Ascoli Piceno
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| Ascoli Piceno | ||
|---|---|---|
Palazzo dei Capitani del Popolo |
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| Administration | ||
| Pays | ||
| Région | ||
| Province | ||
| Code ISTAT | 044007 | |
| Code postal | 63100 | |
| Préfixe tel. | 0736 | |
| Site web | www.comune.ascoli-piceno.it/ | |
| Culture et démographie | ||
| Population | 51 168 hab. (31-12-2010[1]) | |
| Densité | 319 hab./km2 | |
| Gentilé | ascolani | |
| Saint patron | Sant'Emidio | |
| Fête patronale | 5 août | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 154 m | |
| Superficie | 160,48 km² | |
| Code cadastral | A462 | |
Ascoli Piceno est une ville italienne d'environ 51 200 habitants, chef-lieu de la province d'Ascoli Piceno dans la région Marches en Italie.
La commune porte le surnom de « ville aux cent tours[2] » en raison de ses nombreux édifices médiévaux de ce types (tours, clochers) construits en travertin.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Située à environ 25 km de l'Adriatique, Ascoli Piceno se trouve à une altitude de 154 m. Elle est traversé sur son territoire communal par le Castellano, un affluent du Tronto.
[modifier] Histoire
La ville est construite par les Picéniens sur une hauteur défensive au IXe siècle av. J.‑C.[2]. Elle est conquise par les Romains en -286, qui la nomment Asculum, avant d'être reprise par les Ascolins en 89. La cité est détruite durant la période des invasions barbares entre le Ve siècle et le VIe siècle (par Totila en particulier en 544) et a été occupée ensuite par les Lombards.
Ville libre au Moyen Âge à partir de 1182, Ascoli Piceno est mise à sac par l'empereur Frédéric II. C'est à cette époque qu'une rivalité prend naissance avec la ville voisine de Fermo[réf. nécessaire]. Durant le Moyen Âge, Ascoli se développe économiquement et culturellement. Elle fut sous domination pontificale dès 1502, puis devient en 1824 chef-lieu d'une des six provinces des Marches, jusqu'à son rattachement à l'Italie en 1860.
Dans les années 2010, le gouvernement italien tente de faire classer la ville au patrimoine mondial de l'UNESCO, en raison de son patrimoine architectural[2].
[modifier] Économie
La ville d'Ascoli Piceno et son territoire sont le berceau de la tradition et de la culture de la fameuse olive de table appelée Oliva Ascolana del Piceno[2].
[modifier] Culture
[modifier] Monuments
- Quelques restes de constructions romaines dont la porte Gemina actuellement intacte.
- Le centre historique médiéval, construit sur la partie romaine, comprenant notamment le palais Longobardo, le baptistère, l'église San Vincenzo e Atanasio (XIIe siècle)
- Des éléments de la Renaissance :
- Palazzo de l'évêque
- La cathédrale (construite au XVe) flanquée d'un baptistère, dédiée à San Emidio, patron de la ville et protecteur de la ville contre les tremblements de terre, abrite deux œuvres remarquables, un polyptyque (chef d'œuvre de Carlo Crivelli) et un bas relief en argent du XIVe siècle comportant 27 panneaux retraçant la vie du Christ. La crypte abrite, dans des sarcophages, les restes du saint patron et de tous les évêques d'Ascoli depuis le Moyen Âge[2].
- le palazzo dei Capitani donnant sur la Piazza del Popolo.
- Les édifices de la ville sont presque tous construits en travertin provenant des carrières proches de la colline San Marco[2].
[modifier] Fêtes et foires
- Carnaval d'Ascoli qui se déroule chaque année à partir du 17 janvier.
- Le festival Fritto Misto, une manifestation culinaire et gastronomiques de la friture se déroulant chaque année durant un week-end du mois d'avril et attirant environ 50 000 personnes[2].
- Tournoi de chevaliers (le premier dimanche d'août), pour faire revivre la tradition historique du XVe siècle, en costumes d'époque.
Ce tournoi porte le nom de Torneo delle Quintana.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Parti | Qualité
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|---|---|---|---|
| 1944 | Serafino Orlini |
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| 1946 -1960 | Serafino Orlini |
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| Ugo De Santis |
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| 1990-1991 | Gino Andreani | Democrazia Cristiana |
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| 1991 - 1995 | Centro-Destra |
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| 23 avril 1995 - 13 juin 1999 | Roberto Allevi | PDS,Patto dei Democratici,Verdi,Partito Comunista |
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| 13 juin 1999 - 14 juin 2004 | Piero Celani | Forza Italia |
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| 14 juin 2004 - | Piero Celani | Centro-Destra |
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| Toutes les données ne nous sont pas encore connues. | |||
[modifier] Hameaux
Mozzano, Rosara, Piagge, Castel Trosino, Villa S. Antonio
[modifier] Communes limitrophes
Acquasanta Terme, Ancarano, Appignano del Tronto, Castel di Lama, Castignano, Castorano, Civitella del Tronto, Colli del Tronto, Folignano, Maltignano, Roccafluvione, Rotella, Sant'Egidio alla Vibrata, Valle Castellana, Venarotta
[modifier] Jumelages
Massy (France) depuis 1997, du maire Roberto Allevi, pour Ascoli Piceno, du maire Vincent Delahaye pour Massy.
Trèves (Allemagne) depuis 1958, du maire Serafino Orlini, pour Ascoli Piceno, du maire Heinrich Raskin pour Trèves.
[modifier] Personnalités liées à la ville
- Personnalités nées à Ascoli Piceno
- Cecco d'Ascoli (v. 1257-1327), poète et encyclopédiste du Moyen Âge
- Domenico Balestrieri (XVe siècle), peintre
- Giovanna Garzoni, (1600-1670), peintre de natures mortes
- Lazzaro Morelli (1608-1690), sculpteur de la période baroque
- Giuseppe Ghezzi (1634-1721), peintre baroque
- Filippo de Angelis (1792-1877), archevêque de Fermo et cardinal
- Fernando Tambroni, (1901-1963), homme politique
- Dino Ferrari, (1914-2000), peintre
- Giovanni Allevi, (1969- ... ), pianiste de jazz et compositeur
- Salvatore Bocchetti, (1986- ... ), footballeur
- Autres
- Saint Emidius d'Ascoli est évêque et patron d'Ascoli Piceno.
- Nicola Filotesio, dit Cola dell'Amatrice, (1480 ou 1489 – 1547 ou 1559), architecte, disciple du peintre Carlo Crivelli
- Saint Séraphin (Serafino da Montegranaro ou Serafino d'Ascoli), (1540-1604).
[modifier] Notes et références
- (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
- Les villes des Marches italiennes (1/6) : Ascoli Piceno, la gourmande dans Le Monde du 24 août 2011.