The New York Times Magazine

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The New York Times Magazine
Image illustrative de l'article The New York Times Magazine

Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue Anglais
Date de fondation 6 septembre 1896

The New York Times Magazine est un cahier supplément de l'édition du dimanche du quotidien The New York Times. Il publie des articles plus longs que la moyenne. Cette publication est reconnue également pour ses photos dans le domaine de la mode et du style.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première édition a été lancée le 6 septembre 1896. Elle contenait les premières photographies jamais imprimées dans un journal[1]. La création d'un magazine « sérieux » du dimanche faisait partie de la stratégie de restructuration du journal entamée cette année-là par son nouveau propriétaire, Adolph Ochs, qui voulait également éliminer la fiction, les comic strips et les columnists. On lui accorde généralement le sauvetage financier du journal New York Times[2].

En 1897, le magazine a publié une édition de 16 pages de photographies sur le soixantième anniversaire de la reine Victoria, ce qui a grandement contribué au succès du magazine[3].

Dans ses premières années, le New York Times Magazine publie les écrits de personnalités connues telles W. E. B. Du Bois et Albert Einstein, ainsi que d'actuels et futurs présidents des États-Unis[3]. On y compte également comme collaborateurs Léon Tolstoï, Thomas Mann, Gertrude Stein, et Tennessee Williams. L'éditeur Lester Markel, un journaliste « intense et autocratique » qui a collaboré au journal des années 1920 aux années 1950, a véhiculé l'idée que le magazine était un forum d'idées[3]. Le magazine s'est éloigné de cette ligne éditoriale à partir des années 1970[3].

En 1979, le magazine commence à publier le gagnant du prix Pulitzer William Safire comme columnist. Sa section, intitulée « On Language », aborde les sujets liés à la grammaire, l'utilisation et l'étymologie de la langue anglaise. La colonne de Safire a gagné en popularité et générait, en 1990, « plus de courrier que toute autre chose » du magazine[4]

En 1999, une colonne fut accordée à l'humoriste Randy Cohen. Il intitula celle-ci « l'Ethicist » et connu un certain prestige au sein du magazine[5],[6]

En 2004, le journaliste Rob Walker créa la colonne « Consumed », sur les habitudes des consommateurs.

Le magazine comprend également une page de casse-tête éditée par Will Shortz, qui inclut un mots croisés plus difficile qu'à l'habitude, ainsi que d'autres types d'épreuves.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) la New York Times Company. New York Times Timeline 1881-1910. Retrieved on 2009-03-13.
  2. (en) "The Kingdom and the Cabbage", Time, 1977-08-15. Retrieved on 2007-05-07.
  3. a, b, c et d (en) Jack Rosenthal, « 5000 Sundays: Letter From the Editor », New York Times,‎ 14 avril 1996.
  4. (en) "Language Maven Strikes Again", Entertainment Weekly, 1990-08-10. Retrieved on 2007-05-22.
  5. (en) "Letter to the Reader", New York Times, 1999-02-21. Retrieved on 2007-05-22.
  6. (en) Gordon, Doug. "Interview: Randy Cohen, The Ethicist", Gothamist.com, 2004-10-08. Retrieved on 2007-05-22.

Liens externes[modifier | modifier le code]