Tinqueux

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Tinqueux
L'église Sainte-Bernadette (Tinqueux, 1962)
L'église Sainte-Bernadette (Tinqueux, 1962)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Arrondissement de Reims
Canton Canton de Reims-1
Intercommunalité Reims Métropole
Maire
Mandat
Jean-Pierre Fortuné
2014-2020
Code postal 51430
Code commune 51573
Démographie
Gentilé Aquatintien(s), Aquatintienne(s)
Population
municipale
10 061 hab. (2011)
Densité 2 424 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 03″ N 3° 59′ 30″ E / 49.2509, 3.99175 ()49° 15′ 03″ Nord 3° 59′ 30″ Est / 49.2509, 3.99175 ()  
Superficie 4,15 km2
Localisation

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Site web site internet

Tinqueux est une commune française de plus de 10 000 habitants, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Elle fait partie de la communauté d'agglomération Reims Métropole. Ses habitants sont appelés les Aquatintiens.

Les villes environnantes sont Reims, Saint-Brice-Courcelles, Bezannes, Ormes et Thillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

▼ Records de températures en degré centigrade (source : Météo-France[1] / mesuré à Reims-Courcy).

records/mois jan fév mar avr mai jun jul aoû sep oct nov déc
minimale -22,3 -21,0 -12,8 -7,7 -2,6 -0,4 1,2 2,0 -2,2 -8,6 -11,5 -19,6
année 1985 1929 1929 1931 1930 1962 1929 1966 1931 1931 1998 1970
maximale 16,6 21,6 24,0 29,4 32,4 38,3 37,7 39,3 35,5 27,5 20,0 16,7
année 1999 1960 1968 1949 1947 1947 1952 2003 1929 1985 1995 1953

Pollution[modifier | modifier le code]

▼ Évolution de la qualité de l'air (source : ATMO[2] / mesuré à Tinqueux-Barbusse).

périodes/indices 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
octobre 2005 M
décembre 2005 M
février 2006 M
mars 2006 M
avril 2006 M
septembre 2006 M
octobre 2006 M
décembre 2006 M

(M = moyenne mensuelle)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les zones pavillonnaires de la ville forment un ensemble de micro-quartiers, une sorte de patchwork d'architectures des années 1980 à nos jours.

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris : en 2000, en 2001, en 2003. Tinqueux compte 54 hectares d'espaces verts, soit plus de 10 % de sa superficie totale. Il s'agit de parcs, de jardins, de grands espaces aménagés, d'îlots de verdure disséminés dans les lotissements. Il existe 5 parcs : le parc André Bridoux (0,25 ha, 1975), le parc de la Croix Cordier, le parc de la Muire (14 ha), le parc du Champ Paveau (5 ha, 1986) et le parc de la Cure d'Air.

Transports[modifier | modifier le code]

▼ Réseau d'autobus de Reims Métropole à partir du 18 avril 2011 (source : CITURA[3]).

nom type directions horaires attente
   1  ligne forte Tinqueux Champ Paveau <> Europe (Cette ligne fonctionne la nuit) 5h35-0h25 8 à 10 min.
   8  ligne complémentaire [Thillois <>] Tinqueux Boutréaux <> Bétheny Mairie Annexe 6h00-21h00 15 min.
 13  ligne de rocade Gare Champagne TGV <> Saint-Brice-Courcelles Mairie <> Champigny Redont (limitée a campus croix rouge en soirée) 6h30-20h15-(0h20) 20 min.

▼ Accès par route, autoroute.

nom Europe directions sortie
A 4 E 25 E 50 Autoroute A4, Paris - Strasbourg sortie 22 Reims Tinqueux
RN 31 Route nationale 31, Rouen - Reims sortie Tinqueux
D 980 Route départementale 980, Dormans - Reims sortie Tinqueux

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les historiens supposent les dénominations stans aquosa (demeure humide) ou tinta aqua (eaux colorées, teintureries). De nos jours, seule la dénomination des habitants reste encore proche du terme d’origine, le temps et les dialectes ayant progressivement transformé le nom de la ville en Taincol (1198), Tainqueue (1225), Taincqueulx (1570) et finalement Tinqueux.

De nos jours, on utilise également l'abréviation TQX pour désigner la ville, mais uniquement pour l'écrit. La proximité avec la ville de Reims, largement plus importante en termes de population et de taille, amène à considérer Tinqueux comme un quartier de Reims. Ainsi, certaines entreprises et organisations se désignent comme étant situées à Reims - Tinqueux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Photo Croix de guerre recto.jpg
Croix de guerre 1914-1918 : 30 mai 1921

Les archives publiques font mention de Tinqueux pour la première fois en 975, la commune appartenait au seigneur Manasses.

Les premières traces d’occupation humaine à Tinqueux remontent à l’âge néolithique, le site servait alors de cimetière. Ceci fut découvert par l'fouilles préventives durant la construction du quartier Champ Paveau dans les années 1980.

Durant l’époque gallo-Romaine, la ville n’est qu’un petit regroupement de fermes sur la voie romaine prolongeant l’axe Est-Ouest (decumanus) de la grande cité voisine de Durocortorum (Reims).

Au XIIe siècle Tinqueux appartient au comte de Champagne, puis en 1789, à l'abbaye Saint-Denis de Reims. Après la Révolution française, la ville dépend du canton de Saint-Brice, dans le département de la Marne. Située en bordure de Reims, la ville profite des effets de la Révolution industrielle de la deuxième moitié du XIXe siècle avec l'installation d'industries.

La Première Guerre mondiale (1914-1918) réduit la ville en ruines.

Durant l'entre-deux-guerres (1918-1939), la reconstruction permet une modernisation des infrastructures : réseau d'eau potable, assainissement, alignement, construction de la mairie, de l'église Saint-Pierre et de quatre lotissements.

Un fait marquant de la Seconde Guerre mondiale fut l'arrestation et la déportation vers le camp de Drancy puis vers Auschwitz, des 14 membres de la famille Schwartzmann, seule famille juive de la ville. Ils sont arrêtés lors de la rafle du 27 janvier 1944 à leur domicile au 7 rue Jean Gutenberg, la plus jeune des enfants n'avait pas atteint l'âge d'un an. Ce funeste épisode en fit la plus nombreuse famille déportée de France en raison de son appartenance à la communauté juive, celle-ci dénoncée quelques mois plus tôt par un représentant de la section rémoise du Parti populaire français. Seules survivront les deux sœurs aînées, le grand frère n'ayant pas été déporté car il était emprisonné en Espagne pour avoir cherché à rallier la France libre. La rue Jean Gutenberg, là où vivait la famille, fut rebaptisée rue famille Schwartzmann en 1983 en leur mémoire[4].

Après la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), Tinqueux bénéficia de l’élan d'une seconde reconstruction, se développant rapidement autour de ses nouveaux quartiers résidentiels. Actuellement, Tinqueux est la 5e plus grande ville de la Marne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

vue de la mairie .
Drapeau de l'Allemagne Leimen (Allemagne) depuis 1966
La signature du contrat de jumelage a eu lieu le 1er octobre 1966 à Leimen, puis à Tinqueux le 3 juin 1967. En 1969, la ville de Leimen baptisa une rue au nom de Tinqueux Allee. En réponse, la ville de Tinqueux baptisa sa nouvelle école maternelle Leimen. Cette école a d’ailleurs été fermée en 2004 pour raison démographique. Chaque année, une des deux villes accueille par alternance les journées de l’amitié qui réunissent environ 300 personnes.
Drapeau de la Pologne Myślenice (Pologne) depuis 2005
En 1986, le concert à Myślenice du groupe folklorique aquatintien les Krakowiacy marque le début de relations fructueuses entre les deux villes. En 2005, le concert de la chorale du Val-de-Muire à la Maison de la culture de Myślenice, précédera de peu la délégation aquatintienne chargée de la signature du contrat de jumelage. Le marché de Noël polonais de Tinqueux, créé en 1995, prend désormais tout son sens.

Population et société[modifier | modifier le code]

Statue proche du poste de police

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 061 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
34 43 63 58 78 95 271 448 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
434 334 442 498 452 477 440 454 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
451 497 481 514 1 616 1 619 1 615 1 650 1 811
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 465 7 394 8 615 8 014 10 154 10 083 10 061 10 061 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Maternelles : école Jean-Moulin, école Beauséjour, école Diderot, école Marcel-Pagnol, école Leïmen (fermée et bientôt détruite).

Primaires : école Jean-Moulin, école Beauséjour, école Pont de Muire (première école de la ville, bâtie en 1933).

Collège : Collège Paulette-Billa (cycle général, SEGPA, ULIS) (ex collège Paul-Éluard).

Lycée : Lycée Polyvalent Georges BRIERE (fusion du LP CROIX CORDIER et du Lycée VAL-DE-MURIGNY, LP fermé prochainement au profit du second établissement débarrassé de la filière "générale"):

  • 3e Découverte professionnelle
  • Certificat d'aptitude professionnelle|CAP Électrique
  • Maintenance des systèmes mécaniques automatisés|BAC PRO. MEI
  • Baccalauréat professionnel|BAC PRO. Électrotechnique
  • Greta (enseignement)|formation continue

Prépa. Marine Nationale (Pour les BAC PRO.). Lycée créateur de la formation continue en 1977.Site du lycée

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le milieu associatif est très présent à Tinqueux, de nombreuses activités et domaines différents sont abordés. Une Maison des Associations met à disposition des structures d'accueil pour les réunions, permanences et activités.

Un programme de spectacles éclectique est proposé depuis quelques années par la municipalité: Les Estivales : musiques variées: rock, jazz, chanson, théâtre de rue pour des publics jeune et moins jeune ; avec pour point de départ la fête de la musique et qui se clôture par un grand concert le 14 juillet.

▼ Associations basées et actant à Tinqueux (liste non exhaustive).

thème associations
quartier Ass. du Champ Paveau,
sport Club Aquatintien de Football, EKS arts martiaux, Le Cochonnet Aquatintien, Tennis Champ Paveau, Capoeira, Sporting Club de Tinqueux, ASA Basket, ASA Cyclisme, Badminton Association Dynamique Tinqueux (BADT).
3e âge Union Nationale des Retraités et des Personnes Âgées, Comité des cheveux Blancs, Club du 3e âge
culture Centre Culturel-Centre de Créations pour l'Enfance, Aquatinsong, Ass. Musicologique et Scenique Aquatintienne, Ass. Chorale et Théâtre du Val de Muire, Indepedenziart
divers Aquatintien Moto Club, Big Rezo, Le R.E.F.U.G.E des Passions, Amicale franco-polonaise, Bulldog's Oldschool Factory association d'anciens joueurs de Roller-hockey
parents d'élèves FCPE: Fédérations des Conseils de Parents d'Elèves

▼ Le conseil municipal.

mandat fonctions nom(s)
2008 - 2014 maire Jean-Pierre Fortuné (UMP)
adjoints Christian Lefevre (éducation), Lucienne Becker (culture)
Eliane Nocton (sociale), Eric Meriot (communication),
Mireille Goronflot (petite enfance), Patrick Dorgueille (jeunesse),
Anne Dangin, Pascal Jacquemin, Jean-Pierre Beguin.

Source: Ville de Tinqueux

Article détaillé : Liste des maires de Tinqueux.

▼ Manifestations aquatintiennes récurrentes (liste non exhaustive).

mois création type manifestation remarques
mars 2005 sport Duathlon de Tinqueux 150 participants
avril 1995 commerce Marché aux Puces de Tinqueux 270 exposants
Juin-Juillet 2007 musique Estivales aquatintiennes concerts
septembre 1990 sport Semi-marathon de Tinqueux 700 participants
octobre 2004 spectacle Festival de l’Humour de Tinqueux 750 spectateurs
décembre 1995 commerce Marché de Noël polonais

Sports[modifier | modifier le code]

6 terrains et un stade de football (1 terrain synthétique), 4 gymnases, 14 courts de tennis, un boulodrome, un centre équestre, un stand de tir (arc, pistolet, fusil).

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique : église Sainte-Bernadette.
Culte Protestant adventiste : église-Saint Pierre.

Médias[modifier | modifier le code]

▼ Liste des hotspots WiFi (source : JDN[7]).

type lieux opérateur
hôtel formule 1, ibis, novotel, campanile orange

Économie[modifier | modifier le code]

repartition des CSP

Dans la seconde partie du XXe siècle, l'urbanisation et la construction de l'autoroute A4 permirent un développement économique majeur. L'activité maraîchère, qui était historiquement dominante, subit un déclin au profit des activités industrielles, commerciales et hôtelières. Il existe quatre zones industrielles : Moulin-de-l'Ecaille, route de Soissons, Mont-Saint-Pierre et Champ Paveau.

Taux de chômage : 10,2 % (Insee 1999)
Revenus moyens par ménages : 19 181 €/an (Insee 1999)

◄ Répartition des catégories socio-professionnelle de la population active (source : Insee 1999).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les monuments intéressants de la ville sont : les églises Sainte-Bernadette et Saint-Pierre, une statue de bronze (rue Bonaparte, Comperot 1964).

La ville a été sélectionnée par le Comité départemental du tourisme de la Marne pour faire partie de deux des Routes touristiques du Champagne : circuit Massif de Saint-Thierry, circuit Montagne de Reims. Tinqueux est également traversée par la Voie de la Liberté depuis la libération de la ville, le 30 août 1944. Un circuit fleuri a aussi été mis en place par la municipalité pour les promeneurs.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le Carré Blanc regroupe une médiathèque, un hall d'exposition et une salle de spectacles de 300 places.

Héraldique[modifier | modifier le code]

armoiries anciennes

Même s'il n'est plus utilisé par les services municipaux, il s'agit de l’emblème historique de la ville. Ces armoiries sont encore visibles par endroits, notamment sur les anciennes plaques de rues. Les cannelures encadrant le nom de la commune symbolisent l'appartenance au département de la Marne. Le végétal à gauche est une branche d’orme, un arbre autrefois très présent dans le paysage aquatintien. Les clefs à droite symbolisent celles de l’église Saint-Pierre de Tinqueux, l'un des plus anciens bâtiments de la ville. Les trois flèches centrales ainsi que les deux zones aqueuses stylisées rappellent la fondation de la cité, bâtis sur des sols marécageux.

Le logotype actuel est un ensemble géométrique abstrait ayant pour objectif de valoriser les atouts de la ville.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tinqueux, des origines à nos jours (GEDIT, Groupement d'études pour le développement de l'information à Tinqueux, 1994) (ISBN 978-2-9505446-0-0[à vérifier : isbn invalide] et 2-9505446-0-0[à vérifier : isbn invalide])
  • Les Rues de Tinqueux (J.Y. Sureau, 2003) (ISBN 978-2-9500512-8-8 et 2-9500512-8-6)
  • Publications officielles nationales : Insee, IGN, Météo France.
  • Publications officielles locales : Reims Métropole Magazine, Tinqueux Magazine

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]