Fribourg-en-Brisgau
| Fribourg-en-Brisgau | ||
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| Administration | ||
| Toponyme officiel | Freiburg im Breisgau | |
| Pays | ||
| Land | ||
| District (Regierungsbezirk) |
Fribourg-en-Brisgau | |
| Arrondissement (Landkreis) |
Fribourg-en-Brisgau (ville-arrondissement) | |
| Code communal (Gemeindeschlüssel) |
08 3 11 000 | |
| Code postal | 79001 - 79140 | |
| Indicatif téléphonique | +49-761 | |
| Immatriculation | FR | |
| Nombre de quartiers (Ortsteile) |
42 | |
| Site web | www.freiburg.de | |
| Politique | ||
| Bourgmestre (Bürgermeister) |
Dr. Dieter Salomon (Verts) | |
| Partis au pouvoir | CDU Verts | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude (NN) | 278 (196 m→1284 m au Schauinsland) m | |
| Superficie | 153,06 km2 | |
| Démographie | ||
| Population | 219 665 hab. (31 décembre 2008) | |
| Densité | 1 434 hab./km2 | |
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Fribourg-en-Brisgau (en allemand Freiburg im Breisgau) est une ville allemande de 219 000 habitants (2007) (Freiburger ou Fribourgeois), située dans le land de Bade-Wurtemberg.
Fribourg-en-Brisgau est le chef-lieu de l’arrondissement de Brisgau-Haute-Forêt-Noire. En même temps, la ville de Fribourg-en-Brisgau constitue à elle seule la ville-arrondissement de Fribourg-en-Brisgau. Elle est également le siège de l'exécutif de l'association régionale Südlicher Oberrhein.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Ville libre suite à l’octroi d’une charte par le duc Conrad de Zähringen en 1120, sur le modèle de celle de Cologne.
La ville passa sous la suzeraineté de l’Autriche antérieure en 1368. L’université fut créée avec l’accord du pape en 1457. Elle devint un bastion du catholicisme après la Réforme protestante.
En 1679, le traité de Nimègue donna la ville à la France. Louis XIV la fit fortifier par le maréchal Vauban.
Lors du traité de Ryswick, en 1697, la ville revint à l’Autriche. Elle changea encore plusieurs fois de souveraineté pour devenir définitivement badoise en 1806.
Presque complètement détruite par un bombardement en 1944 (à l’exception notable de la cathédrale), la ville fut restaurée de manière admirable.
De 1946 à 1952, avant la création du Bade-Wurtemberg, Fribourg fut la capitale du Land Bade créé par les forces d’occupation françaises.
Berthold II de Zähringen
(? - 1111), fils cadet de Berthold Ier, (? - 1078), duc de Carinthie et comte de Zähringen, petit-fils de Berchtillon d'Ortenau et de Brisgau, comte d'Ortenau, comte de Brisgau et ancêtre des ducs de Bade[1].
Il bâtissait la ville de Fribourg-en-Brisgau et le monastère de saint-Pierre où il sera inhumé. Il épouse, en 1079 ou 1090, Agnès de Rheinfelden, fille de Rodolphe de Rheinfelden[1]
Sa succession[1] :
- Berthold III, duc de Zähringen,
- Conrad Ier qui suit,
- Rodolphe, (? - 1111),
- Berthold,
- Agnès, elle épousait Guillaume III de Bourgogne,
- Petrissa, (? - 1115), elle épousait, vers 1111, Frédéric Ier de Ferrette,
- Liutegard.
Né vers 1090, mort 8 janvier 1152. Il succédait à son frère au titre de duc de Zähringen en 1122. Il épousait Clémence de Namur, fille de Godefroi Ier de Namur[1].
Sa succession[1] :
- Conrad, mort jeune,
- Berthold IV qui suit.
- Rudolf, (? - 1191),
- Adalbert Ier, (? - 1195).
né vers 1125, mort le 8 décembre 1186. duc de Zähringen et comte de Boulogne. Il fondait la ville de Fribourg, en Suisse, en 1157. Il épousait Hedwige de Froburg (? - 1183) puis Ide de Lorraine (? - 1216), fille de Mathieu d'Alsace et de Marie de Blois[1].
Sa succession d'Hedwige de Froburg[1] :
- Bertold V qui suit,
- Agnès, épouse d'Egon IV d'Urach qui suivra,
- Anne, mariée à Ulrich III (? - 1227) comte de Kybourg, elle obtenait Fribourg, en Suisse.
Né vers 1160, mort le 18 février 1218, dernier duc de Zähringen. Il avait fait sa résidence au château de Berthoud mais il en était chassé en 1212 pour se retirer à Fribourg-en-Brisgau. Il épousait Clémence de Bourgogne dont il n'eut pas d'enfants[1].
Egon IV d'Urach
Dit "le Barbu",(? - 1230/36), comte d'Urach, comte de Fribourg. Il épousait, vers 1218, Agnès de Zähringen (1160 - 1239)[1].
Sa succession[1] :
- Egon V qui suit,
- Rudolf, (? - 1254),
- Conrad, (? - 1227), cardinal,
- Berthold IV, (? - 1242),
- Hilwidis,
- Yolande qui épousait, en 1202, Ulrich IV de Neuchâtel, seigneur de Valangin, comte d'Aarberg sous le nom d'Ulrich Ier et comte de Nidau[1].
Egon V d'Urach
(? - 1236/37), comte de Fribourg. Il épousait Adelaïde de Niffen[1].
Sa succession[1] :
- Conrad Ier qui suit,
- Berthold, (? - 1261), il recevait le comté d'Urach, il épousait Agate de Lechsgemünd,
- Heinrich Ier de Furstenberg, (? - 1284), comte de Furstenberg, il faisait bâtir le château de cette ville et recevait le landgraviat de Baar en 1283, il épousait, vers 1245, Agnès de Truhendingen,
- Gottfried, (? - 1279),
- Gebhard, (? - 1260),
- Kunigunde, elle épousait Otto de Eberstein,
- Elisabeth, elle épousait en 1238 Gottfried Ier de Habsburg-Laufenburg.
Conrad Ier d'Urach
(? - 1271), comte de Fribourg. Il épousait, vers 1248, Sophie de Zollern[1].
Sa succession[1] :
- Conrad II, (? - 1301).
- Egon II qui suit,
- Heinrich, (? - 1302), il épousait, vers 1281, Anne de Wartenberg,
- Adélaïde, (? - 1300), elle épousait, vers 1239, Gottfried Ier de Habsburg-Laufenburg puis, vers 1294, Burkard de Horburg,
Egon II d'Urach
(? - 1318), comte de Fribourg. Il épousait, vers 1271, Catherine de Lichtenberg[1].
Sa succession[1] :
- Conrad III qui suit,
- Heinrich, (? - 1311/12),
- Gebhard, (? - 1337),
- Egeno, (? - 1298),
- Sophie, (? - 1335), elle épousait en 1286 Frédéric de Leiningen,
- Elisabeth, (? - 1322), il épousait en 1298 Hartmann Ier de Kibourg,
- Klara.
Conrad III d'Urach
(? - 1350), comte de Fribourg. Il épousait, en 1290, Catherine de Lorraine, fille de Ferry III de Lorraine, puis, en 1330, Anne de Signau[1].
Sa succession[1] :
- Frédéric, (? - 1357), il épousait en 1331 Anna de Hachberg, puis en 1334 Mahaut de Montfaucon, fille de Gauthier II de Montfaucon,
- Conrad, prieur de Fribourg en 1347,
- Egon III qui suit.
Egon III d'Urach
(? - 1385), comte de Fribourg, seigneur de Badenwyler, de Seurres, d'Avelin, de Belfort, baron Du Landeron. Il épousait, en 1360, Varenne de Neuchâtel, fille de Louis Ier de Neuchâtel[1].
Sa succession[1] :
- Conrad IV qui suit,
- Anne, (1374 - 1427), elle épousait en 1384/87 Rudolf III de Hachberg, (1343 - 1428), arrière petit-fils de Henri II de Bade-Hachberg, ils eurent sept fils et six filles dont Othon évêque de Constance, Rodolphe qui mourait sans enfants en 1419 et Guillaume de Hochberg (1406/07 - 1482) bailli du Sundgau, de l'Alsace et de la Forêt-Noire, ce dernier épousait en 1429 Elisabeth de Montfort-Bregenz fille de Guillaume de Montfort, ils eurent Rodolphe de Hochberg, (1427 - 1487), comte de Neuchâtel, il épousait Marguerite de Vienne de qui il eut Philippe de Hochberg comte de Neuchâtel,
Conrad IV de Furstemberg
(? - 16 avril 1424). Comte de Fribourg-en-Brisgau et de Neuchâtel après le décès de sa tante la comtesse Isabelle en 1395, jusqu'en 1416, chevalier du Saint-Sépulcre, seigneur de Melun, de Badenwyler, de Champlitte, de Villaufans, de Vannes, d'Avellin, de Bauce, de Seurres, de Belfort ; landgrave de Brisgau et gardien du val de Morteau. Il est le fils de Varenne de Neuchâtel, (? - 1376), et d'Egon III d'Urach, (? - 1324)[1].
Après le décès d'Isabelle, Conrad se rendait en Bourgogne pour faire reconnaitre son héritage. Le 3 février 1395, alors au château de Châtelard du Val-de-Travers, il confirmait toutes les franchises accordées auparavant aux habitants de Verrières ; puis, le 11 août 1396, il confirmait les franchises de Boudry et le 20 décembre, de la même année, il renouvelait l'acte de bourgeoisie et d'alliance avec la ville de Soleure : "Parlant, nous, Conrad, comte de Fribourg, seigneur de Neufchâtel, confessons publiquement dans cette lettre, qu'à cause de la dite ancienne amitié et confidence que nos prédécesseurs ont semblablement eue avec la dite ville et les dits bourgeois de Soleure dès un long espace de temps, et nous voulons encore à l'avenir avoir avec eux, moyennant l'aide de Dieu, nous sommes convenus aimablement et benignement avec les avoyer, conseillers et communauté de la dite ville de Soleure, savoir: qu'ils nous ont reçu pour leur bourgeois, selon le droit et la coutume de leur ville, et pareillement nous leur avons fait corporellement le serment de bourgeois, en levant les mains et avec des paroles religieuses, devant Dieu et ses saints, selon le droit de leur ville, et aussi l'équité, comme il est écrit ci-après: Nous leur promettons, par le dit serment, de défendre leurs corps et biens, de détourner leur dommage de tout notre pouvoir, sans fraude, et de leur donner conseil et aide, ainsi qu'un bourgeois est tenu de droit de faire, etc...". Trois ans plus tard il passait une alliance, pour une durée de cinq ans, avec la ville de Berne[1].
Le 4 mars 1404 il partait en Terre Sainte visiter le Saint-Sépulcre, il ne reviendra qu'en 1406, à cette occasion il désignait quatre personnes pour diriger le comté de Neuchâtel dont Jean Vauthier de Colombier qui prenait le titre d'"administrateur du comté", parallèlement il instituait quatre "maîtres-bourgeois" pour représenter les habitants à ce conseil. Ce dernier deviendra usuel car les comtes ne résideront bientôt plus à Neuchâtel mais dans leurs seigneuries respectives. La même année les villes de Neuchâtel et de Berne passaient un traité d'alliance : "Nous les bourgeois et toute la communauté de Neufchàtel...voulons et désirons être notifié à tous et un chacun...Que, procédant d'un sain et délibéré conseil...nous avons, au su et par le consentement de généreux et puissant seigneur Conrad, comte de Fribourg, comte et seigneur de Neufchàtel, notre très généreux seigneur, pour nous et nos successeurs universels...recevons et acceptons fermement,...une perpétuelle bourgeoisie avec la louable ville de Berne au diocèse du dit Lausanne...", ce traité obligeait Conrad à demander d'être reçu "bourgeois" de cette ville le 22 avril 1406 : "Nous, comte Conrad de Fribourg, comte et seigneur de Neufchâtel...avons, pour nous, nos hoirs et tous nos successeurs en la prédite ville de Berne une perpétuelle bourgeoisie à nous acceptée et reçue pour notre utilité et de tous les nôtres...". En 1412 il supprimait l'office de lieutenant de Neuchâtel, tenu jusque là par Vauthier de Rochefort, enfant adultérin Louis Ier, ainsi que celui de châtelain qui fut remplacé par celui de maire. Conrad mourait le 16 avril 1424[1].
Il épousait, en 1394, Marie de Vergy, descendante de Manassès Ier de Chalon, puis, en secondes noces, vers 1418, Alix des Baux (1367 - 1426)[1].
Sa succession[1] : De Marie :
- Jean qui suit,
- Louis, (? - 1404), mort très jeune,
D'Alix :
- Diébold, seigneur de Châtel-sur-Moselle
Né le 31 mai 1396, mort en 1457. Comte de Fribourg-en-Brisgau, de Cerlier et de Neuchâtel à partir de 1416, baron de Grandson et seigneur de Vercel, de Badenwyler et de Champlitte ; maréchal de Bourgogne[1].
Dés le décès de son père il prêtait serment aux peuples du comté de Neuchâtel et il instituait Jacques de Vaumarcus bailli de Cerlier et Simon d'Oussans bailli de Champlitte [1]
il épouse, le 13 juillet 1416, Marie fille de Jean III de Chalon-Arlay[1]
Sa succession[1] :
- Jean (13 septembre 1426 - ?), mort jeune,
- Catherine (1428 - ?), morte jeune,
- Jeanne (7 août 1429- ?), morte jeune.
[modifier] Géographie et climat
Située au sud-ouest de l’Allemagne, Fribourg-en-Brisgau connait un développement fort du fait de son attractivité auprès des populations allemandes attirées par le cadre de vie offert par la ville : au pied de la Forêt-Noire, elle offre en de nombreux endroits la possibilité de se retrouver au cœur de la forêt sans même avoir dû quitter la commune.
La ville bénéficie d’un climat semi-continental (été chaud à orages fréquents, hiver relativement froid, fortes amplitudes thermiques suivant les saisons) mais relativement doux et ensoleillé en comparaison de certaines autres régions allemandes (environ +1,5 à +2 degrés de moyenne annuelle par rapport aux régions les plus froides situées à l’Est et au Sud-Est). Ihringen (20 km à l’ouest de Freiburg) est d’ailleurs souvent décrite comme la ville la plus chaude d’Allemagne. Sur une année, la différence de température est surtout sensible l’été, où la région de Fribourg-en-Brisgau est souvent l’une des plus chaudes du pays.
La Forêt-Noire, s’étendant sur 200 km du nord au sud et 65 km d’ouest en est, ainsi que les Vosges, situées à 60 km à l’ouest de la ville, jouent aussi un rôle important dans le climat. Fribourg-en-Brisgau ne bénéficie pas du foehn vosgien protégeant la plaine d’Alsace des précipitations, bien au contraire. La plaine du Rhin offre une zone de pénétration en forme de couloir s’étendant de Belfort jusqu'à Karlsruhe, la ville se trouvant ainsi sur l’itinéraire des orages pendant l’été (la saison la plus pluvieuse et la plus intense en termes de précipitations, 170 mm ont par exemple été mesurés au mois de juin 2007.
En outre, paradoxalement, les chaudes journées d’été offrent (conséquence supplémentaire du relief) peu de déplacements d’air et une humidité parfois très tenace et désagréable. C’est pour cela que les Bobbele (surnom des Fribourgeois) désertent le centre-ville les weekends d’été et que l’on peut les retrouver sur les nombreux sentiers de la Forêt-Noire, à l’ombre des forêts d’altitude.
La ville est par ailleurs entourée de forêts et de moyennes montagnes (470 m sur le Schloßberg en centre-ville, 787 m sur le Roßkopf dans le quartier de Herdern, 1 284 m sur le Schauinsland à 12 km de l’hyper-centre). Elle se trouve également sur la Badische Weinstrasse ou route des vins du Bade.
[modifier] Économie
La ville est fortement tournée vers les activités tertiaires et de recherche. Le tourisme y tient également une place importante et la proximité des frontières suisse et française ajoute au dynamisme de la ville. C’est aussi un centre universitaire important : les 30 000 étudiants de l’Albert-Ludwigs-Universität représentent une part importante de la population.
[modifier] Développement durable
La ville de Freiburg s’est fait une spécialité des problématiques liées au développement durable. C'est une capitale de l'écologie, pionnière en matière de solaire et d'architecture économe en énergie. Elle abrite l’une des principales usines européennes de production de panneaux photovoltaïques et l’une des tours du centre-ville est intégralement recouverte sur une façade par des panneaux photovoltaïques. La ville a également réalisé des opérations incitatives favorisant l’emploi de « déplacements doux » et un pôle des déplacements a été construit. À proximité de la gare et d’une station de tramway, il réunit un parking pour véhicules particuliers, un parking et un atelier d’entretien pour vélos, un point de location de vélos et un café en terrasse. Le centre-ville est réservé aux piétons et desservi par des tramways. Les vélos sont si nombreux qu'ils sont même interdits dans certaines rues.
La ville a abrité une garnison française, des Forces Françaises Stationnées en Allemagne jusqu’au départ progressif des troupes françaises qui s’acheva en 1998. Le site de leurs anciennes casernes (le quartier Vauban) est en cours de reconversion. L’opération est considérée comme étant l’un des premiers écoquartiers réalisés.
[modifier] Culture et tourisme
Le quartier Vauban de Fribourg-en-Brisgau, est le premier écoquartier du monde. Construit en 1996 sur une base militaire française désaffectée, c’est devenu la vitrine mondiale des bonnes pratiques en matière de développement durable urbain[2]. Les enjeux de ce quartier furent de mettre l´accent sur l´écologie et le social. Cependant il devient maintenant une attraction touristique importante et on peut notamment remarquer que des associations telles que le « Rhino » (groupe ayant installé caravanes, cabanes et camions dans ce quartier pour vivre et créer ensemble) sont en cours d´expulsion afin de pouvoir y installer un hôtel qui lui n´entacherait pas l´image de marque du quartier.
Le centre historique est en grande partie constitué de rues piétonnes pavées. On y trouve notamment de petits canaux (Freiburger Bächle) alimentés par la rivière Dreisam (coulant plus au sud). Ce réseau de 15 km de long acheminait autrefois l'eau potable et aidait à la lutte contre les incendies. N'étant plus utilisés, une partie de ces canaux a été conservée à titre touristique, comme particularité de la ville.
[modifier] Route touristique
La Route verte (en allemand Grüne Straße) qui commence dans les Vosges à Contrexéville et traverse comme route transfrontalière le Rhin entre Neuf-Brisach et Vieux-Brisach passe par Fribourg, la Forêt-Noire et Donaueschingen et se termine dans son itinéraire sud à Constance et dans son itinéraire nord à Lindau.
[modifier] Musées
- Augustinermuseum
- Museum für Stadtgeschichte (musée d'histoire de la ville)
- Adelhausermuseum für Natur- und Völkerkunde
- Museum für Neue Kunst (musée d'art nouveau)
- Museum für Ur- und Frühgeschichte (musée d'histoire ancienne et contemporaine)
- Zinnfiguren-Klause
- Freiburger Fasnetmuseum
- Museums-Bergwerk Schauinsland
- Attraction touristique pure sans rapport avec Freiburg, le musée de la torture médiévale se trouvait place de la cathédrale et fut déplacé. Une chocolaterie est maintenant installéeà sa place.
[modifier] Transport
Fribourg-en-Brisgau est équipée d’un réseau de transport en commun composé d'autobus et de lignes de tramway [3]. Ceux-ci sont gérés par une société anonyme, la Freiburger Verkehrs AG (VAG)[4].
Une grande partie de la ville, notamment le centre, n’est pas ou difficilement accessible en voiture. Le stationnement est payant les jours ouvrables.
La ville est aussi desservie par l'EuroAirport situé en France à 76 km de Freiburg.
La gare centrale de Fribourg est le lieu de passage de nombreux trains vers le reste de l'Allemagne, ainsi que vers la Suisse toute proche.
[modifier] Jumelages
Besançon (France) depuis 1959
Innsbruck (Autriche) depuis 1963
Padoue (Italie) depuis 1967
Guildford (Royaume-Uni) depuis 1979
Madison (États-Unis) depuis 1987
Matsuyama (Japon) depuis 1988
Lviv (Ukraine) depuis 1989
Grenade (Espagne) depuis 1991
Ispahan (Iran) depuis 2000
[modifier] Politique
[modifier] Maires (Oberbürgermeister)
| Nom | Parti | Début | Fin | |
|---|---|---|---|---|
| Johann Josef Adrians | 1806 | 1824 | ||
| Fidel André | 1826 | 1827 | ||
| Raimund Bannwarth | 1828 | 1832 | ||
| Joseph von Rotteck | 1833 | 1839 | ||
| Friedrich Wagner | 1839 | 1840 | ||
| Joseph von Rotteck | 1848 | 1849 | ||
| Johann Baptist Rieder | 1850 | 1852 | ||
| Friedrich Wagner | 1852 | 1859 | ||
| Eduard Fauler | 1859 | 1871 | ||
| Carl Schuster | 1871 | 1888 | ||
| Otto Winterer | 1888 | 1913 | ||
| Emil Thoma | 1913 | 1922 | ||
| Karl Bender | Zentrum | 1922 | 1933 | |
| Franz Anton Josef Kerber | NSDAP | 1933 | 1945 | |
| Max Keller | 1945 | 1946 | ||
| Wolfgang Hoffmann | CDU | 1946 | 1956 | |
| Josef Brandel | CDU | 1956 | 1962 | |
| Eugen Keidel | SPD | 1962 | 1982 | |
| Rolf Böhme | SPD | 1982 | 2002 | |
| Dieter Salomon | Grüne | 2002 | En fonction |
[modifier] Personnalités
- Edmund Husserl, philosophe et fondateur de la phénoménologie, y est mort en 1938
- Martin Heidegger, philosophe et métaphysicien, y est mort en 1976
- Herman Schell, théologien et philosophe catholique, y est né en 1850
- Engelbert Zaschka, pionnier de l'aéronautique, y est né en 1895
- Karl Rahner, théologien et philosophe catholique jésuite, y est né en 1904
- Corneille (chanteur), y est né en 1977
[modifier] Sources
[modifier] Bibliographie
- Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules-César jusqu'en 1722, Jonas Boyve, édition E. Mathey, 1854, p. 128, 148, 152, 153, 158, 180, 188, 388, 389, 395, 397 à 496. Google livres
[modifier] Notes et références
- Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules-César jusqu'en 1722
- (fr) Un écoquartier à la place d'une ancienne caserne sur Les Echos.fr. Consulté le 21 février 2010
- [PDF] Plan des transports en commun au format pdf
- (fr) Site de la VAG
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Quartier Vauban de Fribourg-en-Brisgau
- La communauté juive et la Synagogue de Fribourg-en-Brisgau (1870-1938)
- Université de Fribourg-en-Brisgau
[modifier] Liens externes
- Article de Cafébabel sur l’application des principes écologiques à Fribourg
- (de) Images et histoire
- Site de l’université de Fribourg
- (en) Sur Fribourg
- Thomas Zotz, « Fribourg-en-Brisgau » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne
- Fribourg en Brisgau et environs: la capitale écologique sur le site de Bund
- Généalogie de La Maison de Zähringen