Guilvinec

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Guilvinec
Port du Guilvinec.
Port du Guilvinec.
Blason de Guilvinec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Guilvinec (chef-lieu)
Maire
Mandat
Jean-Luc Tanneau
2014-2020
Code postal 29730
Code commune 29072
Démographie
Gentilé Guilvinistes
Population
municipale
2 934 hab. (2011)
Densité 1 193 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 46″ N 4° 16′ 57″ O / 47.796111, -4.282547° 47′ 46″ Nord 4° 16′ 57″ Ouest / 47.796111, -4.2825  
Altitude Min. 0 m – Max. 17 m
Superficie 2,46 km2
Localisation

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Liens
Site web leguilvinec.com/

Le Guilvinec [lə gilvinɛk] est une commune du département du Finistère, en région Bretagne, en France.

La commune est chef-lieu d'un canton qui, avec ceux de Plogastel-Saint-Germain et de Pont-l'Abbé, forme l'entité de tradition du Pays Bigouden.

Chef-lieu du quartier maritime qui porte son nom, Guilvinec est en 2012 le premier port de pêche de France en valeur débarquée de bateaux français.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 246 hectares ; l'altitude varie entre 0 et 17 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 605, alors qu'il était de 2 197 en 1999 en 1999[2].

Parmi ces logements, 60,1 % étaient des résidences principales, 28,4 % des résidences secondaires et 11,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,0 % des appartements[3].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 72,8 %, légèrement en baisse par rapport à 1999 (76,2 %)[4].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom officiel français de la commune est bien « Guilvinec » même si l'usage de l'appellation « Le Guilvinec » est très largement répandu car en breton la commune se nomme Ar Gelveneg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1792 Lesconil et Le Guilvinec n'avaient qu'une chaloupe, Sainte-Marine 3, Treffiagat et Kérity 4 chacun, L'Île-Tudy 8, Concarneau 250 et Douarnenez 275 environ[5].

Le 24 avril 1796, le lougre L'Écureuil, parti de Bénodet, attaqué par la frégate anglaise Niger, alla s'échouer volontairement au fond de l'anse de Quilvinet (Guilvinec) où le bateau anglais continua de la canonner, contraignant l'équipage à l'abandonner ; les Anglais, ne pouvant déséchouer le bateau, l'incendièrent[6].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Guilvinec et Treffiagat sur la feuille 172 de la carte de Cassini (levés faits en 1783, publiée en 1789).

En 1840, le bourg d'Ar Gelveneg, sur la commune de Plomeur, ne compte que 72 habitants, répartis dans une douzaine de chaumières, au nord de Tal ar Groas, face à l'anse de Men Krenn, aujourd'hui comblée. À bord d'une dizaine de chaloupes, les hommes pêchent le merlu, le maquereau et la sardine[a 1].

L'essor du port pendant la Seconde moitié du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1860, le négociant nantais Louis Pichot implante une entreprise de mareyage, des presses à sardine, des viviers à crustacés[a 2]. En 1863, l'arrivée du chemin de fer à Quimper provoque l'essor du Guilvinec. Son havre, à proximité des lieux de pêche du maquereau, attire jusqu'à 300 chaloupes de toute la Cornouaille. Les mareyeurs organisent un service d'expédition rapide vers la gare de Quimper. Le Guilvinec devient le premier port de France dans l'expédition du maquereau frais. En 1867, le port compte 77 navires de pêche immatriculés :

  • 52 chaloupes non pontées (4,86 à 8,12 m, deux mâts, taille-vent au grand mât) ;
  • 25 canots à voile non pontés (3,88 à 4,20 m, un mât)[b 1].

En 1869, on construit la première cale. En 1870, deux usines de conserverie à l'huile ouvrent. La flottille locale se développe. Après la saison du maquereau, elle se livre à la pêche à la sardine. En 1879 et 1880, six nouvelles usines voient le jour. Mais l'équilibre économique de la commune de Plomeur se trouve bouleversé par cette montée en puissance. Les pêcheurs, de plus en plus nombreux (Le Guilvinec compte maintenant 2 000 habitants), sont las de voir les décisions municipales prises par des paysans aux intérêts différents des leurs. En 1880, ils obtiennent d'être séparés de Plomeur. Le 6 avril, Le Guilvinec devient une commune[7],[8].

En 1893, on compte 360 femmes employées dans les usines du Guilvinec[a 3]. De 1897 à 1900, le port est doté d'une digue de 175 mètres, d'un terre-plein pavé, d'un quai, d'une nouvelle cale[8].

L'indépendance communale en 1880[modifier | modifier le code]

Le port du Guilvinec obtint son indépendance communale par rapport à Plomeur le 6 avril 1880 ; les antagonismes entre les pêcheurs et ouvriers du Guilvinec, républicains, et la majorité paysanne, conservatrice, de Plomeur, rendait cette séparation inéluctable[9].

L'épidémie de choléra de 1885[modifier | modifier le code]

Des cas de choléra sont signalés au Guilvinec au début du mois de novembre 1885. Le journal Le Figaro écrit : « Une misère épouvantable règne à Le Guilvinec. Presque tous les habitants ont pris la fuite »[10].

En août 1895, un réseau de distribution d'eau potable ouvre au Guilvinec[11].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Naufrages et sauvetages[modifier | modifier le code]

Le 15 janvier 1869, la chaloupe de pêche Marie-Louise qui revenait de Bénodet, chargée de bois à brûler, coule, malmenée par la tempête, entre Loctudy et Lesconil ; ce naufrage fit un rescapé (parvenu à nager jusqu'à la côte) et trois noyés (trois frères)[12].

Le Journal officiel de la République française du 4 avril 1871 évoque une tempête qui vient de survenir : « Trois chaloupes seraient perdues, deux autres auraient disparu sans qu'on sache ce qu'elles sont devenues. Le Pierre, de Kérity, était monté de huit hommes qui ont tous péri. Sept de ces malheureux étaient pères de famille et laissent entre eux jusqu'à trente enfants qui vont se trouver sans ressources. Une seconde chaloupe, commandée par Bérou, du Guilvinec, compte sept morts. La troisième, nommée Daniel, jetée sur les sables de La Torche par la tempête, a été sauvée sans que les hommes aient péri »[13].

Le 28 avril 1903, le dundee Marie, de Tréguier, venant de Boulogne et se dirigeant vers Quimper, chargé de ciment, coule sur la roche du Guilvinec. Les quatre hommes d'équipage sont rescapés[14].

Le 17 décembre 1923, le vapeur Saint-Nicolas, de Marseille risque de s'échouer sur les roches "Les putains" alors que, pris dans la tempête et non maître de sa manœuvre, il était pris en remorque par le remorqueur Mastodonte. Il refuse toutefois le secours du canot de sauvetage Alice, du Guilvinec, mais finit par être jeté à la côte entre la pointe de Bénodet et la pointe de Mousterlin[15].

La pêche et les usines de poisson avant la Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1901, Le Guilvinec compte 3 884 habitants[a 4]. En 1902, le port reçoit un canot de sauvetage à rames, l’Alexandre Van Maseyk[8]. Cette année-là, débute la crise sardinière : la sardine quitte les parages de Bretagne pour une dizaine d'annéEs[a 5]. Les usines ferment, la misère s'installe[8]. Une religieuse du Saint-Esprit, sœur Pauline[16], introduit alors le point d'Irlande au Guilvinec, en activité de complément[17]. Toutes les familles, enfants compris, se mettent à produire du picot (de la dentelle). Dans les années 1912-1914, des canots dragueurs du Guilvinec commencent à pêcher la langoustine. Mais cela reste une pêche d'appoint, car il faut un bon vent pour traîner la drague[8].

En 1919, l'inscription maritime est transférée de Quimper au Guilvinec, qui devient chef-lieu du quartier maritime[a 6]. En 1924, Louis Le Cleac'h, patron pêcheur qui avait déjà innové en embarquant une glacière, installe un moteur sur son annexe, puis sur sa chaloupe. Les autres patrons l'imitent[8].

En 1926, les ouvrières de Lesconil venues manifester au Guilvinec sont rejointes par 370 ouvrières des usines locales[a 7]. À partir de cette année, les pêcheurs bigoudens remplacent la chaloupe par la pinasse arcachonnaise[b 2]. Vers 1930, des pêcheurs guilvinistes migrent vers les ports sardiniers de Quiberon, de Belle-Île et du Croisic[b 3]. De 1930 à 1932, on construit un môle de 320 mètres[a 8]. En 1934, les frères Félix et Marcel Quiniou gréent le premier malamok guilviniste, l’Ernest Zégut, avec fermes, treuil, panneaux et chalut.

Dans un article paru le 20 janvier 1933 et intitulé La grande misère des pêcheurs des côtes bretonnes, le journal Ouest-Éclair décrit la grande misère des pêcheurs du Guilvinec et de Penmarch contraints d'émigrer ou de s'engager dans la Marine nationale et ajoute : « Il faut ajouter aux deux ports précédemment cités ceux de Lesconil, l'Île-Tudy et Sainte-Marine, qui ne sont pas mieux partagés tant s'en faut ».

« Comment avec des gains aussi insuffisants un pêcheur peut-il réussir à nourrir sa nichée, à la vêtir ? On nous a cité des cas navrants parmi beaucoup d'autres. Voici un père de famille de quatre enfants qui a gagné en tout et pour tout dans son année 1 500 francs, 300 francs à la pêche au maquereau (1 200 francs à celle à la sardine). Depuis longtemps, il n'y a plus un sou à la maison. Que fait-il ? Car on ne peut tout de même pas se laisser mourir de faim. Il va chez le commerçant et prend à crédit ce dont il a besoin, c'est-à-dire le strict minimum, on peut le croire. L'un de ces commerçants nous a confié qu'à lui seul, il comptait quarante familles auxquelles il devait, dans ces conditions, fournir denrées alimentaires et vêtements. (...) Et quand le commerçant sera-t-il payé ? À la prochaine campagne de pêche, si celle-ci est un tant soi peu fructueuse. Mais que l'année qui vient présente une situation semblable à celle de 1932, ce sera la famine chez les marins car les commerçants ne pourront tenir le coup. (...) Nous pourrions multiplier les exemples de détresse, des gains infimes en cette pointe tragique de Penmarch. Nous avons vu les hommes du Labrador gagner de 30 à 40 francs par semaine, d'autres encore moins, tel ce Jacques B., père de quatre enfants, qui a tiré de son année de pêche 1 000 francs. (...) Aucune économie bien entendu. Deux usines seulement travaillent le sprat. Peu de femmes y sont employées. Il fut un temps où, grâce au "picot", cette dentelle élémentaire implantée dans le pays par des âmes charitables lors de la crise de 1903, les familles parvenaient à trouver quelque subsistance, de quoi mettre un peu de beurre sur le pain de temps à autre. Non seulement les femmes, mais les enfants, les hommes s'y mettaient. Dorénavant, on ne fait plus guère de "picot" parce qu'il n'y a plus d'acheteur. (...) Il en est beaucoup, parmi ceux qui sont chargés de famille, qui, découragés par leur triste sort, essaient de se faire réadmettre dans les cadres de la Marine nationale. (...) C'est qu'au Guilvinec comme à Penmarch la misère est profonde : 90 bateaux sardiniers, 45 langoustiers, cela représente un nombre considérable de familles. On dira que les pêcheurs du Guilvinec qui émigrent, soit à Quiberon, soit au Croisic, ont gagné un peu plus que leurs camarades de Penmarch. (...) Le plus grand nombre s'est contenté de 1 500 francs à 2 000 francs[18]. »

En 1935, les communistes remportent pour la première fois les élections municipales. Marc Scouarnec, patron du canot Karl Marx, est élu maire. En 1939, la ville accueille des réfugiés espagnols jusqu'à la fin de l'année[8].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 20 juin 1940, les Allemands arrivent au Guilvinec. Deux « malamoks », le Korrigan et le Mouscoul, ainsi que le canot de sept mètres Petit Manuel quittent le port pour rejoindre la Grande-Bretagne et les Forces françaises libres[b 4].

Le torpillage du cargo Guilvinec en février 1941 fit 17 disparus, dont 13 marins bretons, mais aucun n'était originaire du Guilvinec[19].

Le 22 octobre 1942, un bateau du Guilvinec ramène quatre aviateurs américains qui ont sauté en mer et que les autorités allemandes arrêtent immédiatement ; le 24 octobre 1942, trois avions survolent Guilvinec à basse altitude et lâchent cinq bombes au lieu-dit Poul Guen'[20].

En 1942, ouvre l'école d'apprentissage maritime (EAM). Grâce à la motorisation, la pêche est en forte croissance. En 1951, un pont relie Le Guilvinec à la commune voisine de Treffiagat-Léchiagat. La vente sous criée commence en 1957 pour les hauturiers, et en 1959 pour les côtiers[21].

Plusieurs résistants originaires du Guilvinec furent fusillés pendant la Seconde Guerre mondiale : parmi eux Jean Baudry, marin-pêcheur et résistant communiste, fusillé en avril 1944.

L'après-guerre et la seconde moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1962, est créé l'Armement guilviniste, présidé par Jules Furic, qui lance les deux premiers bâtiments acier de plus de 22 mètres, le Tronoën et le Treminou[a 9]. L'Armement guilviniste se scinde en 1964, donnant naissance à l'Armement bigouden[22]. Le tonnage mis en vente sous la criée augmente chaque année[21]. Alain Jadé et Soazig Le Gall (fille de Thomas Le Gall qui racheta en 1971 un armement moribond) dirigent l'"Armement bigouden" qui comprenait en 2008 dix chalutiers hauturiers dont les noms commencent tous par "Bara" ("pain" en breton) dont la plupart ont été construits au chantier Glehen du Guilvinec. En 1979, le chantier Glehen lança pour l'Armement bigouden le premier Bara d'une longue série : le Bara Pemdez (le « Pain quotidien »), chalutier acier semi-industriel, à pêche arrière, 24 mètres, 600 chevaux[a 9]. D'autres suivent, comme le Bara Douz (« Pain doux »), le Bara Man (« Pain beurre »), le Bara Segal (« Pain de seigle »), etc..

En 1982, Le Guilvinec devient le quatrième port français, et le premier en pêche fraîche[a 9]. En cette même année, le canton de Pont-l'Abbé, qui couvre jusqu'ici la moitié sud du Pays Bigouden, est dédoublé. La ville devient chef-lieu du canton du Guilvinec[21]. En 1990, Furic Marée devient le premier mareyeur de France[a 9].

En 1993, survient la crise de la pêche. En raison des importations extra-communautaires, le prix du poisson s'effondre au Guilvinec de 12 % par rapport à l'année précédente. Les revenus des pêcheurs baissent, les familles sont surendettées[21]. La pêche bigoudène, qui a tiré jusqu'ici sa force du grand nombre et de la grande diversité de ses armements, vit désormais à l'heure de la restructuration. Toute la filière en est réduite à s'adapter. En 1995, le mareyeur Furic crée son propre armement[a 10]. En 1996, l'usine Paul Chacun ferme[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1880 1881 Jacques Le Cleac'h[8]
1881 1890 François Le Berre
1890 1896 Jean Le Cleac'h
1896 1903 François Le Berre
1903 1904 Yves Le Gall
1904 1908 Pierre-Jean Bigais
1908 1912 François Le Berre
1912 1915 Corentin Lucas
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1925 Jean Le Cleac'h
1925 1935 Eugène Kernaflenn[24]
1935 1940 Marc Scouarnec
1940 1945  ? [25]  
1945 1963 Marc Scouarnec  
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1983 Jean Le Brun[24] communiste
1983 1995 Xavier Charlot socialiste
1995 2012 Hélène Tanguy  
2012 en cours Jean-Luc Tanneau[26]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le Guilvinec relève du tribunal d'instance de Quimper, du tribunal de grande instance de Quimper, de la cour d'appel de Rennes, du tribunal pour enfants de Quimper, du conseil de prud'hommes de Quimper, du tribunal de commerce de Quimper, du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes[27].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 19 avril 2013, Guilvinec est jumelée avec Sévrier en Haute-Savoie[28]. Le jumelage avec Schull dans le comté de Cork en Irlande aura lieu le 23 mai 2014. La charte de jumelage sera signée par le Président du comité de jumelage de Schull et le maire du Guilvinec, Jean-Luc Tanneau. La pêche et la plaisance réunissent ces deux communes en plus des échanges entre enfants des écoles et attrait touristique des deux villes[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Guilvinec a été créée en 1880 à partir d'une scission de la commune de Plomeur.

En 2011, la commune comptait 2 934 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 968 2 603 2 939 3 620 3 884 4 092 4 429 4 584 4 715
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
4 518 4 522 4 741 4 804 5 037 5 012 4 604 4 091 3 365
1999 2005 2006 2010 2011 - - - -
3 042 3 012 3 033 2 892 2 934 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[31].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Guilvinec est située dans l'académie de Rennes.

Elle administre une école élémentaire communale de 100 élèves (année scolaire 2012-2013)[32] et dispose d'une école élémentaire privée de 98 élèves (année scolaire 2012-2013)[33].

Le département gère deux collèges : Paul-Langevin (public) et Saint-Joseph (privé)[34].

Le lycée professionnel maritime du Guilvinec forme aux métiers de la mer (pêche, marine marchande, voire Marine nationale) et à certains métiers à terre (transformation du poisson). Il assure également la formation continue des marins en activité. Il est situé à Treffiagat[35].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 064 €, ce qui plaçait Guilvinec au 27 882e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[36].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 720 personnes, parmi lesquelles on comptait 66,8 % d'actifs dont 57,1 % ayant un emploi et 9,7 % de chômeurs[37].

On comptait 1 642 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 876 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 951, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 172,7 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre près de deux emplois pour chaque habitant actif[38].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Guilvinec comptait 324 établissements : 35 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 24 dans l'industrie, 16 dans la construction, 193 dans le commerce-transports-services divers et 56 étaient relatifs au secteur administratif[39].

En 2011, 21 entreprises ont été créées à Guilvinec[40], dont 11 par des autoentrepreneurs[41].

Pêche[modifier | modifier le code]

Activité portuaire[modifier | modifier le code]
Retour de pêche des côtiers, en 2008.

La commune du Guilvinec partage avec la commune voisine de Treffiagat-Léchiagat le plus important port de pêche artisanale de France[42]. La flottille du port se compose au 31 décembre 2011 de 101 navires (du canot au chalutier hauturier) pour 415 marins :

  • 31 navires, embarquant 64 marins, pratiquent la petite pêche (marées de moins de 24 heures) ;
  • 23 navires, embarquant 78 marins, pratiquent la pêche côtière (marées de 24 à 96 heures) ;
  • 47 navires, embarquant 273 marins, pratiquent la pêche au large (marées de plus de 96 heures)[b 5].

Le Guilvinec ne compte pas de navire pratiquant la grande pêche[b 6].

Dans le classement en valeur débarquée des bateaux français, il est en 2012 le premier port de pêche français (62,8 millions €), devant Lorient et Boulogne. Il est le troisième en tonnage (17 923 t), après Boulogne et Lorient[43]. Il est équipé :

  • de 1 000 m de quai ;
  • d'un élévateur à bateaux de 350 t ;
  • d'une halle à marée ;
  • d'un système de vente informatisée ;
  • d'une chambre froide (stockage) de 700 m2 ;
  • d'une chambre froide (déchets) de 80 m2 ;
  • d'une gare de marée réfrigérée de 1 300 m2 ;
  • d'un contrôle informatisé de la livraison[42].

En 2011, on compte 98 acheteurs agréés. Près de 30 % des achats s'effectue sur Internet[44].

En 2011, l'activité est très bonne : le tonnage progresse de 15 %, la valeur de 17 %[45]. Les trois espèces les plus pêchées sont :

  • la lotte, 3 966 t, pour une valeur de 21,3 millions € ;
  • la raie, 2 119 t, pour une valeur de 4,3 millions € ;
  • l'églefin, 1 989 t, pour une valeur de 2,7 millions €.

La langoustine se situe à la huitième place en tonnage (704 t) et à la deuxième place en valeur (7,3 millions €)[46].

Le Guilvinec est le site historique du chantier Glehen, créé en 1911 au fond du port. La taille des navires augmentant, le passage sous le pont de Léchiagat va se révéler de plus en plus épineux. Aussi, en 2001, le site de Douarnenez devient-il le principal centre de production[b 7]. Le siège social reste au Guilvinec, qui garde un site de réparation[47].

Découverte de la pêche en mer[modifier | modifier le code]

Le centre « Haliotika, la cité de la pêche » permet de découvrir les produits de la mer, le quotidien des marins-pêcheurs, l'évolution de leur métier et celle du port du Guilvinec[21].

Quartier maritime du Guilvinec[modifier | modifier le code]

De 1919 à 2009, Le Guilvinec est chef-lieu d'un quartier maritime portant son nom. Les quartiers maritimes disparaissent le 1er janvier 2010, jour où les services chargés de la mer et du littoral sont réorganisés[48].

Article détaillé : Pêche bigoudène.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Trémeur.
Manoir de Kergoz.
Menhir de Lanvar.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un monument classé et de deux monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques.

Le Menhir de Lanvar est classé depuis le 4 juin 1962[49]. D'époque néolithique, environ 3000 av. J.-C., il est situé dans l’agglomération au lieu-dit Kervennec.

Le mur d'enceinte y compris la porte avec pigeonnier du manoir de Kergoz (XVIe siècle) est inscrit depuis le 11 mai 1932[50]. Habitat des seigneurs de Kergoz, ce manoir a appartenu à la famille de Derval dont le dernier représentant (Hyacinthe) s'est distingué à la bataille de Quiberon ; ses ossements se trouvent à la Chartreuse d'Auray. La commune est maintenant propriétaire du manoir qui a servi de centre aéré pour les enfants puis de club du troisième âge, elle loue ses salles aux particuliers.

La chapelle de Saint-Trémeur est inscrite depuis le 4 mars 1935[51]. Construite durant la première moitié du XVIe siècle, elle fait actuellement [Quand ?] l'objet de rénovation. Deux stèles de l'âge du fer sont sur le placître et une fontaine est en son contrebas.

Par ailleurs, la commune possède six objets classés à l'inventaire des monuments historiques : un canon en bronze situé à l'hôtel de ville, depuis le 2 mai 2005[52] et cinq tableaux : trois du peintre Lucien Simon Une parade de cirque forain et Une vue du vieux port de Douarnenez depuis le 2 mars 1994 et Le bal à Sainte-Marine depuis le 14 avril 1997[53],[54],[55], Une marine du peintre Désiré Lucas depuis le 14 avril 1997[56] et Les Sardiniers du peintre Gérard Legout depuis le 2 mars 1994[57].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Four à pain du village de Prat-an-Ilis (granite, environs du XVIe siècle).
  • Canon de marine fabriqué à Rimini (cuivre, XVIe siècle).
  • Carrière de granite à gros grain sur le littoral de Men-Meur (environs du bas Moyen Âge au XVIIe siècle).
  • Carrière de granite de la lande de Saint-Trémeur (Id.).
  • Croix d'un chemin de Plomeur (environs du XVIIe siècle), déplacée face à la mer, devant l'Abri du marin, vers 1940.
  • Église Sainte-Anne (1887-1918-1993), Place Dixmude, avec une tapisserie de l'abbé Maurice Morel (1908-1991) et les vitraux non figuratifs de Jean Mingam (1927-1987).
  • Môle (1897-1900) et phare (vers 1922).
  • Abri du marin (1900, agrandit en 1923), fondé par Jacques de Thézac.
  • Monument aux marins péris en mer (depuis 1901).
  • Villa Le Corre de Men-Meur (1910).
  • Cimetière de bateaux de l'arrière-port, avec une trentaine de carcasses (entre 1920 et 1970).
  • Maison construite par l'industriel nantais M. Riom (petit-fils d'Alfred[réf. nécessaire]) en 1920-1921, acheté par la commune en 1952 pour y installer l'Hôtel de ville en 1956.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 4 février 2006.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guy Autret de Missirien (1599-1660), historien et généalogiste, tient son « ménage d'été » au manoir de Kergoz jusqu'en 1653[58].
  • Eugène De Bie (1914-1983), peintre belge, séjourne au Guilvinec de 1947 à 1960, puis se partage entre la Belgique et Le Guilvinec jusqu'à sa mort. Il repose au cimetière du Guilvinec[59].
  • Louis Mélennec (né au Guilvinec en 1941), médecin, juriste, historien, musicien. Il a enregistré sur disque le cantique des marins du Guilvinec, Da vartoloded ar Guivineg.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Guilvinec

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : Tranché : au premier d'or au crabe de gueules senestré d'une langoustine du même, au second de gueules au bateau de pêcheur d'or ; à la bande ondée d'argent et d'azur brochant sur la partition.

La devise du Guilvinec est Dalc'h mad (« Tiens bon ! »)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Duigou, Quand nous prenions le train birinik, Ressac,‎ 1983
  • Roland Chatain, GV, histoire d'un quartier maritime, Plomeur, Mouezh ar Vro,‎ 1984
  • Serge Duigou, Châteaux et manoirs en pays bigouden, Ressac,‎ 1988
  • Françoise Boiteux-Colin, Pierre Galas, Marins pêcheurs en colère, sur leguilvinec.blogspot.com (roman noir d'ambiance).
  • Pierre-Jean Berrou, Le Guilvinec, 1880-2000, Mairie du Guilvinec,‎ 2000
  • Jean-Louis Grognet, Sœur Pauline sauve Le Guilvinec de la famine, Lulu, 2012.
  • Joseph Coïc, La Flottille guilviniste : cent cinquante ans d'histoire, Treffiagat, Empreintes, 2012.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  1. p. 104 et 170.
  2. p. 170.
  3. p. 103.
  4. p. 104.
  5. p. 175-176.
  6. p. 176.
  7. p. 109.
  8. p. 177.
  9. a, b, c et d p. 180.
  10. p. 182.
  • Joseph Coïc, La Flottille guilviniste : cent cinquante ans d'histoire, Treffiagat, Empreintes, 2012.
  1. p. 12.
  2. p. 16-17.
  3. p. 253.
  4. p. 156-157.
  5. p. 273-274.
  6. p. 191.
  7. p. 27.

Autres[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  3. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  4. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  5. Serge Duigou, Jean-Michel Le Boulanger, Histoire du Pays bigouden, Plomelin, Palantines, 2002
  6. O. Troude, "Batailles navales de la France", tome 3, 1867-1868, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6541322f/f45.image.r=B%C3%A9nodet.langFR
  7. Bulletin des lois de la République française - Décret n° 9346 du 6 avril 1880.
  8. a, b, c, d, e, f, g et h Pierre-Jean Berrou, « 1840 à 1939 », sur leguilvinec.com.
  9. Pour les mêmes raisons, par exemple, Le Relecq-Kerhuon se sépare de Guipavas le 30 mars 1896
  10. Journal Le Figaro n° 307 du 3 novembre 1885, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k279472z/f3.image.r=Guipavas.langFR
  11. Henri Monod, " L'alimentation publique en eau potable de 1890 à 1897 devant le Comité consultatif d'hygiène publique de France", 1901, Imprimerie administrative, Melun, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64841429/f40.image.r=Tudy.langFR
  12. Journal Le Gaulois no 201 du 21 janvier 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k519337b/f3.zoom.r=B%C3%A9nodet.langFR
  13. "Journal officiel de la République française, Réimpression du Journal officiel de la République française sous la Commune du 19 mars au 24 mai 1871, V. Brunel, Paris, 1871, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6286451f/f163.image.r=B%C3%A9nodet.langFR
  14. Journal La Lanterne no 9503 du 30 avril 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7511090m/f3.zoom.r=B%C3%A9nodet.langFR
  15. "Annales du sauvetage maritime", 1er janvier 1923, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5766622v/f64.image.r=B%C3%A9nodet.langFR
  16. Sœur Pauline de Jésus, née Anne-Marie Guiomar le 24 mars 1875 à Plouëc-du-Trieux dans les Côtes-du-Nord, décédée presque centenaire le 16 juillet 1971 au Guilvinec, voir Jean-Louis Grognet, "Sœur Pauline sauve Le Guilvinec de la famine" et http://soeurpauline.e-monsite.com/pages/deces.html
  17. Jean-Louis Grognet, Sœur Pauline sauve Le Guilvinec de la famine, Lulu, 2012.
  18. Journal Ouest-Éclair n° 13224 du 20 janvier 1933, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4994996/f4.image.r=Sainte-Marine.langFR
  19. Journal Ouest-Éclair no 16162 du 27 février 1941, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k635331n/f2.image.r=Sainte-Marine.langFR
  20. Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Compagnie, 2011, (ISBN 9-782364-28007-6)
  21. a, b, c, d, e et f Pierre-Jean Berrou, « 1940 à nos jours », sur leguilvinec.com.
  22. « L'Armement Bigouden », sur bateauxdepeche.net, 11 mars 2012.
  23. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. a et b « Le Guilvinec », sur archives-finistere.fr.
  25. Les archives départementales du Finistère ne donnent pas le nom du maire de cette période. Elles proposent le communiste Marc Scouarnec comme maire de 1935 à 1963. « Le Guilvinec », sur archives-finistere.fr. Les élus communistes de France ont commencé à être arrêtés le 8 octobre 1939. Ils ont été déchus de leur mandat le 20 janvier 1940. Denis Peschanski, « Le Régime de Vichy a existé : gouvernants et gouvernés dans la France de Vichy, juillet 1940-avril 1942 », p. 31, in Angelo Tasca, Vichy, 1940-1944, Quaderni e documenti inediti, Feltrinelli, 1986. Marc Scouarnec a été libéré du camp de Voves en septembre 1944. Il a été réélu en avril 1945. Pierre-Jean Berrou, « 1940 à nos jours », sur leguilvinec.com.
  26. « Qui êtes-vous Monsieur le maire? », sur letelegramme.com, 13 juillet 2012.
  27. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 19 avril 2013).
  28. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 19 avril 2013).
  29. « Comité de jumelage Le Guilvinec-Schull », sur le site du comité (consulté le 22 avril 2014).
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  32. « Finistère (29) > Guilvinec > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 avril 2013).
  33. « Finistère (29) > Guilvinec > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 avril 2013).
  34. « Finistère (29) > Guilvinec > Collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 19 avril 2013).
  35. « Lycée professionnel maritime du Guilvinec », sur lycee-maritime-guilvinec.com.
  36. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  37. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  38. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  39. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  40. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche de la commune, [lire en ligne].
  41. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011 sur la fiche de la commune, [lire en ligne].
  42. a et b « Port de Guilvinec », sur quimper.cci.fr, 9 janvier 2012, p. 23.
  43. « Résultats des ventes cumulées de janvier à décembre par halle à marée (bateaux français) », sur franceagrimer.fr.
  44. « Guilvinec », sur quimper.cci.fr, 9 janvier 2012, p. 11.
  45. « Guilvinec », sur quimper.cci.fr, 9 janvier 2012, p. 10.
  46. « Principales espèces débarquées en 2011 », sur quimper.cci.fr.
  47. « Historique », sur chantier-glehen.com.
  48. « Nouvelle organisation des services chargés de la mer et du littoral », sur affaires-maritimes.mediterranee.equipement.gouv.fr.
  49. « Manoir de Kergoz », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « Manoir de Kergoz », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « Chapelle Saint-Trémeur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « canon », base Palissy, ministère français de la Culture
  53. « Tableau : Une parade de cirque forain », base Palissy, ministère français de la Culture
  54. « Tableau : Une vue du vieux port de Douarnenez », base Palissy, ministère français de la Culture
  55. « Tableau : Le bal à Sainte-Marine », base Palissy, ministère français de la Culture
  56. « Tableau : Une marine », base Palissy, ministère français de la Culture
  57. « Tableau : Les Sardiniers », base Palissy, ministère français de la Culture
  58. « Patrimoine du Guilvinec », sur infobretagne.com.
  59. « Hommage à Eugène De Bie », sur eugene-de-bie.skynetblogs.be.

Articles connexes[modifier | modifier le code]