Fontaine-sur-Somme

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Fontaine-sur-Somme
Fontaine-sur-Somme
Blason de Fontaine-sur-Somme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Baie de Somme
Maire
Mandat
Gilles Gavois
2020-2026
Code postal 80510
Code commune 80328
Démographie
Gentilé Fontenois
Population
municipale
521 hab. (2018 en diminution de 2,43 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 01′ 47″ nord, 1° 56′ 21″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 102 m
Superficie 15,18 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gamaches
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Fontaine-sur-Somme

Fontaine-sur-Somme est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Depuis le , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur la rive gauche de la Somme, entre Amiens (en amont) et Abbeville (plus près, en aval), la commune est à mi-chemin entre Ailly-le-Haut-Clocher (au nord-est) et Hallencourt (au sud-ouest).

Localisation[modifier | modifier le code]

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les autocars du réseau Trans'80 (axe Abbeville - Airaines, ligne no 19), chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés[1].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Vieulaines : en amont, à l'est sur la route départementale no 3.

Vieulaines possède un château au corps de logis édifié vers 1750. En brique à chaînages de pierre, il est prolongé de chaque côté par une aile plus basse terminée par un pavillon. La façade sur cour, banale et remaniée au XIXe siècle, contraste avec la façade sur parc qui présente un élégant avant-corps à refends et pilastres ioniques cannelés.

Ce château fut témoin, en août 1763, de la tentative d'empoisonnement à l'arsenic des propriétaires et leurs invités par celui qui fut ensuite dénommé « le monstre de Valines » (voir ci-dessous, section histoire).

Église et château de Vieulaines.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontaine-sur-Somme est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier seigneur, relevé dans les écrits, se nomme Raoul de Fontaines, en 1090[7].

En 1282, la charte d'émancipation de Fontaine est accordée par Édouard I, roi d'Angleterre, Comte de Ponthieu, et par Jeanne de Fontaine, dame du lieu. L'échevinage comptait alors sept échevins, et non huit (nombre relevé sur le blason)[7].

Le , lors de la chevauchée, les troupes anglaises d'Édouard III tentent de prendre Fontaine, qui disposait d'un pont, pour franchir la Somme mais elles sont repoussées par les troupes françaises.

En août 1763, Charles François Joseph de Valines, écuyer et seigneur de Valines, tente d'empoisonner à l'arsenic ses oncle et tante Mme et M. de Vieulaines et huit autres personnes. Ils en réchapperont mais M. de Riencourt y laissera la vie. L'empoisonneur sera supplicié et brûlé sur la place du marché d'Abbeville[8].

Au cours des deux guerres mondiales, une ancienne carrière de craie est utilisée comme lieu de refuge pendant les alertes dues aux conflits[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Patrick Poliautre    
mars 2008 avril 2014 Gérard Leroy[10]    
avril 2014[11] juillet 2020[12],[13] Patrick Poliautre    
juillet 2020[14],[15] En cours
(au 8 octobre 2020)
Gilles Gavois    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2018, la commune comptait 521 habitants[Note 3], en diminution de 2,43 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8799341 0121 1701 3011 3161 3671 3521 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3101 2771 2671 1481 137980923821772
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
759725705630602590559521532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
463456448401434469525542514
2018 - - - - - - - -
521--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Fontaine-sur-Somme sont les Fontenois, Fontenoises.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fontaine-sur-Somme héberge une classe maternelle et une classe de cours préparatoire. Le village est associé à ceux de Liercourt et Érondelle au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal. La cantine est située à Fontaine[20].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le village dépend du canton de Gamaches et de la communauté de communes de la Région d'Hallencourt jusqu'au [21],[22]. La commune passe ensuite dans la communauté d'agglomération Baie de Somme.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Riquier de Fontaine.
  • Église Saint-Riquier :
    L'église de Fontaine a été édifiée à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle (règnes de Charles VIII et de Louis XII). L'architecture est de style gothique classique, à l'exception du portail qui est de style gothique flamboyant. Le clocher de l'église est plus récent et a été construit suivant des modèles similaires aux églises environnantes (Cocquerel, Long, …). L'église est dédiée à saint Riquier.
Portail Logo monument historique Classé MH (1910) - église Logo monument historique Classé MH (1941).
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption
  • La croix de pierre
Beaucoup a été écrit sur la croix de pierre de Fontaine-sur-Somme. Voici la traduction en français d’un texte écrit en picard par Jean-Luc Vigneux et paru dans le bulletin du Syndicat d'Initiative de mars 1991[réf. incomplète] : « Le long de la vallée de la Somme, à Fontaine, cela faisait un bon moment que je savais qu'il y avait une croix dans ce pays-là ; mais que de mal ai-je eu pour la trouver ! Il faut dire qu'elle n'est pas appuyée à l'église, sur la place ou encore à un bout du village. Non, elle est sur le plateau, à une croisée de chemins, où seulement ne doivent aller que les cultivateurs et les chasseurs. Toujours est-il que je l'ai vue de mes yeux, et puis que c'est un sacré monument. Quasiment deux mètres de haut, en tuf et entourée d'une double rambarde en fer, pour la protéger des roues des remorques. Si vous voulez vous y rendre, il faut prendre une cavée qui monte dans les champs. On passe devant un autre calvaire puis le réservoir communal et puis on atteint deux chemins. Celui à main gauche, le chemin de Vendure ne va pas très loin, tandis que l’autre va jusqu'à Airaines et passe devant notre croix en pierre. Elle est au bord d'un petit bois, et l'autre chemin, le sentier des Morts relie Wanel à Longpré. L'endroit est marqué : La Croix de Pierre sur les cartes d’état-major. À deux pas de là, c’est le Camp Rouge et de l'autre côté Au Chemin Anglais. L'indicateur, une borne officielle nous indique l'altitude 102,20 m.
Le haut est un peu entaillé en forme de croix de Malte, ce qui est rare mais que l'on retrouve de temps en temps. Les légendes ne manquent pas à son propos ! La seule certitude c’est qu’elle a été placée à l’endroit actuel en 1757, une carte de cette époque fait foi. Dans l’histoire de Fontaine, publiée par le syndicat d'initiative du village on puise ces renseignements : ce serait à cet endroit qu’un chef gaulois aurait été tué par Jules César. Pour preuve, le Camp Rouge est à cinq mètres… Elle aurait été dressée quand les soldats sont revenus des croisades et qu’ils ont ramené les reliques de Longpré… Pour d'autres, c’était une halte, quand on passait au devant de Wanel pour mener un cercueil à Longpré. Pour preuve, le chemin des Morts… Et encore, elle pourrait remonter à la guerre de Cent Ans. Même qu'il y aurait des inscriptions dans le tuf. Pour preuve, le chemin des Anglais… N'oublions pas les rendez-vous du diable, la nuit du côté des bois. On dit à Fontaine : ‘Aller à poule noire’ Bien sûr, la poule c’est Lucifer, et puis n'importe qui ne pouvait pas venir lui demander un petit service sans lui donner son âme… Certains pensent qu'à un moment de l'année, la pierre tourne, et qu’à ce moment-là on voit quantité de trésors qui sortent de la terre. Au village, on disait même des gens qui avaient réussi qu’ils avaient été à la croix de pierre.
Il ne fait pas toujours bon d'être croix de pierre ! En 1870, on voit sur une photo que le croisillon du couplet a été reposé sur le fut. C'est donc qu'il avait été brisé.(…) Quelques années plus tard, en 1930, le fut s'est cassé en deux. Le conseil prend des mesures pour le redresser. La croix se retrouve soutenue par quatre barres de fer. Durant la guerre de 1940, un obus l'a couchée sur le sol. Elle s'est ainsi retrouvée ensevelie dans les herbes. Ce n'est qu'en 1963 que le syndicat d'initiative a décidé de la redresser. Le travail a été fait avec soin, la croix a été replacée sur son socle qui était enfoui dans la terre. Pour mieux la fixer, on y avait accroché une barre de fer comme étai. Tout tint jusqu'au moment où un engin agricole manqua sa manœuvre et la croix retomba. On décida de l'entourer d'une double rambarde en fer. »
  • Le Cartel, une croix, située sur le Cartel, qui surplombe le village. On y accède par le Chemin Neuf.
    Dans la revue Le dimanche du 25 juillet 1897[réf. incomplète] on lit : « dimanche 11 juillet, cette paroisse offrait, à l’occasion de l’érection de deux superbes calvaires, un des spectacles les plus beaux (…) plus de 4 000 étrangers étaient venus s’unir aux habitants (…). sans parler de la beauté des costumes, l’ordre et le naturel des 55 groupes qui formaient le cortège ont attiré l’admiration de tous durant le parcours.(…) les arcs de triomphe, les drapeaux, oriflammes, dont étaient pavoisées les maisons du pays (…) » Dans la même revue, mais le 6 août 1899, on lit : « c’est la troisième fois, depuis deux ans, que nous assistons à une plantation de croix dans le village(…) Plus de soixante groupes (…) formaient un défilé imposant. (…) Ils sont là (…) pour écouter M. le doyen d’Hallencourt au sommet de la colline, sur un terre-plein qui domine la vallée et fait face aux villages de Long et de Coquerel, au pied de ce moulin banal (…) ».
Le monument aux morts.
  • Le monument aux morts , qui représente une veuve de guerre assise tenant contre elle son enfant.
    Le conseil municipal décide l'érection du monument aux morts le . Le sculpteur amiénois Albert Roze propose un devis prévoyant, sur un socle de pierre, un groupe sculpté intitulé : « veuve et orphelin » (France en deuil adoptant un orphelin de guerre). Le devis comporte aussi l'entourage du monument : bordure en ciment, chaîne en fer et bases en pierre de Belgique pour les obus.
    L'emplacement choisi est le square devant l'église, dont la porte latérale nord, est classée monument historique : Roze insiste donc sur la faible hauteur de son monument, environ 2,50 mètres, qui ne doit pas cacher le portail classé. Le coût du monument s'élève à 18 500 francs. L'inauguration eut lieu le 13 août 1922[23].
    Au dos du monument aux morts se trouve une plaque rendant hommage aux mobiles de Fontaine morts pour la France - 1870-1871.
  • Les étangs et les marais :
    Avec une superficie de 31 ha, propriété du Conservatoire du littoral, ils constituent un espace naturel protégé[24].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jeanne de Fontaine[réf. nécessaire].
  • Fernand Maquennehen, homme politique français né le 21 février 1844 à Fontaine-sur-Somme (Somme) et décédé le 5 février 1915 à Amiens (Somme)
  • Simone Renant, actrice née en 1911 et décédée en 2004. Elle a passé toute sa jeunesse à Fontaine-sur-Somme[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fontaine-sur-Somme Blason
D'azur à la fontaine héraldique d'argent à trois fasces ondées d'azur, cerclée d'or, rayonnant de huit têtes d'échevins du même, alternativement posées de face et de profil.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Fontaine-sur-Somme
Vairé d'or et d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Trans80, Abbeville », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  7. a et b Jacques Dulphy, « Armorial des villes et villages de France » (consulté le 11 juin 2019).
  8. François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté du Ponthieu jusqu'en 1789, tome II, Le Livre d'histoire Lorisse, Paris, Monographies des villes et villages de France, reprise de l'édition de 1883, p. 141 (ISBN 2-84435-014-3).
  9. a et b « La galerie chargée d'histoire sert de refuge aux chauves-souris », Jean-Luc Frère, le Courrier picard, 27 septembre 2015, p.10.
  10. Olivier Bacquet, « Fontaine-sur-Somme : le deuxième adjoint démissionne : Élu sur la liste du maire Gérard Leroy, le deuxième adjoint de Fontaine Hubert Quint a démissionné, dénonçant l'immobilisme de la municipalité et l'impossibilité de communiquer.… », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2021).
  11. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 8 avril 2014, p. 11.
  12. Alexandra Mauviel, « Fontaine-sur-Somme va-t-elle réussir à s’unir pour trouver son prochain maire ? : La première adjointe s’est déclaré candidate à la succession de Patrick Poliautre. Un conseiller sortant propose, lui, une liste ouverte. Les candidats pourront-ils oublier les suspicions et s’entendre pour créer une seule liste d’union  ? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2021).
  13. Olivier Bacquet, « Première femme ou première "liste ouverte" : une élection inédite à Fontaine-sur-Somme : Pour la première fois, une femme brigue le siège de maire de Fontaine-sur-Somme : Annie Dulin. Autre première : une « liste ouverte », initiée par Jean-Bernard Dupont », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2021) « Après une campagne particulièrement âpre en 2014, les élections municipales s’annoncent moins virulentes cette année (...) D’un côté, la première adjointe Annie Dulin, soutenue par Patrick Poliautre qui se retire de la vie municipale après deux mandats de maire (2001-2008, et depuis 2014) ».
  14. Alexandra Mauviel, « La tête de la liste ouverte abandonne le second tour des élections à Fontaine-sur-Somme : Jean-Bernard Dupont n’a pas été élu au premier tour, avec 40 voix de moins que le premier de sa liste. Il dénonce « un coup de couteau dans le dos » et jette l’éponge, comme son épouse », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2021).
  15. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le 3 janvier 2021).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Xavier Togni, « Le maire ne digère pas la cantine », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 14.
  21. Intercommunalité [1]
  22. Communauté de communes d'Hallencourt [2].
  23. Source:Mémorial morts pour la France (80): nombres de morts [3].
  24. « Bel étang sur le site du Conservatoire d'espaces naturels ».
  25. Olivier Bacquet, « L'enfant de Fontaine-sur-Somme a joué avec Louis Jouvet et Jean-Paul Belmondo : Jusqu'à la fin de cet été, retrouvez notre série consacrée aux liens entre le cinéma et la vallée de la Somme. Cette semaine : portrait d'une belle actrice, Simone Renant », Le Journal d'Abbeville,‎ 16//2017 (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2021).