Longroy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Longroy
La gare de Longroy-Gamaches.
La gare de Longroy-Gamaches.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Eu
Intercommunalité Communauté de communes des Villes Sœurs
Maire
Mandat
Jean-Pierre Troley
2014-2020
Code postal 76260
Code commune 76394
Démographie
Population
municipale
642 hab. (2014)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 23″ nord, 1° 32′ 15″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 150 m
Superficie 5,32 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Longroy

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Longroy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Longroy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Longroy

Longroy est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Longroy est desservie par la gare de Longroy - Gamaches, située au PK 166,3 sur la ligne à voie unique Abancourt - Le Tréport Mers. La gare dispose d'un ancien sémaphore Lartigue, en direction de Le Tréport - Mers, qui n'est plus fonctionnel. Le bâtiment voyageurs n'est désormais plus utilisé et ses issues sont murées.

Le bâtiment voyageurs de la gare de Longroy - Gamaches.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneuries[modifier | modifier le code]

  • Robert de Longroy, participa à la bataille de Poitiers le 18 septembre 1356
  • Jacques de Longroy, chevalier, fils de Robert, seigneur de Saint-Victor en Caux, Basinval, Espinoy, Goussonville, Bos-Ricard, Hallencourt, Questre et Wastine, épousa vers 1373 Marie, Dame de Querrieu, fille unique d'Isaac de Querrieu, devenant ainsi seigneur de Prouzel Ronquerolles et Querrieu. Il fut conseiller et chambellan des ducs de Bourgogne et lieutenant du capitaine-général de Picardie. Philippe II dit Le Hardi, lui donna par lettre du 20 mai 1398, une rente de trois cents livres comme récompense de ses services. Jean dit sans Peur, lui donna un cheval de bataille en 1405 et mille écus d'or le 1er novembre 1407. Homme d'armes de Jean de Luxembourg, il participa en 1412 à la bataille de Saint-Rémy-du-Plain. À la tête de quinze cents hommes d'armes, il tenta une entreprise qui échoua sur Guînes en 1412, mais, à la tête de trois cents lances et six cents archers, il en prit le château aux Anglais en 1413. Il fut nommé capitaine d'Ardres et des pays environnants en 1414. Le 25 août 1415, il amena à Azincourt les milices communales du Boulonnais. Il fut tué alors qu'il commandait l'arrière-garde française regroupant 600 hommes qui furent massacrés jusqu'au dernier[1],[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms de Gué-de-Voyse et de Val-Pelletier[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 3 avril 2014[4])
Jean-Pierre Troley    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en [6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 642 habitants, en diminution de -4,04 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
290 280 245 288 368 345 370 382 404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
387 424 410 446 509 472 478 517 476
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
472 485 547 555 579 571 563 592 639
1962 1968 2006 2009 2014 - - - -
630 649 649 669 642 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pour l'enseignement primaire, les communes de Melleville, Millebosc, Longroy et Guerville sont associées au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI)[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Clément.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nobiliaire du Ponthieu, tome II, pages 189,190,309 (Gallica) ,
  2. Alfred Gosselin, Monographie du village de Querrieu, éditions Yvert et Tellier, 1911, pages 273 à 277
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 3 avril 2014, p. 14.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Une école en danger en forêt d'Eu », Courrier picard,‎ , p. 13.