Georges Seurat

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Georges Seurat
Georges Seurat 1888.jpg
Georges Seurat en 1888.
Naissance
Décès
(à 31 ans)
Paris
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Georges-Pierre SeuratVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Georges Pierre Seurat[1]
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Mouvement
Influencé par
Œuvres principales
signature de Georges Seurat
signature

Georges Seurat, né à Paris le et mort le , dans la même ville, est un peintre et dessinateur français, inventeur de la technique dite divisionniste, de division du ton, appelée également peinture optique ou chromo-luminarisme, et plus couramment pointillisme. Considéré avec Cézanne, Gauguin et Van Gogh, comme un des quatre grands peintres du post-impressionnisme, auteur d’œuvres devenues iconiques de la peinture du 19e siècle, il est l'auteur d'une œuvre restreinte (six grandes compositions, une trentaine de marines et scènes de port, environ 160 petites peintures sur panneaux dites croquetons, et environ 800 dessins) mais qui a fortement influencé les avant-gardes du 20e siècle, fauvisme, cubisme, futurisme, mouvements qui se sont revendiqués de lui. Seurat est l'un des principaux artistes français et a fait l'objet de très nombreuses études par les historiens d'art français et étrangers, notamment André Chastel, Roger Fry, Robert Goldwater, Louis Hautecœur, Robert L. Herbert, Benedict Nicolson, Walter Pach, Robert Rey, Meyer Schapiro.

Biographie[modifier | modifier le code]

Georges Seurat nait le à Paris, dans une famille bourgeoise. Son père Chrysostome Antoine Seurat, un huissier de justice auprès du tribunal de la Seine, est un homme solitaire, un caractère dont hérite son fils. Sa mère, Ernestine Faivre, a une sœur, Anaïs, épouse de Paul Haumonté, marchand de toile et peintre amateur qui comptera dans la première formation du jeune Georges. Georges Seurat peindra sa tante sur son lit de mort en 1887[2].

Georges Seurat commence à dessiner dès son enfance à l'âge de sept ans. Au début de son adolescence, il fait la connaissance (dans l'école municipale d'art qu'il fréquente) d'Edmond Aman-Jean, qui sera un de ses amis intimes[3].

En 1876 il suit ses cours à l'École des beaux-arts de Paris, et, en , il est accepté dans la section peinture, où il fréquente l'atelier d'Henri Lehmann, mais sans briller par ses travaux[4]. Ces études révèleront, par contre, un excellent dessinateur, captant par un clair-obscur, et des traits affirmés, l'impression visuelle d'un sujet[5]. En 1879, il décide avec ses amis peintres, Edmond Aman-Jean, et Ernest Laurent de prendre en location un atelier, et de suspendre leurs cours à l'École des beaux-arts de Paris[3].

La même année, la conscription obligatoire l'amène à effectuer son service militaire à Brest durant un an. il réalise durant cette période de nombreuses esquisses de bateaux, de plages et de la mer. En 1882, il se consacre à la maîtrise du noir et blanc et commence à peindre réellement.

Il invente la technique du chromo-luminarisme (plus couramment appelé pointillisme), qui s'inspire des écrits théoriques du critique Charles Blanc (Grammaire des arts du dessin, 1867) et de sa lecture de la loi du contraste simultané des couleurs du chimiste Michel-Eugène Chevreul et de la Théorie scientifique des couleurs, (1881), d'Ogden Rood[6]. Il achève, en 1884, Une baignade à Asnières (Londres, National Gallery), le premier des six grands tableaux qu'il va peindre dans sa courte vie. En 1884, Une baignade à Asnières est proposé à la quatrième exposition des impressionnistes, mais celui-ci est refusé.

Seurat participe à la formation de la Société des artistes indépendants, ouverte sans jury ni récompenses. Il expose Une baignade à Asnières au premier Salon des artistes indépendants, en 1884, avec les jeunes peintres, Paul Signac, Henri-Edmond Cross, Charles Angrand, Maximilien Luce, ainsi que Camille Pissarro. Il est fortement soutenu dans ses recherches picturales par le critique, Félix Fénéon, qui nomme pour la première fois cette nouvelle école le néo-impressionnisme, dans le numéro du de la revue belge L'Art moderne[7]. Félix Fénéon acquerra Une baignade à Asnières après la mort de Seurat et sera son exécuteur testamentaire avec Paul Signac et Maximilien Luce, et l'initiateur du catalogue raisonné de son œuvre, achevé par César M. de Hauke en 1961[7].

Seurat et Paul Signac participent à la huitième et dernière exposition des impressionnistes en 1886. Seurat y présente Un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte. Camille Pissarro a beaucoup œuvré pour imposer leur participation, qui provoque de vives tensions entre les peintres : Monet, Sisley et Caillebotte refusent d'exposer aux côtés de Seurat. La présence de plusieurs peintres non-impressionnistes à cette exposition (Seurat, Signac mais aussi Gauguin) signera la fin des expositions impressionnistes[8].

Durant l'été 1890, le peintre réside à Gravelines, où il exécute quatre toiles de marines ainsi que quelques dessins et « croquetons », petits panneaux de bois peints qu'il avait ainsi baptisés. Ses paysages assujettissent la nature aux rigoureuses « ponctuations » de sa théorie des couleurs, et il s’en dégage une paix intérieure prenant superbement le pas sur la confusion de la réalité. Il écrit une révision des concordances entre les caractères des tons (sombres ou clairs), des teintes (froides ou chaudes), des lignes (tombantes et tristes ou ascendantes et gaies). À son retour à Paris, il met en projet son tableau Le Cirque qu'il montre, inachevé, au huitième Salon des indépendants.

Il meurt subitement le , pendant l'exposition, à l'âge de 31 ans, probablement des suites d'une angine infectieuse (ou diphtérie)[9]. Sa famille découvrira à cette occasion qu'il entretenait depuis plusieurs années une liaison avec Madeleine Knobloch, de qui il avait eu un fils, Pierre Georges Knobloch, né le [10], et qui devait d'ailleurs mourir deux semaines après son père, de la même infection. Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (66e division)[11]. À la demande de la famille, Félix Fénéon, Paul Signac et Luce sont désignés pour procéder à l'inventaire de son atelier[7].

De son vivant, Georges Seurat ne rencontre qu'indifférence ou mépris de la part de ses contemporains et des critiques (hormis Fénéon). Il se heurte aussi à l'incompréhension de nombreux peintres de son époque, en particulier de la plupart des impressionnistes, ce qui n'est pas surprenant puisqu'il s'oppose à leur doctrine. Ils sont aussi agacés par le sérieux de son œuvre et ses théories scientifiques sur son art pictural. Edgar Degas le caricature en le surnommant « le notaire ». Gauguin lui marque une hostilité non exempte de jalousie parce qu'il tient à être considéré comme le seul vrai novateur[8],[12]. Son ami Paul Signac dira à son sujet : « Au moment de la mort de Seurat, les critiques rendaient justice à son talent, mais trouvaient qu'il ne laissait aucune œuvre. Il me semble au contraire qu'il a donné tout ce qu'il pouvait donner, et admirablement. Il aurait certainement encore beaucoup produit et progressé, mais sa tâche était accomplie. Il avait tout passé en revue et instauré presque définitivement le blanc et le noir, les harmonies de ligne, la composition, le contraste et l'harmonie de la couleur. Que peut-on demander de plus à un peintre ? »[13].

La première grande exposition consacrée à Seurat a lieu près de dix ans après sa mort dans les locaux de La Revue blanche, boulevard des Italiens. Elle est organisée par Félix Fénéon, Paul Signac et une disciple de Seurat, Lucie Cousturier. Plus de trois cents œuvres sont présentées parce que la famille tient à les vendre. Trois toiles majeures sont vendues (Le Cirque à Signac, La Baignade à Fénéon et La Grande Jatte à Lucie Cousturier). Une cinquantaine de dessins sont vendus, Camille Pissaro en achète une dizaine pour les donner au musée du Luxembourg[8],[7].

Une exposition se tient en chez le marchand Bernheim-Jeune, sans doute à l'initiative de Félix Fénéon. Elle rassemble cinq des six grands compositions et un grand nombre d'autres toiles et dessins. Dans le catalogue, Fénéon écrivait : "Si l'on sait regarder, cette exposition consacrera une gloire qui, lentement, obscurément et irrésistiblement a grandi depuis 1891. En mars de cette année-là, Georges Seurat mourait. Mais il avait réalisé des œuvres définitives et qui donnent complète la mesure de sa puissance. Une carrière de sept ou huit ans, c'est peu sans doute : non, et il y a dans l'histoire de l'art quelques peintres déjà à qui un temps presque aussi bref a suffi"[14].

Les techniques du peintre[modifier | modifier le code]

« Ils voient de la poésie dans ce que je fais. Non, j'applique ma méthode, c'est tout! »

— Georges Seurat à Charles Angrand[15]

Seurat incarnait une nouvelle génération de peintres qui annonçait la désintégration de l’idéal impressionniste et l’avènement de conceptions nouvelles. Il dépasse avec détermination l’immédiateté de la peinture impressionniste pour élaborer une méthode picturale qu'il prétend fonder sur des lois scientifiques et révolutionner le concept même de l’art figuratif. Son problème étant de trouver un lien entre l’art et la science et, plus précisément, entre la peinture, la physiologie et la psychologie de la perception.

Il était l'exposant le plus important du néo-impressionnisme, mouvement artistique caractérisé par l'application de la théorie du divisionnisme, définie par la division des couleurs en points individuels, ici optiquement inter-réagissant. Sa peinture a pris appui sur la recherche sur les lois de l'optique et de la vision des couleurs complémentaires publiées, depuis 1839, par le chimiste Michel-Eugène Chevreul (loi du contraste simultané des couleurs), déjà connues de Delacroix et des impressionnistes, mais jamais appliquées avec une telle précision.

Selon la théorie de Chevreul, une couleur n'existe pas en soi, mais seulement par rapport à celles qui l'entourent. À la suite de l'utilisation de ces résultats et ceux du physicien Ogden Rood, en particulier sur sa théorie des couleurs, énoncée dans son livre Modern Chromatics, publié en 1879, concernant les phénomènes de décomposition et de recomposition de la lumière, Seurat expérimente une nouvelle technique de peinture appelée pointillisme.

Le procédé consiste à approcher de la toile de nombreux petits points de couleur pure de manière à créer une distance souhaitée grâce au mélange et à la vibration elle-même de la lumière. Si les impressionnistes juxtaposaient de nombreuses taches de couleur pure, Seurat, au lieu de compter sur l'instinct et la perception immédiate, a fondé sa méthode sur une justification scientifique rigoureuse.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Ses six œuvres principales, peintures définitives pour lesquelles Seurat a réalisé plusieurs dessins et esquisses peintes qu'on retrouve aujourd'hui dans quelques collections publiques ou plus rarement sur le marché de l'art, sont :

Parmi les autres œuvres :

Selon Félix Fénéon[16], Seurat ne dessina qu'une seule couverture d'ouvrage, également déclinée en affiche, pour L'Homme à femmes, de Victor Joze (1890)[17].


Collections publiques[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive. Les sources indiquées donnent accès à la visualisation des œuvres. Les lieux sont classés par ordres alphabétiques (pays puis villes et noms)

Belgique[modifier | modifier le code]

Bruxelles, musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

  • La Seine à la Grande-Jatte (1888) huile sur toile 65 x 82 cm[18]

Tournai, musée des Beaux-Arts

  • La Grève du Bas-Butin à Honfleur (La Falaise) (1886) huile sur toile 65.5 x 82 cm[19]

Etats-Unis[modifier | modifier le code]

Buffalo, Albright-Knox Art Gallery

  • Étude pour "Le Chahut" (1889) huile sur toile 55.2 x 47 cm[20]

Chicago, Art Institute

  • Etude finale pour "Baigneurs à Asnières" (1883) huile sur bois 15.8 × 25.1 cm
  • Etude pour "La Grange-Jatte" (1889) huile sur bois 15.5 × 24.3 cm
  • Un Dimanche à la Grande-Jatte (1884) huile sur toile 207.5 × 308.1 cm[21]

Indianapolis Museum of Art

  • Le Chenal de Gravelines, Petit-Fort-Philippe (1890) huile sur toile 73.3 x 92.1 cm[22]

New York, musée Solomon R.Guggenheim

  • Paysan à la houe (1882) huile sur toile 46.2 x 56.2 cm[23]
  • Paysannes au travail (1882-1883) huile sur toile 38.7 x 46 cm[24]
  • Place de la Concorde, l’hiver (1882-1883) crayon sur papier vergé 23.2 x 30.8 cm[25]
  • Paysanne assise dans l’herbe (1883) huile sur toile 38.1 x 46.2 cm[26]

Minneapolis Institute of Art

  • Port-en-Bessin (1888) huile sur toile 66 x 83.2 cm[27]

New York, Metropolitan Museum of Art

  • Paysage à Saint-Ouen (1878 ou 1879) huile sur bois monté sur bois 17.5 x 26.4 cm[28]
  • La Forêt à Pontaubert (1881) huile sur toile 79.1 x 62.5 cm[29]
  • Un Homme s'appuyant sur un parapet (vers 1881) huile sur bois 16.5 × 12.4 cm[30]
  • Le Moissonneur (1881-1882) huile sur bois 16.5 x 25.1 cm[31]
  • Le Jardinier (1882-1883) huile sur bois 15.9 x 24.8 cm[32]
  • Vue de la Seine (1882-1883) huile sur bois 15.9 x 24.8 cm[33]
  • Étude pour "Un Dimanche à la Grande-Jatte" (1884) huile sur bois 15.6 x 24.1 cm[34]
  • Étude pour "Un Dimanche à la Grande-Jatte" (1884) huile sur toile 70.5 x 104.1 cm[35]
  • Temps gris à la Grande-Jatte (vers 1886-1888) huile sur toile 70.5 x 86.4 cm[36]
  • Parade de Cirque (1887-1888) huile sur toile 99.7 x 149.9 cm[37]

New York, Museum of Modern Art

  • Grandcamp, le Soir (1885) huile sur toile 66.2 x 82.4 cm[38]
  • Honfleur, un soir, embouchure de la Seine (1886) huile sur toile 78.3 x 94 cm[39]
  • Port-en-Bessin, Entrée du Port (1888) huile sur toile 54.9 x 65.1 cm[40]
  • Le Chenal de Gravelines, le Soir, Marine avec des ancres (1890) huile sur toile 65.4 x 81.9 cm

Pasadena, Norton Simon Museum

  • Les Casseurs de Pierres, Le Raincy (vers 1882) huile sur toile 37.5 x 45.4 cm

Philadelphie, The Barnes Foundation

  • Groupe de personnages (Étude pour "Un Dimanche à la Grande-Jatte") (1884-1885) huile sur bois 15.4 x 24.8 cm[41]
  • Deux Voiliers à Grandcamp (vers 1885) huile sur bois 15.8 x 25 cm[42]
  • Quatre Bateaux à Grandcamp (vers 1885) huile sur bois 16 x 25 cm[43]
  • Entrée du Port de Honfleur (1886) huile sur toile 54.3 x 65.1 cm[44]
  • Poseuses (1886-1888) huile sur toile 200 x 249.9 cm[45]
  • L'Homme à Femmes (1891) huile sur bois 25 x 16 cm[46]

Saint Louis Art Museum

  • Port-en-Bessin: avant-port, marée basse (1888) huile sur toile 54.3 x 66.7 cm[47]

San Francisco, Fine Arts Museum

  • Soldat et Personnages (1880) (issu de carnet de croquis, Brest) mine de plomb et crayons de couleur sur papier vélin blanc 14,9 x 23,7 cm[48]
  • La Tour Eiffel (vers, 1889) huile sur bois 24.1 x 15.2 cm[49]

Washington, National Gallery of Art

  • Faneuses à Montfermeil (vers 1882) huile sur bois 15,6 × 24,8 cm[50]
  • Paysan à la houe (vers 1882) huile sur bois 14,6 × 24,1 cm[51]
  • Homme à la houe (vers 1882) huile sur bois 15,9 × 24,8 cm[52]
  • Meules de foin (vers 1882) huile sur bois 15,9 × 24,8 cm[53]
  • Personnages dans un paysage (vers 1883) huile sur bois 15.2 × 24.8 cm[54]
  • Baigneurs - Étude pour "Baigneurs à Asnières" (1883-1884) huile sur bois dimensions non renseignées [55]
  • Chevaux et bateaux - Étude pour "Baigneurs à Asnières" (1883-1884) huile sur bois 15,9 × 25,1 cm[56]
  • Le Phare de Honfleur (1886) huile sur toile 66.7 x 81.9 cm[57]
  • Marine (Port-en-Bessin) (1888) huile sur toile 65,1 × 80,9 cm[58]
  • Marine (Gravelines) (1890) huile sur bois 16 × 25 cm[59]

France[modifier | modifier le code]

Bordeaux, musée des Beaux-Arts

  • Paysage d'Ile de France (1881-1882) huile sur toile 32,5 × 40,7 cm[60]

LIlle, musée des Beaux-Arts

  • Paysage (1885) huile sur bois 16 × 24 cm[61]

Paris, musée d'Orsay, Paris

  • Paysage rose (vers 1879) huile sur bois 16,5 × 25,5 cm[62]
  • Le Petit Paysan en bleu (vers 1882) huile sur toile 46 × 38 cm[63]
  • Lisière de bois au printemps (1882-1883) huile sur bois 16,5 × 26 cm[64]
  • Allée en forêt, Barbizon (1883) huile sur bois 16,3 × 25,5 cm[65]
  • Etude pour "Une baignade à Asnières" (1883) huile sur bois 15,5 × 25 cm[66]
  • Arbres, hiver (1883) huile sur bois 15,4 × 25 cm[67]
  • Étude pour "Un Dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte" (1884) huile sur bois 15,5 × 25 cm[68]
  • Femmes assises et voiture d'enfant - Étude pour "Un Dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte" (entre 1884 et 1886) huile sur bois 16 × 25 cm[69]
  • Ruines à Grandcamp (1885) huile sur bois 15,7 × 25 cm[70]
  • Poseuse debout, de face (1886) huile sur bois 25 × 15,7 cm[71]
  • Poseuse de face (1887) huile sur bois 25 × 15,8 cm[72]
  • Poseuse de profil (1887) huile sur bois 24,7 × 15,5 cm[73]
  • Poseuse de dos (1887) huile sur bois 24. × 15,3 cm[74]
  • Port-en-Bessin, Avant-port, Marée haute (1888) huile sur toile 66 × 82 cm[75]
  • Le Cirque (1891) huile sur toile 186 × 152 cm[76]

Saint-Tropez, musée de l'Annonciade

  • Chenal de Gravelines (1890) huile sur bois 16 × 25 cm[77]

Troyes, musée des Beaux-Arts

  • La banlieue (1882-1883) huile sur toile 32,4 × 40,5 cm[78]
  • Les Pêcheurs à la ligne, étude pour la Grande-Jatte (1883) huile sur bois 16 x 25 cm[79]

Japon[modifier | modifier le code]

Hakone, musée d'Art Pola

  • Marée basse à Grandcamp (1885) huile sur toile 66 × 82 cm[80]

Hiroshima Museum of Art

  • Vers le bourg (1883) huile sur panneau 15.6 x 24.9 cm[81]

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Otterlo, Kröller-Müller Museum

  • Coin d'un bassin à Honfleur (1886) huile sur toile 79,5 x 63 cm[82]
  • Bout de la jetée à Honfleur (1886) huile sur toile 46 x 55 cm[83]
  • Port-en-Bessin, un dimanche (1888) huile sur toile 66 x 82 cm[84]
  • Le Chahut (1888-1890) huile sur toile 170 x 141 cm[85]
  • Le Chenal de Gravelines: direction de la mer (1890) huile sur toile 73,5 x 92,3 cm[86]

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Bristol Museum & Art Gallery

  • Coucher de soleil (vers 1881) huile sur bois 15.2 x 24.8 cm[87]

Cambridge, Fitzwilliam Museum

  • La rue Saint-Vincent, Paris au Printemps (vers 1884) huile sur bois 24.7 x 15.5 cm[88]
  • Étude pour "Un Dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte": Couple Marchant (vers 1884-1886) huile sur toile 81 x 65 cm[89]

Edimbourg, Scottish National Gallery of Modern Art

  • La Luzerne, Saint-Denis (1885) huile sur toile 65.3 x 81.3 cm[90]
  • Étude pour " Une Baignade" (vers 1883) huile sur bois 15.9 x 25[91]

Glasgow, Kelvingrove Art Gallery and Museum

  • Garçon assis dans un pré (vers 1882-1883) huile sur toile 63.5 x 79.6 cm[92]
  • Les Berges (vers 1882-1883) huile sur bois 16 x 25 cm[93]

Liverpool, Walker Art Gallery

  • Maisons blanches à Ville-d'Avray (vers 1882) huile sur toile 33 x 46 cm[94]

Londres, Courtauld Institute of Art

  • Bateau près de la berge (vers 1883) huile sur bois 15 x 24 cm[95]
  • Homme peignant un bateau (vers 1883) huile sur bois 15.9 x 25 cm[96]
  • Homme dans un bateau (vers 1884) huile sur bois 17.6 x 26.8 cm[97]
  • Pont à Courbevoie (1886-1887) huile sur toile 46.4 x 55.3 cm[98]
  • Jeune Femme se poudrant (1888-1890) huile sur toile 95.5 x 79.5 cm[99]
  • Étude pour "Le Chahut" (vers 1889) huile sur bois 21.8 x 15.8 cm[100]
  • Plage à Gravelines (1890) huile sur bois 16 х 24.5 cm[101]

Londres, National Gallery

  • Étude pour "Une Baignade à Asnières": Arc-en-ciel (1883) huile sur bois 15.5 x 24.5 cm[102]
  • La Seine à Asnières (vers 1883) huile sur bois 15.8 x 24.7 cm[103]
  • Étude pour "Une Baignade à Asnières" (1883-1884) huile sur bois 15.2 x 25 cm[104]
  • Une Baignade à Asnières (1884) huile sur toile 201 x 300 cm[105]
  • Étude pour "La Grande-Jatte" (1884-1885) huile sur bois 17.5 x 26 cm[106]
  • Étude pour "La Grande-Jatte" (1884-1885) huile sur bois 16 x 25 cm[107]
  • Promenade le matin (1885) huile sur bois 24.9 x 15.7 cm[108]
  • La Seine vue depuis la Grande-Jatte (1888) huile sur bois 15.7 x 25 cm[109]
  • Le Chenal de Gravelines: Grand Fort-Philippe (1890) huile sur toile 65 x 81 cm[110]

Londres, Tate Britain

  • Vêtements sur l'herbe (1883) huile sur bois 16.2 х 24.8 cm[111]
  • Le Bec du Hoc, Grandcamp (1885) huile sur toile 64.8 x 81.6 cm[112]

Russie[modifier | modifier le code]

Saint-Pétersbourg, musée de l'Hermitage

  • Fort Samson, Grandcamp (1885) huile sur toile 65 х 81,5 cm[113]

Suède[modifier | modifier le code]

Stockholm, Nationalmuseum

  • Le pont Bineau, huile sur bois 14.5 x 24 cm[114]

Suisse[modifier | modifier le code]

Zürich, Kunsthaus

  • Le Jardinier (vers 1882) huile sur bois 15,7 x 24,7 cm[115]

Zürich, Sammlung Emil Bührle

  • Étude pour "La Grande-Jatte" (1884-1885) huile sur panneau 15.6 x 25.2 cm[116]
  • Étude pour "La Parade de cirque" (1887) huile sur panneau 16.5 x 26 cm[117]

Œuvres de Georges Seurat[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Etat civil de Paris 10e, décès de Georges Seurat, 29 mars 1891, acte n° 1460, V4E 6464.
  2. Notice no 50350232004, base Joconde, ministère français de la Culture.
  3. a et b Larousse, « Georges Seurat », sd (consulté le 24 août 2018)
  4. « Chronologie: Georges Seurat », sur www.kronobase.org (consulté le 29 mai 2018)
  5. Françoise Cachin, Seurat, Le rêve de l'art sciences, 1991, p.16-18,
  6. Georges Roque, Art et science de la couleur : Chevreul et les peintres, de Delacroix à l'abstraction, Paris, Gallimard, coll. « Tel » (no 363), , p. 350.
  7. a b c et d John Rewald (trad. de l'anglais), Félix Fénéon, l'homme qui désirait être oublié, Paris, L'Échoppe, , 90 p. (ISBN 978-2-84068-227-1), pages 23, 39, 63 et 78.
  8. a b et c Joan U. Halperin (trad. de l'anglais), Félix Fénéon : art et anarchie dans le Paris fin de siècle, Paris, Gallimard N.R.F. Biographies, , 439 p. (ISBN 2-07-071699-6), pages 95 à 105 et 352
  9. Vora SK. Death of Seurat, Emerg Infect Dis, 2005 ; 11:162-166.
  10. Etat civil de Paris, 18e arr., acte 807 du 18 février 1890, V4E 7558 et acte 1453 du 30 mars 1891
  11. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père-Lachaise, Mémoire et Documents, , 867 p. (ISBN 978-2-914611-48-0), p. 720.
  12. Félix Fénéon, Georges Seurat et l'opinion publique, Paris, L'Échoppe, , 29 p. (ISBN 978-2-84068-229-5), pages 17 à 20.
  13. Thérèse Burollet et François Mathey, Le musée de l'impressionnisme, Paris, Fernand Hazan, , 79 p., p. 68-69
  14. Exposition Georges Seurat (1859-1891), du lundi 14 décembre 1908 au samedi 9 janvier 1909, chez MM. Bernheim-Jeune.
  15. La réponse de Seurat à son ami Charles Angrand, qui avait exprimé son appréciation pour le tableau Une baignade à Asnières.
  16. Félix Fénéon, Georges Seurat et l'opinion publique, Paris, L'Échoppe, 2010, p. 29.
  17. Victor Joze, L'Homme à femmes. La Ménagerie sociale II, couverture de Georges Seurat, Paris, P. Arnould, 1890, sur Gallica.
  18. « La Seine à la Grande-Jatte »
  19. « La Grève du Bas-Butin à Honfleur (La Falaise) »
  20. « Étude pour "Le Chahut" »
  21. « A Sunday on La Grande Jatte »
  22. « The Channel of Gravelines, Petit Fort Philippe »
  23. « Paysan à la houe (toile) »
  24. « Paysannes au travail »
  25. « Place de la Concorde, l’hiver »
  26. « Paysanne assise dans l’herbe »
  27. « Port-en-Bessin »
  28. « Paysage à Saint-Ouen »
  29. « La Forêt à Pontaubert »
  30. « Un Homme s'appuyant sur un parapet »
  31. « Le Moissonneur »
  32. « Le Jardinier »
  33. « Vue de la Seine »
  34. « Étude pour "Un Dimanche à la Grande-Jatte" sur bois »
  35. « Etude pour "Un Dimanche à la Grande-Jatte" sur toile »
  36. « Temps gris à la Grande-Jatte »
  37. « Parade de Cirque »
  38. « Grandcamp, Evening »
  39. « Evening, Honfleur »
  40. « Port-en-Bessin, Entrance to the Harbor »
  41. « Groupe de personnages (Étude pour "Un Dimanche à la Grande-Jatte") »
  42. « Deux Voiliers à Grandcamp »
  43. « Quatre Bateaux à Grandcamp »
  44. « Entrée du Port de Honfleur »
  45. « Poseuses »
  46. « L'Homme à Femmes »
  47. « Port-en-Bessin: The Outer Harbor (Low Tide) »
  48. « Soldier and Figures, Brest Notebook »
  49. « Eiffel Tower »
  50. « Faneuses à Montfermeil »
  51. « Peasant with a Hoe »
  52. « Man with a Hoe »
  53. « Haystacks »
  54. « Personnages dans un paysage »
  55. « Bathers (Study for "Bathers at Asnières") »
  56. "Bathers%20at%20Asnières") « Horse and Boats (Study for "Bathers at Asnières") »
  57. « The Lighthouse at Honfleur »
  58. « Seascape at Port-en-Bessin, Normandy »
  59. « Seascape (Gravelines) »
  60. « Paysage d'Ile de France »
  61. « Paysage »
  62. « Paysage rose »
  63. « Le petit paysan en bleu »
  64. « Lisière de bois au printemps »
  65. « Allée en forêt, Barbizon »
  66. « Etude pour "Une baignade à Asnières" »
  67. « Arbres, hiver »
  68. « Étude pour "Un Dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte" 1884 »
  69. « Étude pour "Un Dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte" 1884-1886 »
  70. « Ruines à Grandcamp »
  71. « Poseuse debout, de face »
  72. « Poseuse de face »
  73. « Poseuse de profil »
  74. « Poseuse de dos »
  75. « Port-en-Bessin, avant-port, marée haute »
  76. « Le Cirque »
  77. « Chenal de Gravelines »
  78. « La banlieue »
  79. « Les pêcheurs à la ligne, étude pour le Grande Jatte »
  80. « Low Tide at Grandcamp »
  81. « Vers le bourg »
  82. « Coin d'un bassin à Honfleur »
  83. « Bout de la jetée à Honfleur »
  84. « Port-en-Bessin, un dimanche »
  85. « Le Chahut »
  86. « Le chenal de Gravelines: direction de la mer »
  87. « Sunset »
  88. « The Rue St Vincent, Paris in Spring »
  89. « Study for 'A Sunday on the Island of La Grand Jatte': Couple Walking »
  90. « La Luzerne, Saint-Denis »
  91. « Study for 'Une Baignade' »
  92. « Boy Sitting in a Meadow »
  93. « The Riverbanks »
  94. « Ville d'Avray, France, maisons blanches »
  95. « Boat by the Riverbank »
  96. « Man painting a boat »
  97. « Man in a boat »
  98. « Bridge at Courbevoie »
  99. « Young Woman powdering Herself »
  100. « Study for 'Le Chahut' »
  101. « Beach at Gravelines »
  102. « The Rainbow: Study for 'Bathers at Asnières' »
  103. « A River Bank (The Seine at Asnières) »
  104. « Study for 'Bathers at Asnières' »
  105. « Bathers at Asnières »
  106. « Study for 'La Grande Jatte' »
  107. « Study for 'La Grande Jatte' 16x25 »
  108. « The Morning Walk »
  109. « The Seine seen from La Grande Jatte »
  110. « The Channel of Gravelines, Grand Fort-Philippe »
  111. « Vêtements sur l'herbe »
  112. « Le Bec du Hoc, Grandcamp »
  113. « Fort Samson, Grandcamp »
  114. « Le pont Bineau »
  115. « Le jardinier »
  116. « Étude pour "La Grande-Jatte" »
  117. « Étude pour "La Parade de cirque" »
  118. Anciennement collection Bernhard Koehler à Berlin.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) « Georges Seurat », extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit, sur Oxford Art Online, (ISBN 9780199773787).
  • (en) W. Pach, Seurat, New York, Duffield & co., The Arts, 1923.
  • L. Cousturier, Georges Seurat, Paris, G. Crès & Cie, 1926.
  • C. Roger-Marx, Seurat, Paris, G. Crès, 1931.
  • R. Rey, La Renaissance du sentiment classique dans la peinture française à la fin du XIXe siècle. Degas, Gauguin, Renoir, Cézanne, Seurat, Paris, Les Beaux-Arts, 1931.
  • J. de Laprade, Seurat, Paris, J. Taupin, 1945.
  • J. Rewald, Seurat, Paris, A. Michel, 1948.
  • (en) Seurat: Paintings and Drawings, D. C. Rich et R. L. Herbert (éd.), catalogue de l'exposition (Chicago, The Art Institute-New York, MoMA, 1958), Chicago, Institut d'art, 1958.
  • H. Dorra et J. Rewald, Seurat. L'œuvre peint : biographie et catalogue critique, Paris, Les Beaux-Arts, 1959.
  • C. M. de Hauke, Seurat et son œuvre, Paris : Gründ, 1961, 2 vol.
  • (en) R. L. Herbert, Seurat's Drawings, New York, Shorewood Publishers, 1962.
  • (en) W. Homer, Seurat and the Science of Painting, Cambridge, 1964.
  • (it) L. Hautecœur, Georges Seurat, Milano, F. Fabbri, 1972.
  • F. Minervino, Tout l'œuvre peint de Seurat, préface d'André Chastel, Paris, Flammarion, 1973.
  • Antoine Terrasse, L'Univers de Seurat. Les carnets de dessins, Diffusion Weber, 1976.
  • A. Madeleine-Perdrillat, Seurat, Genève, Skira, 1990.
  • A. Distel, Seurat, Paris, Éditions du Chêne, 1992.
  • P. Courthion, Seurat, Paris, Cercle d'Art, 1969 ; nouv. éd. 1994.
  • Seurat, R. L. Herbert et Fr. Cachin (éd.), catalogue de l'exposition (Paris, Grand Palais / New York, The Metropolitan Museum, 1991).
  • H. Duchting, Seurat, Cologne, Taschen, 1999.
  • (en) R. L. Herbert, Seurat: Drawings and Paintings, Yale, Yale University Press, 2001.
  • (en) Seurat and the Making of 'La Grande Jatte', catalogue de l'exposition (The Art Institute, Chicago, 2004).
  • Félix Fénéon, Georges Seurat et l'opinion publique, L'Échoppe, 2010.
  • Maurice Imbert, Seurat. Le Crotoy amont, L'Échoppe, 2010.
  • M. Jooren, S. Veldink et H. Berger, Seurat, catalogue de l'exposition, Kröller-Müller Museum, Otterlo, 23 mai-7 septembre 2014.
  • Maurice Imbert, Georges Seurat. Catalogue raisonné de l'œuvre imprimé anthume, L'Échoppe, 2016.
  • (en) Paul Smith, Grove Art Online, Oxford University Press, (ISBN 978-1-884446-05-4, lire en ligne).
  • (en) World Encyclopedia, Oxford University Press, , 776 p. (ISBN 978-0-19-954609-1, lire en ligne).
  • (en) Belinda Thomson, The Oxford Companion to Western Art, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-172759-7, lire en ligne).
  • (en) Ian Chilvers, The Oxford Dictionary of Art, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-172762-7, lire en ligne).
  • (en) Ian Chilvers et John Glaves-Smith, A Dictionary of Modern and Contemporary Art, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-172675-0, lire en ligne).

Iconographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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