la réalité du corps inanimé de sa mère. Elle trouve toute la situation irréelle alors que, pour Buffy, tout est au contraire trop réel. Chacun des personnages vit sa propre expérience dans sa bulle, Whedon voulant faire passer l'idée que la mort rapproche rarement les gens. Le long plan sur Buffy et Tara montre quant à lui toute la gêne que l'on peut éprouver à être seul avec quelqu'un qu'on connaît peu dans de tels moments[3]. L'apparition du vampire, seule touche de fantastique dans cet épisode ultra-réaliste, est vue comme une intrusion presque incongrue et a pour but d'illustrer l'idée que le monde ne s'arrête pas de tourner parce que l'on a perdu un proche et que la vie continue (les vampires faisant partie de la vie quotidienne de Buffy)[7]. Le combat entre Buffy et ce vampire est par ailleurs différent de tous les autres ; exempt de tout côté spectaculaire, il se résume à une impitoyable lutte corps-à-corps qui insiste sur la réalité de l'acte de tuer. Le dernier plan est celui de la main de Dawn qui se rapproche du visage de sa mère, l'épisode se terminant avant qu'elle ne la touche. On en vient ainsi au fait qu'il n'y a aucune morale à tirer d'une expérience semblable, juste la réalité de la mort[3].

Distribution[modifier | modifier le code]

Acteurs et actrices crédités au générique[modifier | modifier le code]

Acteurs et actrices crédités en début d'épisode[modifier | modifier le code]

Acteurs et actrices crédités en fin d'épisode[modifier | modifier le code]

  • Loanne Bishop : l'opératrice du 911
  • Kevin Cristaldi : le secouriste paramédical #1
  • Stefan Umstead : le secouriste paramédical #2
  • J. Evan Bonifant : Kevin
  • Kelli Garner : Kirstie
  • Rae'Ven Larrymore Kelly : Lisa
  • Tia Matza : la professeur d'art
  • John Michael Herndon : le vampire

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Denys Corel, Antoine de Froberville et Ronan Toulet, Les Miroirs Obscurs : Grandes séries américaines d'aujourd'hui, coll., Martin Winckler (dir), Au Diable Vauvert,‎ 2005 (ISBN 978-2-84626-081-7), « Buffy the Vampire Slayer », p. 17-33 et pp.427-433
  2. (en) Barbara Maio, « Girl Power and Magic in the service of a cult », sur Slayageonline (consulté le 25 mars 2011)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Intégrale de la saison 5 de Buffy contre les vampires en DVD, disque 5, commentaire audio de l'épisode par Joss Whedon.
  4. a et b (en) Roz Kaveney, Reading the Vampire Slayer: The New, Updated, Unofficial Guide to Buffy and Angel, Tauris Parke Paperbacks,‎ 2004 (ISBN 1-4175-2192-9), p. 78-79
  5. Intégrale de la saison 5 de Buffy contre les vampires en DVD, disque 6, documentaire sur l'ensemble de la saison.
  6. a, b, c et d Intégrale de la saison 5 de Buffy contre les vampires en DVD, disque 6, documentaire « Natural Causes ».
  7. a, b, c et d (en) Nikki Stafford, Bite Me! The Unofficial Guide to Buffy the Vampire Slayer, ECW Press,‎ 2007 (ISBN 978-1-55022-807-6), p. 267-268
  8. a et b (en) « The Body: Continuity », buffyguide.com (consulté le 7 janvier 2011)
  9. Intégrale de la saison 7 de Buffy contre les vampires, disque 6, documentaire sur les 10 épisodes favoris de Joss Whedon.
  10. (en) Alesia Redding, « Slayed to rest ; A few tweaks might have let 'Buffy' go into TV history with a little more bite », South Bend Tribune,‎ 25 mai 2003
  11. (en) Andrew Gilstrap, « Death and the Single Girl: Buffy Grows Up », PopMatters,‎ 10 juin 2002 (consulté le 30 novembre 2010)
  12. (en) Kira Schlechter, « Buffy fans share thoughts; Buffy saved the world ... a lot », The Patriot-News,‎ 20 mai 2003
  13. (en) Gareth McLean, « Review: Last night's TV: A real death in Buffy land », The Guardian,‎ 21 avril 2001
  14. (en) « SyFy’s Top 20 Buffy Episodes Ever », sur buzzpatrol.com (consulté le 31 mai 2013)
  15. (en) Jonathan V. Last, « Where Do We Go from Here? », The Weekly Standard (consulté le 17 novembre 2012)
  16. (en) Samuel Roberts, « Top 10 Best Buffy Episodes », SciFiNow (consulté le 18 novembre 2012)
  17. (en) Brian Ford Sullivan, « The 50 Best Episodes of 2001 - #10-1 », sur The Futon Critic (consulté le 18 novembre 2012)
  18. (en) Daniel Erenberg, « Best of the Best », sur Slayage (consulté le 9 mai 2013)
  19. (en) « 25 Best Whedonverse Episodes », Entertainment Weekly (consulté le 21 octobre 2011)
  20. (en) « 2002 Nebula Awards », Locus Magazine (consulté le 25 mars 2011)
  21. (en) Rhonda Wilcox, Why Buffy Matters: The Art of Buffy the Vampire Slayer, I. B. Tauris,‎ 2005 (ISBN 1-84511-029-3), p. 178
  22. (en) Lorna Jowett, Sex and the Slayer: A Gender Studies Primer for the Buffy Fan, Wesleyan University Press,‎ 2005 (ISBN 978-0-8195-6758-1), p. 182-183
  23. (en) Stephen Tropiano, Prime Time Closet: A History of Gays and Lesbians on TV, Applause Theater and Cinema Books,‎ 2002 (ISBN 1-55783-557-8), p. 184
  24. (en) Noel Murray, « Reprise/Epiphany/I Was Made To Love You/The Body », The A.V. Club (consulté le 30 novembre 2010)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Un silence de mortCauchemarQue le spectacle commence

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denys Corel, Antoine de Froberville et Ronan Toulet, Les Miroirs Obscurs : Grandes séries américaines d'aujourd'hui, coll., Martin Winckler (dir), Au Diable Vauvert,‎ 2005 (ISBN 978-2-84626-081-7), « Buffy the Vampire Slayer et Comment on dénature les séries en France : le sort de Buffy », p. 17-33 et 427-433.
  • (en) Nikki Stafford, Bite Me! The Unofficial Guide to Buffy the Vampire Slayer, ECW Press,‎ 2007 (ISBN 978-1-55022-807-6).
  • (en) Rhonda Wilcox, Why Buffy Matters: The Art of Buffy the Vampire Slayer, I. B. Tauris,‎ 2005 (ISBN 1-84511-029-3), « Quality Television and the Supernatural in The Body », p. 174-190.
  • (en) Lorna Jowett, Sex and the Slayer: A Gender Studies Primer for the Buffy Fan, Wesleyan University Press,‎ 2005 (ISBN 978-0-8195-6758-1).

Liens externes[modifier | modifier le code]