Transports publics genevois
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Transports publics genevois
Logo des transports publics genevois
| Création | 1er janvier 1977 |
|---|---|
| Dates clés | 1996 : contrat de prestations avec l'État de Genève |
| Forme juridique | Établissement public autonome |
|---|---|
| Siège social | Lancy (Suisse)[1] |
| Direction | Roland Bonzon (directeur général) |
| Activité | Transport en commun |
| Effectif | 1640 |
| Site web | www.tpg.ch |
Les Transports publics genevois (TPG) sont une entreprise publique autonome de transport en commun de la région de Genève (Suisse). Les tramways, bus et trolleybus circulent sur les routes du canton de Genève ainsi que dans les départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie.
Sommaire |
Histoire [modifier]
À la fin du XIXe siècle, Genève possède un réseau important de tramways avec trois modes de traction (électrique, à vapeur et hippomobile pour certains services). Il existe à cette époque deux entreprises de transport en commun :
- La Compagnie générale des tramways suisses (TS)
- La Société genevoise des chemins de fer à voie étroite (VE)
C'est le 11 août 1899 que se constitue, dans le but de réorganiser et de développer le réseau des transports publics, la Compagnie genevoise des tramways électriques (CGTE). Dotée d'un capital social de 5 millions de francs suisses, la CGTE rachète, le 1er décembre 1900 la TS, et, un mois plus tard, la VE. La modernisation du réseau peut alors commencer avec la mise à voie métrique de l'ancien réseau de la TS, l'électrification des lignes existantes de la VE et l'acquisition d'un nouveau matériel roulant.
C'est après la Première Guerre mondiale que le déficit des lignes de campagne commence. La CGTE doit se résoudre à supprimer la desserte de certains tronçons. La CGTE manque de moyens pour développer son réseau et ne peut ni doubler certains tronçons ni même remplacer les rails usés datant du siècle précédent. La situation ne s'améliore pas, et en 1938 sont supprimées plusieurs dessertes ferroviaires qui sont remplacées par des services de bus. Puis vient la Seconde Guerre mondiale, et le manque de carburant et de pneus oblige la CGTE à remettre en service des tramways sur certains tronçons.
Après la guerre, le trafic automobile ne cesse d'augmenter, si bien que la CGTE en est victime. Le tramway est considéré comme gênant le trafic automobile. Il convient dès lors de le faire disparaître au profit des véhicules à pneus. Deux lignes de tramways doivent subsister : la ligne 12 et la ligne de ceinture. C'est ainsi que le matériel est modernisé. En l'espace de dix ans, toutes les autres lignes disparaissent. On doit pourtant bientôt constater que la solution adoptée n'est pas la bonne, ni pour la CGTE, ni pour les usagers et son personnel. Lorsque, en 1969, la ceinture est exploitée par bus, le nombre de passagers transportés chute sensiblement. La seule ligne de tramways restante, la 12, reliant Carouge à Moillesulaz, continue à elle seule à transporter un quart des passagers de la CGTE.
La dégradation générale du transport en commun provoque de nombreuses interventions politiques. Quelques mesures positives sont prises comme la création de couloirs de bus, l'achat de nouveaux véhicules, etc. Mais il y manque une cohésion politique. C'est en 1971 qu'une initiative populaire demande au Grand Conseil que la CGTE soit reprise par le canton, et c'est seulement après quatre ans d'études, en 1975, que le peuple genevois se prononce sur deux projets de loi. L'article sur la transformation de la compagnie en régie autonome d'État est accepté alors que la loi régissant son organisation est refusée. Le Grand Conseil se remet au travail et vote fin 1975 une nouvelle loi sur les buts et l'organisation des Transports publics genevois.
C'est le 1er janvier 1977 que la CGTE devient officiellement les TPG.
Dès lors, et suite à la votation du 12 juin 1988 favorable au développement des transports publics, les TPG connaissent une nouvelle période d'expansion, qui s'accélère avec l'introduction de tarifs en faveur des jeunes et des rentiers de l'AVS et de l'AI (supprimés en 2004). La modernisation du parc des véhicules, tant des tramways que des véhicules sur pneus, a également un impact très positif sur la fréquentation qui atteint un sommet au début des années 1990.
Depuis le 1er janvier 2007, les touristes hébergés dans les hôtels, auberges de jeunesse ou campings genevois peuvent circuler gratuitement sur le réseau grâce à la Geneva Transport Card. Cette carte, valable pour la durée de leur séjour, est financée grâce à une augmentation de la taxe de séjour.
Les TPG ont changé de logo au printemps 2007 pour marquer les 30 ans de l'entreprise.
« Unireso » [modifier]
Depuis 2001, les TPG font partie, avec les CFF et les Mouettes genevoises, de la communauté tarifaire intégrale unireso qui est une union permettant au voyageur de prendre le bus et le tramway, mais aussi les trains régionaux et les bateaux traversant la rade avec un seul et unique billet. En 2004, une ligne des Transports publics nyonnais (TPN) et les Transports annemassiens collectifs (TAC) rejoignent cette alliance. En 2005, c'est au tour de la SNCF de s'y joindre pour les territoires desservis par les TER Rhône-Alpes (Annemasse – Gare des Eaux-Vives et Pougny – Gare Cornavin).
Réseau [modifier]
Ci-dessous, la structure du réseau à partir du 9 décembre 2012[2].
Lignes de tramway [modifier]
| Ligne | Parcours | Exploitant | |
|---|---|---|---|
| 12 | Palettes / Carouge <> Moillesulaz | TPG | |
| 14 | Meyrin-Gravière <> P+R Bernex | TPG | |
| 15 | Palettes <> Nations (via Acacias) | TPG | |
| 18 | Stand <> CERN | TPG |
Lignes de trolleybus [modifier]
Lignes de bus [modifier]
| Ligne | Parcours | Exploitant | |
|---|---|---|---|
| 1 | Petit-Bel-Air <> Jardin Botanique | TPG | |
| 4 | Bel-Air <> P+R-Perly | TPG | |
| 5 | Thônex-Vallard-Douane <> Aéroport | TPG | |
| 8 | OMS ou Appia <> Veyrier-Douane ou Veyrier-Tournettes | TPG | |
| 9 | Petit-Bel-Air <> Tours Lignon | TPG | |
| 11 | Bout-du-Monde <> Jardin Botanique | TPG | |
| 21 | Cressy <> Gare des Eaux-Vives | TPG | |
| 22 | Nations <> Tours-de-Carouge | TPG | |
| 23 | Le Rolliet ou ZIPLO <> Aéroport | TPG | |
| 25 | Jardin Botanique <> Thônex-Vallard-Douane | TPG | |
| 27 | Carouge (Rondeau) <> Gare Cornavin | TPG | |
| 28 | Parfumerie <> Jardin Botanique | Globe Limousine | |
| 31 | P+R Sous-Moulin ou Place Favre <> Hôpital Trois-Chêne ou Puplinge-Mairie | TPG | |
| 32 | Sainte-Clotilde <> Plainpalais <> Sainte-Clotilde | Genève Tours | |
| 33 | Rive <> Puplinge-Mairie | TPG | |
| 34 | Veyrier-Tournettes <> Chevrier | TPG | |
| 35 | Augustins <> Hôpitaux <> Augustins | Globe Limousine | |
| 36 | Place de Neuve <> Vieille-Ville <> Place de Neuve | Globe Limousine | |
| 41 | Petit-Veyrier <> Tours-de-Carouge | Genève-Tours | |
| 42 | Carouge <> Lully ou Croisée de Confignon | TPG | |
| 43 | Stade de Genève <> Loëx-Hôpital | RATP Dev | |
| 44 | Tours-de-Carouge <> Croix-de-Rozon-Douane | Genève-Tours | |
| 45 | Tours-de-Carouge <> Troinex-Ville | Genève-Tours | |
| 46 | Bardonnex <> Bachet-de-Pesay | TPG | |
| 46B | Bachet-de-Pesay (Route de St-Julien) <> Bellins <> Bachet-de-Pesay (Route de Chapelle) | TPG | |
| 47 | Bernex-Saule <> Croisée de Confignon | Globe Limousine | |
| 51 | Mervelet <> C.O. Renard | Globe Limousine | |
| 53 | Bouchet <> Machéry | Genève-Tours | |
| 54 | Satigny-Gare <> Gare ZIMEYSA | Globe Limousine | |
| 57 | Aéroport <> Gare de Meyrin | Globe Limousine |
Lignes régionales et transfrontalières [modifier]
| Ligne | Parcours | Exploitant | |
|---|---|---|---|
| 61 | Annemasse Gare <> Gare Cornavin | TP2A | |
| A | Rive <> Corsinge-Village ou Gy-Église | TPG | |
| B | Vésenaz-Église <> Chevrens | Genève-Tours | |
| C | Malagnou ou P+R Sous-Moulin <> Jussy-Meurets ou Monniaz | TPG | |
| D | Bel-Air <> St-Julien Gare ou Neydens-Vitam'Parc | GEM | |
| Dn | ZI Les Moulins <> St Julien-Gare <> Valleiry Chef-Lieu | GEM | |
| E | Rive <> Hermance | TPG | |
| F | Gare Cornavin <> Ferney-Voltaire-Mairie ou Gex-ZAC | RDTA | |
| G | Rive <> P+R Veigy ou Veigy | TPG | |
| K | Petite-Vendée <> Chancy-Douane ou Pougny-Gare | TPG | |
| L | Petite-Vendée <> Avusy | TPG | |
| M | Collonges-Bourg d'en haut<>St-Julien-Gare | GEM | |
| O | Meyrin-Gravière <> Lycée International (Ferney-Voltaire) | RATP Dev | |
| S | Sézenove <> Satigny-Gare | RATP Dev | |
| T | La Plaine <> P+R Challex-La Halle | Globe Limousine | |
| V | Gare Cornavin <> Colovrex <> Entrée-Versoix <> C.S La Bécassière | RATP Dev | |
| W | Satigny-Gare <> Choully <> Satigny-Gare | RATP Dev | |
| X | Chancy-Douane <> Dardagny | Globe Limousine | |
| Y | Ferney-Voltaire-Mairie <> Val-Thoiry | RDTA | |
| Z | Gare Cornavin <> Bossy ou Bois-Chatton | RATP Dev |
Mouettes Genevoises [modifier]
Les Mouettes genevoises sont indépendantes des TPG mais font partie de la communauté tarifaire unireso. Elles ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite.
| Ligne | Parcours | Exploitant | |
|---|---|---|---|
| M1 | Pâquis <> Molard | SMGN | |
| M2 | Pâquis <> Eaux-Vives (Quai Gustave Ador) | SMGN | |
| M3 | Pâquis <> Genève-Plage (Port-Noir) | SMGN | |
| M4 | De Châteaubriand <> Genève-Plage (Port-Noir) | SMGN |
« Noctambus » [modifier]
Début 1993, des jeunes siégeant au Parlement des Jeunes de Meyrin (PJM), dont Antonio Hodgers, évoquent le manque de transports publics après minuit pour rentrer à Meyrin. L'idée de mettre en place de tels transports enthousiasme tout de suite une grande majorité du PJM et une commission est donc créée en mai. En septembre 1993 déjà, le PJM formule une demande aux TPG. Cette demande n'aboutit pas. En mai 1994, pour obtenir plus de poids, le PJM met le projet en collaboration avec le Parlement des Jeunes de la ville de Genève et celui de Vernier.
Enfin, en septembre 1994, des discussions plus sérieuses sont entamées avec les TPG et des demandes de soutien envoyées aux conseils municipaux de Genève, Vernier et Meyrin. Il faut encore une année de lutte et de mise en place avant que le premier Noctambus roule, le 2 septembre 1995, entre Meyrin et la ville et ce durant les nuits du week-end. Il aura donc fallu 2 ans de travail au PJM pour obtenir ce bus. Puis dès 1996, la commission se détache définitivement du PJM et se constitue en association (gardant pourtant la nomination commission en souvenir de ses origines) et, dès mars 1996, une autre ligne apparaît, ouvrant ainsi la voie à l'expansion du réseau qui couvre aujourd'hui toutes les communes du canton de Genève ainsi que 13 communes vaudoises et 2 communes françaises, soit 60 communes au total.
Les lignes fonctionnent désormais jusqu'à 04h45 pour certaines d'entre elles et le tout au tarif Unireso.
| Ligne | Parcours | Exploitant | |
|---|---|---|---|
| NA | Rive <> Thoiry-Gare | ||
| NC | Place des Eaux-Vives <> La Plaine | ||
| ND | Gare Cornavin <> Gland-Gare | ||
| NE | Bel-Air <> Gex-Poste | ||
| NJ | Rive <> Chancy-Douane | ||
| NK | Gare Cornavin <> Monniaz | ||
| NM | Gare Cornavin <> Avusy | ||
| NO | Coutance <> Bardonnex | ||
| NP | Gare Cornavin <> Corsier-Village | ||
| NS | Chantepoulet <> Hermance | ||
| NT | Bel-Air <> Divonne-Gare | ||
| NV | Bel-Air <> Ville-la-Grand (Prés des Plans) |
« Proxibus » et « Télébus » [modifier]
Proxibus est un service de transport « porte-à-porte » qui assure, sur réservation, les déplacements depuis une adresse (ou un arrêt TPG) des secteurs définis vers une autre adresse (ou un arrêt TPG). Il est disponible dans les communes d'Aire-la-Ville, Avully, Cartigny, Dardagny, Russin, et Satigny.
Télébus est un service similaire, mais qui est limité aux déplacements d'un arrêt TPG à un autre arrêt TPG d'une même ligne et concerne les lignes S, W, X.
Les deux services fonctionnent de 6h à 0h30.
Développement du réseau [modifier]
D'importants changements sur le réseau ont été mis en place pour le nouvel horaire de décembre 2011. Des changements de numéros et de parcours de certaines lignes ont été effectués, en particulier dans le cadre de la mise en service du tram TCOB. Le réseau tram a été simplifié avec la suppression des tronçons en commun, ne laissant qu'une ligne par branche. En conséquence, les lignes 13, 16, 17 et 18 ont été supprimées, ne laissant que la 12, la 14 et la 15[3]. En décembre 2012, la ligne 18 a cependant été rétablie.
Tramway [modifier]
Le tramway connaît un regain d'intérêt depuis le début des années 1990. À la ligne 12 (Moillesulaz - Rondeau de Carouge, puis jusqu'à Bachet-de-Pesay dès 1992 et aux Palettes en 2008) qui a survécu au démantèlement du réseau, s'ajoutent aujourd'hui 3 lignes :
- la 14 (Avanchet - Bachet-de-Pesay) inaugurée en 2007 et prolongée en 2009 (Meyrin-Gravière - Bachet-de-Pesay) et en 2011 (Meyrin-Gravière/CERN - Bachet-de-Pesay, puis Meyrin-Gravière/CERN - P+R Bernex). La branche CERN est aujourd'hui assurée par la ligne 18.
- la 15 (Nations - Lancy-Pont-Rouge) inaugurée en 2004 et prolongée en 2006 (Nations - Palettes)
- la 18 (Coutance - CERN) inaugurée en 2010. Partageant en bonne partie le tronçon de la ligne 14, elle a été supprimée comme les autres lignes "doubles" en 2011, suite à la volonté des TPG de ne garder qu'une ligne par axe. Elle est finalement réintégrée en décembre 2012 pour assurer le trajet Stand - CERN jusque là desservi par la ligne 14.
Trois autres lignes ont circulé à Genève depuis le début des années 90 mais ont disparu en décembre 2011, en raison de la volonté des TPG de ne conserver qu'une ligne par axe:
- la 13 (Cornavin - Bachet-de-Pesay) inaugurée en 1995, prolongée en 1997 (Cornavin - Palettes) et en 2003 (Nations - Palettes). Doublant les tronçons de la 12 et de la 15, elle est supprimée.
- la 16 (Cornavin - Moillesulaz) inaugurée en 1998 et prolongée en 2007 (Avanchet - Moillesulaz) et en 2009 (Meyrin-Gravière - Moillesulaz). Doublant les tronçons de la 12 et de la 14, elle est supprimée.
- la 17 (Lancy-Pont-Rouge - Eaux-Vives) inaugurée en 2005, prolongée en 2006 (Bachet-de-Pesay - Gare des Eaux-Vives), en 2007 (Bachet-de-Pesay - Gare de Chêne-Bourg) et modifiée en 2008 (Lancy-Pont-Rouge - Moillesulaz). Doublant les tronçons de la 12 et de la 15, elle est supprimée.
D'autres tronçons sont en projet :
- Un prolongement vers Bernex-Vailly de la ligne 14 a été confirmé. Les travaux devraient démarrer en 2013.
- Des études sont en cours pour d'autres tronçons, comme Nations-Grand-Saconnex (avec prolongement possible vers Ferney-Voltaire), le prolongement de la ligne 18 sur la commune française de Saint-Genis (Ain), le prolongement de la ligne 12 sur territoire annemassien ou encore un projets de tram vers Plan-les-Ouates / Perly-Certoux / Saint-Julien-en-Genevois et MICA. Est évoqué également la création d'une branche de la ligne 14 sur Onex-Cité. Certains projets sont plus avancés que d'autres.
Trolleybus [modifier]
Depuis le 19 février 2007 la ligne 7 a été prolongée de Rive jusqu'aux Hôpitaux Universitaires de Genève.
Depuis le 1er octobre 2007, en prévision de la mise en service de la première étape du TCMC, la ligne 10 a vu son parcours modifié et dessert à présent le quartier des Charmilles et des Franchises avant de revenir sur son parcours habituel.
RER [modifier]
Le projet du raccordement ferroviaire genevois CEVA (Cornavin–Eaux-Vives–Annemasse), bien que géré par les CFF, devrait avoir un impact important sur la mobilité à Genève et donc sur les transports publics genevois.
Les travaux ont officiellement démarré le 15 novembre 2011, pour une mise en service prévue en décembre 2017. À terme, le CEVA fluidifiera les transports transversaux entre Genève-Cornavin et Annemasse en déchargeant ainsi la ligne 12 ainsi que la correspondance de Bel-Air.
Bibliographie [modifier]
- Werner Boegli, Marc Dietschy, Roland Kallmann, Jean-Marc Lacreuze, René Longet, Eric Rahm: Le Tram à Genève, Histoire imagée de la Compagnie Genevoise des Tramways Electriques et de ses Précurseurs – 1862-1976. Editions du Tricorne, Genève 1976.
- "Les transports en commun à Genève 1862-1962", édité par la CGTE, paru en 1962 pour les cérémonies du centenaire.
- René Courant et Pascal Bejui: "Les trolleybus français" (pages sur la Suisse avec Genève). Presses et Editions Ferroviaires, Grenoble 1985
- Alain Primatesta: "Les tramways genevois". Editions Mythraz, Genève 2005, ISBN 2-8399-0094-7.
- William Lachenal: "Le rail à Genève" en "Connaissance du Rail", n° 340-341 octobre/novembre 2009.
- William Lachenal: "Genève : le renouveau du tram" en "Connaissance du Rail", n° 342-343 décembre 2009/janvier 2010.
Notes et références [modifier]
- "Contact." Transports publics genevois. Consulté le 16 août 2011.
- Selon la liste des lignes de tpg.ch
- Révolution pour les trams: bientôt plus que trois lignes - Tribune de Genève - Consulté le 12 décembre 2009
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
- Transports publics genevois, le site officiel
- Unireso, communauté tarifaire regroupant différentes entreprises de transports en commun de la région genevoise
- Plan du réseau Noctambus 2009 (format pdf)