The Daily Telegraph

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The Daily Telegraph
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Langue Anglais
Périodicité Quotidien
Genre Généraliste
Prix au numéro £1.20 (3.50€ en Europe continentale)
Date de fondation 1855
Ville d’édition Londres

Directeur de la rédaction William Lewis
ISSN 0307-1235
Site web (en) www.telegraph.co.uk

The Daily Telegraph est un quotidien d'information britannique fondé en 1855 sous le nom Daily Telegraph and Courier.

En janvier 2009, le Telegraph était le journal grand format[1] britannique le plus vendu, avec un tirage quotidien moyen certifié de 842 912 exemplaires, contre 617 483 pour The Times, 358 844 pour The Guardian et 215 504 pour The Independent. La rédaction est dirigée par William Lewis.

Selon un sondage effectué en 2004, 61 % des lecteurs du Telegraph appuyaient le Parti conservateur, contre seulement 31 % de la population générale[2].

Propriétaires[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1994, le Daily Telegraph et les autres journaux du groupe, était la propriété de l'homme d'affaires canadien d'origine britannique Conrad Black. Le groupe de presse fut racheté par les frères Barclay, hommes d'affaires britanniques, déjà propriétaires de plusieurs journaux au Royaume-Uni.

Positions éditoriales[modifier | modifier le code]

Les liens personnels entre l'équipe éditoriale du journal et la haute hiérarchie du parti conservateur (Tory), combinés à l'influence du quotidien auprès des militants conservateurs, font que le journal est souvent appelé le Torygraph.

Le scandale des notes de frais[modifier | modifier le code]

Le 8 mai 2009, le Telegraph révèle qu'un grand nombre de membres du parlement britannique (MP) a réclamé le remboursement abusif de frais extravagants ou sans rapport avec leur charge politique. Le journal distille alors quotidiennement des révélations sur les montants réclamés par les députés. Le scandale indigne l'opinion publique et provoque la démission du Speaker de la Chambre des communes, M. Michael Martin (non impliqué dans le scandale). Dans la foulée, de nombreux députés annoncent qu'ils ne se représenteront pas[3].

Opposition au GIEC[modifier | modifier le code]

En janvier 2010, le Sunday Telegraph prend part à la polémique sur le réchauffement climatique en accusant le GIEC d'avoir fondé certaines de ses conclusions sur des sources douteuses : un travail d'étudiant et un article d'une revue d'alpinisme[4],[5].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]