Chaussin

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Chaussin
Blason de Chaussin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Dole
Canton Chaussin
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine Jurassienne
Maire
Mandat
Chantal Torck
2014-2020
Code postal 39120
Code commune 39128
Démographie
Population
municipale
1 637 hab. (2011)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 55″ N 5° 24′ 38″ E / 46.9652777778, 5.41055555556 ()46° 57′ 55″ Nord 5° 24′ 38″ Est / 46.9652777778, 5.41055555556 ()  
Altitude Min. 183 m – Max. 214 m
Superficie 16,82 km2
Localisation

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Chaussin

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Chaussin

Chaussin est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Chaussinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chaussin se situe à la limite de la Bresse jurassienne et de la région doloise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Champdivers Rose des vents
Peseux
Longwy-sur-le-Doubs
N Saint-Baraing
Gatey
O    Chaussin    E
S
Asnans-Beauvoisin

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Chaussin est durant le XIVe siècle au cœur des guerres entre les ducs de Bourgogne et le comte de Montbéliard.

Chaussin du comté de Bourgogne au duché de Bourgogne (XIIIe-XIVe siècle)[modifier | modifier le code]

Chaussin au XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

L'immixtion des ducs de Bourgogne dans les affaires du Comté touche Chaussin de près. La situation tampon de cette seigneurie, entre le duché et la Comté, la place au centre des ambitions des seigneurs comtois et des ducs. En 1222, Simon II de Chaussin prête hommage au duc de Bourgogne pour la forteresse de Tavaux. L'acquisition de Salins-les-Bains par les ducs de Bourgogne en 1227 donne à Chaussin un rôle nouveau. Chaussin se trouve alors sur la route traversant le Jura, allant de Salins au col de Jougne jalonnée de péages fréquentés par les marchands italiens[1].

Selon Jean Richard, Chaussin figure parmi les forteresses choisies par le duc pour contrôler la route allant de Salins à la nouvelle forteresse de Saint-Jean-de-Losne[2]. En 1233, Simon II de Chaussin prête une nouvelle fois hommage au duc. On peut supposer que cette fidélité, le duc se l'assure pour que la route reliant Saint Jean-de-Losne soit sous la coupe de l'un de ses vassaux. Cependant, en 1237, le duc abandonne Salins à Jean Ier de Chalon, préférant adjoindre au duché le comté de Chalon. Chaussin reste « arrière-fiefs ducal »[3], le sire de Chaussin prête hommage aussi bien au duc qu'à la maison des Chalon[4]. En 1267, c'est à Jean de Chalon que Simonin de Chaussin prête hommage[5]. Ces multiples hommages témoignent bien de la lutte d'influence dans laquelle se trouve Chaussin. Lorsqu'en 1260, le seigneur de Chaussin y accorde une charte de franchise, il semble bien qu'elle s'inspire de celles cédées par Jean de Chalon. La seigneurie semble plus enclin à regarder du côté du comté, la puissance ducale le pousse peu à peu dans son giron.

Chaussin reste en bordure d'une plaine entre Saône et Doubs qui passe sous domination ducale. Cependant en tant qu'arrière fief ducal, la ville n'est pas encore intégrée au duché.

Chaussin dans la "guerre de Jean de Chalon"[modifier | modifier le code]

Dès la fin du XIIIe siècle, les seigneurs comtois, non-content de l'immixtion de plus en plus forte des ducs de Bourgogne dans les affaires du Comté de Bourgogne, s'organisent. En 1336, après leur réunion à Besançon, leurs prises d'armes se matérialisant par la mise à sac de Salins, Eudes IV de Bourgogne réagit en réunissant son armée à Dole, près de 9000 hommes, impliqués dans des batailles qui s'étendent de la Saône jusqu'aux premiers contreforts du Jura[6]. Chaussin est le théâtre de l'une de ces batailles[7].

Henri de Montfaucon, comte de Montbéliard, est alors seigneur de Chaussin qu'il reçut en 1330 de sa mère Mahaut, dame de la Marche et de Chaussin et en tant que fils de Gauthier de Montfaucon[8]. L'armée du duc établit le siège de la forteresse de Chaussin, appartenant « par moitié aux Montfaucon et aux Chalon »[9]. La place est « vigoureusement tenue ». Après 6 semaines de siège, la forteresse « est emportée ou plutôt livrée par le traitre Juliote »[10]. Girard de Thoire est nommé gouverneur de la forteresse de Chaussin et 200 sergents des bannières ducales de Poligny et de Grozon la surveillent sous les ordres des prévôts de Poligny et Grozon[11]. Après le regroupement de l'armée ducale devant Besançon, la « confédération » des seigneurs comtois demande la paix[6].

La médiation de Philippe VI de France par son arrêt donné le 13 juin 1337 à Vincennes divise les habitants de Chaussin entre ceux du duc de Bourgogne et ceux de Henri de Montfaucon. « Chaussin la chastellenie de Chaussin la ville de Tichey avec toutes ses appartenances et les fiefs arrerefiez touz estans et appartenant aus dites chastellenie et ville de Tichey seront au dit duc. Cest assavoir touz ceux qui li ont fait foi, service; fiance, obeissance ou hommage ou a ses gens comme a seigneurs de Chaussin, iusques au jour de l'apparition nostre seigneur darrenierment passe qui fu lan 1336 demouront et appartiendront au dit duc Et les autres feaulx qui nont fait les choses dessus dites ou aucune dicelles demouront au seigneur de Monfaucon »[12]. Henri de Montbéliard et Jean de Chalon sont emprisonnés au Louvre pendant un mois et sont tenus de servir la France « en nos guerres, là où il nous plaira, especialement contre le roy d'Angleterre »[13]. Par cet arrêt, les hommes de Chaussin dépendent de 2 seigneuries, ceux voulant se soumettre au duc de Bourgogne deviennent hommes du duc et ceux souhaitant ayant combattu contre le duc restent hommes de Henri de Montfaucon.

Ce règlement illustre assez bien les rapports entre la Comté et le Duché. La seigneurie est possédée par une grande famille comtoise. Le duc aimerait bien attirer Chaussin dans sa mouvance. Malgré la prise de Chaussin par le duc, l'arbitrage du roi de France ménageant les deux partis établit une sorte de consensus. Il divise la seigneurie en deux, épargnant les deux partis et les hommes de Chaussin.

Chaussin et les Grandes compagnies[modifier | modifier le code]

Chaussin est menacé, une lettre du 3 juillet 1360 est envoyée par le duc pour prévenir ces habitants « pour nouvelles des ennemis qui estoient venus à Vesoul »[14]. En 1361, les routiers sont à Auxonne. En juin, Saint Jean de Losne est occupé par des compagnies qui mettent le feu à plusieurs maisons et est visité une nouvelle fois en 1363[15]. La région de Lons-le-Saunier est également ravagée. À la fin de l'année 1363, Pesmes et Saint Aubin sont pris par les routiers. En 1365, les grandes compagnies menacent encore Dole et ses environs[16]. En août 1365, le château de Longwy-sur-le-Doubs est pris par les routiers emmenés par leur chef Lamy[17].

À la fin de l'année 1365, le duc prit la décision de négocier leur départ ou plutôt de payer leur départ. Pour les raccompagner hors de la Bourgogne en bateau par la Saône, on les fait stationner prêt des ports de Seurre et Verdun-sur-le-Doubs, dans la plaine entre Doubs et Saône[5]. Ceci règle le problème des grandes compagnies aux alentours de Chaussin, bien que des rumeurs de leurs passages circulent encore dans les années 1370. Le compte de la châtellenie de 1373-1374 fait état d’une certaine anxiété, le châtelain envoyant auprès du conseil l’un de ses fidèle « pour savoir nouvelles de certain gens darmes que len disoit qui estoient entre Chalon et Beaune »[18]. L’année suivante en 1374-1375, on se renseigne de nouveaux pour savoir « nouvelles des bretons que len disoit qui estoient devant Verdun »[19]. Ainsi, la menace est encore présente et peut déranger les relations commerciales. Chaussin est alors particulièrement touché par ce que l'on appelait les "malheurs du temps".

Henri de Montfaucon et la prise de Chaussin[modifier | modifier le code]

Le 22 juillet 1363, « Henri de Montfaucon, comte de Montbéliard à la tête de divers seigneurs du comté s'empare de la place forte de Chaussin »[20]. Pas encore institué gardien du Comté de Bourgogne par la comtesse Marguerite[21], il reprend Chaussin aux routiers comme officier du Comté et non comme un rebelle au duc. Le 7 février 1364, « le bailli de Dijon écrit au nouveau duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, que les ennemis d'outre-Saône sont repris à Saint Aubin »[22], ce sont les barons du comté qui sont à la manœuvre, sans doute Henri de Montfaucon.

Après sa nomination au titre de gardien de la Comté, le comte de Montbéliard se retrouve à la tête des « confédérés », c'est-à-dire des seigneurs du Comté[5]. Alertée des agissements des seigneurs comtois, la comtesse Marguerite Ire de Bourgogne fait des demandes de paix à Charles V de France, qui aboutissent, le 25 juillet 1364, sur une convention : « Le roi reconnaît à Marguerite la moitié de la terre de Chaussin, l'autre moitié devant rester encore en litige jusqu'après l'accord définitif qui serait réglé en novembre »[23]. La reprise des combats par Jean de Neufchatel et son arrestation à Pontailler-sur-Saône, est suivie par la prise de Chaussin par le Henri de Montfaucon, Comte de Montbéliard en juin 1365. Philippe le Hardi dans une lettre pour le bailli de Chalon-sur-Saône signale la présence des « ennemis d'oultre Soosne », « qu'ils sont bien 60 à 80 glaives passé à 4 jours environ de Chaussin »[24].

Selon l'expression d'Ernest Petit, « la trahison livra Chaussin » au Comte de Montbéliard. Il relate les évènements de cette manière : « cette place [Chaussin] tenue par les gens du Comte de Montbéliard résiste longtemps au duc. Celui-ci finit par envoyer son émissaire, Guillemin de Saircey pour traiter à prix d'argent de la reddition de la ville. Les défenseurs acceptent l'argent, mais courent aussitôt sus à Saircey et à ses hommes dont ils tuent un grand nombre. Finalement, la place est reprise par le duc »[25]. En juillet, accablé par la présence des grandes compagnies, le Comte de Montbéliard signe des conventions préliminaires. En décembre 1365, un accord définitif entre Jacques de Vienne, le sire de Sombernon, gouverneur de Bourgogne et le comte de Montbéliard, confirme que ce dernier conserve la moitié de Chaussin et l'autre moitié va à la comtesse Marguerite[5].

Pour Jean Rauzier, le châtellenie de Chaussin devient une coseigneurie à trois, pour moitié à Henri de Montbéliard, l'autre moitié partagée entre Philippe le Hardi et Marguerite de France[26]. Ces incohérences entre auteurs montrent que Chaussin est la pomme de discorde entre les différents pouvoirs. Pour régler le conflit dans l'urgence, Chaussin est divisé entre les principaux acteurs du conflit.

Passage de Chaussin du comté au duché[modifier | modifier le code]

Bien que cet accord aplanisse les relations entre le Comte de Montbéliard et le duché, il ne règle pas définitivement le sort de Chaussin. Henri de Montbéliard cède Chaussin à Marguerite en échange de Clerval et d'autres terres[27]. Ceci est confirmé par une lettre du 12 juillet 1366 de Jehans sire de Montmartin, chevalier, bailli d'aval en comté de Bourgogne écrivant à Thiebaut sire de Rye et Eudes de Quingey, tous deux chevaliers et conseillers de madame la comtesse Marguerite Ire de Bourgogne. Il rapporte que « par certain acort et traitiez fait entre notre tres reboubtee dame la Comtesse de Flandre d'artois et de Bourgogne et monseigneur de Montbeliard, lidiz messire de Montbeliard doye délivrer le chastel ville et appartenance de Chaussin en la main de madite dame pour en faire sa bonne volonte »[28]. Ainsi, Chaussin passe au main de la comtesse Marguerite. Elle demande que soient installés « nombre de gentilz hommes et de sergens [...] sur la garde et sehurtey »[5] de Chaussin. Parmi eux sont nommés «  le grant Jehan des Champs de Dole, Villemin Guydo de Dole, Jehan Graissaz, Guillaume, son frere et autres »[5]. Vuillemin Guido est désigné dans les comptes de châtellenie de l'année 1369[29] comme l'ancien châtelain du lieu, sans doute l'a-t-il été après 1366.

De septembre à novembre 1366, plusieurs entrevues ont lieu à Jully-le-Chastel entre le duc et la comtesse pour « procéder à la prise de possession de Chaussin »[30]. Un échange aurait eu lieu à ce moment entre le duc et la comtesse qui livre Chaussin au duché . «  Huguenin de Thoraise et le Borgne de Saint-Hilaire furent chargés de garder et de défendre la place au nom de Philippe le Hardi, avec quatre gentilshommes, huit sergents et un nombre suffisant de gens d'armes, tous natifs et originaires du duché »[31].

Chaussin est échangé au roi de France par Marguerite contre le château d'Arcis-sur-Aube[32]. Après, en suivant André Robert, nous pouvons considérer que le roi de France laisse directement Chaussin à la gestion de son frère le duc de Bourgogne[33].

Voulant imposer son autorité sur Chaussin qu'il possède dorénavant de plein droit, le duc punit les traitres qui se sont manifestés contre sa présence à Chaussin depuis 1337. Perrenin Geliote que l'on peut identifier au Juliotte de 1337 est exécuté. Geoffroi de Chailli, capitaine de Chaussin, accusé d'avoir laissé prendre la place, est invité par le roi de France à venir s'expliquer en janvier 1368, les autres Humbert du Lavorot, Regnaut de Champdivers, Hugues de Vercel, le Kathelenat et Vichoux ont leurs terres confisquées[30].

Chaussin devient une terre gérée directement par le duché de Bourgogne. En 1369, par son mariage avec Margueritte, fille du comte de Flandre, Philippe le Hardi devient comte de Bourgogne.

Chaussin en tant que châtellenie[modifier | modifier le code]

Il n'est pas aisé de savoir quand Chaussin est organisé comme châtellenie. Le cadre administratif de la châtellenie n'apparait que tardivement que ce soit en duché ou en comté[34]. Elle et son châtelain deviennent la division administrative et l'officier par excellence du domaine ducal à partir du début du XIVe siècle. Alors que les terres sises entre Chaussin et la Saône entrent petit à petit dans le domaine du duc au début du XIVème, et se dotent de châtelain comme à Authumes en 1308[5], Chaussin reste terre de la maison de Montbéliard, ce n'est qu'en 1337 que le duché met un pied à Chaussin[7]. Dans cette ordonnance du roi, Philippe VI, nomme Chaussin comme châtellenie. Les habitants de Chaussin sont alors sous la domination de deux seigneurs le duc et le comte de Montbéliard.

La partie du duc est alors administrée par un châtelain. Claude Courtépée fait mention d'un châtelain à Chaussin du nom de Guillaume de Blaisy[35] , en 1354. En 1354, 1355, 1356, le duc de Bourgogne possède un grenetier à Chaussin[36], preuve que la ville est sous domination ducale et organisée en châtellenie. Il semble bien qu'une administration châtelaine existe à partir du moment où le duc de Bourgogne prend pied à Chaussin en 1337. En 1369, lorsque la paix revient, Philippe le Hardi réorganise Chaussin en tant que châtellenie du duché de Bourgogne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De sable à la bande d'argent accompagnée en chef d'un croissant du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1978 mars 2001 Rémy Gaillot    
mars 2001 mai 2008 Alain Janet    
mai 2008   Danièle Ponsot[37]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 177 1 103 1 196 1 297 1 328 1 308 1 296 1 323 1 255
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 202 1 201 1 199 1 186 1 210 1 226 1 184 1 198 1 209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 301 1 270 1 147 1 020 1 054 1 001 1 005 1 132 1 116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 208 1 282 1 274 1 487 1 587 1 579 1 598 1 604 1 637
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2004[39].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Boissonet, « Le siège de Chaussin en 1336 », Mémoire de la Société d’ Emulation du Jura, D. IV, Livre II, 1888-1889, p. 333-338.
  • Docteur Briot, Chaussin et ses environs, Rééditions des Annales de Chaussin, Res Universis, Collection : Monographies des villes et villages de France, Paris 1893.
  • André Robert, Une cité éprouvée : Chaussin au XIVème siècle, Mémoire de maîtrise, Besançon, 1969.
  • Claude Courtépée et Edme Beguillet, Description historique et topographique du duché de Bourgogne, tome II, Dijon, 1775-1788.http://books.google.fr/books?id=8us_AAAAcAAJ&printsec=frontcover&dq=Claude+Court%C3%A9p%C3%A9e&source=bl&ots=2tDBNOLfeD&sig=cUTRnwzsoxxDV3ni4FgTmGkfspU&hl=fr&ei=StThTOAViciEB9iP3P4M&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CCsQ6AEwAw#v=onepage&q&f=false
  • Édouard Clerc, Essai sur l’histoire de la Franche-Comté, tome second, depuis l’année 1307 à l’année 1467, Bintot, imprimeur-libraire, Besançon, 1846.http://books.google.fr/books?id=7fBAAAAAcAAJ&printsec=frontcover&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false
  • Urbain Plancher, Histoire générale et particulière de Bourgogne, Palais Royal, Paris, 1974.Histoire générale et particulière de Bourgogne, Tome 1.
  • Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne : avec des documents inédits et des pièces justificatives, Tome 7, Règne de Hugues V et Eudes IV : mars 1306 à février 1345, Publication de la société bourguignonne de géographie et d’histoire, Dijon, 1901.http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111728k.r=.langFR
  • Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne : avec des documents inédits et des pièces justificatives, Tome 8, Règne d’Eudes IV (suite et fin) : 1344 à 1349, Publication de la société bourguignonne de géographie et d’histoire, Dijon, 1903.http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111729z.r=.langFR
  • Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne : avec des documents inédits et des pièces justificatives, Tome 9, Règne de Philippe de Rouvre, 1349-1361, Publication de la société bourguignonne de géographie et d’histoire, Dijon, 1905.http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111730w.r=.langFR
  • Ernest Petit, Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois : d'après des documents inédits, A. Picard, Paris, 1909.
  • Jean Richard, Les ducs de Bourgogne et la formation du duché du XIè au XIVè s, Société Les Belles Lettres, Paris, 1954.
  • Pierre Gresser, La Franche-Comté au temps de la guerre de Cent Ans, Cêtre, Besançon 1989
  • Jean Richard, « Passages de Saône aux XIIème et XIIIème siècles », Annales de Bourgogne, T.22, 1950, p. 245-274.
  • Vital Chomel et Jean Ebersolt, Cinq siècles de circulation internationale vue de Jougne, Armand Colin, Paris, 1951.
  • Henri Dubois, Les Foires de Chalon et le commerce dans la vallée de la Saône à la fin du Moyen âge : vers 1280-vers 1430, Publications de la Sorbonne, Paris, 1986.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Vital Chomel et Jean Ebersolt, Cinq siècles de circulation internationale vue de Jougne, Armand Colin, Paris, 1951. et Henri Dubois, Les Foires de Chalon et le commerce dans la vallée de la Saône à la fin du Moyen âge : vers 1280-vers 1430, Publications de la Sorbonne, Paris, 1986.
  2. Jean Richard, Les ducs de Bourgogne et la formation du duché du XIè au XIVè s, Société Les Belles Lettres, Paris, 1954, p.212
  3. Jean Richard, p. 214
  4. André Robert, Une cité éprouvée, Chaussin à la fin du XIVème siècle, mémoire de maîtrise, université de Besançon, 1969. p. 27
  5. a, b, c, d, e, f et g ibid.
  6. a et b Édouard Clerc, Essai sur l'histoire de la Franche-Comté, tome 1, Bintot imprimeur librairie, Besançon, 1840
  7. a et b Claude Boissonet, « Le siège de Chaussin en 1336 », Mémoire de la Société d’ Emulation du Jura, D. IV, Livre II, 1888-1889, p. 333-338
  8. ADCO B. 993, terrier de 1373, rappel de la charte de franchise
  9. Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne : avec des documents inédits et des pièces justificatives, Tome 7, Règne de Hugues V et Eudes IV : mars 1306 à février 1345, Publication de la société bourguignonne de géographie et d’histoire, Dijon, 1901. p. 156
  10. Alphonse Rousset, Dictionnaire historique et statistique du Jura, tome V, p. 206
  11. ADCO, B. 10504
  12. ADCO, B. 995
  13. Ernest Petit, Tome 7, p. 214
  14. Edouard Clerc, Essai sur l'histoire de la Franche-Comté, tome 1, Bintot imprimeur librairie, Besançon, 1840, p.117
  15. Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne, T.9, Règne de Philippe de Rouvre, 1349-1361, Publication de la société bourguignonne de géographie et d’histoire, Dijon, 1905 et Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois : d'après des documents inédits, , A. Picard, Paris, 1909
  16. Pierre Gresser, La Franche-Comté au temps de la guerre de Cent Ans, Cêtre, Besançon 1989
  17. Ernest Petit,Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois : d'après des documents inédits, , A. Picard, Paris, 1909
  18. ADCO B 4172 f. 31 r°
  19. ADCO B 4172 f. 61 v°
  20. Ernest Petit, Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, p. 51
  21. Edouard Clerc, Essai sur l'histoire de la Franche-Comté, tome 1, Bintot imprimeur librairie, Besançon, 1840
  22. Edouard Clerc, Tome 2, p 139-140
  23. Ernest Petit, Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, p. 100
  24. Ibid, p. 163
  25. Ernest Petit, Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, p.182
  26. Jean Rauzier, Finances et gestion d'une principauté : le duché de Bourgogne de Philippe le Hardi, 1364-1384, Comité pour l'histoire économique et financière de la France, Paris, 1996.p. 7
  27. Docteur Briot, Chaussin et ses environs, Annales de Chaussin, 1893 et André Robert, p. 28
  28. ADCO B. 995
  29. ADCO B. 4169
  30. a et b Ernest Petit, Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois
  31. Ernest Petit, Ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, p. 216
  32. Urbain Plancher, Histoire générale et particulière de Bourgogne, tome 3, Preuves XXXII. p. XIX
  33. André Robert, Une cité éprouvée, Chaussin à la fin du XIVème siècle, mémoire de maîtrise, université de Besançon, 1969
  34. Jean Richard, Les ducs de Bourgogne et la formation du duché du XIè au XIVè s p. 484
  35. Claude Courtépée et Edme Beguillet, Description historique et topographique duché de Bourgogne, Dijon, 1775-1788, tome III, p. 360
  36. ADCO B.1398, B.1399, B.1400 : « Compte des receptes et des censes faites par Dymanche de Vitel General receveur et grenetier dou duchie de Bourgogne de touz les blez receuz par lui »
  37. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  40. « Motte et château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Moulin Taron », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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