Wassy

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Wassy
La rue Notre-Dame et la Tour du Dôme
La rue Notre-Dame et la Tour du Dôme
Blason de Wassy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Haute-Marne
Arrondissement Saint-Dizier
Canton Wassy
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Blaise
Maire
Mandat
Alain Gavier
2008-2014
Code postal 52130
Code commune 52550
Démographie
Gentilé Wasseyens ou flutots
Population
municipale
2 952 hab. (2011)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 59″ N 4° 56′ 54″ E / 48.4997222222, 4.94833333333 ()48° 29′ 59″ Nord 4° 56′ 54″ Est / 48.4997222222, 4.94833333333 ()  
Altitude Min. 154 m – Max. 224 m
Superficie 33,82 km2
Localisation

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Wassy est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne. Ses habitants sont les Wasseyens.

Elle est connue principalement pour être le lieu du massacre de Wassy, en 1562, qui marqua le départ des guerres de religion en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Maisons au bord de la Blaise

Wassy est un chef-lieu de canton de la Haute-Marne, dans l'arrondissement de Saint-Dizier. Wassy est l'ancien chef lieu de cet arrondissement dont la sous-préfecture a été transférée à Saint-Dizier par le régime de Vichy.

Population (2007) : 3 074 habitants (agglomération 4 126).

Le canton comprend 20 communes regroupant 8 166 habitants.

Wassy se situe sur la Blaise, petite rivière se jetant dans la Marne. Pour mémoire, la Blaise prend sa source à Gillancourt, près de Colombey-les-deux-Eglises et se jette dans la Marne près d'Arrigny, au nord du lac du Der (Dans l'antiquité, la Blaise allait, parallèle à la Marne, jusque Châlons-en-Champagne).

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le rapprochement des anciens noms de Wassy, Vassy, Vuasiacus à la fin de l'Antiquité, de toponymes environnants (Val, Vallage, Vaux) et de celui des Vadicasses est tentant. En effet, d'après les géographes antiques Strabon et Ptolémée, les Vadicasses formaient une civitas (parmi la centaine que comptait la Gaule), localisée à l'extrémité ouest de celle des Leuques (Toul, Nasium/Naix-aux-Forges); ce qui autorise à émettre l'hypothèse d'une situation de la capitale des Vadicasses à Wassy. Selon la tradition orale, Wassy aurait été incendiée et pillée par les légions romaines de l'empereur Caracalla.[réf. souhaitée]
Wassy aurait à nouveau été détruite par Attila avant ou après sa défaite à la bataille des champs Catalauniques.

La première apparition du nom de Wassy dans un document écrit date en 672, dans la charte de Childéric II qui octroyait une partie du finage de cette cité pour la fondation de l'abbaye de Montier-en-Der : in foreste dervo et in fine Vuasciacense.

Marie Stuart, née le 8 décembre 1542, reine d'Écosse puis reine de France, épouse de François II, reçut en don pour en jouir toute sa vie, des revenus des terres de Wassy, Chaumont et Saint-Dizier mais aucun document ne peut attester qu'elle ait séjourné à Wassy, même si la légende prétend qu'elle y inventa la recette des « caisses de Wassy ».

Le massacre de Wassy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massacre de Wassy.

Le massacre de Wassy se produit le . Le duc François de Guise de passage à Wassy, entend une cérémonie protestante : environ 500 protestants assistaient au culte dans une grange située dans l'enceinte du château, domaine royal. Le duc, seigneur de Joinville et chef du parti catholique, sous le prétexte que ce type de réunion est interdit en ville envoie ses hommes armés forcer les protestants à sortir. Les croyants assemblés pour un culte sont traités en rebelles armés[1] et vingt-trois sont tués, cent blessés[2]. Selon le duc de Guise, ce serait les protestants qui auraient déclaré les hostilités en l'empêchant avec leurs chants d'entendre la messe.

Les historiens s'interrogent sur la part accidentelle du massacre : s'il est vraisemblable qu'il faut écarter la préméditation d'un plan d'ensemble d'extermination des protestants, l'intervention à Wassy s'inscrit néanmoins dans le cadre d'une plus vaste campagne d'intimidation de ces derniers et ne relève probablement pas de l'accident fortuit, sauf dans son ampleur[3]. Cet évènement donne le signal de la guerre civile et marque le début de la première guerre de religion entre les protestants et les catholiques.

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Révolution française[modifier | modifier le code]

Alors qu’ils sont prévus dans chaque commune par la loi du 21 mars 1793, les comités de surveillance locaux ne se créent qu’en octobre, après la loi du 17 septembre qui précise leur organisation. Les communes du canton de Wassy étant peu peuplées, il fut difficile de trouver les douze membres du comité dans chacune d’elles, et il fut décidé de former un comité de canton, siégeant à Wassy[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Maison Claudel

Au XIXe siècle, Camille et Paul Claudel habitèrent deux ans Wassy (leur père y était conservateur des hypothèques). La première œuvre de Camille Claudel, une tête de Bismarck, a été réalisée à Wassy et est encore visible dans l'hôtel de ville. Camille Saint-Saëns y vint de nombreuses fois chez sa grand-mère (tout petit enfant, il se plaignait auprès de sa grand-mère car la bouilloire de celle-ci « chantait faux » !…)

Le 7 juin 1892, le président de la République Sadi Carnot, (de retour de Lunéville, Nancy et Toul, en train présidentiel) vint inaugurer la magnifique gare de Wassy et la ligne Troyes-Nancy directe, par Brienne, Wassy et Sorcy . (La Gare de Wassy est maintenant animée par l'Association des Amis de la Gare de Wassy et a servi de site de tournage à deux longs métrages : "Je m'appelle Victor" de Guy Jacques et "Un vrai bonheur" de Didier Caron).

Wassy fut le siège d'une sous-préfecture, jusqu'à la suppression de l'arrondissement en 1926. En 1940, l'arrondissement fut restauré, mais avec un nouveau chef-lieu, Saint-Dizier, ville qui était devenue beaucoup plus grande que Wassy, laquelle resta donc simple chef-lieu de canton.

Administration[modifier | modifier le code]

Wassy fut le siège d'une sous-préfecture jusqu'à son éviction par Saint-Dizier en 1940. Ce n'est aujourd'hui qu'un chef-lieu de canton, mais son patrimoine porte la marque de sa grandeur passée. Le canton de Wassy groupe 20 communes et comptait 8 166 habitants lors du recensement de 1999.

L'hôtel de ville date de 1779[5]. Au cours des années 1820 la mairie s'adjoint petit à petit d'autres bâtiments accueillant notamment : la justice de paix, un tribunal de première instance, des prisons, une chapelle et des logements. Après de nouvelles transformations et délocalisations il ne subsiste aujourd'hui que l'hôtel de ville, la justice de paix – le local héberge aujourd'hui la fanfare municipale[6] – et quelques vestiges des prisons, accolés à la mairie. Sur le mur nord on distingue encore des inscriptions de prisonniers.

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Le bureau du maire abrite une horloge astronomique conçue par Alexandre-François Pernot (1764-1847), père de l'artiste François Alexandre Pernot.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Alain Gavier PS  
octobre 2005   André Guyot PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 952 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 000 2 170 2 264 2 345 2 581 2 694 2 843 2 812 2 867
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 807 2 927 3 105 3 112 3 284 3 584 3 720 3 986 3 697
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 668 3 674 3 609 3 353 3 347 3 242 2 983 2 943 3 165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 152 3 286 3 228 3 316 3 291 3 294 3 090 3 097 2 980
2011 - - - - - - - -
2 952 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Wassy

Les armes de Wassy se blasonnent ainsi :

d’argent aux deux drapeaux au naturel passés en sautoir, surmontés d’une lettre W capitale de sable, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or.

Armes de Wassy

Il existe une variante de ces armoiries[9] :

d'argent à deux drapeaux aux hampes d'argent, posés en sautoir et liés de même: le drapeau de dextre est aux armes de France, celui de senestre aux armes de Lorraine, et un chef d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame : C'est l'une des plus belles églises de style roman fortifié de Champagne. Elle a été classée monument historique en 1875[10]. Le grand orgue est l'un des trois Le Bé que possède encore la région – les deux autres se trouvant à Chaource et à Joinville. Il a été classé monument historique le pour le mobilier et le pour la partie instrumentale[11].

Les chapelles : Deux chapelles de Wassy portent l'empreinte du peintre religieux régional Joseph-Constant Ménissier. Vers 1840, il fut sollicité pour décorer la voûte de la chapelle du couvent des Dames de Saint-Maur. Il y peignit une série de fresques représentant des scènes de la vie du Christ. Transformé depuis en centre socio-culturel, le bâtiment est aujourd'hui désigné comme « la chapelle Ménissier ». Quelques années plus tard, en 1848, on confia également à l'artiste la décoration de la chapelle qui se trouve au centre de l'hôpital Saint-Charles.

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La Croix de la Perrière : Formé d'une colonne torsadée richement décorée supportant un Christ en croix et une Vierge à l'Enfant, cet ensemble s'élève à une hauteur de 4,40 m. À l'origine, la croix se trouvait à l'entrée du faubourg de la Perrière, d'où son nom. En 1749, on la transféra dans la rue Mauljean, son emplacement actuel. En 1903, elle fut classée par les Monuments historiques[12] et en 1912, on l'entoura d'une grille.

La Grange : Elle a été reconstruite à l'emplacement de la Grange du Massacre des Protestants le 1er mars 1562.

Le musée du Temple :

Architecture civile[modifier | modifier le code]

La gare de Wassy 
La gare constitue un ensemble ferroviaire monumental caractéristique des chemins de fer de l'est au XIXe siècle. Elle est desservie par la Ligne Saint-Dizier - Doulevant-le-Château. C'est aujourd'hui le siège de l'association des Amis de la Gare de Wassy qui y stationne ses véhicules ferroviaires. Plusieurs films furent tournés dans ce décor, notamment Je m'appelle Victor de Guy Jacques, en 1992 et Un vrai bonheur de Didier Caron, en 2004.
Le lac-réservoir des Lescheres 
Plan d'eau artificiel situé en bordure de forêt à 1 km du centre-ville, le lac est également connu comme « la Digue de Wassy ». Il a été créé en 1875 pour alimenter le canal des Fabriques, en relation avec l'industrie métallurgique d'alors. Sa vocation actuelle est avant tout touristique.

Le parc des Promenades et ses fontes d'art : Au XVIIIe siècle, la ville subit d'importants aménagements urbains et des promenades sont aménagées le long de la Blaise entre 1774 et 1788[13]. Des fontes d'art de la fin du XIXe siècle, réalisées par trois artistes différents, sont érigées dans le parc, valorisant ainsi un savoir-faire régional de longue date  :

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La Tour du Dôme :

Le théâtre néoclassique : Il se trouve à l'emplacement du château de Marie Stuart et a été totalement restauré en 2009.

La rue du Général-Leclerc : Cet axe de circulation important voit au début du XXe siècle la construction de plusieurs bâtiments accueillant des services publics. En 1904, le monumental édifice de la Caisse d'épargne conçu par l'architecte Émile Robert (1865-1922) est achevé[14]. Il se distingue par une façade au décor très éclectique – dont un buste d'Hercule – et une grille d'inspiration art nouveau. La Poste est construite en 1908[15] et la Perception en 1928[16].

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La Barre : Ancienne voie romaine de Bar-sur-Aube à Bar-le-Duc, c'est un rare exemple de tracé antique en tranchée artificielle.

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Fonderie des Petits Champs[modifier | modifier le code]

L'entreprise actuelle (GHM) occupe l'emplacement de la première forge industrielle de France. Les premiers éléments du site industriel datent du milieu du XIXe siècle[17]. Le haut fourneau fut édifié vers 1849 sur l'emplacement d'une ancienne forge à bras que le comte de Champagne céda à l'abbaye de Clairvaux en 1157. L'établissement fut transformé en fonderie en 1882 sous la direction d'Antoine Durenne, maître de forges à Sommevoire. On y fabriqua successivement des obus pendant la Première Guerre mondiale, de la fonte d'art, de la tuyauterie ou des pièces pour l'industrie automobile. La Générale d'hydraulique et de mécanique (GHM) fut créée en 1971. Les infrastructures occupent une surface de 75 000 m2, dont 15 000 de surface bâtie. En 1989, l'entreprise comptait 216 salariés. En 2011, GHM emploie environ 300 personnes sur le site de Wassy[18].

Imprimerie Guillemin : façade de l'atelier.

Anciennes mines de fer de Wassy[modifier | modifier le code]

Alors que l'extraction du minerai de fer à Pont Varin est très ancienne, c'est à partir de 1870 que de véritables infrastructures industrielles y sont installées par Zénon Laduron et Cie[19]. La Société des mines de fer de Wassy et de la Blaise est créée en 1875, la Compagnie des forges de Champagne en 1881. En 1895, 400 mineurs travaillent sur le site dont les activités cesseront vers 1922.

Imprimerie Guillemin[modifier | modifier le code]

Les anciens ateliers de fabrication, le logement patronal et la cour de l'actuelle usine de typographie et de lithographie S.A. Jean Guillemin située au 22 de la rue Gresley font partie du patrimoine industriel régional. L'imprimerie a été fondée en 1833[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Né à Wassy le 10 février 1793, fils de Alexandre François Pernot horloger, parti à Paris en 1811 pour y améliorer sa maîtrise dans la gravure, il ne cesse par la suite de peindre et de dessiner jusqu'à sa mort, le 3 novembre 1865 dans sa ville natale.
Émile, Charles Maitrot, frère d'Adolphe et oncle de Léon Maitrot né à Wassy en 1821. Émile est le fils de Pierre Maitrot, instituteur à Rozières, puis directeur de l'école « d'enseignement mutuel » à Wassy. Émile Maitrot écrit de nombreux poèmes.
On le surnomme « le Barde de la Blaise ».
Pierre-Gilles Chanlaire, géographe français, né à Wassy, en 1758, mort en 1817, était attaché au bureau topographique du cadastre. On lui doit plusieurs travaux recommandables de statistique et de géographie :
  • Tableau général de la nouvelle division de la France, Paris, 1802, in-4 ;
  • Description topographique et statistique de la France, 1810, 2 vol.in-4 ;
  • Atlas de la France en départements (en 86 cartes), 1818 ;
  • Atlas de grandes cartes du théâtre de la guerre en Orient, de l'Égypte, du Rhin et de la Belgique, etc.
Plaque commémorative
  • André-Gaston Prételat, né à Wassy le 14 novembre 1874 sous le patronyme de Pettelat modifié en Pretelat en 1931. Il décèdera le 6 décembre 1969. Général de corps d'armée, Grand Croix de la Légion d'Honneur. Auteur du livre: Le destin tragique de la ligne Maginot.
  • Didier Porte, syndicaliste, né à Wassy en 1960

Jumelages[modifier | modifier le code]

Square d'Eppingen

Un square d'Eppingen a été inauguré à Wassy en 1989.

Spécialités[modifier | modifier le code]

  • les Caisses de Wassy, meringues aux amandes présentées dans un emballage ressemblant à une petite caisse[21].

Fêtes et traditions[modifier | modifier le code]

Carnaval de Wassy en 2005

Fêtes carnavalesques : Le Carnaval est célébré le dimanche après Pâques.

Wassy Folie's : Elles ont lieu pendant le week-end de la Pentecôte.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Marie Chirol, Wassy-sur-Blaise, Éditions S.V.I.P., Saint-Dizier, 1974, 126 p.
  • Albert Didelot, Wassy sous la botte. La guerre au jour le jour, de 1941 à la Libération, éditions Dominique Guéniot, Langres, 1994, 143 p. (ISBN 978-2-87825-074-9)
  • Sandrine Fuselier, Wassy, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Service régional de l'Inventaire, Paris, 2000, 40 p. (ISBN 978-2-911330-21-6) (coll. Itinéraires du patrimoine) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Michelle Loi, Les gens de Wassy, éditions Dominique Guéniot, 1993

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Cuisiat, Lettres du cardinal Charles de Lorraine (1525-1574), éditions Droze, p. 54, extrait en ligne
  2. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 229
  3. Daniel Cuisiat, Lettres du cardinal Charles de Lorraine (1525-1574), éditions Droze, p. 54, extrait en ligne
  4. Jacques Bernet, « Les fonds des comités de surveillance en 1793-an III », Rives nord-méditerranéennes [En ligne], 18 | 2004, mis en ligne le 12 décembre 2006. p. 7
  5. « Hôtel de ville ; tribunal à Wassy (52) », Patrimoine de France
  6. Base Mistral
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. site héraldique de Brian Timms
  10. « Église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Partie instrumentale de l'orgue à Wassy (52) », Patrimoine de France
  12. « Croix dite de la Périère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Wassy, op. cit, p. 5
  14. « Caisse d'épargne à Wassy (52) », Patrimoine de France
  15. « Poste à Wassy (52) », Patrimoine de France
  16. « Perception à Wassy (52) », Patrimoine de France
  17. « Haut fourneau, Fonderie des Ets Métallurgiques A. Durenne et du Val d'Osne, puis S.A. Générale Hydraulique et Mécanique à Wassy (52) », Patrimoine de France [1]
  18. Site GHM
  19. « Mine de fer Debatty et cie, puis Zénon Laduron et cie, puis société des mines de fer de Wassy et de la Blaise, puis compagnie des forges de Champagne à Wassy (52) », Patrimoine de France [2]
  20. « Imprimerie Jean Guillemin, puis Blavier, puis Louis Guillemin, actuellement S.A. Jean Guillemin (usine de typographie et lithographie) à Wassy (52) », Patrimoine de France [3]
  21. Voir site touristique de la Haute-Marne.