Revin

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Revin
Revin, vue dans l'axe du centre ancien
Revin, vue dans l'axe du centre ancien
Blason de Revin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Canton Revin
(Chef-lieu)
Intercommunalité CC Ardenne-Rives-de-Meuse
Maire
Mandat
Daniel Durbecq
2014-2020
Code postal 08500
Code commune 08363
Démographie
Population
municipale
7 187 hab. (2011)
Densité 187 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 00″ N 4° 38′ 00″ E / 49.9333333333, 4.6333333333349° 56′ 00″ Nord 4° 38′ 00″ Est / 49.9333333333, 4.63333333333  
Altitude Min. 117 m – Max. 469 m
Superficie 38,42 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-revin.fr

Revin est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Champagne-Ardenne, à l'entrée de la pointe de Givet. Ses habitants sont appelés les Revinois. Revin fait désormais partie de la communauté de communes Ardennes Rives de Meuse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de situation des quartiers de Revin.

4e ville des Ardennes, Revin s'inscrit dans la vallée de la Meuse. Si son bâti ancien la rattache à la pointe de Givet, son caractère industriel la rattache au « Pays du Labeur », qui court de Nouzonville à Laifour. Au fond d'une vallée creusée dans le massif schisteux ardennais, Revin est au cœur des méandres de la Meuse. Elle est située au confluent de cette dernière et de la Faux.

La ville est le point de jonction de deux routes départementales :

  • la RD 988 (ancienne RN 388) qui, depuis Cliron, conduit à Givet ;
  • la RD 1 qui, venant de Rocroi, traverse la commune en direction de Monthermé.

Elle est traversée par la voie verte Trans-Ardennes qui, en longeant la vallée de la Meuse, relie Montcy-Notre-Dame, près de Charleville-Mézières, à Givet, à proximité de la frontière belge.

La commune s'est étendue, en plusieurs périodes, sur trois méandres de la Meuse en six quartiers :

  • le centre ancien ;
  • La Campagne ;
  • le quartier de la Bouverie ;
  • le quartier de Sartnizon ;
  • le quartier des Bois Bryas ;
  • le quartier d'Orzy.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type océanique à influence continentale, avec des hivers relativement froids, des étés relativement chauds, et des précipitations bien réparties toute l'année.

Attention, ce ne sont pas des données sur une période de 30 ans (1961-1990 est la référence prise pour le réchauffement climatique) mais l'année 2006.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 5 7 11 14 19 22 27 31 19 14 8 5 14,25
Températures minimales moyennes (°C) 0 0 1 3 7 10 12 14 8 6 3 1 5,1
Températures moyennes (°C) 2.5 3.5 6 8,5 13 16 28 29 13.5 10 7,8 5.5 10.1
Source : [1]

Tempête du 14 juillet 2010[modifier | modifier le code]

La commune a subi d'importants dégâts suite au passage d'une macro rafale le 14 juillet 2010. Le toit d'un collège s'est complètement envolé, des maisons se sont en partie écroulées dans le vieux quartier du « Bas de Revin », et 5 familles ont dû être relogées. Les dégâts sont aujourd'hui visibles sur les collines environnantes, où des milliers d'arbres ont été coupés net par la tempête, et des glissements de terrains et éboulements ont eu lieu en masse suite aux pluies importantes du mois de novembre 2010[1].

Fortes chutes de neige du 5 décembre 2010[modifier | modifier le code]

La commune a connu le 5 décembre 2010 les plus fortes chutes de neige jamais enregistrées. La neige est tombée sans discontinuer pendant plus de 30 heures. La quantité accumulée est estimée à 43 cm, ce qui a paralysé et isolé la ville qui ne comporte que trois routes d'accès. La commune voisine de Rocroi, elle, a enregistré un cumul de plus de 50 cm, ce qui présente un record historique pour le département des Ardennes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une ancienne terre franche[modifier | modifier le code]

Les traces de Revin dans les écrits datant de l'Antiquité sont rares. Cependant, il est fait référence à une bourgade nommée Ravinium (dû à l'enclavement de la ville dans un ravin) dans des textes latins. À la fin de l'Antiquité, il est mentionné la présence d'une abbaye qui fut ravagée par les Vikings qui descendaient le cours de la Meuse. Après la fondation de l'Abbaye de Prüm par la reine Bertrade en 760, Pépin le Bref fit la donation à cette jeune communauté d'un ensemble de terres dont celles correspondant, aujourd'hui, aux communes de Revin, Fumay et Fépin.

Aussi, afin de le représenter sur place, le Seigneur Abbé désignera, pour le représenter et protéger ses terres, un avoué dont la charge se transmettra par héritage ou par vente. La place et le rôle grandissant de l'avoué conduira à la signature de règlement d'avouerie lesquels, fixant les droits des deux Seigneurs, nous informent également de la vie quotidienne des habitants lesquels se voient également octroyer le statut de bourgeois.

Ce statut particulier et ce mode de gestion sera une des fondements sur lesquels s'appuieront le Royaume de France et les Pays-Bas dans le contrôle des zones frontalières de chacun des deux États. Cette lutte s'achèvera par le rattachement de ces bourgs à la France lors de la signature du Traité des Limites de 1769.

Du bourg sylvicole à la ville industrielle[modifier | modifier le code]

Le quartier industriel de la Bouverie.

À l'origine, Revin vit essentiellement de la sylviculture dont les productions sont acheminées par le fleuve. On relève également plusieurs forges le long de la vallée de la Faux et des ruisseaux du lieu-dit de la Petite Commune, voisin de la commune de Laifour dont l'origine remonte au XVIIe siècle.

En 1840, l'aménagement des routes départementales, notamment l'actuelle RD988, routes s'accompagne de la construction des deux ponts situés, le premier entre la Bouverie et le centre ancien, le second vers les Bois Bryas. L'aménagement de la voie ferrée de Charleville à Givet, la construction de la gare ferroviaire dans le quartier de la Bouverie, inaugurée en 1862, sont les catalyseurs de l'essor économique de la ville, qui se concentre au départ sur ce secteur de la commune. À la veille de la Grande Guerre, on dénombre 21 usines dans la commune. 3000 ouvriers y travaillent. Citons, pêle-mêle : Martin, Faure, la fonderie E. Hénon, les établissements Mauguière fils et Béroudiaux, Lebeau et Cie, etc.. Celles-ci, après les 4 années de guerre, et de l'occupation allemande, sont à l'origine d'une importante poussée démographique. Aussi, c'est entre les deux guerres que voient le jour les cités Faure à Sartnizon.

La Seconde Guerre mondiale stoppera toute activité et restera marquée par la tragédie des Manises où 106 résistants trouveront la mort « dans d’atroces circonstances lors de l’extermination du Maquis des Manises ». Les Trente Glorieuses voient l'activité de Revin et sa démographie s'accroître. C'est la construction de logements à la Campagne, des HLM d'Orzy et des Bois Bryas, cité à l'origine des établissements Porcher. La crise de la sidérurgie frappera la ville et la région de plein fouet, entraînant une érosion continue de son nombre d'habitants. Aujourd'hui, la ville, par le développement d'activités nouvelles, comme l'animation touristique, une activité culturelle autour de la salle Jean Vilar et son tissu associatif, parie sur son avenir. Au plan industriel, la société Ardam-Electrolux anciennement Arthur-Martin reste le principal employeur local.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1970 Camille Titeux SFIO Député
1971 1973 Maurice Rocheteau PS Ouvrier
1977 1994 Gérard Istace PS Député
1994 2008 Bernard Dahout PS Professeur
2008 septembre 2012[2] Philippe Vuilque PS Député (jusqu'en 2012)
2012 avril 2014 Alain Roy PS  
4 avril 2014[3] en cours
(au 10 avril 2014)
Daniel Durbecq DVD  

Revin a adhéré à la charte du Parc naturel régional des Ardennes, à sa création en décembre 2011[4].

En démissionnant à un an et demi des municipales de mars 2014, Philippe Vuilque cède son siège à Alain Roy. Mais la liste de Daniel Durbecq remporte l'élection avec 52,23% des voix.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 187 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 787 1 652 1 812 1 944 2 123 2 309 2 631 2 765 2 947
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
3 208 3 367 3 550 4 136 4 027 4 292 4 690 5 038 5 377
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
5 924 5 513 6 996 7 999 7 826 6 551 8 498 11 244 12 156
1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 -
11 607 10 465 9 371 8 963 8 089 7 910 7 236 7 187 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 1976, date de sa mise en service, la Station de Transfert d'Energie par Pompage de Revin-Saint-Nicolas peut mettre 800 MW à la disposition du réseau Très Haute Tension en cas de défaillance d'une centrale conventionnelle importante. C'est l'une des plus puissantes centrales de pompage-turbinage de France[7].

Animation[modifier | modifier le code]

Festivals et manifestations locales[modifier | modifier le code]

Plusieurs festivals animent la commune chaque année :

  • Festival de la Contrebande ;
  • Rendez-vous de l'Image ;
  • La Grande Braderie-Brocante (3e dimanche de juillet) ;
  • Concerts de L'espoir ;
  • Revin'Meuse ;
  • Les mascarades (anciennement « le Carnaval »), fêté le dernier dimanche de mars.
  • La fête de la lecture (tous les ans au mois d'octobre à l'Espace Jean Vilar)
  • La fête du quartier d'Orzy
  • la fête des voisins
  • La fête de l'association portugaise de Revin et d'Orzy
  • Les rencontres de l'interculturel en novembre
  • Le concert de l'espoir organisé à L'espace Jean Vilar par l'association Positif08

La maison du dialogue social[modifier | modifier le code]

Ce site abrite le siège de plusieurs associations, dont le Foyer des Jeunes et l'AREL (Association Revinoise d'Éducation et de Loisirs), Lire Malgré Tout.

La Maison de la Formation[modifier | modifier le code]

Ce site abrite le siège de plusieurs organismes, dont l'ARPEJ (Association Revinoise Pour l'Emploi des Jeunes).

Culture[modifier | modifier le code]

Monument aux fusillés des Manises.
Stèle à George Sand au pied du Malgré-Tout.
Maison espagnole, musée.

Le parc Rocheteau, et sa maison de maître, sont des anciennes propriétés de la famille Faure. Le site abrite aujourd'hui les archives municipales, une galerie d'art contemporain ouverte tout l'année, les mercredis, samedis et dimanches, proposant un cycle d'exposition régulier et le Foyer des Anciens

La maison espagnole, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, est une des constructions les plus emblématiques de la commune. Il s'agit d'une maison à colombages, vraisemblablement construite au XVIe siècle et propriété d'un marchand. « Quant à l'origine de son appellation, il s'agit sans doute du souvenir de l'occupation espagnole que subit Revin dont la neutralité a été maintes fois violée tant par les troupes du Royaume de France que par celles de l'Empire. » La Maison espagnole accueille l'Office de tourisme de Revin ainsi qu'un espace muséographique consacré à la métallurgie revinoise. L'espace propose également, durant la période estivale, des expositions temporaires.

La salle Jean Vilar, d'une capacité de 400 places, a été inaugurée en 1985. Cette salle, située en limite du centre ancien et du quartier de la Campagne, accueille une programmation de spectacles tout au long de l'année (à consulter sur le site officiel de la ville de Revin), des compagnies en résidence ainsi que des expositions temporaires.

Le 13 juin 1944, des soldats de la Wehrmacht exécutèrent dans la forêt du Malgré Tout, 105 résistants, dont 73 Revinois. Sur la route dite du Malgré Tout, qui conduit à Haut-Buttés, fut inauguré, le 27 juin 1948 un imposant monument commémoratif, réalisé par le sculpteur Henri Louis.

L'ancienne école Jean Macé qui jouxte l'église et la cour des couvents.

La ville de Revin a plusieurs clubs sportifs, dont :

  • un club de football, l'US Revin, évoluant en Promotion de Ligue,
  • un club de Tennis (RTC),
  • un club de Fitness RMS (Zumba, Body Bare, Badminton, Aquagym, Step...).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Notre Dame
Article détaillé : Église des Dominicains de Revin.

À l'origine, l'église Notre-Dame faisait partie des différents édifices d'un couvent de Dominicains. Son origine remonte au XVIIe siècle quand, en 1642, plusieurs religieuses vinrent fonder une maison de l'ordre sur l'autorisation de Claire-Eugénie d'Aremberg, Princesse de Chimay, et seigneur du lieu. De mauvaises relations avec les habitants provoquèrent leur départ et, en 1649, Philippe, Prince de Chimay, les fit remplacer par des moines Dominicains venant de Valenciennes. Outre l'église, reconstruite en 1706, le couvent comprenait également un collège, fondé en 1774. La communauté fut dissoute à la Révolution française. En 1791, l'ancienne chapelle des Dominicains devint la nouvelle église paroissiale du bourg, l'édifice faisant fonction jusqu'alors étant devenu trop vétuste. Les anciennes dépendances des moines furent transformées en école publique. Un important incendie, en 1886, détruisit une grande partie de l'ancien couvent et de l'église, qui fut en partie reconstruite. Dans une niche de la façade de l'édifice, on peut observer une Vierge en fonte, don de la famille Faure. Celle-ci fut restaurée au début des années 2000 par le sculpteur Hervé Tonglet. L'édifice, ainsi qu'une partie de son mobilier, sont inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Revin Blason Les armes de Revin se blasonnent ainsi :
D'or au portail de ville de gueules, maçonné de sable, ouvert du champ et flanqué de deux tours du même[8].
Détails Adopté le 14 mai 1985

Enseignement supérieur et recherche[modifier | modifier le code]

Le lycée Jean Moulin surplombe la vallée de la Meuse et la ville de Revin depuis 1968. Le projet de rénovation totale de l'établissement est lancé depuis 2011 sous la forme d'une d'écoconstruction visant l'intégration parfaite à son environnement. Le lycée dispose notamment d'un pôle hôtellerie. Son restaurant gastronomique, au sein de l'espace Lenoir, est ouvert au grand public.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

  • La ville de Revin abrite Radio Panach' (radio associative intégrée au Centre Social d'Orzy Animation), émettant sur le 102.4 FM dans la vallée de la Meuse depuis 1986. Elle fonctionne notamment grâce à l'investissement de bénévoles.
  • La commune dispose également d'une antenne locale du journal régional L'Union / L'Ardennais.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Tempete du 14 juillet l'état de catastrophe naturelle reconnu », sur Lunion.presse.fr
  2. « Vuilque raccroche son écharpe de maire », L'Union, 27 septembre 2012.
  3. F. A., « Salle comble, vendredi 4 avril, pour assister à l’élection sans surprise du maire Daniel Durbecq. Son prédécesseur, Alain Roy, a choisi d’être absent », La Semaine des Ardennes, no 239,‎ 10 avril 2014, p. 15
  4. Création du PNR des Ardennes
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. Les particularités de REVIN - La centrale EDF, sur le site de la ville de Revin consulté le 10 septembre 2013.
  8. labanquedublason2
  9. Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveur, t. 13, Éditions Gründ,‎ 1999, p. 290

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie régionale[modifier | modifier le code]

  • Ardouin Dumazet, Voyage en France, 2e série : Haute Picardie, Champagne rémoise, Ardennes, Berger Levrault, 1899.
  • Jean Hubert, Département des Ardennes, dictionnaire historique et géographique, Editions Res Universis, 1991. Réédition de 1855.
  • Firmin Lentacker, La frontière franco-belge, étude géographique des effets d’une frontière internationale sur la vie de relations, Imprimerie Morel et Gorduant, Lille, 1974
  • François Lorent, Notre-Dame de Revin dans Ardenne Wallonne n°105. 2e trimestre 2006 (ISSN 03995178)
  • Albert Meyrac, Géographie Illustrée des Ardennes, Edouard Jolly Editeur, Charleville, 1899.
  • Léon Voisin, Les Ardoisières de l'Ardenne, éditions Terres Ardennaises, Charleville-Mézières, 1987 (ISBN 2-905339-06-3).
  • Sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos - Le guide du Patrimoine: Champagne-Ardenne - p. 310 - Hachette, Paris, 1995 (ISBN 978-2-01-020987-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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