Gray (Haute-Saône)
| Gray | |
|---|---|
L'hôtel de ville |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Franche-Comté |
| Département | Haute-Saône |
| Arrondissement | Vesoul |
| Canton | Gray (chef-lieu) |
| Code commune | 70279 |
| Code postal | 70100 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Alliot 2008–2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Gray |
| Site web | www.ville-gray.fr |
| Démographie | |
| Population | 6 050 hab. (2009) |
| Densité | 299 hab./km2 |
| Gentilé | Graylois(e) |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 187 m — maxi. 249 m |
| Superficie | 20,26 km2 |
Gray est une commune française située dans le département de la Haute-Saône et la région Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Graylois.
Avec ses 6 175 habitants en 2007, Gray était la cinquième ville la plus peuplée du département après respectivement Vesoul, Héricourt, Lure et Luxeuil-les-Bains.
Sommaire |
[modifier] Toponymie
Gray fut citée pour la première fois en 910 sous le nom de Gradiacus. Par la suite, le nom évolue en Gradicum castellum en 1060, Gradiacum castrum en 1100, Graiacum en 1178, Gray le Chastel en 1266 et pour finir en Gray, nom actuel de la ville[1].
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
La ville de Gray se situe au sud-ouest de la Haute-Saône en région Franche-Comté, près de la frontière avec la Bourgogne. Gray bénéficie d’une position centrale par rapport à Dijon, Dole, Langres, Vesoul et Besançon[2]. Arc-lès-Gray, Velet et Gray-la-Ville sont des communes accolées à Gray. Le tableau ci-dessous représente les principales communes limitrophes de Gray[3].
[modifier] Climat
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Gray | 1 797 | 1 108 | 29 | 28 | 22 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
[modifier] Transports et voies de communication
[modifier] Voies routières
La ville de Gray occupe une position centrale par rapport aux grands axes de communication :
A31 : sortie Dijon N°4 puis D.70 (41 km)
A36 : sortie Besançon N°3 puis D.67 (38 km)
A39 : sortie Dole N°6 puis D.475 (40 km)
A31 : Sortie Langres N°6 puis D.67 (53 km)
- Gray/Vesoul : D.474 (56 km)
Gray est à équidistance des grandes agglomérations de Besançon et de Dijon, soit environ 45 minutes.
[modifier] Liaisons ferroviaires
La gare de Gray située sur les lignes Culmont-Chalindrey - Gray, Gray - Saint-Jean-de-Losne, Troyes - Gray et Vaivre - Gray desservait la ville jusqu'en 1970, lors de sa fermeture. Aujourd'hui, les voies restent entretenues et ouvertes au fret. Le bâtiment abrite une billeterie[5].
La gare TGV la plus proche est celle de Besançon, à une quarantaine de kilomètres. Paris est à environ 2 heures en TGV[6].
[modifier] Liaisons aériennes
Gray et ses environs sont desservis par l'aéroport de Dijon-Longvic. Mais la ville possède aussi un petit aérodrome pour les loisirs aériens qui est situé sur la départementale 67 qui relie Gray à Besançon.
[modifier] Liaisons fluviales
Gray est un port sur la Saône, rivière navigable ouverte aux péniches de type Freycinet jusqu'à Corre.
Une écluse à la hauteur du pont de pierre permet le passage des bateaux pour éviter le barrage ; pour réguler le niveau d'eau amont, ce dernier vient d'être muni d'une vanne automatique qui remplace le système à aiguilles initial.
[modifier] Urbanisme
[modifier] Morphologie urbaine
[modifier] Quartiers
La Plage est le quartier touristique de Gray. Situé en bord de Saône au nord-est de la ville, il se compose de restaurants, d'espaces verts, de courts de tennis, d'un terrain de golf, d'un camping et d'un parc aquatique en plein air.
Les Capucins, situé à l'extrémité-sud, est la principale zone urbaine sensible de Gray. Ce quartier est constitué d'immeubles et de blocs d'habitation en formes de barres et de petites tours où réside un nombre important de populations d'origine populaires. Au 31 décembre 2009, 158 demandes d'emploi en fin de mois sur les 557 que comptaient la commune provenaient d'habitants du quartier. En trente ans, six immeubles d'habitation ont été démontés, traduction de la diminution de la population du quartier et de la ville sur cette période. Le quartier des Capucins possède une école maternelle, primaire et un collège. La caserne des pompiers y est implantée ainsi que divers services comme le Centre Médico Social, le centre social Cap'Gray ainsi que la ludothèque. Le quartier dispose d'un centre commercial et la présence d'associations telles le Secours Populaire ou le réseau AAMIS. Un gymnase et la piscine municipale couverte bordent les écoles. Une chaufferie au bois et au gaz alimente le quartier en énergie. C'est dans ce quartier, au bord de la route conduisant à Noiron, qu'est installée l'ancienne usine Oréga-Thomson, aujourd'hui fermée et remplacée par une usine de plus petite envergure, Phénix, et de services de retour à l'emploi.
[modifier] Logement
Gray comptait 3 307 logements en 2007, dont 3 671 en résidences principales. 33,2 % des habitants sont propriétaires de leur logement, alors que 63,9 % sont locataires (respectivement 60,4 % et 37,1 % dans la région). Avec 717 logements HLM soit 26 % du parc en 2007, Gray se trouve 11 % au-dessus de la moyenne de la Franche-Comté (15 %). La commune est donc en conformité avec les 20 % de logements sociaux préconisés par la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000. Le nombre de ces logements a baissé de 1,5 % entre 1999 et 2007[7].
Toujours en 2007, 27 % des logements étaient composés de cinq pièces ou plus, 26,6 % de quatre pièces et 26,1 % de trois pièces. Les logements plus petits, les deux pièces (13,4 %) et les studios (6,8 %) sont moins nombreux[7]. La ville est formée à 70,6 % d'appartements[7]. Ceux-ci sont principalement situés dans le quartier des Capucins. Le nombre moyen de pièces par résidence principale était de 3,7 % contre 3,6 % en 1999, soit une hausse de 0,1 % en 8 ans[7].
Une aire d'accueil de 20 places aménagée est mise à disposition des gens du voyage[8], conformément à la législation pour les communes de plus de 5 000 habitants[9] et au schéma départemental d’accueil des gens du voyage.
[modifier] Histoire
[modifier] XIXe siècle
En 1790, la ville de Gray est choisie pour comme chef-lieu du département. Il est transféré à Vesoul, ville moins excentrée, en 1800. De 1806 à 1827 Gray et Arc-lès-Gray ne forment qu'une seule commune, avant de se séparer à nouveau.
En 1813 est implanté en bordure de Saône, un important moulin dit moulin Tramois[10] remarquable par ses avancées techniques et la qualité de ses farines. Il sera détruit par un incendie. Une centrale hydroélectrique encore en production aujourd'hui le remplacera.
[modifier] XXe siècle
Lors d'une fête aérienne les 8 et 9 septembre 1912, le monoplan de Pierre Béard (1893-1966), plus jeune pilote de France, s'écrase sur la foule, tuant quatre personnes et en blessant une dizaine d'autres. Les obsèques des victimes sont célébrées en présence d'une foule considérable[11].
Gray fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.
[modifier] Économie
[modifier] Commerce
Gray est la commune pôle pour le Pays graylois et forme avec 16 communes proches la Communauté de communes Val de Gray. L'aire d'attraction de Gray est limitée par la faible densité de population des communes rurales qui l'entourent et l'influence des capitales régionales Besançon et Dijon.
Au cœur d'une région plutôt céréalière Gray est le siège de la coopérative agricole Interval. L'économie industrielle du secteur est marquée par un développement des industries de transformation des métaux (machinisme agricole, chaudronnerie, construction métallique, etc.).
Le secteur tertiaire est essentiellement représenté par le secteur public (lycée, hôpital, maison de retraite). Le tourisme bénéficie du patrimoine historique et architectural de la ville et s'appuie sur la pratique de la navigation de plaisance sur la Saône, l'un des principaux atouts du département.
Il existe deux zones d'activités sur le territoire de la Communauté de communes Val de Gray dont la ZAC des Giranaux situés à Arc-lès-Gray et la ZAC Gray Sud, zone d'activité à vocation mixte : entreprises de services (19 %), d'artisanat et d'industrie (40 %), bâtiment (8 %) et de commerces (33 %).
La compétence Développement Économique est gérée par la Communauté de communes Val de Gray.
La ville possède plusieurs lieux d'accueil de commerces : dans le centre-ville partie bas même si plusieurs locaux sont disponibles. Le centre-ville haut accueille également plusieurs commerces alimentaires et de service. Des zones commerciales sont installées dans les quartiers des Perrières, des Capucins et en bordure de centre-ville, autour du supermarché Intermarché. Gray accueille plusieurs supermarchés de différentes enseignes : Intermarché (nouvel emplacement ouvert mi 2011), Casino et Carrefour Market pour les supermarchés mais aussi Lidl, Aldi, Leader Price pour les discounter.
Au niveau économique, même si le taux de chômage est relativement faible, la ville a connu la fermeture de plusieurs usines, notamment Orega-Thomson, Fouineteau (qui a inventé en particulier les paniers en tricot métallique pour la pêche, les paniers à salade et les cocottes-minute). Depuis quelques années, différents services publics ou entreprises publiques ont quitté la ville. C'est le cas de France Télécom fin 2008, du tribunal d'instance fin 2009, la brigade motorisée de gendarmerie été 2010 (déplacée à Autrey-Lès-Gray) et les permanences d'accueil d'ERDF et GRDF été 2010.
Parmi les employeurs principaux figurent par exemple le centre hospitalier, les usines Plastigray. L'usine John Deere est située à Arc-lès-Gray.
[modifier] Politique et administration
[modifier] Administration municipale
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mai 1998 | en cours | Michel Alliot | RPR puis UMP | Avocat |
| juin 1995 | mai 1998 | Christian Bergelin | RPR | Transporteur |
| mars 1983 | juin 1995 | Jean Kohler | RPR | Chirurgien-dentiste |
| mars 1977 | mars 1983 | Michel Vigneron | PS | Comptable |
| octobre 1947 | mars 1977 | Pierre Vitter | PR | Pharmacien |
| mai 1945 | octobre 1947 | Roger Protet | Avoué | |
| novembre 1944 | mai 1945 | Albert Weyl | Négociant en tissus | |
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| janvier 1790 | novembre 1790 | Jean-François Crestin | Avocat puis sous-préfet | |
| novembre 1790 | novembre 1791 | Joseph Denizot | Avocat | |
| novembre 1791 | avril 1795 | Charles-François Billardet | Avocat | |
| avril 1795 | août 1795 | Joseph Denizot | Avocat | |
| août 1795 | 1797 | Charles-François Billardet | Avocat | |
| 1797 | janvier 1805 | François Martin | Avocat | |
| janvier 1805 | avril 1807 | Alexandre Martin | Avocat/député | |
| avril 1807 | décembre 1808 | Ferdinand Crestin | Député | |
| janvier 1809 | juillet 1815 | Joseph Denizot | Avocat | |
| juillet 1815 | 1815 | Claude-Joseph Lambert Brusset | Avocat | |
| 1816 | 1827 | Alexandre Garnier | ||
| 1828 | 1830 | Charles Jean Baptiste Antoine Paguelle | ||
| 1830 | 1830 | César Dufournel | Banquier et maître de forge | |
| 1830 | 1831 | Jean-Baptiste Thérèse Jobard | Maître de forge | |
| décembre 1831 | mai 1832 | Joseph Carnet | Médecin | |
| mai 1832 | septembre 1840 | Alexandre Mugnier | Avocat | |
| septembre 1840 | 1867 | Claude-François Révon | Banquier | |
| juin 1867 | janvier 1869 | Joseph Fournier | Avocat puis juge | |
| janvier 1869 | janvier 1876 | Louis Jobard | Républicains | Maître de forge |
| avril 1876 | mars 1881 | Pierre Victorin Renaud | ||
| mars 1881 | mai 1882 | Dominique Barat | Avocat puis juge | |
| mai 1882 | novembre 1903 | Maurice Signard | Républicain | Chirurgien |
| décembre 1903 | mai 1912 | Paul Ragally | Vétérinaire | |
| mai 1912 | mai 1925 | Moïse Levy | Gauche Démocratique | Marchand de biens |
| mai 1925 | mai 1928 | Paul Faivre | Instituteur | |
| juin 1928 | mai 1935 | Charles Chateau | Commerçant | |
| mai 1935 | juillet 1940 | Moïse Levy | Marchand de biens | |
| juillet 1940 | mai 1944 | Joseph Fimbel | Religieux (marianiste) | |
Avant la Révolution Gray, ville affranchie, était administrée par un magistrat (assemblée) qui élisait un Vicomte-mayeur.
[modifier] Budget et fiscalité
À titre de comparaison, la taxe d'habitation de la Haute-Saône était la suivante : en 2001, 6,44 % ; en 2002, 6,83 % ; en 2003, 6,83 % ; en 2004, 6,83 % ; en 2005, 7,24 % ; en 2006, 7,39 % ; en 2007, 7,39 % ; en 2008, 7,39 %. La taxe d'habitation de la Franche-Comté était la suivante : de 2001 à 2004 3,07 % ; en 2005, 3,84 % ; en 2006, 3,92 % ; en 2007, 3,92 % ; en 2008, 3,92 %[12]
Taux de fiscalité directe
| Taxe | 2009 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| d'habitation | 11,97 % | |||||
| foncière sur le bâti | 22,69 % | |||||
| foncière sur le non-bâti | 57,55 % | |||||
| professionnelle | 8,07 % | |||||
| Sources des données : Finances d'après un site spécialisé[13]Taxes en pourcentage de la valeur locative cadastrale | ||||||
[modifier] Intercommunalité et fonctions
Gray est à la fois le chef-lieu du Canton de Gray et également le siège de la Communauté de communes Val de Gray.
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
[modifier] Évolutions
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 | 1856 | 1861 | 1866 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Commune | 4 274 | 5 009 | 6 821 | 6 854 | 5 949 | 6 535 | 7 201 | 6 546 | 7 151 | 7 145 | 7 051 | 6 764 |
| Agglomération | ||||||||||||
| 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 | 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | |
| Commune | 6 965 | 7 401 | 7 254 | 6 826 | 6 908 | 6 816 | 6 676 | 6 679 | 6 740 | 6 631 | 6 649 | 5 826 |
| Agglomération | ||||||||||||
| 1936 | 1946 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2008 | |
| Commune | 5 960 | 5 796 | 6 632 | 6 995 | 7 789 | 8 805 | 7 723 | 6 916 | 6 773 | 6 262 | 6 175 | 6 480 |
| Agglomération | 18 540 | |||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes |
||||||||||||
D'après les chiffres de l'INSEE datant de 1999, l'agglomération de Gray est la 270e de France avec 18 540 habitants. Gray a une population en baisse régulière et vieillissante.
[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Lieux et monuments
- Musée Baron Martin, 6 rue Pigalle
- Le NACIA ESPERANTO MUZEO est unique en France. Il s'agit d'un centre d'archives et de documentation réunissant de nombreuses informations sur la langue espéranto. Créé en 1977 par des passionnées du genre, il présente aujourd'hui 6000 livres, 1400 titres de revues provenant de nombreux pays, des cassettes, des affiches ou encore des objets en rapport avec la langue universelle[17].
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Sont nés à Gray :
- Claude Alardet (1759-1848), homme politique ;
- Christian Bergelin (1945-2008), homme politique ;
- Albert Bergeret (1859-1932), imprimeur et pionnier des cartes postales ;
- Antoine-Augustin Cournot (1801-1877), mathématicien ;
- Jean-Baptiste Romé de L'Isle (1736-1790) minéralogiste, à l'origine de la cristallographie moderne ;
- Edmond Bour (1832-1866), mathématicien.
- Ont vécu à Gray :
- Maurice Drouot (1876-1959), député sous la Troisième République ;
- Pierre Fourier (1565-1640), homme d'église, saint catholique ;
- Louis Édouard Gourdan de Fromentel (1824-1901), médecin et paléontologue ;
- Hubert Lyautey (1854-1934), Maréchal de France, Chef d'escadrons au 12e régiment de hussards à Gray en 1893 ;
- Alexandre Martin (1773-1864), homme politique, né à Besançon ;
- Maurice Signard (1840-1903), homme politique, maire de Gray, député sous la Troisième République et sénateur de la Haute-Saône ;
- Joseph Wislin (1804-1893), pharmacien chimiste à Gray, détenteur de brevets pharmaceutiques, père du peintre Charles Wislin.
- Sont enterrés à Gray :
- Edmond Bour (1832-1866), mathématicien.
[modifier] Culture et loisirs
[modifier] Évènements
[modifier] Jumelage
Depuis 1984, la ville de Gray est jumelée avec celle de Müllheim, ville frontalière d'Allemagne, située dans le Markgräflerland, non loin de Mulhouse, de Bâle et de Fribourg.
Avec ses atouts économiques tels que sa zone industrielle et sa production de vins, Müllheim fait partie d’un district de 7 autres communes, pour une population totale de 17 275 habitants. Malgré cette différente de taille, les deux villes possèdent de nombreux points communs et entretiennent des liens amicaux dans les échanges scolaires et sportifs, les contacts réguliers entre les personnels des deux municipalités, les activités touristiques et culturelles communes, les échanges artistiques, l'organisation de festivités, ainsi qu'un lien militaire fort, par l'intermédiaire du 12e régiment de cuirassiers français, basé à Müllheim et devenu, depuis la création de l'Europe, la Brigade franco-allemande.
[modifier] Clubs de sport
- Club de basket-ball : Val de Gray Basket
- Club de football : Espérance Arc-Gray
- Club de gymnastique : Alerte Grayloise
- Club de handball : Val de Gray Handball
- Club de natation : Gray Natation
- Club de triathlon : Tri Val de Gray
- Club de roller-hockey : Coyotes de Gray
- Club de course à pied : Val de Gray Marathon
- Club d' équitation: Club Hippique Graylois
[modifier] Galerie
-
Le pont de pierres sur la Saône datant du XVIIIe siècle
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- Toponymie générale de la France, Volume 1 sur Google Livres
- Situation géographie sur ville-gray.fr
- Communes limitrophes de Gray sur annuaire-mairie.fr
- Le climat de Besançon sur www.linternaute.com, L'encyclopédie des villes de France
- Accès à Gray sur ville-gray.fr
- Desserte du TGV Rhin-Rhône
- Commune : Gray - 70100, LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur site de l'INSEE.
- La Presse de Vesoul
- Loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage. Le décret n° 2007-690 du 3 mai 2007 relatif à l'agrément, prévu à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 complète cette loi. Enfin, deux circulaires du ministre de l’Intérieur précise des modalités d'administration (Circulaire NOR INT/D/07/00016/C du 15 février 2007 relative à la préparation des stationnements estivaux des grands groupes de caravanes des gens du voyage et circulaire n° NOR INT/D/07/00080/C du 10 juillet 2007 relative à la procédure de mise en demeure et d’évacuation forcée des occupants illicites d’un terrain).
- J-A Marc Annuaire statistique et historique du département de la Haute-Saône Gray 1815
- Max François et Christian Rénet, La Haute-Saône, Allan Sutton (Mémoire en Images), 2005 (ISBN 978-2-84910-274-9)
- Réalisés d'après les tableaux au format xls disponibles sur le site officiel de la direction générale des Impôts. Consulté le dimanche 13 septembre 2009
- Finances de la ville d'après Taxe.com. Consulté le venredi 28 janvier 2011
- Notice communale de Gray sur insee.fr
- Notice communale de Gray sur cassini.fr
- POP1A - Population totale par sexe et âge regroupé sur http://www.recensement.insee.fr.
- NEM: Nacia Esperanto Muzeo sur le site du centre culturel Esperanto de la région de Gray. Consulté le 3 novembre 2011