Gerhard Schröder

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Gerhard Schröder
Gerhard Schröder, en 2009.
Gerhard Schröder, en 2009.
Fonctions
7e chancelier fédéral allemand
(33e chancelier d'Allemagne)
27 octobre 199818 octobre 2005
(6 ans, 11 mois et 21 jours)
Président fédéral Roman Herzog
Johannes Rau
Horst Köhler
Gouvernement Schröder I, II
Législature 14e, 15e Bundestage
Coalition Rouge-verte
Prédécesseur Helmut Kohl
Successeur Angela Merkel
Président fédéral du SPD
12 mars 199921 mars 2004
Prédécesseur Oskar Lafontaine
Successeur Franz Müntefering
51e président du Bundesrat
1er novembre 199727 octobre 1998
Prédécesseur Erwin Teufel
Successeur Hans Eichel
7e ministre-président de Basse-Saxe
21 juin 199027 octobre 1998
(8 ans, 4 mois et 6 jours)
Gouvernement Schröder I, II et III
Coalition Rouge-verte (1990-1994)
Absolue SPD (1994-1998)
Prédécesseur Ernst Albrecht
Successeur Gerhard Glogowski
Biographie
Nom de naissance Gerhard Fritz Kurt Schröder
Date de naissance 7 avril 1944 (70 ans)
Lieu de naissance Mossenberg
(Allemagne)
Nationalité Allemande
Parti politique SPD
Conjoint Doris Köpf
Diplômé de Université de Göttingen
Profession Avocat
Religion Protestantisme

Signature

Gerhard Schröder Gerhard Schröder
Chanceliers fédéraux d'Allemagne
Ministre-présidents de Basse-Saxe

Gerhard Fritz Kurt Schröder, né le 7 avril 1944 à Mossenberg, en Allemagne, est un homme d'État allemand, membre du Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD).

Après avoir été président fédéral des Jeunesses sociales-démocrates (Jusos) à la fin des années 1970, il entre à la présidence fédérale du SPD en 1989, et devient un an plus tard ministre-président du Land de Basse-Saxe à la tête d'une coalition rouge-verte. Réélu deux fois avec une majorité absolue, il est choisi comme candidat à la chancellerie contre Helmut Kohl aux élections législatives fédérales du 27 septembre 1998. Il remporte le scrutin et est investi chancelier fédéral un mois plus tard, à la tête de la première coalition rouge-verte fédérale. Ce premier mandat est marqué par une certaine libéralisation des mœurs[réf. nécessaire], assombri par plusieurs scandales[Lesquels ?], notamment la crise de la vache folle, et voit l'Allemagne s'opposer frontalement aux États-Unis au sujet de la guerre d'Irak voulue par George W. Bush.

En 2002, il s'impose de justesse face à Edmund Stoiber aux législatives, et reconduit sa coalition. La hausse du chômage et les mauvaises perspectives économiques le poussent à mettre en place l'agenda 2010, un paquet de réformes libérales de l'État providence qui provoque la colère de son électorat et une chute de sa popularité. La lourde défaite de la coalition face au centre-droit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie en mai 2005 le conduit à convoquer des législatives anticipées. En septembre, le SPD est devancé de très peu par la CDU/CSU ; le 22 novembre 2005, trente-cinq jours après la fin de son mandat, Schröder cède sa place à Angela Merkel, se retire de la vie politique et se lance dans le monde des affaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

Il quitte l'école en 1958 afin de suivre un apprentissage de vendeur à Lemgo pendant trois ans, après quoi il exerce ce métier à Lage, puis à Göttingen, où il travaille en même temps comme ouvrier du bâtiment. Il commence à suivre des cours du soir en 1962, afin d'obtenir un diplôme d'accès à l'enseignement supérieur. C'est ainsi qu'il décroche son certificat général de l'enseignement secondaire en 1964, puis son Abitur en 1966. Il intègre alors l'université de Göttingen pour y suivre des études supérieures de droit. Il est reçu au premier examen juridique d'État en 1971 et passe le second avec succès en 1976.

Il est reçu la même année à l'examen du barreau et devient avocat dans le ressort du tribunal régional d'Hanovre. Il est promu associé du cabinet où il travaille en 1978, mais renonce à cet emploi en 1990. Pendant son exercice professionnel, il a notamment fait accélérer la sortie de prison de Horst Mahler, de la Fraction armée rouge (RAF), et le rétablissement de son droit à pratiquer le droit en Allemagne.

Après la fin de sa carrière politique, en 2005, il reprend ses activités professionnelles, mais à Berlin, et est engagé par la société russe Gazprom pour présider le conseil de surveillance de North-European Gas Pipeline, consortium germano-russe chargé de la construction et de l'exploitation du gazoduc Nord Stream. Le conseil l'élit à ce poste à l'unanimité le 30 mars 2006[1]. Cette décision fait l'objet de critiques dans la mesure où Schröder, en sa qualité de chancelier, a approuvé le tracé du gazoduc et s'est porté garant d'un prêt bancaire d'un milliard d'euros proposé par Deutsche Bank et KfW à Gazprom dans le cadre de cette affaire. Il a été conseiller de Goldman Sachs[2], puis de la banque Rothschild[3], et a également rejoint le groupe de presse suisse Ringier comme consultant.

Depuis janvier 2009, Gerhard Schröder est membre du directoire du groupe pétrolier russo-britannique TNK-BP, fonction pour laquelle il touche une rémunération de 200 000 euros par an[3].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Gerhard et Doris Schröder en 2003.

Marié à quatre reprises, et divorcé par trois fois, il est surnommé « Audi Man », en référence aux quatre anneaux de la marque allemande[4]. Il a tout d'abord épousé Eva Schubach en 1968, et s'en est séparé quatre ans plus tard au profit d'Anne Taschenmacher, dont il a divorcé en 1984. Cette même année, il se remarie avec Hiltrud « Hilu » Hampel, qu'il quitte en 1997 pour Doris Köpf.

Le couple a aujourd'hui deux enfants, adoptés à Saint-Pétersbourg : Viktoria, en 2004, et Gregor deux ans plus tard. Par ailleurs, Doris était déjà mère d'une fille, Klara, venue au monde en 1991.

Schröder passe sa vie entre Berlin et son domicile d'Hanovre. En sa qualité d'ancien chancelier fédéral, il dispose également d'un bureau permanent dans la capitale fédérale.

Son père[modifier | modifier le code]

Son père, Fritz Schröder, était un soldat de la Wehrmacht qu'il n'a jamais connu. Celui-ci est en effet mort le 4 octobre 1944 à Ceanu Mare, en Roumanie, dans une embuscade des armées roumaine et soviétique. Sa tombe n'est retrouvée qu'en 2001 par sa fille Gunhild. Il faudra encore trois ans avant que Gerhard ne vienne s'y recueillir, à l'occasion d'une visite officielle en Roumanie.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Au sein du SPD[modifier | modifier le code]

Il adhère au Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) en 1963, et est élu président de la Communauté de travail des jeunes socialistes au sein du SPD (Jusos) de la région de Hanovre en 1971. En 1978, il en devient président fédéral pour deux ans.

Élu au comité directeur du parti dans la région de Hanovre en 1977, il en prend la présidence six ans plus tard, devient membre comité directeur fédéral du SPD en 1986, puis entre à la présidence fédérale en 1989. Il est élu président du SPD de Basse-Saxe l'année suivante, et occupe ce poste jusqu'en 1998. Gerhard Schröder est choisi, le 12 mars 1999, comme président fédéral du parti en remplacement d'Oskar Lafontaine. Il est reconduit en 2001 et 2003.

Il démissionne volontairement de la présidence du SPD en 2004, à la suite de la mise en minorité de son candidat au poste de secrétaire général au profit d'une personnalité plus marquée à gauche. Son successeur, élu le 21 mars, est Franz Müntefering, président du groupe SPD au Bundestag.

Au niveau régional[modifier | modifier le code]

Oskar Lafontaine et Gerhard Schröder rencontrant Erich Honecker, en 1987.

En 1986, il est choisi comme chef de file (spitzenkandidat) du SPD aux élections législatives régionales de Basse-Saxe contre le ministre-président chrétien-démocrate Ernst Albrecht, au pouvoir depuis dix ans, et soutenu depuis huit ans par une majorité absolue de son seul parti. Au scrutin du 15 juin, le SPD progresse de six points et remporte 66 sièges sur 155, contre 69 à la CDU, qui recule dans des proportions égales. Albrecht parvient toutefois à se maintenir au pouvoir en formant une coalition noire-jaune, disposant de 78 sièges, avec les libéraux, et Schröder devient alors chef de l'opposition.

Au scrutin du 13 mai 1990, il s'impose avec 44 % des voix et 71 élus, deux points et quatre sièges de plus que la CDU. Le soutien des 8 députés Verts lui donnant la majorité absolue au Landtag, Gerhard Schröder constitue une coalition rouge-verte et est investi ministre-président le 21 juin. Candidat à un second mandat en 1994, il remporte une courte majorité absolue de 81 sièges sur 161 pour le seul SPD, et conserve donc la direction du gouvernement régional.

Il parvient à accroître cette majorité à 83 sièges sur 157 lors du scrutin de 1998. Il est réinvesti ministre-président le 30 mars, mais démissionne dès le 27 octobre, cédant sa place au ministre de l'Intérieur Gerhard Glogowski. En sa qualité de chef de gouvernement régional, il a pris pour un an, à partir du 1er novembre 1997, la présidence tournante du Bundesrat.

Au niveau fédéral[modifier | modifier le code]

Il est élu pour la première fois député fédéral de Basse-Saxe au Bundestag en 1980. Réélu trois ans plus tard, il démissionne en 1986.

Son premier mandat de chancelier (1998-2002)[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cabinet Schröder I.
Gerhard Schröder William Cohen à Munich, en 1999.

En 1998, il est choisi comme candidat à la chancellerie (Kanzlerkandidat) du SPD face à Helmut Kohl, qui sollicite un sixième mandat. Le 27 septembre, les sociaux-démocrates remportent les législatives avec 41 % des voix, contre 35 % à la CDU/CSU. C'est la première fois depuis les élections de 1972 qu'une telle situation se produit. Le bon score obtenu par l'Alliance 90 / Les Verts permet aux deux partis de former une coalition rouge-verte, et Gerhard Schröder est investi chancelier fédéral le 27 octobre 1998. Il est alors le premier chancelier à n'avoir pas participé ou connu la Seconde Guerre mondiale. Son vice-chancelier n'est autre que Joschka Fischer, premier écologiste à avoir occupé un poste gouvernemental en Allemagne à la fin des années 1980.

Durant ce premier mandat, le gouvernement décide de la sortie du nucléaire civil d'ici à 2020, du développement des énergies renouvelables, de l'instauration d'une taxe carbone, institue des unions civiles et libéralise les procédures de naturalisation. Il organise également l'assainissement des finances publiques, réforme la fiscalité (le taux marginal de l'impôt sur le revenu passe de 53 % en 1999 à 42 % en 2004[5]), les retraites et prend diverses mesures en faveur de l'enseignement public. Il échoue toutefois à faire baisser le taux de chômage, dont il avait dit qu'il s'agissait de son objectif personnel.

Gerhard Schröder et Vladimir Poutine, en 2001 à Saint-Pétersbourg.

Au niveau international, il autorise le déploiement de la Bundeswehr au Kosovo en 1999, ce qui en fait le premier déploiement armé de l'Allemagne à l'étranger depuis 1945. Il s'excuse, en décembre 2000, du manque de soutien apporté par le chancelier Helmut Schmidt à Solidarność lors de la proclamation de l'état d'urgence, en 1981, en Pologne[6].

Il proclame sa solidarité avec les États-Unis à la suite des attentats du 11 septembre, ce qui ne l'empêche absolument pas d'être l'un des plus farouches opposants à l'invasion de l'Irak défendue par George W. Bush et Tony Blair. En 2009, il dénoncera les pressions américaines faites à l'Allemagne pour reconnaître le Kosovo[7].

Plusieurs affaires ou démissions ont également marqué ces quatre premières années de pouvoir : en mars 1999, le président du SPD et ministre fédéral des Finances, Oskar Lafontaine, démissionne de l'ensemble de ses fonctions pour protester contre la politique du cabinet, qu'il juge trop libérale. En 2000, il doit se séparer de Reinhard Klimmt, ministre fédéral des Transports, condamné dans une affaire de malversations. L'année suivante, la crise de la vache folle emporte Karl-Heinz Funke, ministre fédéral de l'Agriculture, et Andrea Fischer, ministre fédérale de la Santé. À cette occasion, Renate Künast devient la première femme ministre de l'Agriculture. Enfin en juillet 2002, pour la première fois depuis 1949, il demande au président fédéral de mettre fin aux fonctions d'un ministre, en l'occurrence Rudolf Scharping, ministre fédéral de la Défense.

Son second mandat de chancelier (2002-2005)[modifier | modifier le code]

Article connexe : Cabinet Schröder II.
Jacques Chirac et Gerhard Schröder, en 2003.

Candidat à un second mandat aux législatives de 2002, il se retrouve opposé à Edmund Stoiber, ministre-président de la Bavière et président de la CSU. Le 22 septembre, le SPD et la CDU/CSU arrivent à égalité avec 38,5 % des suffrages, mais les sociaux-démocrates prennent trois sièges d'avance. Le bon score obtenu par l'Alliance 90 / Les Verts donne à la coalition sortante une courte avance de neuf sièges sur une éventuelle coalition noire-jaune, et Schröder est investi pour un nouveau mandat le 22 octobre. Sa première grande décision est de fusionner le ministère fédéral de l'Économie avec celui du Travail pour créer un « super-ministère » sous la direction de Wolfgang Clement. Ce nouveau mandat, placé sous le signe de la morosité économique et d'une hausse du chômage, est celui de la mise en œuvre de l'agenda 2010, une série de réformes destinées à réduire les dépenses de l'État providence, notamment en fusionnant les allocations sociales avec celles du chômage, comme le préconisait la commission de réforme présidée par Peter Hartz. Il tenta également une réforme du système de santé publique, mais l'absence de majorité au Bundesrat du fait des défaites successives de la coalition aux élections régionales réduisit fortement sa marge de manœuvre, l'obligeant au compromis avec la CDU/CSU et le FDP.

En 2004, il devient le premier chef de gouvernement allemand à participer aux commémorations du débarquement de Normandie, considéré comme une des principales défaites du Troisième Reich en 1944. De plus en plus contesté et confronté à une chute de sa popularité, il subit le 22 mai 2005 une lourde défaite en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui représente 20 % de la population allemande et dirigé par les sociaux-démocrates depuis 1966. Il annonce alors sa volonté de convoquer des législatives fédérales anticipées, ce que ne permet pas la Loi fondamentale, sauf à perdre un vote de confiance au Bundestag, ce qu'il fait se produire le 1er juillet 2005. Le scrutin est alors fixé au 18 septembre.

Les élections anticipées de 2005, suivies de la défaite[modifier | modifier le code]

Gerhard Schröder, en septembre 2005.

Donné perdant durant toute la campagne électorale, le SPD remporte finalement 34,2 % des voix, à peine un point de moins que l'union CDU/CSU d'Angela Merkel. L'irruption de Die Linke (8,7 % des voix) empêche toute formation d'une coalition à gauche, tandis que le bon score du Parti libéral-démocrate (FDP, 9,8 %) ne permet pas la formation d'une coalition noire-jaune. À l'ouverture de la législature le 18 octobre, aucune majorité ne permet d'élire un nouveau chancelier, et le gouvernement sortant est alors chargé d'expédier les affaires courantes. Les deux grands partis décident finalement de former une grande coalition, dont Schröder revendique la direction, arguant que la CDU et la CSU sont deux partis distincts, et que donc le SPD est la première force politique du pays. Il finit par renoncer au profit d'Angela Merkel, mais refuse tout autre poste au sein du gouvernement. Merkel est finalement élue chancelière fédérale le 22 novembre, et Schröder démissionne du Bundestag dès le lendemain.

Réception dans les médias[modifier | modifier le code]

Lorsqu'il était chancelier, Schröder fut parodié à de nombreuses reprises dans la Gerd Show qui fut soutenue par de nombreuses chaînes de radio. Jusqu'à 10 millions d'Allemands écoutèrent ces émissions entre 1999 et 2005. Des comédiens inventèrent des chansons sur des mélodies très connues (Azzuro, The Ketchup Song...) avec une voix imitant le chancelier. Elles furent couronnées de succès et atteignirent parfois même la première place des Media Control Charts. Une petite série de télévision fut également réalisée, à laquelle participèrent d'autres politiciens allemands connus tels que Angela Merkel et Edmund Stoiber, ainsi que d'autres vedettes allemandes comme Dieter Bohlen ou Oliver Kahn. Cette émission fut connue sous le nom "Hurra Deutschland". Après 2005, ces émissions disparurent. Une émission de radio mettant en vedette la chancelière Angela Merkel fut développée avec les mêmes acteurs et imitateurs, mais elle connut beaucoup moins de succès. Ainsi, Schröder resta encore longtemps dans la mémoire des Allemands et ces émissions le rendirent même plus connu, surtout chez les jeunes. Il a toutefois toujours refusé de commenter de telles émissions et chansons.

Reconversion[modifier | modifier le code]

En tant que chancelier, Gerhard Schröder comme son homologue russe Vladimir Poutine apportent un soutien sans faille au projet de gazoduc Nord Stream en mer Baltique. Celui-ci vise à assurer à l'Allemagne un approvisionnement direct en gaz russe et ainsi échapper aux récurrents conflits gaziers russo-ukrainiens. Le projet final de construction est signé deux semaines avant l'élection parlementaire allemande de septembre 2005, qui entraînera la démission de Gerard Schröder.

Peu de temps après son retrait de la vie politique, l'ex-chancelier est nommé à la tête du consortium chargé de la construction, dont le premier partenaire est la société russe Gazprom.

Gerard Schröder inaugure le premier tronçon du gazoduc le 8 novembre 2011, en compagnie de sa successeure Angela Merkel, de Dmitri Medvedev et de François Fillon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Schröder élu président d'une compagnie russo-germanique de gazoduc, MosNews, 30 mars 2006
  2. Le Monde Diplomatique, juin 2010, p.26
  3. a et b Schröder le scandaleux, Le Nouvel Observateur, 28 janvier 2010
  4. The Audi Man, The Guardian, le 15 septembre 2002
  5. Plan Fillon : la France ménage plus les riches que les pays voisins
  6. Gerhard Schröder, "Ohne polnisches Freiheitsstreben wäre die Geschichte der deutschen Einheit weniger glücklich verlaufen", Frankfurter Allgemeine Zeitung, 7 décembre 2000, 10.
  7. Schröder : la reconnaissance du Kosovo-Metohija par l'Allemagne était une grande faute, Radio Serbija le 14 octobre 2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]