Felipe González
| Felipe González | |
Felipe González, en 2012. |
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| Fonctions | |
|---|---|
| 6e président du gouvernement espagnol (151e chef de gouvernement espagnol) |
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| 1er décembre 1982 – 4 mai 1996 (13 ans, 5 mois et 3 jours) |
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| Vice-président | Alfonso Guerra Narcís Serra |
| Monarque | Juan Carlos Ier |
| Gouvernement | González I, II, III et IV |
| Législature | IIe, IIIe, IVe et Ve législatures |
| Coalition | Absolue PSOE (1982-1993) PSOE minoritaire (1993-1996) |
| Prédécesseur | Leopoldo Calvo-Sotelo |
| Successeur | José María Aznar |
| Secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol |
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| 13 octobre 1974 – 21 juin 1997 | |
| Président | Ramón Rubial |
| Prédécesseur | Direction collégiale |
| Successeur | Joaquín Almunia |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Felipe González Márquez |
| Date de naissance | 5 mars 1942 |
| Lieu de naissance | Dos Hermanas (Espagne) |
| Nationalité | espagnole |
| Parti politique | PSOE |
| Diplômé de | Université de Séville |
| Profession | Avocat |
| Religion | Catholicisme |
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| Chefs du gouvernement espagnol | |
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Felipe González Márquez, né à Dos Hermanas (province de Séville, Andalousie) le 5 mars 1942, est un homme politique espagnol. Il a été président du Gouvernement espagnol entre 1982 et 1996. Il est récompensé du Prix Charlemagne, remis par la ville d'Aix-la-Chapelle, en 1993[1].
Sommaire |
Carrière politique [modifier]
Avocat de profession, licencié en Droit à l'Université de Séville, il rejoignit, dans la clandestinité, le PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol) en 1963. Dans le contexte de la rénovation du parti, le PSOE de l'intérieur dirigé par González et composé principalement de socialistes andalous et basques, l'emporta sur le PSOE exilé, dirigé par Rodolfo Llopis, et il sera donc élu, en 1974, secrétaire général à l'occasion du Congrès (en exil) de Suresnes. Entre ces deux dates, il a habité à Genève (Suisse) où il a travaillé comme délégué syndical permanent au syndicat FOBB (Fédération ouvrière des métiers du bois et du bâtiment) qu'il a quitté pour diriger le PSOE.
Avec la démocratisation de l'Espagne, consécutive à la mort du général Franco et l'accession au trône du roi Juan Carlos Ier, il fut élu député et siégea ainsi au Congrès des députés (chambre basse des Cortes) en 1977 et 1979, prenant la tête de l'opposition de gauche au gouvernements de centre-droit de l'UCD. Il restera député jusqu'en 2004, année où le PSOE fait son retour au gouvernement.
Il a été président du gouvernement durant quatre mandats (1982-1986, 1986-1989, 1989-1993 et 1993-1996). Il dirigea le pays lors des adhésions à la Communauté économique européenne et à l'OTAN.
Durant ses mandats, il mit en place des politiques de modernisation intensive du pays et noua d'étroites relations entre l'Espagne et les États d'Amérique du Sud. Il a été l'un des principaux promoteurs de l'Exposition universelle de Séville 1992 et des Jeux olympiques de Barcelone 1992.
Felipe González Márquez, a été choisi par les chefs d'État et de gouvernements européens pour présider le comité chargé de réfléchir à l'avenir de l'Union européenne à horizon 2020-2030. Il succède ainsi à Valéry Giscard d'Estaing. Felipe González a défendu à plusieurs reprises une Europe unie en se fondant sur un modèle politique d´intégration fédérale.
Vie privée [modifier]
Felipe González est connu pour avoir des passions manuelles :
- sa collection de bonsaïs qu'il a créée et entretenue à l'aide du spécialiste Luis Vallejo, est conservée depuis février 2005 au Jardin botanique royal de Madrid ;
- il crée également des joailleries, comme les pendentifs portés par Sonsoles Espinosa, épouse du président du gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, lors du mariage du prince des Asturies en 2004.
- Le roi Juan Carlos Ier a offert une pairie à Felipe González (comme cela s'est produit avec les précédents chefs de gouvernement) lorsqu'il a quitté le gouvernement. Felipe Gonzalez était reconnaissant de l'offre, mais il a refusé pour des raisons de cohérence personnelle et politique, fondée sur son statut de chef du parti socialiste et ouvrier.
Notes et références [modifier]
Liens externes [modifier]
Voir aussi [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Articles connexes [modifier]
| Précédé par | Felipe González | Suivi par | |
|---|---|---|---|
| Andreas Papandreou Jacques Chirac |
|
François Mitterrand Lamberto Dini |
- Avocat espagnol du XXe siècle
- Étudiant de l'université de Séville
- Personnalité espagnole du XXe siècle
- Personnalité espagnole du XXIe siècle
- Personnalité politique espagnole de l'époque démocratique
- Personnalité du Parti socialiste ouvrier espagnol
- Personnalité politique andalouse
- Personnalité de Séville
- Premier ministre d'Espagne
- Député espagnol de la législature constituante
- Député espagnol de la Ire législature
- Député espagnol de la IIe législature
- Député espagnol de la IIIe législature
- Député espagnol de la IVe législature
- Député espagnol de la Ve législature
- Député espagnol de la VIe législature
- Député espagnol de la VIIe législature
- Député de la province de Séville
- Député de Madrid
- Docteur honoris causa de l'Université catholique de Louvain
- Prix Charlemagne
- Fédéralisme européen
- Locuteur en français langue étrangère
- Naissance en 1942
- Naissance à Dos Hermanas